Erythroxylaceae
Cocaïer
Erythroxylum coca
3 photos
Aussi appelée :
Coca, Coca du Pérou, Coca bolivienne.
Nom commun
Cocaïer
Nom scientifique
Erythroxylum coca
Famille botanique
Erythroxylaceae
Description botanique
Erythroxylum coca est un arbuste tropical persistant.
Hauteur : généralement de 1 à 3 mètres en culture, parfois davantage dans des conditions favorables.
Port :
- arbustif ;
- dressé ;
- ramifié ;
- relativement dense.
Tiges :
Les tiges sont :
- fines ;
- ligneuses avec l'âge ;
- fortement ramifiées ;
- brunâtres à grisâtres.
Écorce :
Elle est généralement brunâtre.
Feuilles :
Les feuilles constituent la partie la plus connue de la plante.
Elles sont :
- simples ;
- alternes ;
- ovales à elliptiques ;
- entières ;
- relativement fines ;
- vertes à vert foncé ;
- légèrement brillantes.
Longueur : généralement de 3 à 8 cm, avec des variations selon les populations et les conditions de croissance.
Particularité foliaire :
Les feuilles présentent souvent deux lignes arquées longitudinales de part et d'autre de la nervure centrale.
Ces marques constituent un caractère botanique utile, sans être suffisantes à elles seules pour une identification certaine.
Fleurs :
Les fleurs sont petites, généralement blanchâtres à crème.
Elles possèdent :
- cinq pétales ;
- cinq sépales ;
- dix étamines.
Fruits :
Petites drupes devenant rouges à maturité.
Graines :
Chaque fruit contient généralement une graine.
Racines :
Le système racinaire permet l'absorption de l'eau et des nutriments dans les sols tropicaux.
Particularité :
La composition chimique des feuilles varie selon la variété, l'origine géographique, les conditions environnementales et le stade de développement.
Hauteur : généralement de 1 à 3 mètres en culture, parfois davantage dans des conditions favorables.
Port :
- arbustif ;
- dressé ;
- ramifié ;
- relativement dense.
Tiges :
Les tiges sont :
- fines ;
- ligneuses avec l'âge ;
- fortement ramifiées ;
- brunâtres à grisâtres.
Écorce :
Elle est généralement brunâtre.
Feuilles :
Les feuilles constituent la partie la plus connue de la plante.
Elles sont :
- simples ;
- alternes ;
- ovales à elliptiques ;
- entières ;
- relativement fines ;
- vertes à vert foncé ;
- légèrement brillantes.
Longueur : généralement de 3 à 8 cm, avec des variations selon les populations et les conditions de croissance.
Particularité foliaire :
Les feuilles présentent souvent deux lignes arquées longitudinales de part et d'autre de la nervure centrale.
Ces marques constituent un caractère botanique utile, sans être suffisantes à elles seules pour une identification certaine.
Fleurs :
Les fleurs sont petites, généralement blanchâtres à crème.
Elles possèdent :
- cinq pétales ;
- cinq sépales ;
- dix étamines.
Fruits :
Petites drupes devenant rouges à maturité.
Graines :
Chaque fruit contient généralement une graine.
Racines :
Le système racinaire permet l'absorption de l'eau et des nutriments dans les sols tropicaux.
Particularité :
La composition chimique des feuilles varie selon la variété, l'origine géographique, les conditions environnementales et le stade de développement.
Répartition
Erythroxylum coca est originaire d'Amérique du Sud tropicale.
Il est particulièrement associé aux régions orientales des Andes.
Pérou :
La coca possède une longue histoire culturelle et agricole.
Bolivie :
La plante est profondément intégrée à certaines traditions andines.
Colombie :
Des espèces et variétés de coca sont également présentes et cultivées.
Équateur :
La plante est connue historiquement dans certaines régions.
Autres régions tropicales :
Des introductions ont eu lieu hors de l'aire naturelle.
Importance culturelle :
La coca possède une signification particulière dans les sociétés andines.
Importance économique :
La culture et le commerce de la coca sont soumis à des réglementations nationales et internationales complexes.
Précision botanique :
Il ne faut pas confondre Erythroxylum coca avec Erythroxylum novogranatense, une autre espèce cultivée de coca.
Il est particulièrement associé aux régions orientales des Andes.
Pérou :
La coca possède une longue histoire culturelle et agricole.
Bolivie :
La plante est profondément intégrée à certaines traditions andines.
Colombie :
Des espèces et variétés de coca sont également présentes et cultivées.
Équateur :
La plante est connue historiquement dans certaines régions.
Autres régions tropicales :
Des introductions ont eu lieu hors de l'aire naturelle.
Importance culturelle :
La coca possède une signification particulière dans les sociétés andines.
Importance économique :
La culture et le commerce de la coca sont soumis à des réglementations nationales et internationales complexes.
