Cleomaceae
Chou Africain
Cleome gynandra
3 photos
Aussi appelée :
Cléome gynandre Cléome africaine Brède araignée Herbe araignée
Nom commun
Chou Africain
Nom scientifique
Cleome gynandra
Famille botanique
Cleomaceae
Description botanique
Cleome gynandra est une plante herbacée annuelle à croissance rapide.
Type :
Plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 30 cm à 1,2 m ;
peut parfois atteindre environ 1,5 m dans des conditions favorables.
Port :
dressé ;
ramifié ;
parfois buissonnant.
Tiges :
dressées ;
vertes à rougeâtres ;
souvent légèrement pubescentes ;
ramifiées ;
parfois collantes au toucher en raison de poils glanduleux.
Feuilles :
alternes ;
composées ;
généralement palmées ;
portées par un pétiole relativement long.
Elles possèdent habituellement :
3 à 7 folioles ;
le plus souvent 5 folioles.
Folioles :
ovales à elliptiques ;
parfois lancéolées ;
vertes ;
légèrement pubescentes ;
à marge entière ou légèrement dentée.
Floraison :
La floraison peut commencer rapidement après la germination dans les climats chauds.
Fleurs :
regroupées en grappes terminales ;
blanches ;
rosées ;
parfois légèrement violacées ;
munies de longues étamines très visibles.
Ces longues étamines donnent à la fleur son aspect caractéristique rappelant les pattes d'une araignée, d'où le nom anglais Spider Plant.
Fruits :
Les fruits sont des capsules allongées :
étroites ;
cylindriques ;
portées par un pédoncule ;
contenant de nombreuses graines.
Graines :
petites ;
arrondies ;
brun foncé à noires à maturité.
La plante se multiplie principalement par semis.
Type :
Plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 30 cm à 1,2 m ;
peut parfois atteindre environ 1,5 m dans des conditions favorables.
Port :
dressé ;
ramifié ;
parfois buissonnant.
Tiges :
dressées ;
vertes à rougeâtres ;
souvent légèrement pubescentes ;
ramifiées ;
parfois collantes au toucher en raison de poils glanduleux.
Feuilles :
alternes ;
composées ;
généralement palmées ;
portées par un pétiole relativement long.
Elles possèdent habituellement :
3 à 7 folioles ;
le plus souvent 5 folioles.
Folioles :
ovales à elliptiques ;
parfois lancéolées ;
vertes ;
légèrement pubescentes ;
à marge entière ou légèrement dentée.
Floraison :
La floraison peut commencer rapidement après la germination dans les climats chauds.
Fleurs :
regroupées en grappes terminales ;
blanches ;
rosées ;
parfois légèrement violacées ;
munies de longues étamines très visibles.
Ces longues étamines donnent à la fleur son aspect caractéristique rappelant les pattes d'une araignée, d'où le nom anglais Spider Plant.
Fruits :
Les fruits sont des capsules allongées :
étroites ;
cylindriques ;
portées par un pédoncule ;
contenant de nombreuses graines.
Graines :
petites ;
arrondies ;
brun foncé à noires à maturité.
La plante se multiplie principalement par semis.
Répartition
L'origine exacte de Cleome gynandra est difficile à établir en raison de son ancienne dispersion par les populations humaines.
Elle est largement présente dans les régions tropicales et subtropicales :
d'Afrique ;
d'Asie ;
du Moyen-Orient.
Elle est particulièrement importante comme légume traditionnel dans plusieurs pays africains, notamment :
Kenya ;
Tanzanie ;
Ouganda ;
Éthiopie ;
Zimbabwe ;
Zambie ;
Botswana ;
Malawi ;
Afrique du Sud ;
Namibie.
Elle est également présente ou cultivée :
en Inde ;
au Sri Lanka ;
dans différentes régions d'Asie tropicale.
Sa grande capacité d'adaptation lui permet de se développer aussi bien comme plante cultivée que comme espèce spontanée.
