Nom commun
Caloupillé
Nom scientifique
Murraya koenigii
Famille botanique
Rutacées
Description botanique
Murraya koenigii est un arbuste ou petit arbre persistant à semi-persistant.
Type :
Arbuste ou petit arbre tropical aromatique.
Hauteur :
généralement 2 à 6 mètres ;
peut atteindre environ 8 à 10 mètres.
Port :
dressé ;
buissonnant ;
fortement ramifié ;
cime relativement ouverte.
Tronc :
relativement fin ;
ramifié assez bas ;
devenant ligneux avec l'âge.
Écorce :
grisâtre à brun foncé ;
légèrement fissurée sur les sujets âgés.
Feuilles :
alternes ;
composées ;
imparipennées ;
longues généralement de 15 à 30 cm.
Chaque feuille comporte plusieurs folioles.
Folioles :
généralement 11 à 25 ;
ovales à lancéolées ;
légèrement dentées ;
vert brillant ;
très aromatiques lorsqu'elles sont froissées.
Floraison :
Elle intervient principalement pendant les périodes chaudes, avec des variations selon le climat.
Fleurs :
petites ;
blanches ;
parfumées ;
regroupées en inflorescences terminales.
Fruits :
petites baies ovoïdes à globuleuses ;
vertes lorsqu'elles sont jeunes ;
devenant pourpre foncé à presque noires à maturité ;
brillantes.
Graines :
généralement une ou deux par fruit ;
relativement grosses par rapport au fruit.
⚠️ La pulpe du fruit mûr est rapportée comme comestible, mais les graines ne doivent pas être consommées.
Type :
Arbuste ou petit arbre tropical aromatique.
Hauteur :
généralement 2 à 6 mètres ;
peut atteindre environ 8 à 10 mètres.
Port :
dressé ;
buissonnant ;
fortement ramifié ;
cime relativement ouverte.
Tronc :
relativement fin ;
ramifié assez bas ;
devenant ligneux avec l'âge.
Écorce :
grisâtre à brun foncé ;
légèrement fissurée sur les sujets âgés.
Feuilles :
alternes ;
composées ;
imparipennées ;
longues généralement de 15 à 30 cm.
Chaque feuille comporte plusieurs folioles.
Folioles :
généralement 11 à 25 ;
ovales à lancéolées ;
légèrement dentées ;
vert brillant ;
très aromatiques lorsqu'elles sont froissées.
Floraison :
Elle intervient principalement pendant les périodes chaudes, avec des variations selon le climat.
Fleurs :
petites ;
blanches ;
parfumées ;
regroupées en inflorescences terminales.
Fruits :
petites baies ovoïdes à globuleuses ;
vertes lorsqu'elles sont jeunes ;
devenant pourpre foncé à presque noires à maturité ;
brillantes.
Graines :
généralement une ou deux par fruit ;
relativement grosses par rapport au fruit.
⚠️ La pulpe du fruit mûr est rapportée comme comestible, mais les graines ne doivent pas être consommées.
Répartition
Murraya koenigii est originaire du sous-continent indien et de régions voisines d'Asie.
Elle est notamment présente ou cultivée en :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Myanmar.
Elle a été largement introduite dans :
Thaïlande ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Afrique tropicale ;
île Maurice ;
La Réunion ;
Australie ;
Caraïbes ;
différentes îles tropicales.
Elle est aujourd'hui cultivée dans de nombreuses régions chaudes pour ses feuilles aromatiques.
Elle est notamment présente ou cultivée en :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Myanmar.
Elle a été largement introduite dans :
Thaïlande ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Afrique tropicale ;
île Maurice ;
La Réunion ;
Australie ;
Caraïbes ;
différentes îles tropicales.
Elle est aujourd'hui cultivée dans de nombreuses régions chaudes pour ses feuilles aromatiques.
Habitat
À l'état naturel ou subspontané, le Caloupilé pousse dans :
les forêts claires ;
les broussailles ;
les lisières ;
les zones rurales ;
les terrains ouverts.
Il est surtout cultivé dans :
les jardins ;
les potagers ;
les vergers ;
à proximité des habitations.
