Rosacée
Benoîte Commune
Geum urbanum
3 photos
Aussi appelée :
Benoîte des villes Benoîte urbaine Herbe de Saint-Benoît Herbe bénite Racine bénite
Nom commun
Benoîte Commune
Nom scientifique
Geum urbanum
Famille botanique
Rosacée
Description botanique
Geum urbanum est une plante herbacée vivace à rhizome.
Type :
Plante herbacée vivace.
Hauteur :
généralement 30 à 60 cm ;
peut atteindre environ 80 cm dans de bonnes conditions.
Port :
dressé ;
ramifié dans la partie supérieure ;
formant une rosette basale.
Tiges :
dressées ;
fines mais solides ;
vertes ;
légèrement velues ;
ramifiées.
Feuilles :
Les feuilles basales sont :
pétiolées ;
pennées ;
composées de plusieurs segments ;
avec un segment terminal généralement plus grand.
Les feuilles supérieures sont :
plus petites ;
souvent divisées en trois lobes ;
disposées alternativement sur la tige.
Floraison :
principalement de mai à septembre.
Fleurs :
petites ;
jaunes ;
généralement composées de cinq pétales ;
portées par de fins pédoncules ;
mesurant environ 1 à 2 cm de diamètre.
Fruits :
constitués de nombreux akènes ;
réunis en tête globuleuse ;
munis de styles persistants crochus.
Ces crochets permettent aux fruits de s'accrocher :
aux vêtements ;
aux poils des animaux ;
aux plumes.
Ils favorisent ainsi la dispersion des graines.
Rhizome :
court ;
épais ;
brunâtre extérieurement ;
aromatique après séchage ;
développant une odeur évoquant le clou de girofle.
Type :
Plante herbacée vivace.
Hauteur :
généralement 30 à 60 cm ;
peut atteindre environ 80 cm dans de bonnes conditions.
Port :
dressé ;
ramifié dans la partie supérieure ;
formant une rosette basale.
Tiges :
dressées ;
fines mais solides ;
vertes ;
légèrement velues ;
ramifiées.
Feuilles :
Les feuilles basales sont :
pétiolées ;
pennées ;
composées de plusieurs segments ;
avec un segment terminal généralement plus grand.
Les feuilles supérieures sont :
plus petites ;
souvent divisées en trois lobes ;
disposées alternativement sur la tige.
Floraison :
principalement de mai à septembre.
Fleurs :
petites ;
jaunes ;
généralement composées de cinq pétales ;
portées par de fins pédoncules ;
mesurant environ 1 à 2 cm de diamètre.
Fruits :
constitués de nombreux akènes ;
réunis en tête globuleuse ;
munis de styles persistants crochus.
Ces crochets permettent aux fruits de s'accrocher :
aux vêtements ;
aux poils des animaux ;
aux plumes.
Ils favorisent ainsi la dispersion des graines.
Rhizome :
court ;
épais ;
brunâtre extérieurement ;
aromatique après séchage ;
développant une odeur évoquant le clou de girofle.
Répartition
La Benoîte commune est largement répandue :
en Europe ;
en Afrique du Nord ;
en Asie occidentale ;
dans certaines régions d'Asie centrale.
Elle est commune dans une grande partie :
de la France ;
de la Suisse ;
de la Belgique ;
de l'Allemagne ;
de l'Italie ;
du Royaume-Uni ;
d'Europe centrale.
Elle a également été introduite dans certaines régions tempérées hors de son aire naturelle.
en Europe ;
en Afrique du Nord ;
en Asie occidentale ;
dans certaines régions d'Asie centrale.
Elle est commune dans une grande partie :
de la France ;
de la Suisse ;
de la Belgique ;
de l'Allemagne ;
de l'Italie ;
du Royaume-Uni ;
d'Europe centrale.
Elle a également été introduite dans certaines régions tempérées hors de son aire naturelle.
Habitat
La Benoîte commune pousse principalement :
dans les bois clairs ;
dans les sous-bois ;
sur les lisières forestières ;
dans les haies ;
au bord des chemins ;
dans les jardins ;
dans les friches ombragées ;
près des murs et des habitations.
Elle apprécie :
la mi-ombre ;
les sols riches en humus ;
les terrains frais ;
les sols riches en azote ;
les sols relativement bien drainés.
Elle tolère toutefois différentes conditions et peut devenir fréquente dans les milieux légèrement perturbés.
dans les bois clairs ;
dans les sous-bois ;
sur les lisières forestières ;
dans les haies ;
au bord des chemins ;
dans les jardins ;
dans les friches ombragées ;
près des murs et des habitations.
Elle apprécie :
la mi-ombre ;
les sols riches en humus ;
les terrains frais ;
les sols riches en azote ;
les sols relativement bien drainés.
Elle tolère toutefois différentes conditions et peut devenir fréquente dans les milieux légèrement perturbés.
Principes actifs
Tanins, amidon, triterpènes, flavonoïdes, hétérosides phénoliques.
Utilisations Culinaire:
Autrefois, on employait la racine séchée pour remplacer le clou de girofle.