Elle est largement présente dans les régions tropicales et subtropicales :
d'Afrique ;
d'Asie ;
du Moyen-Orient.
Elle est particulièrement importante comme légume traditionnel dans plusieurs pays africains, notamment :
Kenya ;
Tanzanie ;
Ouganda ;
Éthiopie ;
Zimbabwe ;
Zambie ;
Botswana ;
Malawi ;
Afrique du Sud ;
Namibie.
Elle est également présente ou cultivée :
en Inde ;
au Sri Lanka ;
dans différentes régions d'Asie tropicale.
Sa grande capacité d'adaptation lui permet de se développer aussi bien comme plante cultivée que comme espèce spontanée.
Habitat
Le Chou Africain apprécie les climats :
tropicaux ;
subtropicaux ;
chauds.
On le rencontre fréquemment :
dans les jardins ;
dans les potagers ;
dans les champs ;
sur les terres agricoles ;
dans les friches ;
le long des chemins ;
dans les terrains perturbés ;
autour des habitations.
Il apprécie :
le plein soleil ;
les températures chaudes ;
les sols fertiles ;
les terrains bien drainés ;
une humidité régulière.
La plante tolère relativement bien :
la chaleur ;
des périodes de sécheresse modérée ;
différents types de sols.
Pour une production abondante de feuilles tendres, elle bénéficie toutefois :
d'arrosages réguliers ;
d'un sol riche en matière organique ;
de récoltes fréquentes des jeunes pousses.
La coupe régulière des extrémités favorise généralement la ramification et la production de nouvelles feuilles.
tropicaux ;
subtropicaux ;
chauds.
On le rencontre fréquemment :
dans les jardins ;
dans les potagers ;
dans les champs ;
sur les terres agricoles ;
dans les friches ;
le long des chemins ;
dans les terrains perturbés ;
autour des habitations.
Il apprécie :
le plein soleil ;
les températures chaudes ;
les sols fertiles ;
les terrains bien drainés ;
une humidité régulière.
La plante tolère relativement bien :
la chaleur ;
des périodes de sécheresse modérée ;
différents types de sols.
Pour une production abondante de feuilles tendres, elle bénéficie toutefois :
d'arrosages réguliers ;
d'un sol riche en matière organique ;
de récoltes fréquentes des jeunes pousses.
La coupe régulière des extrémités favorise généralement la ramification et la production de nouvelles feuilles.
Principes actifs
Les graines contiennent des glucosinolates, la cléomine et la glucocapparine, ainsi qu’une huile volatile âcre comparable à l’huile de moutarde. L’huile essentielle est également présente dans les feuilles et est à l’origine de l’odeur et du goût du légume.
Usages traditionnels
Le Chou Africain possède une double importance :
alimentaire ;
médicinale traditionnelle.
Dans différentes médecines populaires africaines et asiatiques, les feuilles ou parties aériennes ont été employées pour :
accompagner certains troubles digestifs ;
favoriser le transit ;
accompagner certaines douleurs ;
calmer traditionnellement certaines inflammations ;
accompagner les états fébriles ;
favoriser la récupération après certaines maladies ;
soutenir l'alimentation des personnes affaiblies.
Les feuilles ont également été utilisées traditionnellement dans certaines préparations destinées :
aux douleurs articulaires ;
aux inflammations locales ;
à certaines irritations cutanées.
Les racines et graines apparaissent dans certaines pratiques médicinales locales, mais leur utilisation est moins appropriée à l'automédication en raison :
du manque de données de sécurité ;
de la concentration potentiellement différente en substances actives.
Dans plusieurs communautés africaines, le Chou Africain joue surtout un rôle de plante alimentaire nutritive, particulièrement intéressant lorsque l'accès à une grande diversité de légumes est limité.
alimentaire ;
médicinale traditionnelle.
