Fagacées
Chêne Asiatique
Quercus semiserrata
3 photos
Aussi appelée :
Chêne à feuilles semi-dentées Chêne semi-denté
Nom commun
Chêne Asiatique
Nom scientifique
Quercus semiserrata
Famille botanique
Fagacées
Description botanique
Quercus semiserrata est un arbre forestier de taille moyenne à grande.
Type :
Arbre persistant à semi-persistant.
Hauteur :
généralement 10 à 25 mètres ;
certains individus âgés peuvent devenir plus grands dans des conditions forestières favorables.
Port :
dressé ;
couronne relativement large ;
ramification importante chez les arbres adultes.
Tronc :
robuste ;
droit à légèrement irrégulier ;
recouvert d’une écorce devenant progressivement plus épaisse et fissurée avec l’âge.
Écorce :
grisâtre à brun grisâtre ;
relativement rugueuse chez les sujets âgés ;
riche en substances tanniques.
Feuilles :
alternes ;
simples ;
coriaces ;
elliptiques à oblongues ou lancéolées ;
généralement longues de plusieurs centimètres ;
vert foncé sur la face supérieure ;
plus pâles sur la face inférieure ;
marge entière dans certaines parties et dentée ou serrulée dans d’autres.
Cette denture partielle est à l’origine de l’épithète semiserrata, signifiant approximativement « à moitié dentée ».
Floraison :
La floraison apparaît généralement avec le développement du nouveau feuillage.
Fleurs :
L’espèce est monoïque : les fleurs mâles et femelles sont présentes sur le même arbre.
Fleurs mâles :
petites ;
réunies en chatons pendants ;
verdâtres à jaunâtres.
Fleurs femelles :
beaucoup plus discrètes ;
isolées ou regroupées en petit nombre.
Fruits :
Les fruits sont des glands.
Ils sont :
ovoïdes à ellipsoïdes ;
entourés à leur base par une cupule ;
riches en amidon et en tanins ;
disséminés principalement par gravité et par les animaux forestiers.
Type :
Arbre persistant à semi-persistant.
Hauteur :
généralement 10 à 25 mètres ;
certains individus âgés peuvent devenir plus grands dans des conditions forestières favorables.
Port :
dressé ;
couronne relativement large ;
ramification importante chez les arbres adultes.
Tronc :
robuste ;
droit à légèrement irrégulier ;
recouvert d’une écorce devenant progressivement plus épaisse et fissurée avec l’âge.
Écorce :
grisâtre à brun grisâtre ;
relativement rugueuse chez les sujets âgés ;
riche en substances tanniques.
Feuilles :
alternes ;
simples ;
coriaces ;
elliptiques à oblongues ou lancéolées ;
généralement longues de plusieurs centimètres ;
vert foncé sur la face supérieure ;
plus pâles sur la face inférieure ;
marge entière dans certaines parties et dentée ou serrulée dans d’autres.
Cette denture partielle est à l’origine de l’épithète semiserrata, signifiant approximativement « à moitié dentée ».
Floraison :
La floraison apparaît généralement avec le développement du nouveau feuillage.
Fleurs :
L’espèce est monoïque : les fleurs mâles et femelles sont présentes sur le même arbre.
Fleurs mâles :
petites ;
réunies en chatons pendants ;
verdâtres à jaunâtres.
Fleurs femelles :
beaucoup plus discrètes ;
isolées ou regroupées en petit nombre.
Fruits :
Les fruits sont des glands.
Ils sont :
ovoïdes à ellipsoïdes ;
entourés à leur base par une cupule ;
riches en amidon et en tanins ;
disséminés principalement par gravité et par les animaux forestiers.
Répartition
Quercus semiserrata est une espèce asiatique distribuée principalement dans les régions tropicales et subtropicales montagneuses.
Elle est signalée notamment :
dans le nord-est de l’Inde ;
au Bangladesh ;
au Bhoutan ;
au Népal ;
au Myanmar ;
dans certaines régions du sud de la Chine ;
en Thaïlande ;
au Laos ;
au Vietnam.
Elle est signalée notamment :
dans le nord-est de l’Inde ;
au Bangladesh ;
au Bhoutan ;
au Népal ;
au Myanmar ;
dans certaines régions du sud de la Chine ;
en Thaïlande ;
au Laos ;
au Vietnam.
Habitat
Quercus semiserrata est principalement un arbre des forêts subtropicales et des zones montagneuses.
Il peut être rencontré dans :
les forêts subtropicales ;
les forêts sempervirentes ;
les forêts mixtes ;
les versants montagneux ;
les vallées boisées ;
les lisières forestières.
Il apprécie généralement :
les climats chauds à tempérés ;
une pluviométrie relativement importante ;
les sols profonds ;
les sols riches en matière organique ;
les terrains bien drainés ;
une certaine humidité atmosphérique.
Les jeunes arbres supportent une certaine ombre forestière, tandis que les individus adultes bénéficient d’un bon accès à la lumière.
