Amaranthaceae
Chénopode blanc
Chenopodium album
3 photos
Aussi appelée :
Chénopode commun Ansérine blanche Poule grasse
Nom commun
Chénopode blanc
Nom scientifique
Chenopodium album
Famille botanique
Amaranthaceae
Description botanique
Chenopodium album est une plante herbacée annuelle extrêmement variable dans sa morphologie.
Type :
Plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 20 cm à 1,5 m ;
peut exceptionnellement approcher ou dépasser 2 m dans les sols particulièrement riches.
Port :
dressé ;
ramifié ;
parfois très buissonnant.
Tiges :
dressées ;
anguleuses ou striées ;
vertes ;
parfois teintées de rouge ou de violet ;
fortement ramifiées chez les plantes adultes.
Feuilles :
alternes ;
simples ;
très variables selon leur position sur la plante ;
triangulaires, ovales, rhomboïdales ou lancéolées ;
souvent irrégulièrement dentées.
Les jeunes feuilles présentent fréquemment un aspect :
blanchâtre ;
farineux ;
légèrement poudreux.
Cet aspect caractéristique est particulièrement visible sur les jeunes pousses et la face inférieure des feuilles.
Floraison :
La floraison intervient généralement de la fin du printemps jusqu'à l'automne selon le climat.
Fleurs :
minuscules ;
verdâtres ;
dépourvues de pétales voyants ;
regroupées en glomérules ;
réunies en panicules terminales ou axillaires.
Fruits :
Très petits fruits contenant généralement une graine.
Graines :
petites ;
rondes ;
aplaties ;
noires à brun foncé ;
très nombreuses.
Une seule plante peut produire plusieurs milliers de graines, ce qui explique sa capacité importante à coloniser rapidement les terrains perturbés.
Type :
Plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 20 cm à 1,5 m ;
peut exceptionnellement approcher ou dépasser 2 m dans les sols particulièrement riches.
Port :
dressé ;
ramifié ;
parfois très buissonnant.
Tiges :
dressées ;
anguleuses ou striées ;
vertes ;
parfois teintées de rouge ou de violet ;
fortement ramifiées chez les plantes adultes.
Feuilles :
alternes ;
simples ;
très variables selon leur position sur la plante ;
triangulaires, ovales, rhomboïdales ou lancéolées ;
souvent irrégulièrement dentées.
Les jeunes feuilles présentent fréquemment un aspect :
blanchâtre ;
farineux ;
légèrement poudreux.
Cet aspect caractéristique est particulièrement visible sur les jeunes pousses et la face inférieure des feuilles.
Floraison :
La floraison intervient généralement de la fin du printemps jusqu'à l'automne selon le climat.
Fleurs :
minuscules ;
verdâtres ;
dépourvues de pétales voyants ;
regroupées en glomérules ;
réunies en panicules terminales ou axillaires.
Fruits :
Très petits fruits contenant généralement une graine.
Graines :
petites ;
rondes ;
aplaties ;
noires à brun foncé ;
très nombreuses.
Une seule plante peut produire plusieurs milliers de graines, ce qui explique sa capacité importante à coloniser rapidement les terrains perturbés.
Répartition
Chenopodium album possède aujourd'hui une distribution presque cosmopolite.
Il est largement présent :
en Europe ;
en Asie ;
en Afrique du Nord ;
en Amérique du Nord ;
en Amérique du Sud ;
en Australie ;
en Nouvelle-Zélande.
Il est particulièrement fréquent dans les régions :
tempérées ;
méditerranéennes ;
subtropicales ;
montagneuses de certaines régions tropicales.
La plante accompagne l'agriculture humaine depuis très longtemps et s'est largement propagée avec les cultures.
Il est largement présent :
en Europe ;
en Asie ;
en Afrique du Nord ;
en Amérique du Nord ;
en Amérique du Sud ;
en Australie ;
en Nouvelle-Zélande.
Il est particulièrement fréquent dans les régions :
tempérées ;
méditerranéennes ;
subtropicales ;
montagneuses de certaines régions tropicales.
La plante accompagne l'agriculture humaine depuis très longtemps et s'est largement propagée avec les cultures.
Habitat
Le Chénopode blanc apprécie particulièrement les sols riches en éléments nutritifs, notamment en azote.
On le rencontre fréquemment dans :
les jardins ;
les potagers ;
les champs cultivés ;
les cultures maraîchères ;
les friches ;
les terrains vagues ;
les bords de chemins ;
les décombres ;
les terres récemment remuées ;
les zones proches des habitations.
Il apprécie :
les sols riches ;
les terres meubles ;
les terrains relativement frais ;
une exposition ensoleillée à mi-ombragée.