Dans différentes médecines populaires africaines et asiatiques, les feuilles ou parties aériennes ont été employées pour :
accompagner certains troubles digestifs ;
favoriser le transit ;
accompagner certaines douleurs ;
calmer traditionnellement certaines inflammations ;
accompagner les états fébriles ;
favoriser la récupération après certaines maladies ;
soutenir l'alimentation des personnes affaiblies.
Les feuilles ont également été utilisées traditionnellement dans certaines préparations destinées :
aux douleurs articulaires ;
aux inflammations locales ;
à certaines irritations cutanées.
Les racines et graines apparaissent dans certaines pratiques médicinales locales, mais leur utilisation est moins appropriée à l'automédication en raison :
du manque de données de sécurité ;
de la concentration potentiellement différente en substances actives.
Dans plusieurs communautés africaines, le Chou Africain joue surtout un rôle de plante alimentaire nutritive, particulièrement intéressant lorsque l'accès à une grande diversité de légumes est limité.
Usages culinaires
Les jeunes feuilles et pousses constituent les principales parties alimentaires.
Elles sont généralement consommées cuites.
Elles peuvent être préparées :
bouillies ;
blanchies ;
cuites à la vapeur ;
sautées ;
incorporées dans des sauces ;
ajoutées aux soupes ;
mélangées à d'autres légumes-feuilles ;
servies avec des céréales ou des féculents.
Saveur
Le Chou Africain possède une saveur :
amère ;
légèrement piquante ;
herbacée ;
parfois proche de certaines Brassicaceae.
L'amertume peut être diminuée par :
le blanchiment ;
la cuisson ;
le changement de l'eau de cuisson ;
l'association avec d'autres légumes.
Dans certaines traditions culinaires africaines, les feuilles sont préparées avec :
tomate ;
oignon ;
arachide ;
lait ;
lait fermenté ;
autres légumes-feuilles.
Feuilles séchées
Les feuilles peuvent également être :
blanchies ;
séchées ;
conservées pour les périodes où les légumes frais sont moins disponibles.
Elles peuvent ensuite être réhydratées avant cuisson.
Valeur nutritionnelle
Les feuilles apportent notamment :
protéines ;
fibres ;
caroténoïdes ;
vitamine C ;
calcium ;
fer ;
magnésium ;
potassium.
La composition varie toutefois fortement selon :
le sol ;
l'âge des feuilles ;
la saison ;
les méthodes de cuisson.
Elles sont généralement consommées cuites.
Elles peuvent être préparées :
bouillies ;
blanchies ;
cuites à la vapeur ;
sautées ;
incorporées dans des sauces ;
ajoutées aux soupes ;
mélangées à d'autres légumes-feuilles ;
servies avec des céréales ou des féculents.
Saveur
Le Chou Africain possède une saveur :
amère ;
légèrement piquante ;
herbacée ;
parfois proche de certaines Brassicaceae.
L'amertume peut être diminuée par :
le blanchiment ;
la cuisson ;
le changement de l'eau de cuisson ;
l'association avec d'autres légumes.
Dans certaines traditions culinaires africaines, les feuilles sont préparées avec :
tomate ;
oignon ;
arachide ;
lait ;
lait fermenté ;
autres légumes-feuilles.
Feuilles séchées
Les feuilles peuvent également être :
blanchies ;
séchées ;
conservées pour les périodes où les légumes frais sont moins disponibles.
Elles peuvent ensuite être réhydratées avant cuisson.
Valeur nutritionnelle
Les feuilles apportent notamment :
protéines ;
fibres ;
caroténoïdes ;
vitamine C ;
calcium ;
fer ;
magnésium ;
potassium.
La composition varie toutefois fortement selon :
le sol ;
l'âge des feuilles ;
la saison ;
les méthodes de cuisson.
Posologie
Feuilles comme aliment
La forme d'utilisation la plus appropriée est celle de légume-feuille cuit.
