Anacardiaceae
Arbre à noix
Semecarpus cuneiformis
3 photos
Aussi appelée :
Semecarpus à feuilles cunéiformes
Nom commun
Arbre à noix
Nom scientifique
Semecarpus cuneiformis
Famille botanique
Anacardiaceae
Description botanique
Type :
Arbre tropical persistant à semi-persistant.
Port :
dressé ;
ligneux ;
ramifié ;
cime développée chez les sujets adultes.
Tronc et écorce
Le tronc porte une écorce :
grisâtre à brunâtre ;
plus rugueuse avec l’âge.
Une blessure des tissus peut libérer une sève résineuse qu’il faut éviter de toucher directement.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
relativement grandes ;
coriaces ;
entières ;
généralement obovales à cunéiformes.
Le terme cuneiformis fait référence à leur aspect en forme de coin.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
regroupées en inflorescences ;
discrètes ;
généralement verdâtres, jaunâtres ou blanchâtres.
Fruits
La plante produit des fruits de type drupe.
Comme chez plusieurs Semecarpus, le fruit est associé à une partie charnue issue du réceptacle ou du pédoncule.
Arbre tropical persistant à semi-persistant.
Port :
dressé ;
ligneux ;
ramifié ;
cime développée chez les sujets adultes.
Tronc et écorce
Le tronc porte une écorce :
grisâtre à brunâtre ;
plus rugueuse avec l’âge.
Une blessure des tissus peut libérer une sève résineuse qu’il faut éviter de toucher directement.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
relativement grandes ;
coriaces ;
entières ;
généralement obovales à cunéiformes.
Le terme cuneiformis fait référence à leur aspect en forme de coin.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
regroupées en inflorescences ;
discrètes ;
généralement verdâtres, jaunâtres ou blanchâtres.
Fruits
La plante produit des fruits de type drupe.
Comme chez plusieurs Semecarpus, le fruit est associé à une partie charnue issue du réceptacle ou du pédoncule.
Répartition
Semecarpus cuneiformis est une espèce associée à la flore tropicale des Philippines.
Elle appartient à un genre principalement distribué dans les régions tropicales et subtropicales :
d’Asie ;
de Malésie ;
de Nouvelle-Guinée ;
du Pacifique occidental.
Les informations précises concernant la distribution de cette espèce restent beaucoup moins abondantes que pour les Semecarpus les mieux étudiés.
Elle appartient à un genre principalement distribué dans les régions tropicales et subtropicales :
d’Asie ;
de Malésie ;
de Nouvelle-Guinée ;
du Pacifique occidental.
Les informations précises concernant la distribution de cette espèce restent beaucoup moins abondantes que pour les Semecarpus les mieux étudiés.
Habitat
L’Arbre à noix pousse principalement dans les :
forêts tropicales ;
formations boisées humides ;
forêts de basse à moyenne altitude ;
lisières forestières.
Il apprécie généralement :
chaleur ;
humidité tropicale ;
sols forestiers bien drainés.
forêts tropicales ;
formations boisées humides ;
forêts de basse à moyenne altitude ;
lisières forestières.
Il apprécie généralement :
chaleur ;
humidité tropicale ;
sols forestiers bien drainés.
Principes actifs
Le cardol est le principe toxique de la sève trouvé dans l'écorce et le fruit.
L'étude phytochimique a donné des biflavoinoïdes, des composés phénoliques, des bhilawanols, des minéraux, des vitamines et des acides aminés. La noix de la coquille contient des biflavonoïdes, des biflavones, du tétrahydrorobustaflavone, du jeediflavone, du semecarpuflavone et du gulluflavone.
L'huile de noix contient du bhilavinol. - Les feuilles contiennent de l'amentoflavone.
Utilisations Culinaire:
Des précautions doivent être prises lors de l'utilisation de cet aliment car, comme la noix de cajou associée, une huile de la coque a un fort effet irritant sur la peau.
Les jeunes fruits sont marinés. Les écorces de fruits grillés sont consommées par les populations locales. La pulpe des pédicelles est torréfiée et mangée.
Médecine Rurale:
Les fruits mûrs sont aphrodisiaques, digestifs et stimulants.
Une pâte ou un jus du fruit est utilisé dans le traitement de la bronchite, de la dysenterie, de la fièvre, de l'asthme et des hémorroïdes.
Le pur jus noir et âcre obtenu à partir des fruits est utilisé à l'extérieur pour éliminer les douleurs rhumatismales, les courbatures et les entorses.
