astéracées
Chardon Marie
Silybum marianum
3 photos
Aussi appelée :
Chardon marbré Chardon argenté Lait de Notre-Dame
Nom commun
Chardon Marie
Nom scientifique
Silybum marianum
Famille botanique
astéracées
Description botanique
Type : plante herbacée annuelle ou bisannuelle.
Hauteur :
généralement 60 cm à 1,5 m ;
parfois jusqu’à environ 2 m.
Tige
La tige est :
dressée ;
robuste ;
ramifiée dans sa partie supérieure ;
généralement peu feuillée vers le sommet.
Feuilles
Les feuilles sont particulièrement caractéristiques :
grandes ;
alternes ;
vert brillant ;
profondément lobées ;
bordées d’épines jaunes ;
parcourues de nervures et marbrures blanches.
Selon une ancienne tradition chrétienne, ces marques blanches auraient été produites par des gouttes de lait de la Vierge Marie, d’où le nom :
Chardon-Marie.
Fleurs
Les fleurs sont :
violettes ;
pourpres ;
parfois rose violacé.
Elles sont regroupées en gros :
capitules floraux.
Bractées
Le capitule est entouré de bractées :
coriaces ;
terminées par de longues épines.
Fruits
Les fruits sont des :
akènes.
Ils sont :
brun foncé à noirâtres ;
brillants ;
parfois marbrés.
Ce sont eux qui constituent la principale drogue médicinale.
Hauteur :
généralement 60 cm à 1,5 m ;
parfois jusqu’à environ 2 m.
Tige
La tige est :
dressée ;
robuste ;
ramifiée dans sa partie supérieure ;
généralement peu feuillée vers le sommet.
Feuilles
Les feuilles sont particulièrement caractéristiques :
grandes ;
alternes ;
vert brillant ;
profondément lobées ;
bordées d’épines jaunes ;
parcourues de nervures et marbrures blanches.
Selon une ancienne tradition chrétienne, ces marques blanches auraient été produites par des gouttes de lait de la Vierge Marie, d’où le nom :
Chardon-Marie.
Fleurs
Les fleurs sont :
violettes ;
pourpres ;
parfois rose violacé.
Elles sont regroupées en gros :
capitules floraux.
Bractées
Le capitule est entouré de bractées :
coriaces ;
terminées par de longues épines.
Fruits
Les fruits sont des :
akènes.
Ils sont :
brun foncé à noirâtres ;
brillants ;
parfois marbrés.
Ce sont eux qui constituent la principale drogue médicinale.
Répartition
Le Chardon-Marie est originaire principalement :
du bassin méditerranéen ;
d’Europe méridionale ;
d’Afrique du Nord ;
d’Asie occidentale.
Il est aujourd’hui naturalisé dans de nombreuses régions :
Europe centrale ;
Amérique du Nord ;
Amérique du Sud ;
Australie ;
Nouvelle-Zélande ;
certaines régions d’Asie.
Il est également cultivé commercialement pour ses :
fruits riches en silymarine.
du bassin méditerranéen ;
d’Europe méridionale ;
d’Afrique du Nord ;
d’Asie occidentale.
Il est aujourd’hui naturalisé dans de nombreuses régions :
Europe centrale ;
Amérique du Nord ;
Amérique du Sud ;
Australie ;
Nouvelle-Zélande ;
certaines régions d’Asie.
Il est également cultivé commercialement pour ses :
fruits riches en silymarine.
Habitat
Le Chardon-Marie pousse dans :
friches ;
terrains secs ;
bords de chemins ;
talus ;
pâturages ;
terrains agricoles abandonnés ;
sols pierreux.
Il apprécie :
plein soleil ;
chaleur ;
sols drainants ;
terrains relativement riches en azote.
Une fois établi, il supporte assez bien :
sécheresse modérée.
friches ;
terrains secs ;
bords de chemins ;
talus ;
pâturages ;
terrains agricoles abandonnés ;
sols pierreux.
Il apprécie :
plein soleil ;
chaleur ;
sols drainants ;
terrains relativement riches en azote.
Une fois établi, il supporte assez bien :
sécheresse modérée.
