Fabaceae
Dialium de Cochinchine
Dialium cochinchinense
3 photos
Aussi appelée :
Tamarinier sauvage d’Indochine.
Nom commun
Dialium de Cochinchine
Nom scientifique
Dialium cochinchinense
Famille botanique
Fabaceae
Description botanique
Dialium cochinchinense est un arbre tropical forestier d’Asie du Sud-Est produisant des fruits à pulpe comestible. Il appartient au même genre que plusieurs arbres connus sous le nom anglais de velvet tamarind.
Il ne faut cependant pas le confondre avec :
- Dialium guineense, le tamarinier velours africain ;
- Dialium indum ;
- Tamarindus indica, le véritable tamarinier.
Description botanique
Dialium cochinchinense est un arbre forestier tropical pouvant atteindre une taille importante.
Port :
- arbre dressé ;
- tronc généralement droit ;
- couronne ramifiée ;
- pouvant dépasser 20 m dans les forêts favorables.
Écorce :
- grisâtre à brunâtre ;
- relativement rugueuse chez les arbres âgés.
Feuilles :
Elles sont :
- alternes ;
- composées ;
- imparipennées ;
- constituées de plusieurs folioles.
Les folioles sont généralement :
- ovales à elliptiques ;
- à marge entière ;
- relativement coriaces.
Fleurs :
Elles sont :
- petites ;
- discrètes ;
- regroupées en inflorescences ramifiées ;
- généralement blanchâtres à verdâtres.
Fruits :
Petites gousses ou fruits indéhiscents, souvent :
- arrondis à ovoïdes ;
- brunâtres à noirâtres à maturité ;
- à enveloppe relativement dure ou cassante.
Ils contiennent une pulpe comestible entourant une ou plusieurs graines selon le développement du fruit.
La pulpe présente généralement une saveur acidulée à douce-acidulée.
Il ne faut cependant pas le confondre avec :
- Dialium guineense, le tamarinier velours africain ;
- Dialium indum ;
- Tamarindus indica, le véritable tamarinier.
Description botanique
Dialium cochinchinense est un arbre forestier tropical pouvant atteindre une taille importante.
Port :
- arbre dressé ;
- tronc généralement droit ;
- couronne ramifiée ;
- pouvant dépasser 20 m dans les forêts favorables.
Écorce :
- grisâtre à brunâtre ;
- relativement rugueuse chez les arbres âgés.
Feuilles :
Elles sont :
- alternes ;
- composées ;
- imparipennées ;
- constituées de plusieurs folioles.
Les folioles sont généralement :
- ovales à elliptiques ;
- à marge entière ;
- relativement coriaces.
Fleurs :
Elles sont :
- petites ;
- discrètes ;
- regroupées en inflorescences ramifiées ;
- généralement blanchâtres à verdâtres.
Fruits :
Petites gousses ou fruits indéhiscents, souvent :
- arrondis à ovoïdes ;
- brunâtres à noirâtres à maturité ;
- à enveloppe relativement dure ou cassante.
Ils contiennent une pulpe comestible entourant une ou plusieurs graines selon le développement du fruit.
La pulpe présente généralement une saveur acidulée à douce-acidulée.
Répartition
Dialium cochinchinense est originaire d’Asie du Sud-Est continentale.
Il est principalement associé à des territoires comprenant :
- Vietnam ;
- Laos ;
- Cambodge ;
- Thaïlande ;
- certaines régions voisines de la péninsule indochinoise.
Son nom spécifique cochinchinense fait référence à la Cochinchine, nom historique donné à une partie du sud du Vietnam.
Il est principalement associé à des territoires comprenant :
- Vietnam ;
- Laos ;
- Cambodge ;
- Thaïlande ;
- certaines régions voisines de la péninsule indochinoise.
Son nom spécifique cochinchinense fait référence à la Cochinchine, nom historique donné à une partie du sud du Vietnam.
Habitat
L’espèce est principalement forestière.
Elle pousse dans :
- forêts tropicales ;
- forêts saisonnières ;
- forêts semi-sempervirentes ;
- forêts décidues tropicales ;
- formations boisées de basse altitude.
Elle apprécie généralement :
- climats tropicaux chauds ;
- sols bien drainés ;
- pluviométrie saisonnière à importante.
Les arbres adultes peuvent constituer une composante de la canopée forestière.
Comme de nombreuses essences forestières d’Asie du Sud-Est, certaines populations peuvent être affectées par :
- exploitation du bois ;
- fragmentation forestière ;
- conversion des forêts en terres agricoles.
Elle pousse dans :
- forêts tropicales ;
- forêts saisonnières ;
- forêts semi-sempervirentes ;
- forêts décidues tropicales ;
- formations boisées de basse altitude.
Elle apprécie généralement :
- climats tropicaux chauds ;
- sols bien drainés ;
- pluviométrie saisonnière à importante.