Un peu d'huile est frottée sur les parties affectées, c'est un remède efficace sauf dans les constitutions sujettes aux inflammations et aux gonflements.
Mélangé avec de l'ail et d'autres substances, le jus est utilisé dans le traitement de presque toutes sortes de plaintes vénériennes.
L'écorce est légèrement astringente.
Une pâte de la graine, mélangée avec du miel, est utilisée dans le traitement des troubles gastriques.
Le jus des graines est appliqué à l'extérieur dans le traitement de la teigne et des pieds gravement gercés. Le jus des graines a été testé comme agent anticancéreux possible.
Une huile obtenue à partir des graines est utilisée pour traiter les éruptions cutanées.
Le jus de la racine est considéré comme efficace pour provoquer la stérilité chez la femme.
Le latex est appliqué à l'extérieur dans le traitement des maux de tête, des maladies de la peau et de la gale.
Autres:
L'écorce entourant la graine fournit une sorte d'encre indélébile.
Le jus des pédicelles, mélangé à de l'eau de chaux, est utilisé comme encre de marquage noire pour écrire sur du tissu.
L'étude phytochimique a donné des biflavoinoïdes, des composés phénoliques, des bhilawanols, des minéraux, des vitamines et des acides aminés. La noix de la coquille contient des biflavonoïdes, des biflavones, du tétrahydrorobustaflavone, du jeediflavone, du semecarpuflavone et du gulluflavone.
L'huile de noix contient du bhilavinol. - Les feuilles contiennent de l'amentoflavone.
Utilisations Culinaire:
Des précautions doivent être prises lors de l'utilisation de cet aliment car, comme la noix de cajou associée, une huile de la coque a un fort effet irritant sur la peau.
Les jeunes fruits sont marinés. Les écorces de fruits grillés sont consommées par les populations locales. La pulpe des pédicelles est torréfiée et mangée.
Médecine Rurale:
Les fruits mûrs sont aphrodisiaques, digestifs et stimulants.
Une pâte ou un jus du fruit est utilisé dans le traitement de la bronchite, de la dysenterie, de la fièvre, de l'asthme et des hémorroïdes.
Le pur jus noir et âcre obtenu à partir des fruits est utilisé à l'extérieur pour éliminer les douleurs rhumatismales, les courbatures et les entorses.
Un peu d'huile est frottée sur les parties affectées, c'est un remède efficace sauf dans les constitutions sujettes aux inflammations et aux gonflements.
Mélangé avec de l'ail et d'autres substances, le jus est utilisé dans le traitement de presque toutes sortes de plaintes vénériennes.
L'écorce est légèrement astringente.
Une pâte de la graine, mélangée avec du miel, est utilisée dans le traitement des troubles gastriques.
Le jus des graines est appliqué à l'extérieur dans le traitement de la teigne et des pieds gravement gercés. Le jus des graines a été testé comme agent anticancéreux possible.
Une huile obtenue à partir des graines est utilisée pour traiter les éruptions cutanées.
Le jus de la racine est considéré comme efficace pour provoquer la stérilité chez la femme.
Le latex est appliqué à l'extérieur dans le traitement des maux de tête, des maladies de la peau et de la gale.
Autres:
L'écorce entourant la graine fournit une sorte d'encre indélébile.
Le jus des pédicelles, mélangé à de l'eau de chaux, est utilisé comme encre de marquage noire pour écrire sur du tissu.
Usages traditionnels
Les informations ethnomédicinales spécifiquement attribuables à Semecarpus cuneiformis sont limitées.
Le genre Semecarpus comprend néanmoins plusieurs plantes utilisées dans différentes médecines asiatiques.
Chez diverses espèces apparentées, les préparations traditionnelles ont concerné :
affections cutanées ;
douleurs ;
inflammations ;
troubles digestifs ;
certaines infections traditionnelles.
⚠️ Attention aux extrapolations
Il ne faut surtout pas transférer automatiquement à S. cuneiformis les usages de :
Semecarpus anacardium
Cette dernière est une plante médicinale beaucoup mieux documentée dans les traditions indiennes, mais également potentiellement toxique et fortement irritante lorsqu’elle est mal préparée.
Le genre Semecarpus comprend néanmoins plusieurs plantes utilisées dans différentes médecines asiatiques.
Chez diverses espèces apparentées, les préparations traditionnelles ont concerné :
affections cutanées ;
douleurs ;
inflammations ;
troubles digestifs ;
certaines infections traditionnelles.