Principes actifs
Sont ceux des graines ou des fruits, des dérivés phénoliques, et des silymarines (qui sont des complexes flavonoïdes aux grandes vertus hépato-protectrices). L’huile grasse contient jusqu’à 60 % d’acide linoléique.
Propriétés thérapeutiques:
Elles sont surtout dues aux silymarines qui semblent avoir un effet remarquable sur les personnes atteintes d’une cirrhose du foie, ou d’hépatites toxiques et virales.
Elles sont également bénéfiques aux personnes victimes d’un empoisonnement dû à l’alcool, à un champignon venimeux comme l’amanite, ou à un poison chimique, car elles annulent l’absorption du poison et protègent les membranes. Il faut donc l’utiliser en prévention ou en traitement pour toutes sortes d’empoisonnements.
Le chardon Marie a également des vertus antioxydantes, et serait bénéfique pour les reins et la muqueuse gastrique. C’est un remède efficace contre les ballonnements, les relents acides, mais aussi comme tonique vasculaire, hypertenseur et antiallergique.
Notons ici que c’est la plante de protection du foie par excellence (avec le desdonium), alors que le romarin est la plante de stimulation du foie. c’est également un remède contre les hémorroïdes en association avec l’hamamélis.
On l'utilise également pour les hémorroïdes, la constipation, les varices, les nausées
et comme diurétique, antioxydant, hépato-protecteur, et comme tonique cardiaque.
Au Moyen-Age, on le mangeait comme on mange l’artichaut aujourd’hui. On s’en servait aussi contre la rétention d’eau, les infections du système urinaire et la jaunisse.
Propriétés thérapeutiques:
Elles sont surtout dues aux silymarines qui semblent avoir un effet remarquable sur les personnes atteintes d’une cirrhose du foie, ou d’hépatites toxiques et virales.
Elles sont également bénéfiques aux personnes victimes d’un empoisonnement dû à l’alcool, à un champignon venimeux comme l’amanite, ou à un poison chimique, car elles annulent l’absorption du poison et protègent les membranes. Il faut donc l’utiliser en prévention ou en traitement pour toutes sortes d’empoisonnements.
Le chardon Marie a également des vertus antioxydantes, et serait bénéfique pour les reins et la muqueuse gastrique. C’est un remède efficace contre les ballonnements, les relents acides, mais aussi comme tonique vasculaire, hypertenseur et antiallergique.
Notons ici que c’est la plante de protection du foie par excellence (avec le desdonium), alors que le romarin est la plante de stimulation du foie. c’est également un remède contre les hémorroïdes en association avec l’hamamélis.
On l'utilise également pour les hémorroïdes, la constipation, les varices, les nausées
et comme diurétique, antioxydant, hépato-protecteur, et comme tonique cardiaque.
Au Moyen-Age, on le mangeait comme on mange l’artichaut aujourd’hui. On s’en servait aussi contre la rétention d’eau, les infections du système urinaire et la jaunisse.
Usages traditionnels
Le Chardon-Marie possède une très longue histoire d'utilisation médicinale.
Foie
Son usage traditionnel principal concerne les :
troubles digestifs d’origine hépatobiliaire ;
sensations de digestion lourde ;
soutien de la fonction hépatique.
Digestion
Les fruits sont traditionnellement utilisés pour accompagner :
digestion difficile ;
lourdeurs après les repas ;
inconfort digestif.
Bile
Le Chardon-Marie est traditionnellement associé au fonctionnement :
hépatique ;
biliaire.
Convalescence
Il est également utilisé dans certaines pratiques phytothérapeutiques comme plante de soutien lors de périodes où le foie est particulièrement sollicité.
Foie
Son usage traditionnel principal concerne les :
troubles digestifs d’origine hépatobiliaire ;
sensations de digestion lourde ;
soutien de la fonction hépatique.
Digestion
Les fruits sont traditionnellement utilisés pour accompagner :
digestion difficile ;
lourdeurs après les repas ;
inconfort digestif.
Bile
Le Chardon-Marie est traditionnellement associé au fonctionnement :
hépatique ;
biliaire.