C'est une espèce nitrophile, fréquemment abondante dans les sols enrichis en matières organiques et en azote.
Elle tolère cependant une grande diversité de conditions environnementales, ce qui contribue à sa très large répartition.
On le rencontre fréquemment dans :
les jardins ;
les potagers ;
les champs cultivés ;
les cultures maraîchères ;
les friches ;
les terrains vagues ;
les bords de chemins ;
les décombres ;
les terres récemment remuées ;
les zones proches des habitations.
Il apprécie :
les sols riches ;
les terres meubles ;
les terrains relativement frais ;
une exposition ensoleillée à mi-ombragée.
C'est une espèce nitrophile, fréquemment abondante dans les sols enrichis en matières organiques et en azote.
Elle tolère cependant une grande diversité de conditions environnementales, ce qui contribue à sa très large répartition.
Principes actifs
Saponines, Flavonoïdes, Vitamines (A, C, K), Minéraux (calcium, fer, magnésium, potassium)
Acides gras essentiels, Oxalates.
Acides gras essentiels, Oxalates.
Usages traditionnels
Le Chénopode blanc possède une longue histoire d'utilisation alimentaire et médicinale dans plusieurs régions du monde.
Les feuilles et jeunes pousses ont traditionnellement été utilisées comme :
aliment nutritif ;
légume reminéralisant ;
plante digestive douce.
Dans différentes médecines populaires, la plante a été employée traditionnellement pour :
favoriser le transit intestinal ;
accompagner la constipation légère ;
soutenir la digestion ;
accompagner certains troubles digestifs ;
favoriser l'élimination urinaire ;
soutenir traditionnellement l'organisme en période de fatigue alimentaire.
Les feuilles ont également été employées extérieurement sous forme de préparations traditionnelles pour :
apaiser certaines irritations cutanées ;
accompagner les petites inflammations ;
calmer certaines démangeaisons ;
favoriser le confort des petites lésions superficielles.
Les graines ont été utilisées dans certaines traditions comme :
aliment ;
source de farine ;
préparation digestive traditionnelle.
En Inde, où la plante est connue sous le nom de Bathua, elle conserve une place importante dans l'alimentation traditionnelle et la médecine populaire
Les feuilles et jeunes pousses ont traditionnellement été utilisées comme :
aliment nutritif ;
légume reminéralisant ;
plante digestive douce.
Dans différentes médecines populaires, la plante a été employée traditionnellement pour :
favoriser le transit intestinal ;
accompagner la constipation légère ;
soutenir la digestion ;
accompagner certains troubles digestifs ;
favoriser l'élimination urinaire ;
soutenir traditionnellement l'organisme en période de fatigue alimentaire.
Les feuilles ont également été employées extérieurement sous forme de préparations traditionnelles pour :
apaiser certaines irritations cutanées ;
accompagner les petites inflammations ;
calmer certaines démangeaisons ;
favoriser le confort des petites lésions superficielles.
Les graines ont été utilisées dans certaines traditions comme :
aliment ;
source de farine ;
préparation digestive traditionnelle.
En Inde, où la plante est connue sous le nom de Bathua, elle conserve une place importante dans l'alimentation traditionnelle et la médecine populaire
Usages culinaires
Le Chénopode blanc est une plante sauvage comestible, principalement lorsqu'il est récolté jeune.
Jeunes feuilles et pousses
Elles peuvent être consommées :
cuites comme les épinards ;
à la vapeur ;
blanchies ;
dans les soupes ;
dans les potages ;
dans les sauces ;
dans les omelettes ;
dans les farces ;
dans certaines préparations de légumes.
Les très jeunes feuilles peuvent être consommées crues en petite quantité, mais la cuisson est préférable pour une consommation régulière.
La saveur rappelle :
l'épinard ;
certaines bettes ;
les légumes-feuilles sauvages.
En Inde
Le Bathua est utilisé dans diverses préparations traditionnelles, notamment :
légumes cuits ;
currys ;
soupes ;
pains farcis ;
préparations avec des céréales ou des légumineuses.
Graines
Les graines peuvent être :
cuites ;
moulues ;
incorporées dans certaines préparations céréalières traditionnelles.
Elles sont apparentées sur le plan botanique au quinoa (Chenopodium quinoa).
Précaution culinaire
La plante peut contenir :
oxalates ;
nitrates ;
saponines.
Pour réduire une partie des composés solubles, on peut :
récolter préférentiellement les jeunes feuilles ;
les laver soigneusement ;
les blanchir ou les cuire dans l'eau ;
jeter l'eau de cuisson.
