Asteraceae
Chanvre d'Eau
Ayapana triplinervis
3 photos
Aussi appelée :
Ayapana Ayapana à trois nervures Herbe à thé
Nom commun
Chanvre d'Eau
Nom scientifique
Ayapana triplinervis
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Malgré son nom français, elle n’appartient pas au genre Cannabis.
Type :
Plante herbacée vivace à sous-arbrisseau.
Hauteur :
généralement 30 cm à 1 m ;
parfois davantage dans des conditions tropicales favorables.
Port :
dressé ;
ramifié ;
parfois légèrement étalé.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
dressées ;
vertes à rougeâtres ;
ramifiées.
Feuilles
Les feuilles constituent un excellent caractère d’identification.
Elles sont :
opposées ;
simples ;
étroites ;
lancéolées ;
allongées ;
légèrement coriaces.
Elles présentent généralement trois nervures longitudinales très visibles, ce qui explique l’épithète :
triplinervis.
Lorsqu’elles sont froissées, elles dégagent une odeur :
aromatique ;
douce ;
légèrement épicée.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en petits :
capitules.
Elles sont généralement :
rose pâle ;
mauves ;
blanchâtres à rosées.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes
adaptés à la dispersion.
Type :
Plante herbacée vivace à sous-arbrisseau.
Hauteur :
généralement 30 cm à 1 m ;
parfois davantage dans des conditions tropicales favorables.
Port :
dressé ;
ramifié ;
parfois légèrement étalé.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
dressées ;
vertes à rougeâtres ;
ramifiées.
Feuilles
Les feuilles constituent un excellent caractère d’identification.
Elles sont :
opposées ;
simples ;
étroites ;
lancéolées ;
allongées ;
légèrement coriaces.
Elles présentent généralement trois nervures longitudinales très visibles, ce qui explique l’épithète :
triplinervis.
Lorsqu’elles sont froissées, elles dégagent une odeur :
aromatique ;
douce ;
légèrement épicée.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en petits :
capitules.
Elles sont généralement :
rose pâle ;
mauves ;
blanchâtres à rosées.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes
adaptés à la dispersion.
Répartition
L’Ayapana est originaire de l’Amérique tropicale, particulièrement :
bassin amazonien ;
Guyanes ;
Brésil ;
régions voisines.
Elle a été introduite et cultivée dans de nombreuses régions tropicales :
La Réunion ;
Maurice ;
Madagascar ;
Seychelles ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Philippines ;
autres îles tropicales.
Elle s’est naturalisée localement dans certaines de ces régions.
bassin amazonien ;
Guyanes ;
Brésil ;
régions voisines.
Elle a été introduite et cultivée dans de nombreuses régions tropicales :
La Réunion ;
Maurice ;
Madagascar ;
Seychelles ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Philippines ;
autres îles tropicales.
Elle s’est naturalisée localement dans certaines de ces régions.
Habitat
Le Chanvre d’Eau apprécie les milieux :
chauds ;
humides ;
tropicaux.
On le rencontre dans :
jardins ;
terrains humides ;
bords de chemins ;
friches ;
lisières ;
zones cultivées.
Il préfère :
sols riches ;
humidité régulière ;
bon drainage ;
soleil doux à mi-ombre.
Malgré son nom de Chanvre d’Eau, il ne s’agit pas nécessairement d’une plante :
aquatique.
chauds ;
humides ;
tropicaux.
On le rencontre dans :
jardins ;
terrains humides ;
bords de chemins ;
friches ;
lisières ;
zones cultivées.
Il préfère :
sols riches ;
humidité régulière ;
bon drainage ;
soleil doux à mi-ombre.
Malgré son nom de Chanvre d’Eau, il ne s’agit pas nécessairement d’une plante :
aquatique.
Principes actifs
La plante produit du cinéol, de l'alpha-phellandrène, de l'alpha-terneol, de l'ayapanine, de l'ayapine, du bornéol, de la coumarine, du sabinène, de l'ombelliférone, entre autres.
Hemarin, une des coumarines, est utilisée comme remède antitumoral en phytothérapie.
Les feuilles contiennent une huile volatile, l'huile d'ayapana, 1,14%.
Hemarin, une des coumarines, est utilisée comme remède antitumoral en phytothérapie.
Les feuilles contiennent une huile volatile, l'huile d'ayapana, 1,14%.
Usages traditionnels
L’Ayapana est une plante médicinale populaire dans plusieurs pharmacopées tropicales.
Troubles digestifs
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
digestion difficile ;
lourdeurs digestives ;
nausées ;
douleurs abdominales légères ;
ballonnements.
États fébriles
L’infusion est traditionnellement utilisée lors de :
fièvre ;
refroidissements ;
états grippaux dans la médecine populaire.
Voies respiratoires
Elle est également employée pour accompagner :
rhume ;
toux légère ;
irritation des voies respiratoires.
Tonique traditionnel
Dans certaines régions, l’Ayapana est considérée comme une plante :
tonique ;
stimulante digestive ;
réconfortante.