Précision botanique :
Il ne faut pas confondre Erythroxylum coca avec Erythroxylum novogranatense, une autre espèce cultivée de coca.
Habitat
Erythroxylum coca apprécie les milieux tropicaux humides.
On le rencontre dans :
- vallées tropicales ;
- zones forestières ;
- versants andins humides ;
- régions subtropicales ;
- plantations traditionnelles ;
- terrains bien drainés.
Climat :
Tropical à subtropical humide.
Exposition :
Soleil modéré à mi-ombre, selon les conditions locales.
Sol :
La plante préfère généralement les sols :
- bien drainés ;
- riches en matière organique ;
- légèrement acides ;
- suffisamment humides.
Humidité :
Une humidité régulière favorise la croissance.
Température :
La plante est sensible au gel.
Altitude :
Elle peut être cultivée à différentes altitudes dans les régions tropicales andines.
Multiplication :
Principalement par graines.
Culture :
La culture de coca est réglementée ou interdite dans de nombreux pays. Les conditions légales doivent être vérifiées avant toute acquisition ou plantation.
On le rencontre dans :
- vallées tropicales ;
- zones forestières ;
- versants andins humides ;
- régions subtropicales ;
- plantations traditionnelles ;
- terrains bien drainés.
Climat :
Tropical à subtropical humide.
Exposition :
Soleil modéré à mi-ombre, selon les conditions locales.
Sol :
La plante préfère généralement les sols :
- bien drainés ;
- riches en matière organique ;
- légèrement acides ;
- suffisamment humides.
Humidité :
Une humidité régulière favorise la croissance.
Température :
La plante est sensible au gel.
Altitude :
Elle peut être cultivée à différentes altitudes dans les régions tropicales andines.
Multiplication :
Principalement par graines.
Culture :
La culture de coca est réglementée ou interdite dans de nombreux pays. Les conditions légales doivent être vérifiées avant toute acquisition ou plantation.
Usages traditionnels
Erythroxylum coca possède une histoire ethnobotanique ancienne dans les Andes.
Mastication traditionnelle des feuilles :
Dans certaines communautés andines, les feuilles sont utilisées dans un contexte social, culturel et traditionnel.
Fatigue :
La coca est historiquement employée pour accompagner les efforts physiques.
Travail en altitude :
Son utilisation est associée à certaines activités agricoles et communautaires.
Mal des montagnes :
La coca possède une réputation traditionnelle dans les régions de haute altitude.
Faim :
L'utilisation traditionnelle peut modifier temporairement la perception de la faim.
Confort digestif :
Des préparations traditionnelles sont utilisées pour certains inconforts gastriques.
Nausées :
Usage populaire dans certaines régions andines.
Rituels :
Les feuilles occupent une place dans différentes pratiques spirituelles et cérémonielles.
Offrandes :
Elles sont utilisées dans certaines traditions comme éléments symboliques d'offrande.
Relations communautaires :
La coca peut jouer un rôle social important dans les échanges et les cérémonies.
Mastication traditionnelle des feuilles :
Dans certaines communautés andines, les feuilles sont utilisées dans un contexte social, culturel et traditionnel.
Fatigue :
La coca est historiquement employée pour accompagner les efforts physiques.
Travail en altitude :
Son utilisation est associée à certaines activités agricoles et communautaires.
Mal des montagnes :
La coca possède une réputation traditionnelle dans les régions de haute altitude.
Faim :
L'utilisation traditionnelle peut modifier temporairement la perception de la faim.
Confort digestif :
Des préparations traditionnelles sont utilisées pour certains inconforts gastriques.
Nausées :
Usage populaire dans certaines régions andines.
Rituels :
Les feuilles occupent une place dans différentes pratiques spirituelles et cérémonielles.
Offrandes :
Elles sont utilisées dans certaines traditions comme éléments symboliques d'offrande.
Relations communautaires :
La coca peut jouer un rôle social important dans les échanges et les cérémonies.
Usages culinaires
Erythroxylum coca ne constitue pas un aliment courant dans la plupart des pays.
Posologie
« Les feuilles d'Erythroxylum coca possèdent des usages traditionnels anciens dans les régions andines, mais aucune posologie phytothérapeutique universellement validée n'est établie. En raison de leur teneur variable en alcaloïdes psychoactifs et de leur statut juridique, les préparations médicinales domestiques ne sont pas recommandées. »
Contre-indications
Les risques de la feuille entière doivent être distingués de ceux de la cocaïne concentrée ou purifiée.
L'OMS a conclu en décembre 2025 que les usages traditionnels de mastication et de tisane de coca ne semblaient pas présenter de risques majeurs pour la santé publique, tout en soulignant les lacunes concernant les effets à long terme et certaines applications thérapeutiques.
Effets cardiovasculaires :
Les alcaloïdes stimulants peuvent provoquer, selon l'exposition :
- accélération du rythme cardiaque ;
- augmentation de la pression artérielle ;
- palpitations ;
- troubles du rythme dans les intoxications importantes.