Préparation traditionnelle :
sélectionner les jeunes feuilles et pousses ;
laver soigneusement ;
éliminer les parties dures ;
blanchir ou cuire dans l'eau ;
égoutter ;
poursuivre éventuellement la préparation avec d'autres aliments.
Infusion traditionnelle
Les usages phytothérapeutiques sont moins standardisés que l'utilisation alimentaire.
Une préparation traditionnelle légère peut employer :
environ 1 à 2 g de feuilles séchées ;
dans 250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Il n'existe toutefois pas de posologie phytothérapeutique universellement validée pour cette infusion.
Décoction
Dans certaines médecines traditionnelles, les parties aériennes sont préparées en décoction.
Pour un usage domestique, les préparations concentrées ou prolongées sont déconseillées faute de données cliniques suffisantes.
Usage externe traditionnel
Les feuilles fraîches peuvent être :
lavées ;
pilées ;
utilisées traditionnellement en application locale.
Elles sont mentionnées pour certaines :
douleurs ;
irritations cutanées ;
inflammations superficielles.
Ne pas appliquer une préparation végétale non stérile sur :
une plaie profonde ;
une brûlure importante ;
une infection cutanée sévère.
La forme d'utilisation la plus appropriée est celle de légume-feuille cuit.
Préparation traditionnelle :
sélectionner les jeunes feuilles et pousses ;
laver soigneusement ;
éliminer les parties dures ;
blanchir ou cuire dans l'eau ;
égoutter ;
poursuivre éventuellement la préparation avec d'autres aliments.
Infusion traditionnelle
Les usages phytothérapeutiques sont moins standardisés que l'utilisation alimentaire.
Une préparation traditionnelle légère peut employer :
environ 1 à 2 g de feuilles séchées ;
dans 250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Il n'existe toutefois pas de posologie phytothérapeutique universellement validée pour cette infusion.
Décoction
Dans certaines médecines traditionnelles, les parties aériennes sont préparées en décoction.
Pour un usage domestique, les préparations concentrées ou prolongées sont déconseillées faute de données cliniques suffisantes.
Usage externe traditionnel
Les feuilles fraîches peuvent être :
lavées ;
pilées ;
utilisées traditionnellement en application locale.
Elles sont mentionnées pour certaines :
douleurs ;
irritations cutanées ;
inflammations superficielles.
Ne pas appliquer une préparation végétale non stérile sur :
une plaie profonde ;
une brûlure importante ;
une infection cutanée sévère.
Précautions
Les feuilles peuvent provoquer des cloques, si elles sont laissées sur la peau trop longtemps.
Contre-indications
Le Chou Africain possède une longue histoire de consommation comme légume traditionnel, particulièrement après cuisson.
Cependant, la consommation alimentaire doit être distinguée de l'utilisation d'extraits concentrés.
Glucosinolates
La plante contient des glucosinolates et leurs produits de transformation.
Ces substances contribuent :
à la saveur piquante ;
à certaines propriétés biologiques de la plante.
Une consommation alimentaire variée et raisonnable ne présente pas le même enjeu qu'une consommation quotidienne de grandes quantités de plante crue ou d'extraits concentrés.
Thyroïde
Comme pour d'autres végétaux contenant des glucosinolates, une consommation très importante et prolongée de plante crue pourrait théoriquement influencer l'utilisation de l'iode chez les personnes présentant une fragilité thyroïdienne.
La cuisson réduit une partie de l'activité de certains composés concernés.
Les personnes présentant :
une hypothyroïdie ;
une carence en iode ;
un traitement thyroïdien ;
devraient éviter les consommations excessives et répétées de grandes quantités de feuilles crues.
Troubles digestifs
De grandes quantités peuvent provoquer chez certaines personnes :
ballonnements ;
gaz ;
inconfort abdominal ;
diarrhée.
Grossesse et allaitement
La consommation comme légume correctement préparé doit être distinguée des préparations médicinales concentrées.
Par manque de données suffisantes, éviter :
extraits concentrés ;
préparations médicinales fortement dosées ;
pendant la grossesse et l'allaitement sans avis professionnel.