Une consommation variée et modérée est préférable à l'ingestion quotidienne de grandes quantités.
Jeunes feuilles et pousses
Elles peuvent être consommées :
cuites comme les épinards ;
à la vapeur ;
blanchies ;
dans les soupes ;
dans les potages ;
dans les sauces ;
dans les omelettes ;
dans les farces ;
dans certaines préparations de légumes.
Les très jeunes feuilles peuvent être consommées crues en petite quantité, mais la cuisson est préférable pour une consommation régulière.
La saveur rappelle :
l'épinard ;
certaines bettes ;
les légumes-feuilles sauvages.
En Inde
Le Bathua est utilisé dans diverses préparations traditionnelles, notamment :
légumes cuits ;
currys ;
soupes ;
pains farcis ;
préparations avec des céréales ou des légumineuses.
Graines
Les graines peuvent être :
cuites ;
moulues ;
incorporées dans certaines préparations céréalières traditionnelles.
Elles sont apparentées sur le plan botanique au quinoa (Chenopodium quinoa).
Précaution culinaire
La plante peut contenir :
oxalates ;
nitrates ;
saponines.
Pour réduire une partie des composés solubles, on peut :
récolter préférentiellement les jeunes feuilles ;
les laver soigneusement ;
les blanchir ou les cuire dans l'eau ;
jeter l'eau de cuisson.
Une consommation variée et modérée est préférable à l'ingestion quotidienne de grandes quantités.
Posologie
Feuilles comme aliment
Usage traditionnel :
jeunes feuilles et pousses ;
environ une portion alimentaire ordinaire ;
préférentiellement cuites.
La cuisson constitue la forme d'utilisation la plus simple et la mieux adaptée.
Infusion traditionnelle
Pour un usage ponctuel :
environ 1 à 2 g de feuilles séchées ;
dans 250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée pour :
le confort digestif ;
accompagner légèrement l'élimination.
Il n'existe toutefois pas de posologie phytothérapeutique moderne officiellement standardisée pour cette infusion.
Décoction traditionnelle
environ 2 g de feuilles séchées ;
dans 250 ml d'eau ;
faire frémir 5 minutes ;
filtrer.
Usage ponctuel plutôt que prolongé.
Usage externe
Les feuilles fraîches peuvent traditionnellement être :
lavées ;
écrasées ;
appliquées sous forme de cataplasme.
Une infusion ou décoction refroidie peut également servir en :
lavage ;
compresse.
Traditionnellement utilisée sur certaines irritations cutanées mineures.
Ne pas appliquer une préparation végétale non stérile sur :
une plaie profonde ;
une brûlure importante ;
une lésion infectée.
Usage traditionnel :
jeunes feuilles et pousses ;
environ une portion alimentaire ordinaire ;
préférentiellement cuites.
La cuisson constitue la forme d'utilisation la plus simple et la mieux adaptée.
Infusion traditionnelle
Pour un usage ponctuel :
environ 1 à 2 g de feuilles séchées ;
dans 250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée pour :
le confort digestif ;
accompagner légèrement l'élimination.
Il n'existe toutefois pas de posologie phytothérapeutique moderne officiellement standardisée pour cette infusion.
Décoction traditionnelle
environ 2 g de feuilles séchées ;
dans 250 ml d'eau ;
faire frémir 5 minutes ;
filtrer.
Usage ponctuel plutôt que prolongé.
Usage externe
Les feuilles fraîches peuvent traditionnellement être :
lavées ;
écrasées ;
appliquées sous forme de cataplasme.
Une infusion ou décoction refroidie peut également servir en :
lavage ;
compresse.
Traditionnellement utilisée sur certaines irritations cutanées mineures.
Ne pas appliquer une préparation végétale non stérile sur :
une plaie profonde ;
une brûlure importante ;
une lésion infectée.
Précautions
et contre-indications.
Chenopodium album doit être consommé avec précaution en raison de la présence d'oxalates et de saponines, qui peuvent être toxiques en grande quantité.
Une consommation excessive peut contribuer à la formation de calculs rénaux.
Certaines personnes peuvent être allergiques aux plantes de la famille des Amaranthaceae.
Chenopodium album doit être consommé avec précaution en raison de la présence d'oxalates et de saponines, qui peuvent être toxiques en grande quantité.
Une consommation excessive peut contribuer à la formation de calculs rénaux.
Certaines personnes peuvent être allergiques aux plantes de la famille des Amaranthaceae.
Contre-indications
Le Chénopode blanc est consommé traditionnellement comme légume, mais plusieurs précautions doivent être respectées.