Il apprécie :
les climats tropicaux à subtropicaux ;
le soleil à la mi-ombre ;
les sols fertiles ;
les terrains bien drainés ;
une humidité régulière sans excès d'eau.
Température
Il préfère les températures chaudes et supporte mal :
les fortes gelées ;
les périodes prolongées de froid.
Dans les régions tempérées, il peut être cultivé :
en pot ;
sous serre ;
en véranda lumineuse,
puis protégé pendant l'hiver.
les forêts claires ;
les broussailles ;
les lisières ;
les zones rurales ;
les terrains ouverts.
Il est surtout cultivé dans :
les jardins ;
les potagers ;
les vergers ;
à proximité des habitations.
Il apprécie :
les climats tropicaux à subtropicaux ;
le soleil à la mi-ombre ;
les sols fertiles ;
les terrains bien drainés ;
une humidité régulière sans excès d'eau.
Température
Il préfère les températures chaudes et supporte mal :
les fortes gelées ;
les périodes prolongées de froid.
Dans les régions tempérées, il peut être cultivé :
en pot ;
sous serre ;
en véranda lumineuse,
puis protégé pendant l'hiver.
Principes actifs
Riche source d'alcaloïdes carbazole.
L'étude de l'écorce de tige a donné de la mahanimbine, de la girinimbine, de la murrayanine, de la murrayazoline, de la murrayacine et du saccharose.
L'extrait alcoolique de feuilles a produit des stéroïdes, des alcaloïdes, des glycosides, des flavonoïdes, des composés phénoliques et des glucides.
Utilisations Culinaire:
Les feuilles et les fruits sont comestibles.
Les feuilles sont rôties à sec ou frites jusqu'à ce qu'elles soient croustillantes.
Les Feuilles sont largement utilisées comme épice et condiment.
Ingrédient essentiel de la cuisine indienne.
Les feuilles sont utilisées pour aromatiser divers plats, viandes, fruits de mer, chutney, condiments, marinades.
(La feuille de curry (Murraya koenigii) n'a aucun rapport avec la plante de curry (Helichrysum italicum mais a également un arôme de curry.
Médecine Rurale:
Les feuilles broyées en une pâte, avec du curcuma est appliquées sur l'acné.
Dans la médecine Unani et Ayurveda , utilisé pour les hémorragies, la leucodermie, les troubles sanguins et pour apaiser la chaleur corporelle.
Egalement Utilisé contre les nausées et les maux d'estomac, les irritations cutanées et les piqûres toxiques.
Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie
L'huile est utilisée comme insectifuge et pour soigner divers troubles cutanés.
Utilisé pour les hémorroïdes, l'hypertension et comme vermifuge.
Les Feuilles broyées en application externe pour soulager les brûlures et soigner les éruptions cutanées.
Les feuilles bouillies sont utilisées pour les piqûres vénéneuses.
Utilisé pour le diabète, la dysenterie, la fièvre et l'inflammation.
Les feuilles, les racines et l'écorce peuvent toutes être utilisées en interne dans le traitement des problèmes digestifs
Il a été démontré que les feuilles augmentent les sécrétions digestives et soulagent les nausées, l'indigestion et les vomissement.
Le jus du fruit, mélangé avec du jus de citron vert (Citrus aurantiifolia) est appliqué pour apaiser les piqûres et les piqûres d'insectes.
En Inde , les feuilles de curry sont bouillies avec de l'huile de noix de coco et réduites en un résidu masqué qui est ensuite utilisé comme tonique capillaire pour conserver le tonus des cheveux et stimuler la croissance des cheveux.
L'étude de l'écorce de tige a donné de la mahanimbine, de la girinimbine, de la murrayanine, de la murrayazoline, de la murrayacine et du saccharose.
L'extrait alcoolique de feuilles a produit des stéroïdes, des alcaloïdes, des glycosides, des flavonoïdes, des composés phénoliques et des glucides.
Utilisations Culinaire:
Les feuilles et les fruits sont comestibles.
Les feuilles sont rôties à sec ou frites jusqu'à ce qu'elles soient croustillantes.
Les Feuilles sont largement utilisées comme épice et condiment.
Ingrédient essentiel de la cuisine indienne.
