Malvaceae
Chanvre de Calcutta, jute blanche
Corchorus capsularis
3 photos
Aussi appelée :
Chanvre de Calcutta, également connu sous le nom de jute blanche
Nom commun
Chanvre de Calcutta, jute blanche
Nom scientifique
Corchorus capsularis
Famille botanique
Malvaceae
Description botanique
Malgré son nom de « chanvre », elle n’appartient pas au genre Cannabis.
⚠️ Une distinction importante doit être faite entre les jeunes feuilles alimentaires et les graines, ces dernières contenant des glycosides cardiotoniques et ne devant pas être utilisées librement en automédication.
Type : plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 1,5 à 3 mètres ;
parfois jusqu’à 4 mètres dans de bonnes conditions.
Port :
dressé ;
élancé ;
peu à modérément ramifié.
Tige
La tige est :
cylindrique ;
droite ;
fibreuse ;
verte puis brunâtre ;
riche en longues fibres libériennes.
Ce sont ces fibres situées sous l’écorce qui fournissent le :
jute.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
simples ;
ovales à lancéolées ;
dentées ;
pointues.
Elles présentent souvent de petites extensions caractéristiques près de la base du limbe.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
jaunes ;
généralement à cinq pétales ;
solitaires ou regroupées par quelques unités à l’aisselle des feuilles.
Fruits
Le fruit constitue un caractère important pour distinguer l’espèce.
Chez Corchorus capsularis, il s’agit d’une :
capsule courte et presque globuleuse.
C’est l’origine du nom :
capsularis.
Cette caractéristique permet notamment de la distinguer de Corchorus olitorius, dont les capsules sont :
longues ;
cylindriques.
Graines
Les capsules contiennent de nombreuses petites graines :
brunâtres à noirâtres.
⚠️ Une distinction importante doit être faite entre les jeunes feuilles alimentaires et les graines, ces dernières contenant des glycosides cardiotoniques et ne devant pas être utilisées librement en automédication.
Type : plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 1,5 à 3 mètres ;
parfois jusqu’à 4 mètres dans de bonnes conditions.
Port :
dressé ;
élancé ;
peu à modérément ramifié.
Tige
La tige est :
cylindrique ;
droite ;
fibreuse ;
verte puis brunâtre ;
riche en longues fibres libériennes.
Ce sont ces fibres situées sous l’écorce qui fournissent le :
jute.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
simples ;
ovales à lancéolées ;
dentées ;
pointues.
Elles présentent souvent de petites extensions caractéristiques près de la base du limbe.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
jaunes ;
généralement à cinq pétales ;
solitaires ou regroupées par quelques unités à l’aisselle des feuilles.
Fruits
Le fruit constitue un caractère important pour distinguer l’espèce.
Chez Corchorus capsularis, il s’agit d’une :
capsule courte et presque globuleuse.
C’est l’origine du nom :
capsularis.
Cette caractéristique permet notamment de la distinguer de Corchorus olitorius, dont les capsules sont :
longues ;
cylindriques.
Graines
Les capsules contiennent de nombreuses petites graines :
brunâtres à noirâtres.
Répartition
L’origine exacte de Corchorus capsularis est discutée, mais l’espèce est cultivée depuis très longtemps en Asie tropicale.
Sa culture est particulièrement importante en :
Bangladesh ;
Inde ;
Chine ;
Népal ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Cambodge ;
Indonésie.
Elle est également cultivée ou naturalisée dans différentes régions :
africaines ;
américaines ;
tropicales.
Le Bangladesh et l’Inde sont historiquement parmi les grandes régions productrices de :
jute.
Sa culture est particulièrement importante en :
Bangladesh ;
Inde ;
Chine ;
Népal ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Cambodge ;
Indonésie.
Elle est également cultivée ou naturalisée dans différentes régions :
africaines ;
américaines ;
tropicales.
Le Bangladesh et l’Inde sont historiquement parmi les grandes régions productrices de :
jute.
Habitat
La Jute blanche apprécie les régions :
chaudes ;
humides ;
tropicales à subtropicales.
Elle pousse particulièrement bien dans :
plaines alluviales ;
sols limoneux ;
terrains fertiles ;
zones bénéficiant d’une bonne disponibilité en eau.
Conditions favorables
Elle apprécie :
plein soleil ;
chaleur ;
forte humidité pendant la croissance ;
sol profond ;
sol fertile.
Elle supporte temporairement des sols très humides mais une stagnation excessive et prolongée peut nuire aux racines.
chaudes ;
humides ;
tropicales à subtropicales.
Elle pousse particulièrement bien dans :
plaines alluviales ;
sols limoneux ;
terrains fertiles ;
zones bénéficiant d’une bonne disponibilité en eau.