Oxalates
Les feuilles peuvent contenir des oxalates.
Une consommation excessive peut être problématique chez les personnes prédisposées aux calculs urinaires à base d'oxalate de calcium.
La cuisson et le rejet de l'eau peuvent diminuer une partie des oxalates solubles.
Nitrates
Comme d'autres légumes-feuilles, le Chénopode blanc peut accumuler des nitrates, particulièrement lorsqu'il pousse :
sur des sols fortement fertilisés ;
dans des terrains très riches en azote ;
dans certaines conditions de faible luminosité.
Éviter de récolter des plantes provenant :
de terrains pollués ;
de bords de routes très fréquentées ;
de zones traitées avec des pesticides ;
de terrains dont la qualité sanitaire est inconnue.
Saponines
Les graines et certaines autres parties contiennent des saponines.
En quantité excessive, elles peuvent favoriser :
irritation digestive ;
nausées ;
inconfort abdominal.
Consommation crue
Éviter la consommation quotidienne de grandes quantités de feuilles crues.
Grossesse et allaitement
La consommation en quantité alimentaire normale, correctement cuite, doit être distinguée de l'usage médicinal concentré.
Par manque de données suffisantes, les préparations médicinales concentrées sont déconseillées pendant :
la grossesse ;
l'allaitement.
Oxalates
Les feuilles peuvent contenir des oxalates.
Une consommation excessive peut être problématique chez les personnes prédisposées aux calculs urinaires à base d'oxalate de calcium.
La cuisson et le rejet de l'eau peuvent diminuer une partie des oxalates solubles.
Nitrates
Comme d'autres légumes-feuilles, le Chénopode blanc peut accumuler des nitrates, particulièrement lorsqu'il pousse :
sur des sols fortement fertilisés ;
dans des terrains très riches en azote ;
dans certaines conditions de faible luminosité.
Éviter de récolter des plantes provenant :
de terrains pollués ;
de bords de routes très fréquentées ;
de zones traitées avec des pesticides ;
de terrains dont la qualité sanitaire est inconnue.
Saponines
Les graines et certaines autres parties contiennent des saponines.
En quantité excessive, elles peuvent favoriser :
irritation digestive ;
nausées ;
inconfort abdominal.
Consommation crue
Éviter la consommation quotidienne de grandes quantités de feuilles crues.
Grossesse et allaitement
La consommation en quantité alimentaire normale, correctement cuite, doit être distinguée de l'usage médicinal concentré.
Par manque de données suffisantes, les préparations médicinales concentrées sont déconseillées pendant :
la grossesse ;
l'allaitement.
Interactions
Médicaments
Les interactions médicamenteuses spécifiques de Chenopodium album sont peu documentées.
La plante étant consommée comme aliment dans plusieurs cultures, les quantités culinaires normales ne sont généralement pas assimilées aux extraits médicinaux concentrés.
Une prudence particulière peut cependant être envisagée avec :
traitements ou suppléments nécessitant un contrôle précis des apports minéraux ;
médicaments diurétiques en cas de consommation importante de préparations à visée diurétique ;
suppléments de calcium ou situations nécessitant une limitation des oxalates.
Les données cliniques concernant ces interactions restent limitées.
Plantes
Éviter la consommation excessive simultanée de plusieurs plantes très riches en oxalates, notamment :
oseille (Rumex acetosa) ;
épinard (Spinacia oleracea) ;
feuilles de rhubarbe, qui ne doivent pas être consommées ;
certaines espèces d'Oxalis.
Une association occasionnelle dans le cadre d'une alimentation variée ne présente pas le même enjeu qu'une consommation concentrée et répétée.
Les interactions médicamenteuses spécifiques de Chenopodium album sont peu documentées.
La plante étant consommée comme aliment dans plusieurs cultures, les quantités culinaires normales ne sont généralement pas assimilées aux extraits médicinaux concentrés.
Une prudence particulière peut cependant être envisagée avec :
traitements ou suppléments nécessitant un contrôle précis des apports minéraux ;
médicaments diurétiques en cas de consommation importante de préparations à visée diurétique ;
suppléments de calcium ou situations nécessitant une limitation des oxalates.
Les données cliniques concernant ces interactions restent limitées.
Plantes
Éviter la consommation excessive simultanée de plusieurs plantes très riches en oxalates, notamment :
oseille (Rumex acetosa) ;
épinard (Spinacia oleracea) ;
feuilles de rhubarbe, qui ne doivent pas être consommées ;
certaines espèces d'Oxalis.
Une association occasionnelle dans le cadre d'une alimentation variée ne présente pas le même enjeu qu'une consommation concentrée et répétée.
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