Convalescence
Il est également utilisé dans certaines pratiques phytothérapeutiques comme plante de soutien lors de périodes où le foie est particulièrement sollicité.
Usages culinaires
Plusieurs parties du Chardon-Marie sont comestibles lorsqu’elles sont correctement préparées.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles peuvent être consommées après avoir :
retiré soigneusement les épines.
Elles peuvent être :
cuites ;
préparées comme légume.
Jeunes tiges
Les tiges tendres peuvent être :
pelées ;
cuites.
Elles rappellent parfois certains légumes de la famille de :
l’artichaut.
Racines
Les jeunes racines ont historiquement été consommées :
cuites ;
bouillies.
Capitules
Les jeunes capitules peuvent être préparés d’une manière comparable à de petits :
artichauts.
Fruits
Les fruits ne sont pas utilisés comme aliment courant mais surtout comme :
matière première phytothérapeutique.
Jeunes feuilles
Les jeunes feuilles peuvent être consommées après avoir :
retiré soigneusement les épines.
Elles peuvent être :
cuites ;
préparées comme légume.
Jeunes tiges
Les tiges tendres peuvent être :
pelées ;
cuites.
Elles rappellent parfois certains légumes de la famille de :
l’artichaut.
Racines
Les jeunes racines ont historiquement été consommées :
cuites ;
bouillies.
Capitules
Les jeunes capitules peuvent être préparés d’une manière comparable à de petits :
artichauts.
Fruits
Les fruits ne sont pas utilisés comme aliment courant mais surtout comme :
matière première phytothérapeutique.
Posologie
Fruits broyés
Les fruits doivent idéalement être :
fraîchement broyés
avant utilisation.
La silymarine étant peu soluble dans l’eau, une simple tisane n’est pas la forme la plus efficace pour obtenir une quantité importante de flavonolignanes.
Poudre de fruits
Une utilisation traditionnelle consiste à prendre les fruits :
finement broyés ;
incorporés dans un aliment ou une préparation.
Infusion
Pour les usages digestifs traditionnels :
environ 3 à 5 g de fruits fraîchement écrasés ;
250 ml d’eau chaude ;
laisser infuser 10 à 15 minutes ;
filtrer.
Cette préparation apporte certains constituants mais extrait relativement mal :
la silymarine.
Extraits standardisés
Pour rechercher spécifiquement la silymarine, les préparations les plus pertinentes sont généralement les :
extraits secs standardisés.
Les doses varient fortement selon la préparation.
Fruits broyés
Dans l’usage traditionnel adulte, on rencontre des quantités totales de l’ordre de :
plusieurs grammes par jour, répartis en plusieurs prises.
Silymarine standardisée
Les extraits commerciaux sont souvent standardisés en :
silymarine.
Selon la concentration du produit, les apports utilisés dans les études et préparations phytothérapeutiques peuvent être de l’ordre de :
200 à 420 mg de silymarine par jour, généralement répartis en plusieurs prises.
⚠️ Il ne faut pas confondre :
420 mg d’extrait ;
420 mg de silymarine pure.
Toujours vérifier la standardisation indiquée par le fabricant.
Une préparation hydroalcoolique des fruits peut être réalisée, mais sa composition n’est pas équivalente à celle d’un extrait sec standardisé en silymarine.
Exemple traditionnel :
fruits secs concassés ;
ratio 1:5 ;
alcool alimentaire d’environ 60–70 % vol. préférable à un alcool trop faible pour les constituants peu hydrosolubles ;
macération 2 à 4 semaines ;
agitation régulière ;
filtration.
Pour une utilisation thérapeutique précise, privilégier une préparation :
correctement identifiée ;
titrée ;
standardisée.
Les fruits doivent idéalement être :
fraîchement broyés
avant utilisation.
La silymarine étant peu soluble dans l’eau, une simple tisane n’est pas la forme la plus efficace pour obtenir une quantité importante de flavonolignanes.
Poudre de fruits
Une utilisation traditionnelle consiste à prendre les fruits :
finement broyés ;
incorporés dans un aliment ou une préparation.