Les petites racines qui sont autour de l’épais rhizome s’utilisent comme condiment au même titre que le clou de girofle. Elles parfument les sauces qui accompagnent viandes et poissons.
Indications:
Troubles digestifs, stimuler la digestion brûlures d’estomac, ulcères gastriques, coliques, diarrhée, vomissements, crampes intestinales. soulager les maux de gorge ou les maux d'estomac, douleurs gastriques, soigner les aphtes, raffermir les gencives.
On y a également recours contre les hémorragies, les insuffisances veineuses, les hémorroïdes, les jambes lourdes, eczémas, maux de dents , pertes blanches.
Utilisations Culinaire:
Autrefois, on employait la racine séchée pour remplacer le clou de girofle.
Les petites racines qui sont autour de l’épais rhizome s’utilisent comme condiment au même titre que le clou de girofle. Elles parfument les sauces qui accompagnent viandes et poissons.
Indications:
Troubles digestifs, stimuler la digestion brûlures d’estomac, ulcères gastriques, coliques, diarrhée, vomissements, crampes intestinales. soulager les maux de gorge ou les maux d'estomac, douleurs gastriques, soigner les aphtes, raffermir les gencives.
On y a également recours contre les hémorragies, les insuffisances veineuses, les hémorroïdes, les jambes lourdes, eczémas, maux de dents , pertes blanches.
Usages traditionnels
En phytothérapie traditionnelle européenne, Geum urbanum est utilisée pour :
accompagner les diarrhées légères ;
resserrer les muqueuses grâce aux tanins ;
favoriser la digestion ;
stimuler légèrement l'appétit ;
calmer certains inconforts intestinaux ;
accompagner les irritations de la bouche ;
apaiser les gencives ;
accompagner les irritations de la gorge ;
favoriser la cicatrisation des petites plaies ;
calmer certaines irritations cutanées.
Le rhizome était particulièrement apprécié comme :
astringent ;
tonique digestif ;
aromatique ;
succédané local du clou de girofle.
Dans la médecine populaire européenne, la plante possédait également une réputation de plante fortifiante.
accompagner les diarrhées légères ;
resserrer les muqueuses grâce aux tanins ;
favoriser la digestion ;
stimuler légèrement l'appétit ;
calmer certains inconforts intestinaux ;
accompagner les irritations de la bouche ;
apaiser les gencives ;
accompagner les irritations de la gorge ;
favoriser la cicatrisation des petites plaies ;
calmer certaines irritations cutanées.
Le rhizome était particulièrement apprécié comme :
astringent ;
tonique digestif ;
aromatique ;
succédané local du clou de girofle.
Dans la médecine populaire européenne, la plante possédait également une réputation de plante fortifiante.
Usages culinaires
La Benoîte commune possède plusieurs usages culinaires traditionnels.
Rhizome
Le rhizome séché développe une saveur aromatique rappelant le clou de girofle.
Il a été utilisé pour :
aromatiser des boissons ;
parfumer des liqueurs ;
aromatiser certaines bières ;
parfumer du vin ;
aromatiser des sauces ;
parfumer certaines préparations sucrées.
Il peut être considéré comme une épice traditionnelle utilisée en petite quantité.
Jeunes feuilles
Les très jeunes feuilles peuvent être consommées :
crues en petite quantité ;
dans les salades ;
cuites comme légume ;
incorporées dans des soupes.
Les feuilles âgées deviennent généralement :
plus fibreuses ;
plus amères ;
moins agréables à consommer.
Rhizome
Le rhizome séché développe une saveur aromatique rappelant le clou de girofle.
Il a été utilisé pour :
aromatiser des boissons ;
parfumer des liqueurs ;
aromatiser certaines bières ;
parfumer du vin ;
aromatiser des sauces ;
parfumer certaines préparations sucrées.
Il peut être considéré comme une épice traditionnelle utilisée en petite quantité.
Jeunes feuilles
Les très jeunes feuilles peuvent être consommées :
crues en petite quantité ;
dans les salades ;
cuites comme légume ;
incorporées dans des soupes.
Les feuilles âgées deviennent généralement :
plus fibreuses ;
plus amères ;
moins agréables à consommer.
Posologie
Infusion du rhizome
Posologie traditionnelle :
1 à 2 g de rhizome séché et fragmenté ;
dans 250 ml d'eau chaude ;
infuser 10 à 15 minutes ;
filtrer ;
boire 1 à 3 tasses par jour.
Traditionnellement utilisée pour :
les diarrhées légères ;
les digestions difficiles ;
les inconforts intestinaux.
Décoction du rhizome
2 à 4 g de rhizome séché ;
dans 500 ml d'eau ;
faire frémir environ 10 minutes ;
filtrer.
La décoction constitue une préparation plus astringente.
Infusion des parties aériennes
environ 2 g de feuilles ou parties aériennes séchées ;
dans 250 ml d'eau ;
infuser 10 minutes.
Teinture
Pour une teinture traditionnelle de rhizome, les concentrations varient selon les préparations.
Une teinture préparée approximativement au 1:5 peut être utilisée à raison d'environ :
1 à 3 ml ;
jusqu'à 3 fois par jour.
