Euphorbiacées
Croton d'eau à feuille se saule
Homonoia Riparia
3 photos
Aussi appelée :
Croton d'eau à feuilles de saule Propriétés Thérapeutiques: Stimulant, dépuratif, antifongiques, antibactériennes, anthelminthiques, anti-angiogéniques, anti-goutte, antiurolithiques.La racine: laxative, diurétique et émétique.Parties utilisées: feuilles, racines, tiges, , fruits, bois.
Nom commun
Croton d'eau à feuille se saule
Nom scientifique
Homonoia Riparia
Famille botanique
Euphorbiacées
Description botanique
Homonoia riparia est un arbuste ligneux adapté aux berges et aux terrains régulièrement soumis aux variations du niveau de l’eau.
Type :
Arbuste vivace riverain.
Hauteur :
généralement 1 à 3 mètres ;
parfois davantage dans des conditions favorables.
Port :
dressé ;
buissonnant ;
fortement ramifié.
Tiges :
ligneuses ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
brunâtres avec l’âge ;
capables de résister à des courants modérés.
Feuilles :
simples ;
alternes ;
longues ;
étroites ;
lancéolées à linéaires-lancéolées ;
vertes ;
à extrémité effilée.
Leur morphologie rappelle fortement celle des feuilles de saule.
Floraison :
La floraison dépend :
du climat ;
du niveau de l’eau ;
de la saison.
Fleurs :
petites ;
discrètes ;
verdâtres à jaunâtres ;
unisexuées.
Les fleurs mâles et femelles sont portées par la plante selon son système reproducteur caractéristique.
Inflorescences :
Les fleurs sont regroupées en structures axillaires ou terminales.
Fruits :
petites capsules ;
typiques des Euphorbiaceae ;
se divisant à maturité.
Graines :
petites ;
contenues dans les capsules.
Racines :
Le système racinaire est particulièrement important.
Il permet à la plante :
de s’ancrer dans les berges ;
de supporter les fluctuations de l’eau ;
de résister partiellement à l’érosion.
Type :
Arbuste vivace riverain.
Hauteur :
généralement 1 à 3 mètres ;
parfois davantage dans des conditions favorables.
Port :
dressé ;
buissonnant ;
fortement ramifié.
Tiges :
ligneuses ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
brunâtres avec l’âge ;
capables de résister à des courants modérés.
Feuilles :
simples ;
alternes ;
longues ;
étroites ;
lancéolées à linéaires-lancéolées ;
vertes ;
à extrémité effilée.
Leur morphologie rappelle fortement celle des feuilles de saule.
Floraison :
La floraison dépend :
du climat ;
du niveau de l’eau ;
de la saison.
Fleurs :
petites ;
discrètes ;
verdâtres à jaunâtres ;
unisexuées.
Les fleurs mâles et femelles sont portées par la plante selon son système reproducteur caractéristique.
Inflorescences :
Les fleurs sont regroupées en structures axillaires ou terminales.
Fruits :
petites capsules ;
typiques des Euphorbiaceae ;
se divisant à maturité.
Graines :
petites ;
contenues dans les capsules.
Racines :
Le système racinaire est particulièrement important.
Il permet à la plante :
de s’ancrer dans les berges ;
de supporter les fluctuations de l’eau ;
de résister partiellement à l’érosion.
Répartition
Homonoia riparia est principalement distribuée en Asie tropicale et subtropicale.
Elle est signalée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Chine méridionale ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie.
Elle est étroitement associée aux réseaux :
fluviaux ;
riverains ;
humides.
Sa distribution naturelle suit souvent les :
rivières ;
torrents ;
ruisseaux ;
berges saisonnièrement inondées.
Elle est signalée notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Chine méridionale ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie.
Elle est étroitement associée aux réseaux :
fluviaux ;
riverains ;
humides.
Sa distribution naturelle suit souvent les :
rivières ;
torrents ;
ruisseaux ;
berges saisonnièrement inondées.
