Papaveraceae
Coquelicot
Papaver rhoeas
3 photos
Aussi appelée :
Coquelicot des champs Pavot rouge Pavot des champs
Nom commun
Coquelicot
Nom scientifique
Papaver rhoeas
Famille botanique
Papaveraceae
Description botanique
Papaver rhoeas est une plante herbacée annuelle à croissance relativement rapide.
Type :
Plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 20 à 80 cm ;
parfois jusqu'à environ 1 m dans des conditions favorables.
Port :
dressé ;
peu à modérément ramifié ;
gracile.
Racine :
La plante possède une racine :
pivotante ;
relativement fine ;
peu adaptée à la transplantation une fois développée.
Tige :
dressée ;
mince ;
ramifiée ;
couverte de poils raides ;
contenant un latex blanchâtre.
Feuilles :
Les feuilles sont :
alternes ;
profondément découpées ;
pennatifides à pennatiséquées ;
velues ;
vert grisâtre à vert moyen.
Les feuilles inférieures sont généralement :
pétiolées ;
disposées en rosette au début du développement.
Les feuilles supérieures sont :
plus petites ;
généralement sessiles.
Floraison :
La floraison se produit principalement :
d'avril à juillet ;
mais peut se prolonger selon :
climat ;
altitude ;
date de germination.
Boutons floraux :
Avant l'ouverture, les boutons sont :
pendants ;
ovoïdes ;
recouverts de poils.
Ils se redressent au moment de la floraison.
Fleurs :
Les fleurs sont caractéristiques :
grandes ;
généralement rouge écarlate ;
composées de 4 pétales ;
souvent marquées d'une tache noire à leur base.
Les pétales sont :
très fins ;
froissés lorsqu'ils sortent du bouton ;
rapidement caducs.
Étamines :
nombreuses ;
foncées ;
disposées autour de l'ovaire.
Fruit :
Le fruit est une capsule :
ovoïde à presque globuleuse ;
glabre ;
surmontée d'un disque stigmatique.
Graines :
extrêmement petites ;
nombreuses ;
brunâtres à grisâtres ;
réniformes.
Une seule capsule peut produire un grand nombre de graines.
Type :
Plante herbacée annuelle.
Hauteur :
généralement 20 à 80 cm ;
parfois jusqu'à environ 1 m dans des conditions favorables.
Port :
dressé ;
peu à modérément ramifié ;
gracile.
Racine :
La plante possède une racine :
pivotante ;
relativement fine ;
peu adaptée à la transplantation une fois développée.
Tige :
dressée ;
mince ;
ramifiée ;
couverte de poils raides ;
contenant un latex blanchâtre.
Feuilles :
Les feuilles sont :
alternes ;
profondément découpées ;
pennatifides à pennatiséquées ;
velues ;
vert grisâtre à vert moyen.
Les feuilles inférieures sont généralement :
pétiolées ;
disposées en rosette au début du développement.
Les feuilles supérieures sont :
plus petites ;
généralement sessiles.
Floraison :
La floraison se produit principalement :
d'avril à juillet ;
mais peut se prolonger selon :
climat ;
altitude ;
date de germination.
Boutons floraux :
Avant l'ouverture, les boutons sont :
pendants ;
ovoïdes ;
recouverts de poils.
Ils se redressent au moment de la floraison.
Fleurs :
Les fleurs sont caractéristiques :
grandes ;
généralement rouge écarlate ;
composées de 4 pétales ;
souvent marquées d'une tache noire à leur base.
Les pétales sont :
très fins ;
froissés lorsqu'ils sortent du bouton ;
rapidement caducs.
Étamines :
nombreuses ;
foncées ;
disposées autour de l'ovaire.
Fruit :
Le fruit est une capsule :
ovoïde à presque globuleuse ;
glabre ;
surmontée d'un disque stigmatique.
Graines :
extrêmement petites ;
nombreuses ;
brunâtres à grisâtres ;
réniformes.
Une seule capsule peut produire un grand nombre de graines.
Répartition
Papaver rhoeas est originaire principalement :
d'Europe ;
d'Afrique du Nord ;
d'Asie occidentale ;
de certaines régions tempérées d'Asie.
L'espèce s'est largement répandue avec les cultures céréalières.
Elle est aujourd'hui présente dans une grande partie :
de l'Europe ;
du bassin méditerranéen ;
du Moyen-Orient ;
de l'Asie tempérée.