Son système racinaire contribue également à :
stabiliser les sols ;
limiter l’érosion ;
maintenir la structure des écosystèmes forestiers.
Il peut être rencontré dans :
les forêts subtropicales ;
les forêts sempervirentes ;
les forêts mixtes ;
les versants montagneux ;
les vallées boisées ;
les lisières forestières.
Il apprécie généralement :
les climats chauds à tempérés ;
une pluviométrie relativement importante ;
les sols profonds ;
les sols riches en matière organique ;
les terrains bien drainés ;
une certaine humidité atmosphérique.
Les jeunes arbres supportent une certaine ombre forestière, tandis que les individus adultes bénéficient d’un bon accès à la lumière.
Son système racinaire contribue également à :
stabiliser les sols ;
limiter l’érosion ;
maintenir la structure des écosystèmes forestiers.
Usages traditionnels
Les données ethnomédicinales spécifiques à Quercus semiserrata sont moins abondantes que celles concernant d’autres espèces de chênes.
Dans les régions où l’espèce est présente, différentes parties du chêne peuvent traditionnellement être employées pour leurs propriétés astringentes.
L’écorce ou les feuilles sont rapportées dans des préparations traditionnelles destinées notamment à :
accompagner les diarrhées légères ;
resserrer les tissus ;
nettoyer certaines petites plaies ;
accompagner les irritations cutanées ;
favoriser l’hygiène locale ;
apaiser certaines inflammations superficielles ;
accompagner certaines irritations de la bouche et des gencives.
Les préparations riches en tanins sont traditionnellement appréciées pour leur capacité à former une action astringente sur :
la peau ;
les muqueuses ;
les tissus superficiels.
Le bois possède également une importance locale comme :
bois de construction ;
bois de chauffage ;
matériau traditionnel.
Dans les régions où l’espèce est présente, différentes parties du chêne peuvent traditionnellement être employées pour leurs propriétés astringentes.
L’écorce ou les feuilles sont rapportées dans des préparations traditionnelles destinées notamment à :
accompagner les diarrhées légères ;
resserrer les tissus ;
nettoyer certaines petites plaies ;
accompagner les irritations cutanées ;
favoriser l’hygiène locale ;
apaiser certaines inflammations superficielles ;
accompagner certaines irritations de la bouche et des gencives.
Les préparations riches en tanins sont traditionnellement appréciées pour leur capacité à former une action astringente sur :
la peau ;
les muqueuses ;
les tissus superficiels.
Le bois possède également une importance locale comme :
bois de construction ;
bois de chauffage ;
matériau traditionnel.
Usages culinaires
Les glands de nombreux chênes sont théoriquement riches en :
amidon ;
glucides ;
lipides ;
protéines ;
minéraux.
Cependant, les glands de Quercus semiserrata ne sont pas considérés comme un aliment courant largement documenté.
Ils peuvent contenir des quantités importantes de tanins, responsables :
d’une forte amertume ;
d’une importante astringence ;
d’une mauvaise tolérance digestive lorsqu’ils sont consommés crus en quantité.
Dans les cultures où des glands de chêne sont traditionnellement consommés, ils nécessitent généralement une préparation destinée à éliminer une partie des tanins :
décorticage ;
broyage ;
trempages répétés ;
lavage prolongé ;
parfois cuisson dans plusieurs eaux.
amidon ;
glucides ;
lipides ;
protéines ;
minéraux.
Cependant, les glands de Quercus semiserrata ne sont pas considérés comme un aliment courant largement documenté.
Ils peuvent contenir des quantités importantes de tanins, responsables :
d’une forte amertume ;
d’une importante astringence ;
d’une mauvaise tolérance digestive lorsqu’ils sont consommés crus en quantité.
Dans les cultures où des glands de chêne sont traditionnellement consommés, ils nécessitent généralement une préparation destinée à éliminer une partie des tanins :
décorticage ;
broyage ;
trempages répétés ;
lavage prolongé ;
parfois cuisson dans plusieurs eaux.
Posologie
Décoction légère de l’écorce
Usage traditionnel :
environ 1 à 2 g d’écorce sèche finement fragmentée ;
dans 250 ml d’eau ;
porter à légère ébullition ;
maintenir 5 à 10 minutes ;
laisser reposer quelques minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée ponctuellement pour son action :
astringente ;
digestive ;
tannique.
L’usage interne prolongé n’est pas recommandé sans avis professionnel.
Décoction pour usage externe
5 à 10 g d’écorce séchée ;
dans environ 500 ml d’eau ;
faire frémir 10 à 15 minutes ;
laisser refroidir ;
filtrer.
Peut traditionnellement être utilisée en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Bain de bouche traditionnel
Une décoction légère refroidie peut être utilisée ponctuellement pour :
l’hygiène buccale ;
les gencives sensibles ;
certaines irritations mineures de la bouche.
Ne pas avaler le bain de bouche.
Poudre d’écorce
L’écorce séchée et réduite en poudre peut entrer dans certaines préparations traditionnelles externes.