Effets neurologiques :
- agitation ;
- anxiété ;
- insomnie ;
- tremblements ;
- convulsions lors d'intoxications graves.
Dépendance :
Le potentiel de dépendance est particulièrement important pour la cocaïne concentrée, notamment lorsqu'elle est consommée par des voies permettant une absorption rapide.
Les usages traditionnels de feuilles entières présentent des profils d'exposition différents.
Grossesse : utilisation déconseillée.
Allaitement : utilisation déconseillée.
Enfants : aucune utilisation médicinale recommandée.
Hypertension : prudence majeure.
Maladies cardiovasculaires : utilisation déconseillée.
Troubles anxieux : risque d'aggravation.
Épilepsie : prudence majeure.
Hyperthyroïdie : les effets stimulants peuvent être problématiques.
Troubles du sommeil : risque d'insomnie.
Dépistages : une consommation de feuilles de coca peut entraîner un test positif aux métabolites de la cocaïne.
L'OMS a conclu en décembre 2025 que les usages traditionnels de mastication et de tisane de coca ne semblaient pas présenter de risques majeurs pour la santé publique, tout en soulignant les lacunes concernant les effets à long terme et certaines applications thérapeutiques.
Effets cardiovasculaires :
Les alcaloïdes stimulants peuvent provoquer, selon l'exposition :
- accélération du rythme cardiaque ;
- augmentation de la pression artérielle ;
- palpitations ;
- troubles du rythme dans les intoxications importantes.
Effets neurologiques :
- agitation ;
- anxiété ;
- insomnie ;
- tremblements ;
- convulsions lors d'intoxications graves.
Dépendance :
Le potentiel de dépendance est particulièrement important pour la cocaïne concentrée, notamment lorsqu'elle est consommée par des voies permettant une absorption rapide.
Les usages traditionnels de feuilles entières présentent des profils d'exposition différents.
Grossesse : utilisation déconseillée.
Allaitement : utilisation déconseillée.
Enfants : aucune utilisation médicinale recommandée.
Hypertension : prudence majeure.
Maladies cardiovasculaires : utilisation déconseillée.
Troubles anxieux : risque d'aggravation.
Épilepsie : prudence majeure.
Hyperthyroïdie : les effets stimulants peuvent être problématiques.
Troubles du sommeil : risque d'insomnie.
Dépistages : une consommation de feuilles de coca peut entraîner un test positif aux métabolites de la cocaïne.
Interactions
Antidépresseurs inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) :
Risque d'interactions graves avec les substances sympathomimétiques, notamment d'hypertension importante.
Autres stimulants :
Les effets cardiovasculaires et neurologiques peuvent s'additionner.
Médicaments sympathomimétiques :
Prudence majeure avec certains décongestionnants et traitements stimulants.
Antihypertenseurs :
Les effets stimulants peuvent perturber le contrôle de la pression artérielle.
Médicaments cardiaques :
Des interactions pharmacodynamiques sont possibles, particulièrement avec la cocaïne.
Anesthésiques :
La cocaïne présente des interactions importantes avec certains agents utilisés en anesthésie et en chirurgie.
Antidépresseurs tricycliques :
Risque théorique ou connu d'effets cardiovasculaires accrus selon les substances et les conditions d'exposition.
Alcool :
L'association alcool-cocaïne peut conduire à la formation de cocaéthylène, substance associée à une toxicité cardiovasculaire supplémentaire.
Autres plantes stimulantes :
- Paullinia cupana — Guarana ;
- Coffea arabica — Caféier ;
- Camellia sinensis — Théier ;
- Ephedra sinica — Éphédra.
Les associations peuvent accroître les effets stimulants.
Risque d'interactions graves avec les substances sympathomimétiques, notamment d'hypertension importante.
Autres stimulants :
Les effets cardiovasculaires et neurologiques peuvent s'additionner.
Médicaments sympathomimétiques :
Prudence majeure avec certains décongestionnants et traitements stimulants.
Antihypertenseurs :
Les effets stimulants peuvent perturber le contrôle de la pression artérielle.
Médicaments cardiaques :
Des interactions pharmacodynamiques sont possibles, particulièrement avec la cocaïne.
Anesthésiques :
La cocaïne présente des interactions importantes avec certains agents utilisés en anesthésie et en chirurgie.
Antidépresseurs tricycliques :
Risque théorique ou connu d'effets cardiovasculaires accrus selon les substances et les conditions d'exposition.
Alcool :
L'association alcool-cocaïne peut conduire à la formation de cocaéthylène, substance associée à une toxicité cardiovasculaire supplémentaire.
Autres plantes stimulantes :
- Paullinia cupana — Guarana ;
- Coffea arabica — Caféier ;
- Camellia sinensis — Théier ;
- Ephedra sinica — Éphédra.
Les associations peuvent accroître les effets stimulants.
Photographies
Galerie
3 images