Elle a également été introduite dans différentes régions :
d'Amérique du Nord ;
d'Amérique du Sud ;
d'Australie ;
de Nouvelle-Zélande.
Le Coquelicot est historiquement étroitement associé aux cultures de :
blé ;
orge ;
seigle ;
autres céréales.
d'Europe ;
d'Afrique du Nord ;
d'Asie occidentale ;
de certaines régions tempérées d'Asie.
L'espèce s'est largement répandue avec les cultures céréalières.
Elle est aujourd'hui présente dans une grande partie :
de l'Europe ;
du bassin méditerranéen ;
du Moyen-Orient ;
de l'Asie tempérée.
Elle a également été introduite dans différentes régions :
d'Amérique du Nord ;
d'Amérique du Sud ;
d'Australie ;
de Nouvelle-Zélande.
Le Coquelicot est historiquement étroitement associé aux cultures de :
blé ;
orge ;
seigle ;
autres céréales.
Habitat
Le Coquelicot apprécie particulièrement les terrains :
ouverts ;
ensoleillés ;
régulièrement perturbés.
On le rencontre dans :
champs ;
cultures céréalières ;
friches ;
talus ;
bords de routes ;
terrains vagues ;
jardins ;
terres remuées.
Il préfère généralement :
le plein soleil ;
les sols bien drainés ;
les terrains relativement riches en éléments minéraux.
Il supporte assez bien :
les sols calcaires ;
les périodes relativement sèches.
Les graines peuvent rester dans le sol pendant une longue période et germer lorsque celui-ci est à nouveau :
retourné ;
labouré ;
perturbé.
C'est pourquoi des populations importantes de Coquelicots peuvent apparaître soudainement après des travaux du sol.
ouverts ;
ensoleillés ;
régulièrement perturbés.
On le rencontre dans :
champs ;
cultures céréalières ;
friches ;
talus ;
bords de routes ;
terrains vagues ;
jardins ;
terres remuées.
Il préfère généralement :
le plein soleil ;
les sols bien drainés ;
les terrains relativement riches en éléments minéraux.
Il supporte assez bien :
les sols calcaires ;
les périodes relativement sèches.
Les graines peuvent rester dans le sol pendant une longue période et germer lorsque celui-ci est à nouveau :
retourné ;
labouré ;
perturbé.
C'est pourquoi des populations importantes de Coquelicots peuvent apparaître soudainement après des travaux du sol.
Principes actifs
Alcaloïdes, anthocyanosides, mucilage, tanins.
Le coquelicot contient un alcaloïde qui se trouve également dans l'opium, de la rhéadine, de l'acide méconique, en très petite quantité.
Les pétales comportent un colorant rouge complexe composé d'anthocyane, d'anthoryanidine et d'un dérivé de la cyanidine.
Utilisations Culinaire:
La jeune plante peut être consommée en salade ou en soupe.
Les boutons floraux peuvent être conservés dans du vinaigre comme les câpres.
Les jeunes feuilles de pavot sont traditionnellement consommés crues, hachées, elles servent à aromatiser soupes, légumes et céréales.
Les graines, qui contiennent 39 % d'huile, s'emploient comme celles du pavot, dans le pain, la pâtisserie, etc. Il est possible de les récolter à la maturité des capsules.
Médecine Rurale:
Bronchites, toux, coqueluche, catarrhe, angines, asthme, affections bronchiques, l'enrouement, dyspnées asthmatiques, coliques, maux de ventre des enfants, spasmes.
Légèrement sudorifique : fièvres éruptives, sommeil des enfants nerveux, narcotique, calmant, angines, abcès dentaires.
Les fleurs sont légèrement narcotiques, calmantes et adoucissantes.
Lavement : composé d'un mélange d'huile d'olive et d'infusion de coquelicots (à parties égales), pour apaiser les coliques intestinales.
Le coquelicot contient un alcaloïde qui se trouve également dans l'opium, de la rhéadine, de l'acide méconique, en très petite quantité.
Les pétales comportent un colorant rouge complexe composé d'anthocyane, d'anthoryanidine et d'un dérivé de la cyanidine.
Utilisations Culinaire:
La jeune plante peut être consommée en salade ou en soupe.
Les boutons floraux peuvent être conservés dans du vinaigre comme les câpres.