Conditions favorables
Elle apprécie :
plein soleil ;
chaleur ;
forte humidité pendant la croissance ;
sol profond ;
sol fertile.
Elle supporte temporairement des sols très humides mais une stagnation excessive et prolongée peut nuire aux racines.
Principes actifs
Le principe actif de la graine de jute est la corchorine, un glucoside dix fois plus amer que le sulfate de quinine.
Les feuilles donnent un composé amer, la capsularinine, Un composé ayant la même formule moléculaire et le même point de fusion que la corchorine.
Utilisations Culinaire.
Aux Philippines, les fanes sont consommées comme légume.
Les jeunes feuilles fraîches consommées comme légume dans diverses parties du monde.
Au Bengale, les feuilles sont utilisées comme condiment, couramment ajoutées à l’alimentation quotidienne du riz.
Au Japon, considérées comme un aliment santé, les feuilles séchées sont parfois utilisées comme substitut du café et du thé.
Les feuilles sont parfois utilisées comme condiment.
Les feuilles séchées peuvent être utilisées comme épaississant dans les soupes.
Les fruits immatures sont ajoutés aux salades.
Médecine Rurale.
En médecine traditionnelle, diverses parties de la plante, y compris les feuilles, les graines et les racines, sont utilisées à des fins médicinales. On dit que le jute blanc a des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et digestives. Il est également utilisé dans le traitement de diverses affections, y compris les troubles gastro-intestinaux, les infections et les maladies de la peau.
Les feuilles sont utilisées pour les maux de tête.
Les graines, en décoction, sont utilisées comme tonique, carminatif et fébrifuge.
Au Bengale, une décoction de feuilles séchées est utilisée pour les troubles du foie.
Les Malais, utilisent une décoction de feuilles pour la dysenterie, pour la toux et la phtisie, et comme tonique pour les enfants.
Également utilisé comme cataplasme les plaies.
Les feuilles sont utilisées comme stomachiques.
Une Infusion de feuilles est utilisées pour la dyspepsie atonique, les troubles hépatiques et comme fébrifuge.
Également utilisé pour la cystite chronique, la gonorrhée, la dysurie, les vers chez les enfants, les coliques hépatiques et intestinales et pour le catarrhe gastrique.
Une Infusion froide des feuilles est utilisée comme tonique amer; aussi utilisé chez les patients en convalescence de dysenterie aiguë.
Une infusion composée des feuilles avec de la coriandre et des graines d’anis est un estomac amer et tonique efficace.
Une décoction de racines et de fruits non mûrs est utilisée dans le traitement de la dysenterie.
L’huile de graines est utilisée pour les maladies de la peau.
Les fruits sont utilisés pour l’inflammation, les abcès et comme purgatif.
Dans la médecine du Sindh, la plante est brûlée et mélangée à de l’huile et utilisée pendant 8 jours pour traiter l’alopécie, également utilisé dans le traitement des hémorroïdes, des tumeurs, de la dysurie, de la fièvre, de la gonorrhée et de l’ascite.
Les feuilles donnent un composé amer, la capsularinine, Un composé ayant la même formule moléculaire et le même point de fusion que la corchorine.
Utilisations Culinaire.
Aux Philippines, les fanes sont consommées comme légume.
Les jeunes feuilles fraîches consommées comme légume dans diverses parties du monde.
Au Bengale, les feuilles sont utilisées comme condiment, couramment ajoutées à l’alimentation quotidienne du riz.
Au Japon, considérées comme un aliment santé, les feuilles séchées sont parfois utilisées comme substitut du café et du thé.
Les feuilles sont parfois utilisées comme condiment.
Les feuilles séchées peuvent être utilisées comme épaississant dans les soupes.
Les fruits immatures sont ajoutés aux salades.
Médecine Rurale.
En médecine traditionnelle, diverses parties de la plante, y compris les feuilles, les graines et les racines, sont utilisées à des fins médicinales. On dit que le jute blanc a des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et digestives. Il est également utilisé dans le traitement de diverses affections, y compris les troubles gastro-intestinaux, les infections et les maladies de la peau.
Les feuilles sont utilisées pour les maux de tête.
Les graines, en décoction, sont utilisées comme tonique, carminatif et fébrifuge.
Au Bengale, une décoction de feuilles séchées est utilisée pour les troubles du foie.
Les Malais, utilisent une décoction de feuilles pour la dysenterie, pour la toux et la phtisie, et comme tonique pour les enfants.
Également utilisé comme cataplasme les plaies.
Les feuilles sont utilisées comme stomachiques.
Une Infusion de feuilles est utilisées pour la dyspepsie atonique, les troubles hépatiques et comme fébrifuge.