Habitat
Le Croton d’eau à feuilles de saule est une véritable plante riveraine.
Il pousse principalement :
sur les berges ;
dans les lits rocheux des rivières ;
sur les bancs de sable ou de graviers ;
près des torrents ;
dans les zones périodiquement inondées.
Il apprécie :
les sols humides ;
les alluvions ;
les terrains sableux ou graveleux ;
une bonne luminosité ;
les climats chauds.
La plante possède une bonne adaptation aux variations saisonnières du niveau de l’eau.
Son enracinement peut contribuer localement à :
stabiliser les sédiments ;
maintenir les berges ;
limiter certaines formes d’érosion.
Elle constitue ainsi une espèce intéressante sur le plan écologique, en plus de ses usages ethnobotaniques.
Il pousse principalement :
sur les berges ;
dans les lits rocheux des rivières ;
sur les bancs de sable ou de graviers ;
près des torrents ;
dans les zones périodiquement inondées.
Il apprécie :
les sols humides ;
les alluvions ;
les terrains sableux ou graveleux ;
une bonne luminosité ;
les climats chauds.
La plante possède une bonne adaptation aux variations saisonnières du niveau de l’eau.
Son enracinement peut contribuer localement à :
stabiliser les sédiments ;
maintenir les berges ;
limiter certaines formes d’érosion.
Elle constitue ainsi une espèce intéressante sur le plan écologique, en plus de ses usages ethnobotaniques.
Principes actifs
L'étude phytochimique d'extraits de bois de cœur et d'écorce de tige a donné des stérols, des acides gras, des triterpénoïdes et leurs dérivés. L'acide triterpénique acide 3-acétylaleuritolique.
L'étude des feuilles a rapporté de la taraxérone, de l'acide gallique et du glycoside de quercétine.
Le bois de cœur a donné du B-sitostérol, du stigmastérol, de l'acide eicosanoïque, de l'acide gallique, du B-sitostérol-3-OBD-glucoside; de l'écorce, de la taraxérone et du taraxérol.
Des extraits aqueux de feuilles et de fleurs séchées ont donné des tanins, des flavonoïdes, des saponines, des glycosides et des alcaloïdes.
L'étude des feuilles a rapporté de la taraxérone, de l'acide gallique et du glycoside de quercétine.
Le bois de cœur a donné du B-sitostérol, du stigmastérol, de l'acide eicosanoïque, de l'acide gallique, du B-sitostérol-3-OBD-glucoside; de l'écorce, de la taraxérone et du taraxérol.
Des extraits aqueux de feuilles et de fleurs séchées ont donné des tanins, des flavonoïdes, des saponines, des glycosides et des alcaloïdes.
Usages traditionnels
Les racines et autres parties de Homonoia riparia apparaissent dans différentes pratiques médicinales traditionnelles asiatiques.
Douleurs et inflammation
La plante est traditionnellement utilisée pour accompagner :
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
inflammations ;
gonflements ;
douleurs rhumatismales.
Voies urinaires
Certains usages traditionnels concernent :
troubles urinaires ;
mictions difficiles ;
inconfort des voies urinaires.
Troubles digestifs
Les racines ou autres parties ont également été utilisées traditionnellement pour :
douleurs abdominales ;
troubles digestifs ;
diarrhées dans certaines traditions.
Peau
Des préparations externes sont utilisées traditionnellement sur :
petites plaies ;
inflammations cutanées ;
certaines dermatoses ;
gonflements.
Racines
Les racines représentent l’une des parties les plus importantes dans les usages ethnomédicinaux.
Elles peuvent être préparées traditionnellement sous forme de :
décoction ;
pâte ;
préparation externe.
Douleurs et inflammation
La plante est traditionnellement utilisée pour accompagner :
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
inflammations ;
gonflements ;
douleurs rhumatismales.
Voies urinaires
Certains usages traditionnels concernent :
troubles urinaires ;
mictions difficiles ;
inconfort des voies urinaires.