Les jeunes feuilles de pavot sont traditionnellement consommés crues, hachées, elles servent à aromatiser soupes, légumes et céréales.
Les graines, qui contiennent 39 % d'huile, s'emploient comme celles du pavot, dans le pain, la pâtisserie, etc. Il est possible de les récolter à la maturité des capsules.
Médecine Rurale:
Bronchites, toux, coqueluche, catarrhe, angines, asthme, affections bronchiques, l'enrouement, dyspnées asthmatiques, coliques, maux de ventre des enfants, spasmes.
Légèrement sudorifique : fièvres éruptives, sommeil des enfants nerveux, narcotique, calmant, angines, abcès dentaires.
Les fleurs sont légèrement narcotiques, calmantes et adoucissantes.
Lavement : composé d'un mélange d'huile d'olive et d'infusion de coquelicots (à parties égales), pour apaiser les coliques intestinales.
Usages traditionnels
Le Coquelicot possède une longue tradition dans la phytothérapie européenne.
Nervosité
Les pétales sont traditionnellement utilisés pour accompagner :
nervosité légère ;
agitation ;
tension nerveuse ;
difficulté à se détendre.
Sommeil
Le Coquelicot est particulièrement connu comme calmant doux du soir.
Il est traditionnellement utilisé pour :
favoriser l'endormissement ;
accompagner les troubles légers du sommeil ;
diminuer l'agitation nocturne.
Son action est beaucoup plus douce que celle historiquement associée au Pavot somnifère.
Toux
Les pétales ont également été employés traditionnellement contre :
toux sèche ;
toux irritative ;
irritation de la gorge.
Leur teneur en mucilages contribue à leur réputation adoucissante.
Gorge et voies respiratoires
Le Coquelicot entre traditionnellement dans certaines préparations destinées à :
adoucir la gorge ;
calmer les irritations respiratoires légères ;
accompagner l'enrouement.
Tisanes pectorales
Les pétales faisaient partie de plusieurs mélanges traditionnels de fleurs pectorales utilisés en herboristerie européenne.
Nervosité
Les pétales sont traditionnellement utilisés pour accompagner :
nervosité légère ;
agitation ;
tension nerveuse ;
difficulté à se détendre.
Sommeil
Le Coquelicot est particulièrement connu comme calmant doux du soir.
Il est traditionnellement utilisé pour :
favoriser l'endormissement ;
accompagner les troubles légers du sommeil ;
diminuer l'agitation nocturne.
Son action est beaucoup plus douce que celle historiquement associée au Pavot somnifère.
Toux
Les pétales ont également été employés traditionnellement contre :
toux sèche ;
toux irritative ;
irritation de la gorge.
Leur teneur en mucilages contribue à leur réputation adoucissante.
Gorge et voies respiratoires
Le Coquelicot entre traditionnellement dans certaines préparations destinées à :
adoucir la gorge ;
calmer les irritations respiratoires légères ;
accompagner l'enrouement.
Tisanes pectorales
Les pétales faisaient partie de plusieurs mélanges traditionnels de fleurs pectorales utilisés en herboristerie européenne.
Usages culinaires
Le Coquelicot possède quelques usages alimentaires traditionnels, mais ceux-ci doivent rester distincts de l'usage médicinal.
Pétales
Les pétales peuvent être utilisés en petite quantité pour :
décorer les plats ;
colorer certaines préparations ;
préparer des sirops ;
confectionner des confiseries ;
aromatiser certaines boissons.
Sirop de Coquelicot
Les pétales peuvent servir à préparer un sirop traditionnel à la couleur rouge caractéristique.
Il est utilisé :
comme préparation aromatique ;
dans certaines pâtisseries ;
traditionnellement comme sirop adoucissant.
Confiseries
Le Coquelicot est notamment associé à certaines spécialités traditionnelles telles que les bonbons au Coquelicot.
Graines
Les graines mûres ont été utilisées ponctuellement comme condiment ou ingrédient alimentaire.
Elles ne doivent cependant pas être automatiquement assimilées aux graines du Pavot somnifère, beaucoup plus couramment utilisées en boulangerie.
Jeunes feuilles
De jeunes rosettes ont été consommées traditionnellement dans certaines régions après cuisson.
Cet usage nécessite :
une identification botanique certaine ;
une récolte au bon stade ;
une consommation modérée.