Également utilisé pour la cystite chronique, la gonorrhée, la dysurie, les vers chez les enfants, les coliques hépatiques et intestinales et pour le catarrhe gastrique.
Une Infusion froide des feuilles est utilisée comme tonique amer; aussi utilisé chez les patients en convalescence de dysenterie aiguë.
Une infusion composée des feuilles avec de la coriandre et des graines d’anis est un estomac amer et tonique efficace.
Une décoction de racines et de fruits non mûrs est utilisée dans le traitement de la dysenterie.
L’huile de graines est utilisée pour les maladies de la peau.
Les fruits sont utilisés pour l’inflammation, les abcès et comme purgatif.
Dans la médecine du Sindh, la plante est brûlée et mélangée à de l’huile et utilisée pendant 8 jours pour traiter l’alopécie, également utilisé dans le traitement des hémorroïdes, des tumeurs, de la dysurie, de la fièvre, de la gonorrhée et de l’ascite.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux de Corchorus capsularis sont moins importants que son utilisation textile, mais plusieurs emplois ethnobotaniques sont rapportés.
Feuilles
Les feuilles sont traditionnellement utilisées comme :
émollientes ;
digestives ;
légèrement laxatives ;
adoucissantes.
Elles sont notamment utilisées pour accompagner :
constipation légère ;
irritation digestive ;
certains troubles intestinaux.
Feuilles mucilagineuses
Comme plusieurs Malvaceae, les feuilles deviennent légèrement :
mucilagineuses à la cuisson.
Cette propriété explique leur réputation :
adoucissante ;
émolliente.
Usage externe
Les feuilles écrasées ou préparées en cataplasme ont parfois été utilisées traditionnellement sur :
petites irritations ;
gonflements ;
petites inflammations cutanées.
Graines
Les graines ont connu des usages médicinaux historiques, notamment en raison de leurs constituants cardiotoniques.
⚠️ Cet usage n’est pas adapté à l’automédication.
Feuilles
Les feuilles sont traditionnellement utilisées comme :
émollientes ;
digestives ;
légèrement laxatives ;
adoucissantes.
Elles sont notamment utilisées pour accompagner :
constipation légère ;
irritation digestive ;
certains troubles intestinaux.
Feuilles mucilagineuses
Comme plusieurs Malvaceae, les feuilles deviennent légèrement :
mucilagineuses à la cuisson.
Cette propriété explique leur réputation :
adoucissante ;
émolliente.
Usage externe
Les feuilles écrasées ou préparées en cataplasme ont parfois été utilisées traditionnellement sur :
petites irritations ;
gonflements ;
petites inflammations cutanées.
Graines
Les graines ont connu des usages médicinaux historiques, notamment en raison de leurs constituants cardiotoniques.
⚠️ Cet usage n’est pas adapté à l’automédication.
Usages culinaires
Les jeunes feuilles sont comestibles dans les régions où l’espèce est traditionnellement utilisée comme légume.
Feuilles cuites
Elles peuvent être :
bouillies ;
mijotées ;
incorporées aux soupes ;
préparées comme légume-feuille.
La cuisson leur donne une texture :
tendre ;
légèrement mucilagineuse.
Soupes
Les feuilles peuvent servir à épaissir naturellement :
soupes ;
sauces ;
bouillons.
Comparaison avec Corchorus olitorius
L’espèce voisine Corchorus olitorius est généralement beaucoup plus connue comme légume-feuille, notamment sous les noms :
molokhia ;
corète potagère.
Il est donc essentiel d’identifier correctement l’espèce avant utilisation alimentaire.
Graines
⚠️ Les graines de C. capsularis ne doivent pas être consommées comme graines alimentaires ordinaires.
Feuilles cuites
Elles peuvent être :
bouillies ;
mijotées ;
incorporées aux soupes ;
préparées comme légume-feuille.
La cuisson leur donne une texture :
tendre ;
légèrement mucilagineuse.
Soupes
Les feuilles peuvent servir à épaissir naturellement :
soupes ;
sauces ;
bouillons.
Comparaison avec Corchorus olitorius
L’espèce voisine Corchorus olitorius est généralement beaucoup plus connue comme légume-feuille, notamment sous les noms :
molokhia ;
corète potagère.
Il est donc essentiel d’identifier correctement l’espèce avant utilisation alimentaire.
Graines
⚠️ Les graines de C. capsularis ne doivent pas être consommées comme graines alimentaires ordinaires.
Posologie
Feuilles comme aliment
La forme la plus prudente est l’usage alimentaire traditionnel :
jeunes feuilles ;
correctement identifiées ;
cuites.
Infusion traditionnelle des feuilles
Il n’existe pas de posologie phytothérapeutique moderne officiellement standardisée.