⚠️ Attention aux extrapolations
Il ne faut surtout pas transférer automatiquement à S. cuneiformis les usages de :
Semecarpus anacardium
Cette dernière est une plante médicinale beaucoup mieux documentée dans les traditions indiennes, mais également potentiellement toxique et fortement irritante lorsqu’elle est mal préparée.
Usages culinaires
Usage alimentaire non recommandé
Malgré le nom « Arbre à noix », Semecarpus cuneiformis ne doit pas être assimilé à :
noix de cajou ;
noix commune ;
noisette ;
amande.
Les fruits ou graines des Semecarpus peuvent être entourés de tissus contenant des substances fortement irritantes.
En l’absence de données alimentaires fiables propres à cette espèce :
ne pas consommer les fruits ou graines crus.
Malgré le nom « Arbre à noix », Semecarpus cuneiformis ne doit pas être assimilé à :
noix de cajou ;
noix commune ;
noisette ;
amande.
Les fruits ou graines des Semecarpus peuvent être entourés de tissus contenant des substances fortement irritantes.
En l’absence de données alimentaires fiables propres à cette espèce :
ne pas consommer les fruits ou graines crus.
Posologie
Il n’existe pas de préparation phytothérapeutique moderne standardisée pour Semecarpus cuneiformis.
Par conséquent, je déconseille de préparer artisanalement :
infusion ;
décoction interne ;
poudre ;
teinture mère ;
macération alcoolique ;
macérat huileux du fruit ou de la résine.
Pourquoi ?
Une extraction alcoolique ou huileuse pourrait également concentrer les substances phénoliques irritantes de la plante.
Par conséquent, je déconseille de préparer artisanalement :
infusion ;
décoction interne ;
poudre ;
teinture mère ;
macération alcoolique ;
macérat huileux du fruit ou de la résine.
Pourquoi ?
Une extraction alcoolique ou huileuse pourrait également concentrer les substances phénoliques irritantes de la plante.
Précautions
L'enveloppe entourant la graine contient une substance fortement irritante. elle sera détruite par torréfaction.
Bien que de nombreuses personnes soient probablement immunisées contre l'empoisonnement des poils sur les feuilles, aux Philippines, la plante est généralement considérée comme toxique, avec des rapports de dermatite de contact sévère.
La sève est considérée comme un poison de contact violent qui peut provoquer un gonflement douloureux et de minuscules éruptions cutanées pustuleuses.
Bien que de nombreuses personnes soient probablement immunisées contre l'empoisonnement des poils sur les feuilles, aux Philippines, la plante est généralement considérée comme toxique, avec des rapports de dermatite de contact sévère.
La sève est considérée comme un poison de contact violent qui peut provoquer un gonflement douloureux et de minuscules éruptions cutanées pustuleuses.
Contre-indications
Sève et résine potentiellement très irritantes
C’est le point de sécurité essentiel avec les Semecarpus.
Plusieurs espèces produisent des composés capables de provoquer :
rougeurs ;
démangeaisons ;
dermatite ;
vésicules ;
cloques ;
inflammation cutanée importante.
Lors de la manipulation
Il est prudent de :
porter des gants ;
éviter de toucher le visage ;
protéger les yeux ;
se laver soigneusement les mains et les outils.
C’est le point de sécurité essentiel avec les Semecarpus.
Plusieurs espèces produisent des composés capables de provoquer :
rougeurs ;
démangeaisons ;
dermatite ;
vésicules ;
cloques ;
inflammation cutanée importante.
Lors de la manipulation
Il est prudent de :
porter des gants ;
éviter de toucher le visage ;
protéger les yeux ;
se laver soigneusement les mains et les outils.
Interactions
Aucune interaction médicamenteuse spécifique à Semecarpus cuneiformis n’est suffisamment documentée.
Cette absence de données ne signifie pas absence de risque.
Les extraits concentrés doivent particulièrement être évités en automédication avec :
traitements anticancéreux ;
immunosuppresseurs ;
traitements hépatiques importants ;
traitements multiples.
Il s’agit d’une mesure de prudence, et non d’interactions cliniques démontrées pour cette espèce.
Cette absence de données ne signifie pas absence de risque.
Les extraits concentrés doivent particulièrement être évités en automédication avec :
traitements anticancéreux ;
immunosuppresseurs ;
traitements hépatiques importants ;
traitements multiples.
Il s’agit d’une mesure de prudence, et non d’interactions cliniques démontrées pour cette espèce.
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