Éviter l’application de poudre non stérile directement dans une plaie profonde ou infectée.
Usage traditionnel :
environ 1 à 2 g d’écorce sèche finement fragmentée ;
dans 250 ml d’eau ;
porter à légère ébullition ;
maintenir 5 à 10 minutes ;
laisser reposer quelques minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée ponctuellement pour son action :
astringente ;
digestive ;
tannique.
L’usage interne prolongé n’est pas recommandé sans avis professionnel.
Décoction pour usage externe
5 à 10 g d’écorce séchée ;
dans environ 500 ml d’eau ;
faire frémir 10 à 15 minutes ;
laisser refroidir ;
filtrer.
Peut traditionnellement être utilisée en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Bain de bouche traditionnel
Une décoction légère refroidie peut être utilisée ponctuellement pour :
l’hygiène buccale ;
les gencives sensibles ;
certaines irritations mineures de la bouche.
Ne pas avaler le bain de bouche.
Poudre d’écorce
L’écorce séchée et réduite en poudre peut entrer dans certaines préparations traditionnelles externes.
Éviter l’application de poudre non stérile directement dans une plaie profonde ou infectée.
Précautions
Les tanins n'ont qu'une faible toxicité. Cependant, s'ils sont pris en excès, ils peuvent provoquer des douleurs à l'estomac; une constipation suivie d'une diarrhée sanglante.
le moyen le plus simple d'éliminer les niveaux de tanin est de les tremper dans l'eau.
le moyen le plus simple d'éliminer les niveaux de tanin est de les tremper dans l'eau.
Contre-indications
La principale précaution concernant Quercus semiserrata est liée à sa teneur potentiellement élevée en tanins.
Une consommation excessive de préparations tanniques peut provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
inconfort digestif ;
diminution de l’absorption de certains nutriments.
Une utilisation interne prolongée de préparations concentrées n’est pas recommandée.
La prudence est particulièrement recommandée :
pendant la grossesse ;
pendant l’allaitement ;
chez les jeunes enfants ;
chez les personnes souffrant d’affections digestives importantes ;
en cas de traitement médicamenteux régulier.
Pour l’usage externe, éviter :
les plaies profondes ;
les brûlures importantes ;
les lésions infectées étendues ;
l’application prolongée sur de grandes surfaces.
Une consommation excessive de préparations tanniques peut provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
inconfort digestif ;
diminution de l’absorption de certains nutriments.
Une utilisation interne prolongée de préparations concentrées n’est pas recommandée.
La prudence est particulièrement recommandée :
pendant la grossesse ;
pendant l’allaitement ;
chez les jeunes enfants ;
chez les personnes souffrant d’affections digestives importantes ;
en cas de traitement médicamenteux régulier.
Pour l’usage externe, éviter :
les plaies profondes ;
les brûlures importantes ;
les lésions infectées étendues ;
l’application prolongée sur de grandes surfaces.
Interactions
Médicaments
Les interactions médicamenteuses propres à Quercus semiserrata sont très peu documentées.
Cependant, les préparations riches en tanins peuvent théoriquement réduire l’absorption digestive de certains médicaments lorsqu’elles sont prises simultanément.
Par précaution, il est préférable d’espacer la prise d’une préparation concentrée de chêne et celle d’un médicament oral d’environ 2 heures.
Une attention particulière peut être envisagée avec :
suppléments de fer ;
certains minéraux ;
médicaments dont l’absorption digestive est particulièrement importante.
Plantes
L’association de plusieurs plantes très riches en tanins peut augmenter :
l’astringence ;
l’irritation gastrique ;
le risque de constipation.
Prudence notamment avec des quantités importantes de :
écorce de chêne (Quercus spp.) ;
tormentille (Potentilla erecta) ;
ratanhia (Krameria spp.) ;
feuilles de thé très concentrées (Camellia sinensis) ;
hamamélis (Hamamelis virginiana).
Ces interactions reposent principalement sur les propriétés générales des tanins
Les interactions médicamenteuses propres à Quercus semiserrata sont très peu documentées.
Cependant, les préparations riches en tanins peuvent théoriquement réduire l’absorption digestive de certains médicaments lorsqu’elles sont prises simultanément.
Par précaution, il est préférable d’espacer la prise d’une préparation concentrée de chêne et celle d’un médicament oral d’environ 2 heures.
Une attention particulière peut être envisagée avec :
suppléments de fer ;
certains minéraux ;
médicaments dont l’absorption digestive est particulièrement importante.
Plantes
L’association de plusieurs plantes très riches en tanins peut augmenter :
l’astringence ;
l’irritation gastrique ;
le risque de constipation.
Prudence notamment avec des quantités importantes de :
écorce de chêne (Quercus spp.) ;
tormentille (Potentilla erecta) ;
ratanhia (Krameria spp.) ;
feuilles de thé très concentrées (Camellia sinensis) ;
hamamélis (Hamamelis virginiana).
Ces interactions reposent principalement sur les propriétés générales des tanins
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