Pour un usage courant, les pétales restent la partie la plus intéressante.
Pétales
Les pétales peuvent être utilisés en petite quantité pour :
décorer les plats ;
colorer certaines préparations ;
préparer des sirops ;
confectionner des confiseries ;
aromatiser certaines boissons.
Sirop de Coquelicot
Les pétales peuvent servir à préparer un sirop traditionnel à la couleur rouge caractéristique.
Il est utilisé :
comme préparation aromatique ;
dans certaines pâtisseries ;
traditionnellement comme sirop adoucissant.
Confiseries
Le Coquelicot est notamment associé à certaines spécialités traditionnelles telles que les bonbons au Coquelicot.
Graines
Les graines mûres ont été utilisées ponctuellement comme condiment ou ingrédient alimentaire.
Elles ne doivent cependant pas être automatiquement assimilées aux graines du Pavot somnifère, beaucoup plus couramment utilisées en boulangerie.
Jeunes feuilles
De jeunes rosettes ont été consommées traditionnellement dans certaines régions après cuisson.
Cet usage nécessite :
une identification botanique certaine ;
une récolte au bon stade ;
une consommation modérée.
Pour un usage courant, les pétales restent la partie la plus intéressante.
Posologie
Infusion des pétales
Préparation traditionnelle :
environ 1 à 2 g de pétales séchés ;
250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée pour :
nervosité légère ;
détente ;
toux sèche ;
gorge irritée.
Pour favoriser le sommeil, elle est généralement consommée le soir.
Infusion composée
Les pétales peuvent être associés, selon l'objectif, à des plantes telles que :
tilleul ;
mélisse ;
fleur d'oranger ;
mauve.
Sirop traditionnel
Les pétales peuvent être utilisés pour préparer un sirop destiné traditionnellement à :
adoucir la gorge ;
accompagner la toux sèche.
Pour les préparations destinées aux enfants, il faut tenir compte :
de l'âge ;
de la teneur en sucre ;
des autres ingrédients ;
de l'absence de données modernes robustes sur certaines préparations concentrées.
Usage externe
Une infusion refroidie de pétales peut traditionnellement être utilisée en compresse sur :
peau légèrement irritée ;
petites rougeurs.
Les données scientifiques concernant cet usage sont toutefois limitées.
Teinture et extraits concentrés
Les extraits alcooliques ou très concentrés ne doivent pas être considérés comme équivalents à une infusion légère de pétales.
Leur utilisation demande davantage de prudence en raison de la concentration en alcaloïdes.
Préparation traditionnelle :
environ 1 à 2 g de pétales séchés ;
250 ml d'eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes ;
filtrer.
Traditionnellement utilisée pour :
nervosité légère ;
détente ;
toux sèche ;
gorge irritée.
Pour favoriser le sommeil, elle est généralement consommée le soir.
Infusion composée
Les pétales peuvent être associés, selon l'objectif, à des plantes telles que :
tilleul ;
mélisse ;
fleur d'oranger ;
mauve.
Sirop traditionnel
Les pétales peuvent être utilisés pour préparer un sirop destiné traditionnellement à :
adoucir la gorge ;
accompagner la toux sèche.
Pour les préparations destinées aux enfants, il faut tenir compte :
de l'âge ;
de la teneur en sucre ;
des autres ingrédients ;
de l'absence de données modernes robustes sur certaines préparations concentrées.
Usage externe
Une infusion refroidie de pétales peut traditionnellement être utilisée en compresse sur :
peau légèrement irritée ;
petites rougeurs.
Les données scientifiques concernant cet usage sont toutefois limitées.
Teinture et extraits concentrés
Les extraits alcooliques ou très concentrés ne doivent pas être considérés comme équivalents à une infusion légère de pétales.
Leur utilisation demande davantage de prudence en raison de la concentration en alcaloïdes.
Contre-indications
Les pétales de Coquelicot utilisés ponctuellement sous forme d'infusion légère présentent un profil relativement doux, mais la plante n'est pas totalement dépourvue d'activité pharmacologique.
Somnolence
Les préparations peuvent provoquer chez certaines personnes :
somnolence ;
diminution de la vigilance ;
sensation de fatigue.
Après une préparation fortement sédative ou concentrée, prudence avant :
conduite ;
utilisation de machines.