Les feuilles sont utilisées pour aromatiser divers plats, viandes, fruits de mer, chutney, condiments, marinades.
(La feuille de curry (Murraya koenigii) n'a aucun rapport avec la plante de curry (Helichrysum italicum mais a également un arôme de curry.
Médecine Rurale:
Les feuilles broyées en une pâte, avec du curcuma est appliquées sur l'acné.
Dans la médecine Unani et Ayurveda , utilisé pour les hémorragies, la leucodermie, les troubles sanguins et pour apaiser la chaleur corporelle.
Egalement Utilisé contre les nausées et les maux d'estomac, les irritations cutanées et les piqûres toxiques.
Les feuilles sont utilisées dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie
L'huile est utilisée comme insectifuge et pour soigner divers troubles cutanés.
Utilisé pour les hémorroïdes, l'hypertension et comme vermifuge.
Les Feuilles broyées en application externe pour soulager les brûlures et soigner les éruptions cutanées.
Les feuilles bouillies sont utilisées pour les piqûres vénéneuses.
Utilisé pour le diabète, la dysenterie, la fièvre et l'inflammation.
Les feuilles, les racines et l'écorce peuvent toutes être utilisées en interne dans le traitement des problèmes digestifs
Il a été démontré que les feuilles augmentent les sécrétions digestives et soulagent les nausées, l'indigestion et les vomissement.
Le jus du fruit, mélangé avec du jus de citron vert (Citrus aurantiifolia) est appliqué pour apaiser les piqûres et les piqûres d'insectes.
En Inde , les feuilles de curry sont bouillies avec de l'huile de noix de coco et réduites en un résidu masqué qui est ensuite utilisé comme tonique capillaire pour conserver le tonus des cheveux et stimuler la croissance des cheveux.
Usages traditionnels
Le Caloupilé possède une longue histoire dans les médecines traditionnelles du sous-continent indien.
Il est notamment utilisé dans l'Ayurvéda et différentes médecines populaires pour accompagner :
digestion difficile ;
perte d'appétit ;
diarrhée ;
certains troubles intestinaux ;
nausées traditionnelles ;
certaines inflammations ;
certaines affections cutanées.
Feuilles
Les feuilles sont la partie la plus couramment utilisée.
Elles sont traditionnellement employées pour :
stimuler la digestion ;
accompagner les diarrhées légères ;
favoriser l'appétit ;
certaines préparations destinées au métabolisme du glucose.
Racines
Les racines possèdent des usages traditionnels pour certains :
troubles digestifs ;
inconforts corporels.
Leur utilisation médicinale est aujourd'hui beaucoup moins courante que celle des feuilles.
Écorce
L'écorce est mentionnée dans certaines préparations traditionnelles à visée :
digestive ;
astringente.
Cheveux
Les feuilles sont traditionnellement incorporées à certaines huiles capillaires.
Elles sont utilisées pour :
nourrir les cheveux ;
entretenir le cuir chevelu ;
préserver traditionnellement la couleur des cheveux.
Ces usages sont principalement traditionnels et cosmétiques.
Il est notamment utilisé dans l'Ayurvéda et différentes médecines populaires pour accompagner :
digestion difficile ;
perte d'appétit ;
diarrhée ;
certains troubles intestinaux ;
nausées traditionnelles ;
certaines inflammations ;
certaines affections cutanées.
Feuilles
Les feuilles sont la partie la plus couramment utilisée.
Elles sont traditionnellement employées pour :
stimuler la digestion ;
accompagner les diarrhées légères ;
favoriser l'appétit ;
certaines préparations destinées au métabolisme du glucose.
Racines
Les racines possèdent des usages traditionnels pour certains :
troubles digestifs ;
inconforts corporels.
Leur utilisation médicinale est aujourd'hui beaucoup moins courante que celle des feuilles.
Écorce
L'écorce est mentionnée dans certaines préparations traditionnelles à visée :
digestive ;
astringente.
Cheveux
Les feuilles sont traditionnellement incorporées à certaines huiles capillaires.
Elles sont utilisées pour :
nourrir les cheveux ;
entretenir le cuir chevelu ;
préserver traditionnellement la couleur des cheveux.