Troubles digestifs
Les racines ou autres parties ont également été utilisées traditionnellement pour :
douleurs abdominales ;
troubles digestifs ;
diarrhées dans certaines traditions.
Peau
Des préparations externes sont utilisées traditionnellement sur :
petites plaies ;
inflammations cutanées ;
certaines dermatoses ;
gonflements.
Racines
Les racines représentent l’une des parties les plus importantes dans les usages ethnomédicinaux.
Elles peuvent être préparées traditionnellement sous forme de :
décoction ;
pâte ;
préparation externe.
Usages culinaires
Homonoia riparia n’est pas une plante alimentaire courante.
Elle ne possède pas d’usage culinaire suffisamment établi pour recommander sa consommation
Elle ne possède pas d’usage culinaire suffisamment établi pour recommander sa consommation
Posologie
Décoction de racine
Une enquête ethnomédicinale de l'Himalaya de Sikkim rapporte explicitement :
racine préparée en décoction ;
administration orale 2 à 3 fois par jour ;
traditionnellement comme laxatif.
La littérature rapporte également l'emploi de la décoction de racine pour les calculs urinaires, troubles urinaires et certaines affections inflammatoires.
En revanche, cette source ethnobotanique ne précise pas le grammage de racine par prise. Je préfère donc ne pas transformer arbitrairement cet usage en « 5–10 g par tasse ».
Décoction de feuilles et fruits
Les feuilles et fruits sont traditionnellement préparés en décoction, notamment en Malaisie, Thaïlande, Cambodge et Laos.
Ils sont employés surtout pour :
démangeaisons ;
éruptions cutanées ;
gale ;
autres affections cutanées.
Usage externe traditionnel :
préparer une décoction de feuilles, éventuellement associées aux fruits ;
laisser refroidir ;
utiliser en lavage ou application locale.
La fréquence et la concentration ne sont pas standardisées dans les sources ethnobotaniques consultées.
Cataplasme
Les feuilles fraîches pilées, parfois associées aux fruits, sont appliquées directement en cataplasme sur les affections cutanées. Cet usage est notamment documenté en Malaisie, Thaïlande et Cambodge.
⚠️ Racine : attention aux doses élevées
La racine n'est pas une plante à considérer comme une simple tisane quotidienne. Les sources traditionnelles lui attribuent des propriétés :
diurétiques ;
laxatives ;
et, à doses/préparations traditionnelles particulières, émétiques.
Une enquête ethnomédicinale de l'Himalaya de Sikkim rapporte explicitement :
racine préparée en décoction ;
administration orale 2 à 3 fois par jour ;
traditionnellement comme laxatif.
La littérature rapporte également l'emploi de la décoction de racine pour les calculs urinaires, troubles urinaires et certaines affections inflammatoires.
En revanche, cette source ethnobotanique ne précise pas le grammage de racine par prise. Je préfère donc ne pas transformer arbitrairement cet usage en « 5–10 g par tasse ».
Décoction de feuilles et fruits
Les feuilles et fruits sont traditionnellement préparés en décoction, notamment en Malaisie, Thaïlande, Cambodge et Laos.
Ils sont employés surtout pour :
démangeaisons ;
éruptions cutanées ;
gale ;
autres affections cutanées.
Usage externe traditionnel :
préparer une décoction de feuilles, éventuellement associées aux fruits ;
laisser refroidir ;
utiliser en lavage ou application locale.
La fréquence et la concentration ne sont pas standardisées dans les sources ethnobotaniques consultées.
Cataplasme
Les feuilles fraîches pilées, parfois associées aux fruits, sont appliquées directement en cataplasme sur les affections cutanées. Cet usage est notamment documenté en Malaisie, Thaïlande et Cambodge.
⚠️ Racine : attention aux doses élevées
La racine n'est pas une plante à considérer comme une simple tisane quotidienne. Les sources traditionnelles lui attribuent des propriétés :
diurétiques ;
laxatives ;
et, à doses/préparations traditionnelles particulières, émétiques.
Précautions
L'écorce contient des glycosides cyanogéniques.