Parties vertes et latex
Les parties végétatives et le latex ne doivent pas être consommés arbitrairement en grandes quantités.
Les concentrations en alcaloïdes diffèrent selon la partie de la plante.
Extraits concentrés
Éviter l'automédication avec :
extraits fortement concentrés ;
grandes quantités de plante entière ;
préparations artisanales mal dosées.
Grossesse
Par manque de données suffisantes, les préparations médicinales concentrées sont déconseillées pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence pendant l'allaitement.
Jeunes enfants
L'utilisation traditionnelle du Coquelicot chez l'enfant existe historiquement, mais les préparations sédatives concentrées ne doivent pas être administrées sans avis professionnel.
Confusion avec d'autres pavots
Il faut distinguer Papaver rhoeas de :
Papaver somniferum ;
autres espèces de Papaver.
L'identification botanique correcte est indispensable.
Somnolence
Les préparations peuvent provoquer chez certaines personnes :
somnolence ;
diminution de la vigilance ;
sensation de fatigue.
Après une préparation fortement sédative ou concentrée, prudence avant :
conduite ;
utilisation de machines.
Parties vertes et latex
Les parties végétatives et le latex ne doivent pas être consommés arbitrairement en grandes quantités.
Les concentrations en alcaloïdes diffèrent selon la partie de la plante.
Extraits concentrés
Éviter l'automédication avec :
extraits fortement concentrés ;
grandes quantités de plante entière ;
préparations artisanales mal dosées.
Grossesse
Par manque de données suffisantes, les préparations médicinales concentrées sont déconseillées pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence pendant l'allaitement.
Jeunes enfants
L'utilisation traditionnelle du Coquelicot chez l'enfant existe historiquement, mais les préparations sédatives concentrées ne doivent pas être administrées sans avis professionnel.
Confusion avec d'autres pavots
Il faut distinguer Papaver rhoeas de :
Papaver somniferum ;
autres espèces de Papaver.
L'identification botanique correcte est indispensable.
Interactions
La prudence repose principalement sur son activité sédative traditionnelle.
Médicaments sédatifs
Une potentialisation de la somnolence est théoriquement possible avec :
benzodiazépines ;
hypnotiques ;
certains antihistaminiques sédatifs ;
autres médicaments dépresseurs du système nerveux central.
Alcool
Éviter l'association de préparations concentrées de Coquelicot avec une consommation importante d'alcool en raison d'un possible effet sédatif additif.
Plantes calmantes
Une association est traditionnellement pratiquée avec :
Valériane (Valeriana officinalis) ;
Passiflore (Passiflora incarnata) ;
Houblon (Humulus lupulus) ;
Mélisse (Melissa officinalis) ;
Tilleul (Tilia spp.) ;
fleur d'oranger.
Cependant, l'association de plusieurs extraits sédatifs concentrés peut augmenter :
somnolence ;
baisse de vigilance.
Plantes riches en mucilages
Pour l'action adoucissante respiratoire, le Coquelicot peut traditionnellement être associé à :
Mauve (Malva sylvestris) ;
Guimauve (Althaea officinalis).
Ces associations sont surtout utilisées pour les irritations légères de la gorge et les toux sèches
Médicaments sédatifs
Une potentialisation de la somnolence est théoriquement possible avec :
benzodiazépines ;
hypnotiques ;
certains antihistaminiques sédatifs ;
autres médicaments dépresseurs du système nerveux central.
Alcool
Éviter l'association de préparations concentrées de Coquelicot avec une consommation importante d'alcool en raison d'un possible effet sédatif additif.
Plantes calmantes
Une association est traditionnellement pratiquée avec :
Valériane (Valeriana officinalis) ;
Passiflore (Passiflora incarnata) ;
Houblon (Humulus lupulus) ;
Mélisse (Melissa officinalis) ;
Tilleul (Tilia spp.) ;
fleur d'oranger.
Cependant, l'association de plusieurs extraits sédatifs concentrés peut augmenter :
somnolence ;
baisse de vigilance.
Plantes riches en mucilages
Pour l'action adoucissante respiratoire, le Coquelicot peut traditionnellement être associé à :
Mauve (Malva sylvestris) ;
Guimauve (Althaea officinalis).
Ces associations sont surtout utilisées pour les irritations légères de la gorge et les toux sèches
Photographies
Galerie
3 images