Ces usages sont principalement traditionnels et cosmétiques.
Usages culinaires
Les feuilles de Caloupilé possèdent un usage culinaire majeur.
Feuilles fraîches
Elles sont utilisées dans :
currys ;
dals ;
soupes ;
sauces ;
chutneys ;
plats de riz ;
légumes ;
préparations à base de lentilles ;
poissons ;
viandes.
Cuisine indienne
Une technique classique consiste à faire revenir les feuilles dans une petite quantité d'huile avec :
graines de moutarde ;
cumin ;
piment ;
autres épices.
Cette opération libère leurs composés aromatiques.
La Réunion
Le caloupilé est utilisé dans différents :
caris ;
rougails ;
plats mijotés.
Feuilles fraîches ou séchées
Les feuilles fraîches sont généralement plus aromatiques.
Le séchage entraîne une perte d'une partie :
des huiles volatiles ;
de l'intensité aromatique.
Fruits
La pulpe des fruits parfaitement mûrs est rapportée comme comestible.
⚠️ Les graines doivent être retirées et ne sont pas destinées à la consommation.
Feuilles fraîches
Elles sont utilisées dans :
currys ;
dals ;
soupes ;
sauces ;
chutneys ;
plats de riz ;
légumes ;
préparations à base de lentilles ;
poissons ;
viandes.
Cuisine indienne
Une technique classique consiste à faire revenir les feuilles dans une petite quantité d'huile avec :
graines de moutarde ;
cumin ;
piment ;
autres épices.
Cette opération libère leurs composés aromatiques.
La Réunion
Le caloupilé est utilisé dans différents :
caris ;
rougails ;
plats mijotés.
Feuilles fraîches ou séchées
Les feuilles fraîches sont généralement plus aromatiques.
Le séchage entraîne une perte d'une partie :
des huiles volatiles ;
de l'intensité aromatique.
Fruits
La pulpe des fruits parfaitement mûrs est rapportée comme comestible.
⚠️ Les graines doivent être retirées et ne sont pas destinées à la consommation.
Posologie
Usage alimentaire
La manière la plus simple et la mieux établie d'utiliser le Caloupilé consiste à intégrer quelques feuilles aux préparations culinaires.
Les feuilles peuvent être :
cuites ;
revenues dans l'huile ;
incorporées aux sauces ;
ajoutées aux soupes.
Infusion des feuilles
Usage traditionnel :
environ 1 à 2 g de feuilles séchées ;
ou quelques feuilles fraîches ;
dans 200 à 250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée pour accompagner la digestion.
Il n'existe cependant pas de posologie clinique universellement validée pour cette infusion.
Poudre de feuilles
Les feuilles séchées peuvent être réduites en poudre.
Elles sont utilisées :
comme condiment ;
dans certaines préparations traditionnelles.
Pour un usage médicinal concentré, les doses dépendent du produit et ne doivent pas être extrapolées à partir de l'usage alimentaire.
Huile capillaire traditionnelle
Les feuilles peuvent être incorporées à une huile végétale destinée au cuir chevelu.
Utilisation :
massage léger du cuir chevelu ;
laisser agir ;
effectuer ensuite un shampooing.
Extraits concentrés
Les extraits riches en alcaloïdes carbazoliques ne sont pas équivalents aux feuilles consommées comme épice.
Respecter la concentration et les recommandations du produit.
La manière la plus simple et la mieux établie d'utiliser le Caloupilé consiste à intégrer quelques feuilles aux préparations culinaires.
Les feuilles peuvent être :
cuites ;
revenues dans l'huile ;
incorporées aux sauces ;
ajoutées aux soupes.
Infusion des feuilles
Usage traditionnel :
environ 1 à 2 g de feuilles séchées ;
ou quelques feuilles fraîches ;
dans 200 à 250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée pour accompagner la digestion.
Il n'existe cependant pas de posologie clinique universellement validée pour cette infusion.
Poudre de feuilles
Les feuilles séchées peuvent être réduites en poudre.
Elles sont utilisées :
comme condiment ;
dans certaines préparations traditionnelles.