Usage externe
Les feuilles fraîches ou leurs préparations sont traditionnellement utilisées sur :
petites plaies ;
contusions ;
irritations ;
piqûres d’insectes.
Troubles digestifs
Les feuilles sont traditionnellement utilisées contre :
digestion difficile ;
lourdeurs digestives ;
nausées ;
douleurs abdominales légères ;
ballonnements.
États fébriles
L’infusion est traditionnellement utilisée lors de :
fièvre ;
refroidissements ;
états grippaux dans la médecine populaire.
Voies respiratoires
Elle est également employée pour accompagner :
rhume ;
toux légère ;
irritation des voies respiratoires.
Tonique traditionnel
Dans certaines régions, l’Ayapana est considérée comme une plante :
tonique ;
stimulante digestive ;
réconfortante.
Usage externe
Les feuilles fraîches ou leurs préparations sont traditionnellement utilisées sur :
petites plaies ;
contusions ;
irritations ;
piqûres d’insectes.
Usages culinaires
L’Ayapana n’est pas un légume courant.
Son principal usage assimilable à un usage alimentaire est la préparation d’une :
tisane aromatique traditionnelle.
Son principal usage assimilable à un usage alimentaire est la préparation d’une :
tisane aromatique traditionnelle.
Posologie
Infusion traditionnelle des feuilles
Pour un adulte, à titre traditionnel :
1 à 2 g de feuilles séchées ;
200 à 250 ml d’eau chaude ;
couvrir ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement :
1 tasse après le repas ;
jusqu’à 1 à 2 fois par jour sur une courte période.
Avec les feuilles fraîches
Une petite quantité de feuilles fraîches peut également être utilisée en infusion.
Décoction
La décoction est possible mais généralement moins nécessaire pour les feuilles tendres.
L’infusion permet de mieux préserver certains :
constituants aromatiques.
Usage externe
Préparer une infusion plus concentrée, laisser refroidir puis utiliser en :
compresse ;
lavage.
Pour un adulte, à titre traditionnel :
1 à 2 g de feuilles séchées ;
200 à 250 ml d’eau chaude ;
couvrir ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement :
1 tasse après le repas ;
jusqu’à 1 à 2 fois par jour sur une courte période.
Avec les feuilles fraîches
Une petite quantité de feuilles fraîches peut également être utilisée en infusion.
Décoction
La décoction est possible mais généralement moins nécessaire pour les feuilles tendres.
L’infusion permet de mieux préserver certains :
constituants aromatiques.
Usage externe
Préparer une infusion plus concentrée, laisser refroidir puis utiliser en :
compresse ;
lavage.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Aux quantités traditionnelles modérées, l’Ayapana est généralement utilisée sous forme d’infusion.
Cependant, les données cliniques modernes restent :
limitées.
Coumarines
La plante contient différents composés coumariniques.
Cela justifie d’éviter :
doses très élevées ;
extraits concentrés non standardisés ;
cures prolongées.
Grossesse
Par prudence :
usage médicinal interne déconseillé pendant la grossesse faute de données suffisantes.
Allaitement
Même précaution pendant :
l’allaitement.
Enfants
Éviter les extraits concentrés chez les jeunes enfants.
Maladie hépatique
En cas de maladie hépatique ou de traitement potentiellement hépatotoxique :
demander un avis professionnel avant une utilisation médicinale régulière.
Cependant, les données cliniques modernes restent :
limitées.
Coumarines
La plante contient différents composés coumariniques.
Cela justifie d’éviter :
doses très élevées ;
extraits concentrés non standardisés ;
cures prolongées.
Grossesse
Par prudence :
usage médicinal interne déconseillé pendant la grossesse faute de données suffisantes.
Allaitement
Même précaution pendant :
l’allaitement.
Enfants
Éviter les extraits concentrés chez les jeunes enfants.
Maladie hépatique
En cas de maladie hépatique ou de traitement potentiellement hépatotoxique :
demander un avis professionnel avant une utilisation médicinale régulière.
Interactions
Anticoagulants et antiagrégants
La présence de coumarines ne signifie pas automatiquement que la plante agit comme la warfarine. Cependant, faute de données suffisantes, la prudence est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes prenant :
warfarine ;
acénocoumarol ;
autres anticoagulants ;
antiagrégants plaquettaires.
Plantes influençant la coagulation
Éviter les associations concentrées non supervisées avec de fortes doses de :
Ginkgo ;
Ail ;
Gingembre ;
Saule.
Médicaments hépatiques
Prudence avec les extraits concentrés en association avec des médicaments pouvant affecter le :
foie.
La présence de coumarines ne signifie pas automatiquement que la plante agit comme la warfarine. Cependant, faute de données suffisantes, la prudence est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes prenant :
warfarine ;
acénocoumarol ;
autres anticoagulants ;
antiagrégants plaquettaires.
Plantes influençant la coagulation
Éviter les associations concentrées non supervisées avec de fortes doses de :
Ginkgo ;
Ail ;
Gingembre ;
Saule.
Médicaments hépatiques
Prudence avec les extraits concentrés en association avec des médicaments pouvant affecter le :
foie.
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