Cependant, la consommation alimentaire doit être distinguée de l'utilisation d'extraits concentrés.
Glucosinolates
La plante contient des glucosinolates et leurs produits de transformation.
Ces substances contribuent :
à la saveur piquante ;
à certaines propriétés biologiques de la plante.
Une consommation alimentaire variée et raisonnable ne présente pas le même enjeu qu'une consommation quotidienne de grandes quantités de plante crue ou d'extraits concentrés.
Thyroïde
Comme pour d'autres végétaux contenant des glucosinolates, une consommation très importante et prolongée de plante crue pourrait théoriquement influencer l'utilisation de l'iode chez les personnes présentant une fragilité thyroïdienne.
La cuisson réduit une partie de l'activité de certains composés concernés.
Les personnes présentant :
une hypothyroïdie ;
une carence en iode ;
un traitement thyroïdien ;
devraient éviter les consommations excessives et répétées de grandes quantités de feuilles crues.
Troubles digestifs
De grandes quantités peuvent provoquer chez certaines personnes :
ballonnements ;
gaz ;
inconfort abdominal ;
diarrhée.
Grossesse et allaitement
La consommation comme légume correctement préparé doit être distinguée des préparations médicinales concentrées.
Par manque de données suffisantes, éviter :
extraits concentrés ;
préparations médicinales fortement dosées ;
pendant la grossesse et l'allaitement sans avis professionnel.
Interactions
Médicaments
Les interactions médicamenteuses propres à Cleome gynandra restent insuffisamment étudiées chez l'être humain.
Traitements thyroïdiens
Une prudence théorique peut être envisagée chez les personnes prenant de la lévothyroxine, particulièrement en cas de consommation quotidienne très importante de légumes crus riches en composés goitrogènes.
La consommation normale de feuilles cuites dans une alimentation variée ne doit pas être assimilée à la prise d'un extrait concentré.
Médicaments antidiabétiques
Des recherches expérimentales ont exploré des effets potentiels de la plante sur le métabolisme du glucose.
Une prudence peut donc être envisagée avec les extraits concentrés chez les personnes utilisant :
insuline ;
metformine ;
autres médicaments antidiabétiques.
Les données cliniques restent insuffisantes.
Plantes
En cas de trouble thyroïdien ou de carence iodée, éviter la consommation excessive et répétée de grandes quantités crues de plusieurs plantes riches en glucosinolates, notamment :
chou ;
chou frisé ;
brocoli ;
moutarde ;
navet.
Avec des extraits concentrés à visée métabolique, prudence également avec :
Gymnema sylvestre ;
Momordica charantia ;
Trigonella foenum-graecum.
Les interactions médicamenteuses propres à Cleome gynandra restent insuffisamment étudiées chez l'être humain.
Traitements thyroïdiens
Une prudence théorique peut être envisagée chez les personnes prenant de la lévothyroxine, particulièrement en cas de consommation quotidienne très importante de légumes crus riches en composés goitrogènes.
La consommation normale de feuilles cuites dans une alimentation variée ne doit pas être assimilée à la prise d'un extrait concentré.
Médicaments antidiabétiques
Des recherches expérimentales ont exploré des effets potentiels de la plante sur le métabolisme du glucose.
Une prudence peut donc être envisagée avec les extraits concentrés chez les personnes utilisant :
insuline ;
metformine ;
autres médicaments antidiabétiques.
Les données cliniques restent insuffisantes.
Plantes
En cas de trouble thyroïdien ou de carence iodée, éviter la consommation excessive et répétée de grandes quantités crues de plusieurs plantes riches en glucosinolates, notamment :
chou ;
chou frisé ;
brocoli ;
moutarde ;
navet.
Avec des extraits concentrés à visée métabolique, prudence également avec :
Gymnema sylvestre ;
Momordica charantia ;
Trigonella foenum-graecum.
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