La dose doit être adaptée à la concentration réelle du produit.
Bain de bouche et gargarisme
Une décoction refroidie de rhizome peut traditionnellement être utilisée :
en bain de bouche ;
en gargarisme.
Pour accompagner :
les irritations des gencives ;
les petites inflammations buccales ;
les irritations de la gorge.
Ne pas avaler de grandes quantités lors de cet usage.
Usage externe
La décoction peut être appliquée sous forme de :
compresse ;
lotion ;
lavage.
Traditionnellement sur :
petites plaies superficielles ;
écorchures ;
irritations cutanées mineures.
Autres:
Au Moyen-Âge, la plante était considérée comme magique et servait à des cérémonies d’exorcisme.
Posologie traditionnelle :
1 à 2 g de rhizome séché et fragmenté ;
dans 250 ml d'eau chaude ;
infuser 10 à 15 minutes ;
filtrer ;
boire 1 à 3 tasses par jour.
Traditionnellement utilisée pour :
les diarrhées légères ;
les digestions difficiles ;
les inconforts intestinaux.
Décoction du rhizome
2 à 4 g de rhizome séché ;
dans 500 ml d'eau ;
faire frémir environ 10 minutes ;
filtrer.
La décoction constitue une préparation plus astringente.
Infusion des parties aériennes
environ 2 g de feuilles ou parties aériennes séchées ;
dans 250 ml d'eau ;
infuser 10 minutes.
Teinture
Pour une teinture traditionnelle de rhizome, les concentrations varient selon les préparations.
Une teinture préparée approximativement au 1:5 peut être utilisée à raison d'environ :
1 à 3 ml ;
jusqu'à 3 fois par jour.
La dose doit être adaptée à la concentration réelle du produit.
Bain de bouche et gargarisme
Une décoction refroidie de rhizome peut traditionnellement être utilisée :
en bain de bouche ;
en gargarisme.
Pour accompagner :
les irritations des gencives ;
les petites inflammations buccales ;
les irritations de la gorge.
Ne pas avaler de grandes quantités lors de cet usage.
Usage externe
La décoction peut être appliquée sous forme de :
compresse ;
lotion ;
lavage.
Traditionnellement sur :
petites plaies superficielles ;
écorchures ;
irritations cutanées mineures.
Autres:
Au Moyen-Âge, la plante était considérée comme magique et servait à des cérémonies d’exorcisme.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
La Benoîte commune est généralement considérée comme une plante relativement bien tolérée aux quantités traditionnellement utilisées.
En raison de sa richesse en tanins, une consommation importante ou prolongée peut toutefois provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
inconfort digestif.
La prudence est recommandée :
en cas de gastrite importante ;
en cas d'ulcère gastrique ou duodénal ;
chez les personnes particulièrement sensibles aux plantes riches en tanins.
Par manque de données suffisantes concernant les préparations médicinales concentrées, la prudence est également recommandée :
pendant la grossesse ;
pendant l'allaitement ;
chez les jeunes enfants.
En raison de sa richesse en tanins, une consommation importante ou prolongée peut toutefois provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
inconfort digestif.
La prudence est recommandée :
en cas de gastrite importante ;
en cas d'ulcère gastrique ou duodénal ;
chez les personnes particulièrement sensibles aux plantes riches en tanins.
Par manque de données suffisantes concernant les préparations médicinales concentrées, la prudence est également recommandée :
pendant la grossesse ;
pendant l'allaitement ;
chez les jeunes enfants.
Interactions
Médicaments
Les tanins peuvent réduire l'absorption digestive de certains médicaments lorsqu'ils sont pris simultanément.
Par précaution, il est préférable d'espacer la prise de Benoîte et celle d'un médicament oral d'environ 2 heures.
Une attention particulière peut être utile avec :
suppléments de fer ;
médicaments dont l'absorption digestive est sensible ;
certains compléments minéraux.
Plantes
L'association de plusieurs plantes très riches en tanins peut accentuer :
l'astringence ;
l'irritation gastrique ;
la constipation.
Prudence notamment avec de fortes quantités de :
écorce de Chêne (Quercus spp.) ;
Tormentille (Potentilla erecta) ;
Ratanhia (Krameria lappacea) ;
feuilles de Ronce (Rubus fruticosus agg.).
Les tanins peuvent réduire l'absorption digestive de certains médicaments lorsqu'ils sont pris simultanément.
Par précaution, il est préférable d'espacer la prise de Benoîte et celle d'un médicament oral d'environ 2 heures.
Une attention particulière peut être utile avec :
suppléments de fer ;
médicaments dont l'absorption digestive est sensible ;
certains compléments minéraux.
Plantes
L'association de plusieurs plantes très riches en tanins peut accentuer :
l'astringence ;
l'irritation gastrique ;
la constipation.
Prudence notamment avec de fortes quantités de :
écorce de Chêne (Quercus spp.) ;
Tormentille (Potentilla erecta) ;
Ratanhia (Krameria lappacea) ;
feuilles de Ronce (Rubus fruticosus agg.).
Photographies
Galerie
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