Contre-indications
Usage interne
La prudence est recommandée avec :
décoctions concentrées ;
poudres ;
extraits alcooliques ;
extraits standardisés.
L’absence de toxicité largement documentée ne signifie pas que la plante soit dépourvue de risques.
Grossesse
⚠️ Par manque de données fiables, l’usage médicinal interne est déconseillé pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence pendant l’allaitement.
Enfants
Les préparations médicinales concentrées sont déconseillées sans encadrement professionnel.
Troubles digestifs
Une préparation trop concentrée pourrait potentiellement provoquer :
nausées ;
irritation digestive ;
douleurs abdominales ;
diarrhée.
Usage externe
Tester d’abord sur une petite zone de peau.
Arrêter en cas de :
rougeur ;
démangeaison ;
brûlure ;
irritation.
Récolte en milieu aquatique
⚠️ Une précaution particulière concerne son habitat.
Les plantes récoltées dans des cours d’eau pollués peuvent être exposées à :
métaux lourds ;
pesticides ;
eaux usées ;
contaminants microbiologiques.
Une plante médicinale riveraine ne doit donc pas être récoltée dans une eau de qualité inconnue.
La prudence est recommandée avec :
décoctions concentrées ;
poudres ;
extraits alcooliques ;
extraits standardisés.
L’absence de toxicité largement documentée ne signifie pas que la plante soit dépourvue de risques.
Grossesse
⚠️ Par manque de données fiables, l’usage médicinal interne est déconseillé pendant la grossesse.
Allaitement
Même prudence pendant l’allaitement.
Enfants
Les préparations médicinales concentrées sont déconseillées sans encadrement professionnel.
Troubles digestifs
Une préparation trop concentrée pourrait potentiellement provoquer :
nausées ;
irritation digestive ;
douleurs abdominales ;
diarrhée.
Usage externe
Tester d’abord sur une petite zone de peau.
Arrêter en cas de :
rougeur ;
démangeaison ;
brûlure ;
irritation.
Récolte en milieu aquatique
⚠️ Une précaution particulière concerne son habitat.
Les plantes récoltées dans des cours d’eau pollués peuvent être exposées à :
métaux lourds ;
pesticides ;
eaux usées ;
contaminants microbiologiques.
Une plante médicinale riveraine ne doit donc pas être récoltée dans une eau de qualité inconnue.
Interactions
Médicaments anti-inflammatoires
Certains extraits possèdent une activité anti-inflammatoire expérimentale.
Une interaction clinique avec :
ibuprofène ;
diclofénac ;
autres AINS
n’est pas établie.
Par prudence, éviter les extraits fortement concentrés associés sans encadrement.
Médicaments diurétiques
En raison de ses usages urinaires traditionnels, une prudence théorique est recommandée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques.
Plantes diurétiques
Éviter de multiplier les préparations concentrées avec :
orthosiphon ;
pissenlit ;
piloselle ;
prêle.
Plantes anti-inflammatoires
Une association alimentaire ou modérée n’est pas nécessairement problématique, mais les extraits concentrés de plusieurs plantes telles que :
curcuma ;
gingembre ;
boswellia
peuvent théoriquement additionner certains effets.
Certains extraits possèdent une activité anti-inflammatoire expérimentale.
Une interaction clinique avec :
ibuprofène ;
diclofénac ;
autres AINS
n’est pas établie.
Par prudence, éviter les extraits fortement concentrés associés sans encadrement.
Médicaments diurétiques
En raison de ses usages urinaires traditionnels, une prudence théorique est recommandée avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres diurétiques.
Plantes diurétiques
Éviter de multiplier les préparations concentrées avec :
orthosiphon ;
pissenlit ;
piloselle ;
prêle.
Plantes anti-inflammatoires
Une association alimentaire ou modérée n’est pas nécessairement problématique, mais les extraits concentrés de plusieurs plantes telles que :
curcuma ;
gingembre ;
boswellia
peuvent théoriquement additionner certains effets.
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