Infusion
Pour les usages digestifs traditionnels :
environ 3 à 5 g de fruits fraîchement écrasés ;
250 ml d’eau chaude ;
laisser infuser 10 à 15 minutes ;
filtrer.
Cette préparation apporte certains constituants mais extrait relativement mal :
la silymarine.
Extraits standardisés
Pour rechercher spécifiquement la silymarine, les préparations les plus pertinentes sont généralement les :
extraits secs standardisés.
Les doses varient fortement selon la préparation.
Fruits broyés
Dans l’usage traditionnel adulte, on rencontre des quantités totales de l’ordre de :
plusieurs grammes par jour, répartis en plusieurs prises.
Silymarine standardisée
Les extraits commerciaux sont souvent standardisés en :
silymarine.
Selon la concentration du produit, les apports utilisés dans les études et préparations phytothérapeutiques peuvent être de l’ordre de :
200 à 420 mg de silymarine par jour, généralement répartis en plusieurs prises.
⚠️ Il ne faut pas confondre :
420 mg d’extrait ;
420 mg de silymarine pure.
Toujours vérifier la standardisation indiquée par le fabricant.
Une préparation hydroalcoolique des fruits peut être réalisée, mais sa composition n’est pas équivalente à celle d’un extrait sec standardisé en silymarine.
Exemple traditionnel :
fruits secs concassés ;
ratio 1:5 ;
alcool alimentaire d’environ 60–70 % vol. préférable à un alcool trop faible pour les constituants peu hydrosolubles ;
macération 2 à 4 semaines ;
agitation régulière ;
filtration.
Pour une utilisation thérapeutique précise, privilégier une préparation :
correctement identifiée ;
titrée ;
standardisée.
Contre-indications
Le Chardon-Marie est généralement :
bien toléré.
Les effets indésirables possibles sont surtout digestifs :
diarrhée ;
nausées ;
ballonnements ;
inconfort abdominal.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes allergiques aux :
Ambroisies ;
Camomille ;
Arnica ;
Pissenlit ;
Achillée ;
autres Asteraceae.
Calculs ou obstruction biliaire
En cas de :
calculs biliaires symptomatiques ;
obstruction des voies biliaires ;
douleur biliaire importante,
demander un avis médical avant utilisation.
Grossesse et allaitement
Les données restent insuffisantes pour recommander les extraits concentrés sans avis professionnel.
bien toléré.
Les effets indésirables possibles sont surtout digestifs :
diarrhée ;
nausées ;
ballonnements ;
inconfort abdominal.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes allergiques aux :
Ambroisies ;
Camomille ;
Arnica ;
Pissenlit ;
Achillée ;
autres Asteraceae.
Calculs ou obstruction biliaire
En cas de :
calculs biliaires symptomatiques ;
obstruction des voies biliaires ;
douleur biliaire importante,
demander un avis médical avant utilisation.
Grossesse et allaitement
Les données restent insuffisantes pour recommander les extraits concentrés sans avis professionnel.
Interactions
Médicaments métabolisés par le foie
La silymarine et la silybine peuvent influencer certaines enzymes ou transporteurs dans des études expérimentales.
Une prudence est donc recommandée avec les médicaments :
à marge thérapeutique étroite ;
fortement dépendants du métabolisme hépatique.
Antidiabétiques
Le Chardon-Marie pourrait légèrement influencer :
glycémie ;
sensibilité à l’insuline.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
autres traitements antidiabétiques,
surtout avec des extraits concentrés.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence lors d’associations concentrées avec :
Gymnema ;
Fenugrec ;
Momordique ;
Cannelle.
La silymarine et la silybine peuvent influencer certaines enzymes ou transporteurs dans des études expérimentales.
Une prudence est donc recommandée avec les médicaments :
à marge thérapeutique étroite ;
fortement dépendants du métabolisme hépatique.
Antidiabétiques
Le Chardon-Marie pourrait légèrement influencer :
glycémie ;
sensibilité à l’insuline.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
autres traitements antidiabétiques,
surtout avec des extraits concentrés.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence lors d’associations concentrées avec :
Gymnema ;
Fenugrec ;
Momordique ;
Cannelle.
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