Les arbres adultes peuvent constituer une composante de la canopée forestière.
Comme de nombreuses essences forestières d’Asie du Sud-Est, certaines populations peuvent être affectées par :
- exploitation du bois ;
- fragmentation forestière ;
- conversion des forêts en terres agricoles.
Usages traditionnels
Différentes parties des Dialium sont traditionnellement employées dans certaines régions pour :
Troubles digestifs : usages populaires.
Diarrhée : usage traditionnel de préparations astringentes chez certaines espèces du genre.
Inflammations : certains usages ethnomédicinaux.
Fièvre : rapportée pour différentes espèces de Dialium.
Douleurs : certains usages traditionnels.
Affections cutanées et plaies : préparations externes dans certaines traditions.
Son usage le mieux établi reste celui de plante alimentaire par l’intermédiaire de ses fruits.
Troubles digestifs : usages populaires.
Diarrhée : usage traditionnel de préparations astringentes chez certaines espèces du genre.
Inflammations : certains usages ethnomédicinaux.
Fièvre : rapportée pour différentes espèces de Dialium.
Douleurs : certains usages traditionnels.
Affections cutanées et plaies : préparations externes dans certaines traditions.
Son usage le mieux établi reste celui de plante alimentaire par l’intermédiaire de ses fruits.
Usages culinaires
La pulpe des fruits mûrs de Dialium cochinchinense est comestible.
Elle peut être consommée :
- fraîche ;
- directement après ouverture du fruit ;
- comme fruit sauvage ;
- dans certaines préparations locales.
Sa saveur est généralement :
- acidulée ;
- douce-acidulée ;
- parfois comparée à celle du tamarin.
La pulpe peut apporter notamment :
- glucides ;
- fibres ;
- acides organiques ;
- minéraux ;
- différents composés phénoliques.
Les graines ne doivent pas être assimilées automatiquement à la pulpe comestible.
Elle peut être consommée :
- fraîche ;
- directement après ouverture du fruit ;
- comme fruit sauvage ;
- dans certaines préparations locales.
Sa saveur est généralement :
- acidulée ;
- douce-acidulée ;
- parfois comparée à celle du tamarin.
La pulpe peut apporter notamment :
- glucides ;
- fibres ;
- acides organiques ;
- minéraux ;
- différents composés phénoliques.
Les graines ne doivent pas être assimilées automatiquement à la pulpe comestible.
Posologie
« Écorce et feuilles : utilisées traditionnellement sous forme de préparations aqueuses, mais aucune posologie orale humaine quantitative suffisamment documentée et standardisée n’est actuellement établie. »
Contre-indications
La pulpe du fruit mûr possède un usage alimentaire traditionnel.
Cependant, les données toxicologiques concernant les préparations médicinales concentrées de D. cochinchinense restent limitées.
Fruits :
Éviter :
- fruits avariés ;
- fruits contaminés ;
- consommation excessive inhabituelle.
Une grande quantité de pulpe acidulée peut éventuellement provoquer un inconfort digestif chez les personnes sensibles.
Écorce et racines :
La sécurité d’un usage médicinal prolongé ou fortement concentré n’est pas suffisamment établie.
Grossesse :
La consommation alimentaire habituelle doit être distinguée d’un usage médicinal. Par prudence, éviter les extraits concentrés en l’absence de données.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
La pulpe alimentaire peut être distinguée des préparations médicinales concentrées, qui ne disposent pas de données suffisantes.
Identification botanique :
Importante, car plusieurs espèces de Dialium produisent des fruits extérieurement assez similaires.
Cependant, les données toxicologiques concernant les préparations médicinales concentrées de D. cochinchinense restent limitées.
Fruits :
Éviter :
- fruits avariés ;
- fruits contaminés ;
- consommation excessive inhabituelle.
Une grande quantité de pulpe acidulée peut éventuellement provoquer un inconfort digestif chez les personnes sensibles.
Écorce et racines :
La sécurité d’un usage médicinal prolongé ou fortement concentré n’est pas suffisamment établie.
Grossesse :
La consommation alimentaire habituelle doit être distinguée d’un usage médicinal. Par prudence, éviter les extraits concentrés en l’absence de données.
Allaitement :
Même précaution.
Enfants :
La pulpe alimentaire peut être distinguée des préparations médicinales concentrées, qui ne disposent pas de données suffisantes.
Identification botanique :
Importante, car plusieurs espèces de Dialium produisent des fruits extérieurement assez similaires.
Interactions
« Aucune interaction médicamenteuse importante n’est actuellement établie pour la pulpe alimentaire de Dialium cochinchinense. Les interactions des préparations concentrées d’écorce, de feuilles ou de racines restent insuffisamment étudiées ; les données obtenues avec d’autres espèces de Dialium ne doivent pas être automatiquement appliquées à cette espèce. »
Photographies
Galerie
3 images