Pour un usage médicinal concentré, les doses dépendent du produit et ne doivent pas être extrapolées à partir de l'usage alimentaire.
Huile capillaire traditionnelle
Les feuilles peuvent être incorporées à une huile végétale destinée au cuir chevelu.
Utilisation :
massage léger du cuir chevelu ;
laisser agir ;
effectuer ensuite un shampooing.
Extraits concentrés
Les extraits riches en alcaloïdes carbazoliques ne sont pas équivalents aux feuilles consommées comme épice.
Respecter la concentration et les recommandations du produit.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Les feuilles utilisées aux quantités culinaires possèdent une longue tradition alimentaire.
Il faut toutefois distinguer l'aliment des extraits médicinaux concentrés.
Graines
⚠️ Ne pas consommer les graines.
La pulpe du fruit mûr peut être utilisée localement, mais la graine doit être retirée.
Extraits concentrés
Les données cliniques de sécurité à long terme sont insuffisantes pour recommander de fortes doses d'extraits.
Grossesse
L'utilisation normale des feuilles comme condiment alimentaire doit être distinguée d'une utilisation médicinale concentrée.
Par prudence :
éviter les extraits concentrés pendant la grossesse sans avis professionnel.
Allaitement
Même précaution pour les préparations médicinales concentrées.
Allergie
Comme pour toute plante aromatique, des réactions individuelles restent possibles.
Arrêter l'utilisation en cas de :
démangeaisons ;
gonflement ;
réaction cutanée ou digestive inhabituelle.
Il faut toutefois distinguer l'aliment des extraits médicinaux concentrés.
Graines
⚠️ Ne pas consommer les graines.
La pulpe du fruit mûr peut être utilisée localement, mais la graine doit être retirée.
Extraits concentrés
Les données cliniques de sécurité à long terme sont insuffisantes pour recommander de fortes doses d'extraits.
Grossesse
L'utilisation normale des feuilles comme condiment alimentaire doit être distinguée d'une utilisation médicinale concentrée.
Par prudence :
éviter les extraits concentrés pendant la grossesse sans avis professionnel.
Allaitement
Même précaution pour les préparations médicinales concentrées.
Allergie
Comme pour toute plante aromatique, des réactions individuelles restent possibles.
Arrêter l'utilisation en cas de :
démangeaisons ;
gonflement ;
réaction cutanée ou digestive inhabituelle.
Interactions
Médicaments antidiabétiques
C'est l'une des principales précautions à considérer.
Des études expérimentales suggèrent que les feuilles et certains constituants de Murraya koenigii peuvent présenter une activité hypoglycémiante.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Les extraits concentrés pourraient théoriquement renforcer leur effet.
Médicaments hypolipémiants
Des activités hypolipémiantes expérimentales ont également été rapportées.
Une surveillance peut être utile lors de l'utilisation d'extraits concentrés avec des traitements du cholestérol.
Plantes
Prudence avec l'association à fortes doses de plusieurs plantes hypoglycémiantes telles que :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec (Trigonella foenum-graecum) ;
Cannelle (Cinnamomum spp.).
Les effets sur la glycémie pourraient s'additionner.
Ces précautions concernent surtout les doses médicinales ou extraits, et non quelques feuilles utilisées normalement en cuisine.
C'est l'une des principales précautions à considérer.
Des études expérimentales suggèrent que les feuilles et certains constituants de Murraya koenigii peuvent présenter une activité hypoglycémiante.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres traitements abaissant la glycémie.
Les extraits concentrés pourraient théoriquement renforcer leur effet.
Médicaments hypolipémiants
Des activités hypolipémiantes expérimentales ont également été rapportées.
Une surveillance peut être utile lors de l'utilisation d'extraits concentrés avec des traitements du cholestérol.
Plantes
Prudence avec l'association à fortes doses de plusieurs plantes hypoglycémiantes telles que :
Momordica charantia ;
Gymnema sylvestre ;
Fenugrec (Trigonella foenum-graecum) ;
Cannelle (Cinnamomum spp.).
Les effets sur la glycémie pourraient s'additionner.
Ces précautions concernent surtout les doses médicinales ou extraits, et non quelques feuilles utilisées normalement en cuisine.
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