Ericaceae
Airelles Rouge
Vaccinium vitis-idaea
3 photos
Aussi appelée :
Airelle vigne-du-Mont-Ida Airelle du mont Ida
Nom commun
Airelles Rouge
Nom scientifique
Vaccinium vitis-idaea
Famille botanique
Ericaceae
Description botanique
Type :
Sous-arbrisseau vivace à feuillage persistant.
Hauteur :
généralement 10 à 30 cm ;
parfois jusqu’à environ 40 cm.
Port :
bas ;
rampant à dressé ;
formant progressivement des tapis grâce à ses rhizomes.
Tiges :
fines ;
ligneuses ;
très ramifiées.
Feuilles :
persistantes ;
alternes ;
petites ;
ovales à elliptiques ;
coriaces ;
vert foncé brillant sur la face supérieure ;
plus pâles dessous.
La face inférieure présente souvent de petits points glanduleux caractéristiques.
Fleurs :
petites ;
blanches à rosées ;
en forme de clochette ;
regroupées en petites grappes terminales.
Floraison :
Principalement :
mai à juillet,
avec parfois une seconde floraison selon le climat.
Fruits :
baies sphériques ;
rouge vif à rouge foncé ;
charnues ;
acidulées ;
comestibles.
Sous-arbrisseau vivace à feuillage persistant.
Hauteur :
généralement 10 à 30 cm ;
parfois jusqu’à environ 40 cm.
Port :
bas ;
rampant à dressé ;
formant progressivement des tapis grâce à ses rhizomes.
Tiges :
fines ;
ligneuses ;
très ramifiées.
Feuilles :
persistantes ;
alternes ;
petites ;
ovales à elliptiques ;
coriaces ;
vert foncé brillant sur la face supérieure ;
plus pâles dessous.
La face inférieure présente souvent de petits points glanduleux caractéristiques.
Fleurs :
petites ;
blanches à rosées ;
en forme de clochette ;
regroupées en petites grappes terminales.
Floraison :
Principalement :
mai à juillet,
avec parfois une seconde floraison selon le climat.
Fruits :
baies sphériques ;
rouge vif à rouge foncé ;
charnues ;
acidulées ;
comestibles.
Répartition
L’Airelle rouge possède une très vaste distribution circumboréale.
Elle est présente en :
Europe du Nord ;
Europe centrale ;
Alpes ;
Scandinavie ;
Russie ;
Sibérie ;
Asie septentrionale ;
Canada ;
Alaska ;
nord des États-Unis.
En Europe montagneuse, elle peut être rencontrée notamment dans les :
Alpes ;
Jura ;
Vosges ;
Pyrénées.
Elle est présente en :
Europe du Nord ;
Europe centrale ;
Alpes ;
Scandinavie ;
Russie ;
Sibérie ;
Asie septentrionale ;
Canada ;
Alaska ;
nord des États-Unis.
En Europe montagneuse, elle peut être rencontrée notamment dans les :
Alpes ;
Jura ;
Vosges ;
Pyrénées.
Habitat
Vaccinium vitis-idaea pousse principalement dans :
les forêts de conifères ;
les landes ;
les tourbières ;
les sous-bois montagnards ;
les régions subalpines ;
les toundras.
Elle apprécie :
les sols acides ;
les terrains pauvres en calcaire ;
les sols riches en humus ;
les climats frais à froids ;
le soleil ou la mi-ombre.
Elle possède une excellente résistance au froid.
les forêts de conifères ;
les landes ;
les tourbières ;
les sous-bois montagnards ;
les régions subalpines ;
les toundras.
Elle apprécie :
les sols acides ;
les terrains pauvres en calcaire ;
les sols riches en humus ;
les climats frais à froids ;
le soleil ou la mi-ombre.
Elle possède une excellente résistance au froid.
Principes actifs
Phénolglycosides, Anthocyanines, Tanins.
l'airelle rouge, sous forme de bourgeons macérat glycériné, contient des acides aminés, des oligo-éléments, en particulier du manganèse.
Les feuilles de l’airelle rouge renferment de la vitamine C, des sucres et des antibiotiques végétaux.
Indications:
On utilise le fruit Contre les troubles urinaires comme les cystites Pour soigner les diarrhées. l'herpès labial.
Soulage les troubles féminins liés à la ménopause et l'ostéoporose.
Il accélère le transit, agit à la fois dans les constipations et dans les colites spasmodiques.
Il permet également de traiter les inflammations des voies urinaires et biliaires, les rhumatismes ou la diarrhée.
l'airelle rouge, sous forme de bourgeons macérat glycériné, contient des acides aminés, des oligo-éléments, en particulier du manganèse.
Les feuilles de l’airelle rouge renferment de la vitamine C, des sucres et des antibiotiques végétaux.
Indications:
On utilise le fruit Contre les troubles urinaires comme les cystites Pour soigner les diarrhées. l'herpès labial.
Soulage les troubles féminins liés à la ménopause et l'ostéoporose.
Il accélère le transit, agit à la fois dans les constipations et dans les colites spasmodiques.
Il permet également de traiter les inflammations des voies urinaires et biliaires, les rhumatismes ou la diarrhée.
Usages traditionnels
Baies
Les fruits sont traditionnellement consommés comme aliment et utilisés pour leur caractère :
nutritif ;
rafraîchissant ;
antioxydant ;
légèrement astringent.