À titre ethnobotanique, les feuilles ont pu être préparées en :
infusion ;
décoction légère.
Cependant, pour un usage domestique, il est préférable de privilégier :
l’utilisation alimentaire des feuilles
plutôt que des extraits concentrés.
Décoction externe
Les feuilles peuvent traditionnellement être :
chauffées dans l’eau ;
filtrées ;
refroidies
puis utilisées en :
lavage ;
compresse.
Graines
Pas de posologie domestique recommandée.
La forme la plus prudente est l’usage alimentaire traditionnel :
jeunes feuilles ;
correctement identifiées ;
cuites.
Infusion traditionnelle des feuilles
Il n’existe pas de posologie phytothérapeutique moderne officiellement standardisée.
À titre ethnobotanique, les feuilles ont pu être préparées en :
infusion ;
décoction légère.
Cependant, pour un usage domestique, il est préférable de privilégier :
l’utilisation alimentaire des feuilles
plutôt que des extraits concentrés.
Décoction externe
Les feuilles peuvent traditionnellement être :
chauffées dans l’eau ;
filtrées ;
refroidies
puis utilisées en :
lavage ;
compresse.
Graines
Pas de posologie domestique recommandée.
Précautions
La corchorine est considérée comme toxique, certaines études suggèrent un effet digitalique sur le cœur.
Contre-indications
⚠️ Graines
La principale précaution concerne les :
graines.
Elles contiennent des glycosides cardiotoniques, molécules capables d’influencer fortement :
contraction cardiaque ;
rythme cardiaque.
Une dose inadaptée peut potentiellement entraîner :
nausées ;
vomissements ;
troubles du rythme ;
ralentissement ou accélération anormale du cœur ;
complications cardiovasculaires.
Feuilles alimentaires
Les jeunes feuilles correctement identifiées et consommées selon les usages alimentaires traditionnels présentent un profil très différent des graines.
Grossesse
L’usage alimentaire normal des feuilles doit être distingué des extraits médicinaux.
Par prudence :
éviter les extraits concentrés ;
proscrire l’automédication avec les graines.
Maladies cardiaques
Les graines et extraits de graines sont particulièrement déconseillés en cas de :
maladie cardiaque ;
trouble du rythme ;
traitement cardiologique.
La principale précaution concerne les :
graines.
Elles contiennent des glycosides cardiotoniques, molécules capables d’influencer fortement :
contraction cardiaque ;
rythme cardiaque.
Une dose inadaptée peut potentiellement entraîner :
nausées ;
vomissements ;
troubles du rythme ;
ralentissement ou accélération anormale du cœur ;
complications cardiovasculaires.
Feuilles alimentaires
Les jeunes feuilles correctement identifiées et consommées selon les usages alimentaires traditionnels présentent un profil très différent des graines.
Grossesse
L’usage alimentaire normal des feuilles doit être distingué des extraits médicinaux.
Par prudence :
éviter les extraits concentrés ;
proscrire l’automédication avec les graines.
Maladies cardiaques
Les graines et extraits de graines sont particulièrement déconseillés en cas de :
maladie cardiaque ;
trouble du rythme ;
traitement cardiologique.
Interactions
Cette rubrique concerne principalement les préparations contenant les graines.
Digoxine et autres cardiotoniques
⚠️ Association potentiellement dangereuse avec :
digoxine ;
autres glycosides cardiotoniques.
Les effets peuvent théoriquement s’additionner.
Diurétiques
Certains diurétiques modifient les concentrations de :
potassium.
Une perturbation du potassium peut augmenter le risque de toxicité des glycosides cardiotoniques.
Médicaments antiarythmiques
Éviter les préparations de graines avec :
traitements du rythme cardiaque.
Plantes cardiotoniques
Ne pas associer les graines avec des plantes contenant également des glycosides cardiaques, notamment :
Digitale ;
Laurier-rose ;
Muguet ;
Strophanthus.
Ces associations peuvent être dangereuses.
Digoxine et autres cardiotoniques
⚠️ Association potentiellement dangereuse avec :
digoxine ;
autres glycosides cardiotoniques.
Les effets peuvent théoriquement s’additionner.
Diurétiques
Certains diurétiques modifient les concentrations de :
potassium.
Une perturbation du potassium peut augmenter le risque de toxicité des glycosides cardiotoniques.
Médicaments antiarythmiques
Éviter les préparations de graines avec :
traitements du rythme cardiaque.
Plantes cardiotoniques
Ne pas associer les graines avec des plantes contenant également des glycosides cardiaques, notamment :
Digitale ;
Laurier-rose ;
Muguet ;
Strophanthus.
Ces associations peuvent être dangereuses.
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