Feuilles
Les feuilles ont traditionnellement été utilisées pour accompagner :
les troubles urinaires légers ;
certaines gênes de la vessie ;
l’élimination urinaire ;
certaines diarrhées légères.
Elles ont également une tradition populaire dans certaines douleurs articulaires ou rhumatismales.
Les infections urinaires accompagnées de fièvre, de douleur lombaire, de sang dans les urines ou de symptômes persistants nécessitent une évaluation médicale.
Les fruits sont traditionnellement consommés comme aliment et utilisés pour leur caractère :
nutritif ;
rafraîchissant ;
antioxydant ;
légèrement astringent.
Feuilles
Les feuilles ont traditionnellement été utilisées pour accompagner :
les troubles urinaires légers ;
certaines gênes de la vessie ;
l’élimination urinaire ;
certaines diarrhées légères.
Elles ont également une tradition populaire dans certaines douleurs articulaires ou rhumatismales.
Les infections urinaires accompagnées de fièvre, de douleur lombaire, de sang dans les urines ou de symptômes persistants nécessitent une évaluation médicale.
Usages culinaires
Les baies sont comestibles.
Leur goût est :
acidulé ;
légèrement amer ;
astringent.
Elles peuvent être consommées :
fraîches ;
cuites ;
séchées ;
congelées.
Elles servent traditionnellement à préparer :
confitures ;
gelées ;
compotes ;
sauces ;
jus ;
sirops ;
desserts.
Dans les pays scandinaves, l’airelle rouge accompagne fréquemment des plats salés.
Leur goût est :
acidulé ;
légèrement amer ;
astringent.
Elles peuvent être consommées :
fraîches ;
cuites ;
séchées ;
congelées.
Elles servent traditionnellement à préparer :
confitures ;
gelées ;
compotes ;
sauces ;
jus ;
sirops ;
desserts.
Dans les pays scandinaves, l’airelle rouge accompagne fréquemment des plats salés.
Posologie
Baies
Les fruits peuvent être consommés comme un aliment ordinaire.
Infusion de feuilles
Dans l’usage traditionnel, les feuilles séchées peuvent être préparées en infusion.
Cependant, en raison de leur teneur en arbutine, les cures prolongées ou fortement concentrées ne sont pas recommandées sans avis professionnel.
Décoction
Une courte décoction des feuilles est également décrite traditionnellement, mais elle extrait davantage de tanins et peut devenir très astringente.
Extraits
Les extraits standardisés doivent être utilisés selon leur teneur et les indications du fabricant.
Les fruits peuvent être consommés comme un aliment ordinaire.
Infusion de feuilles
Dans l’usage traditionnel, les feuilles séchées peuvent être préparées en infusion.
Cependant, en raison de leur teneur en arbutine, les cures prolongées ou fortement concentrées ne sont pas recommandées sans avis professionnel.
Décoction
Une courte décoction des feuilles est également décrite traditionnellement, mais elle extrait davantage de tanins et peut devenir très astringente.
Extraits
Les extraits standardisés doivent être utilisés selon leur teneur et les indications du fabricant.
Précautions
les feuilles peuvent être toxiques à forte dose
Déconseillé en cas de pathologies hormono-dépendantes
Déconseillé en cas de pathologies hormono-dépendantes
Contre-indications
Baies
Aux quantités alimentaires, les baies sont généralement bien tolérées.
Une consommation excessive peut éventuellement provoquer :
inconfort digestif ;
diarrhée chez certaines personnes sensibles.
Feuilles
Les feuilles nécessitent davantage de prudence en raison de leur teneur en :
arbutine ;
hydroquinone libérable à partir de certains glycosides ;
tanins.
Éviter les usages prolongés ou excessifs.
Par précaution, l’usage médicinal concentré des feuilles est déconseillé :
pendant la grossesse ;
pendant l’allaitement ;
chez les jeunes enfants ;
en cas de maladie rénale importante.
Aux quantités alimentaires, les baies sont généralement bien tolérées.
Une consommation excessive peut éventuellement provoquer :
inconfort digestif ;
diarrhée chez certaines personnes sensibles.
Feuilles
Les feuilles nécessitent davantage de prudence en raison de leur teneur en :
arbutine ;
hydroquinone libérable à partir de certains glycosides ;
tanins.
Éviter les usages prolongés ou excessifs.
Par précaution, l’usage médicinal concentré des feuilles est déconseillé :
pendant la grossesse ;
pendant l’allaitement ;
chez les jeunes enfants ;
en cas de maladie rénale importante.
Interactions
Les interactions cliniques spécifiques sont relativement peu documentées.
Feuilles
En raison de leur teneur en tanins, les préparations concentrées peuvent théoriquement modifier l’absorption de certains médicaments pris simultanément.
Il est raisonnable d’espacer les prises.
Prudence également avec l’association prolongée d’autres plantes riches en arbutine, notamment :
busserole — Arctostaphylos uva-ursi.
Cela pourrait augmenter inutilement l’exposition aux dérivés hydroquinoniques.
Feuilles
En raison de leur teneur en tanins, les préparations concentrées peuvent théoriquement modifier l’absorption de certains médicaments pris simultanément.
Il est raisonnable d’espacer les prises.
Prudence également avec l’association prolongée d’autres plantes riches en arbutine, notamment :
busserole — Arctostaphylos uva-ursi.
Cela pourrait augmenter inutilement l’exposition aux dérivés hydroquinoniques.
Photographies
Galerie
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