Asteraceae
Eupatoire chanvrine
Eupatorium cannabinum
3 photos
Aussi appelée :
, Eupatoire à feuilles de chanvre, Herbe de Sainte-Cunégonde Eupatoire des marais.
Nom commun
Eupatoire chanvrine
Nom scientifique
Eupatorium cannabinum
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Eupatorium cannabinum est une plante herbacée vivace à souche rhizomateuse.
Hauteur : généralement de 60 cm à 1,50 m, parfois davantage.
Port :
- dressé ;
- robuste ;
- ramifié dans la partie supérieure ;
- formant parfois des colonies.
Tiges :
Les tiges sont :
- dressées ;
- relativement épaisses ;
- souvent rougeâtres ;
- légèrement pubescentes ;
- ramifiées vers le sommet.
Feuilles :
Les feuilles sont généralement opposées.
Elles sont :
- divisées en trois à cinq segments ;
- lancéolées ;
- dentées ;
- vert foncé ;
- légèrement rugueuses.
Particularité :
Leur forme rappelle les feuilles de chanvre, d'où le nom d'Eupatoire chanvrine.
Fleurs :
Les fleurs sont petites, tubuleuses et réunies en capitules.
Couleur :
- rose pâle ;
- rose violacé ;
- parfois blanchâtre.
Inflorescences :
Les capitules sont regroupés en larges ensembles terminaux.
Floraison :
Principalement de juillet à septembre, selon le climat.
Fruits :
Les fruits sont des cypsèles surmontées d'une aigrette de soies.
Dissémination :
Principalement par le vent.
Racines :
La plante possède une souche vivace et des rhizomes permettant sa persistance.
Particularité écologique :
Les fleurs attirent de nombreux insectes pollinisateurs, notamment les papillons.
Hauteur : généralement de 60 cm à 1,50 m, parfois davantage.
Port :
- dressé ;
- robuste ;
- ramifié dans la partie supérieure ;
- formant parfois des colonies.
Tiges :
Les tiges sont :
- dressées ;
- relativement épaisses ;
- souvent rougeâtres ;
- légèrement pubescentes ;
- ramifiées vers le sommet.
Feuilles :
Les feuilles sont généralement opposées.
Elles sont :
- divisées en trois à cinq segments ;
- lancéolées ;
- dentées ;
- vert foncé ;
- légèrement rugueuses.
Particularité :
Leur forme rappelle les feuilles de chanvre, d'où le nom d'Eupatoire chanvrine.
Fleurs :
Les fleurs sont petites, tubuleuses et réunies en capitules.
Couleur :
- rose pâle ;
- rose violacé ;
- parfois blanchâtre.
Inflorescences :
Les capitules sont regroupés en larges ensembles terminaux.
Floraison :
Principalement de juillet à septembre, selon le climat.
Fruits :
Les fruits sont des cypsèles surmontées d'une aigrette de soies.
Dissémination :
Principalement par le vent.
Racines :
La plante possède une souche vivace et des rhizomes permettant sa persistance.
Particularité écologique :
Les fleurs attirent de nombreux insectes pollinisateurs, notamment les papillons.
Répartition
Eupatorium cannabinum est largement répartie en Europe.
On la rencontre notamment :
- en France ;
- en Suisse ;
- en Belgique ;
- en Allemagne ;
- en Italie ;
- en Espagne ;
- au Portugal ;
- au Royaume-Uni ;
- dans les Balkans ;
- en Europe centrale et orientale.
Elle est également présente dans certaines régions d'Asie occidentale et d'Afrique du Nord.
On la rencontre notamment :
- en France ;
- en Suisse ;
- en Belgique ;
- en Allemagne ;
- en Italie ;
- en Espagne ;
- au Portugal ;
- au Royaume-Uni ;
- dans les Balkans ;
- en Europe centrale et orientale.
Elle est également présente dans certaines régions d'Asie occidentale et d'Afrique du Nord.
Habitat
Eupatorium cannabinum affectionne les sols frais à humides.
On la rencontre dans :
- fossés ;
- berges de ruisseaux ;
- bords de rivières ;
- prairies humides ;
- lisières forestières ;
- clairières ;
- marais ;
- zones de sources ;
- friches humides.
Exposition :
Soleil à mi-ombre.
Sol :
Elle préfère les sols :
- humides ;
- riches en matière organique ;
- relativement fertiles ;
- neutres à légèrement calcaires, mais elle tolère diverses conditions.
Humidité :
Besoin important d'humidité, particulièrement en période de croissance.
Température :
Bonne résistance au froid hivernal.
Culture en pleine terre :
Facile dans un jardin humide.
Culture en pot :
Possible dans un grand contenant avec un substrat conservant une humidité régulière.
Multiplication :
- par graines ;
- par division des touffes ;
- par séparation des rhizomes.
Entretien :
La plante nécessite généralement peu d'entretien lorsque le sol reste suffisamment humide.
Intérêt écologique :
Elle favorise la présence de :
- papillons ;
- abeilles ;
- syrphes ;
- autres insectes pollinisateurs.
On la rencontre dans :
- fossés ;
- berges de ruisseaux ;
- bords de rivières ;
- prairies humides ;
- lisières forestières ;
- clairières ;
- marais ;
- zones de sources ;
- friches humides.
Exposition :
Soleil à mi-ombre.
Sol :
Elle préfère les sols :
- humides ;
- riches en matière organique ;
- relativement fertiles ;
- neutres à légèrement calcaires, mais elle tolère diverses conditions.
Humidité :
Besoin important d'humidité, particulièrement en période de croissance.
Température :
Bonne résistance au froid hivernal.
Culture en pleine terre :
Facile dans un jardin humide.
Culture en pot :
Possible dans un grand contenant avec un substrat conservant une humidité régulière.
Multiplication :
- par graines ;
- par division des touffes ;
- par séparation des rhizomes.
Entretien :
La plante nécessite généralement peu d'entretien lorsque le sol reste suffisamment humide.
Intérêt écologique :
Elle favorise la présence de :
- papillons ;
- abeilles ;
- syrphes ;
- autres insectes pollinisateurs.
Usages traditionnels
Eupatorium cannabinum possède une histoire d'utilisation dans la médecine populaire européenne.
Médecine populaire européenne :
Les parties aériennes et parfois les racines étaient employées dans différentes préparations.
Troubles digestifs :
La plante était traditionnellement utilisée comme amer digestif.
Manque d'appétit :
Usage historique comme stimulant de l'appétit.
Troubles biliaires :
Certaines traditions lui attribuaient des propriétés cholagogues.
Constipation :
Des préparations étaient utilisées pour leurs effets purgatifs.
Fièvre :
Usage historique dans certaines préparations fébrifuges.
Rhume :
La plante était parfois employée dans les troubles respiratoires.
Troubles urinaires :
Usage traditionnel comme diurétique.
Plaies :
Des préparations externes étaient utilisées dans certains soins populaires.
Affections cutanées :
Usage historique pour différentes irritations.
Douleurs articulaires :
Certaines traditions mentionnent des emplois contre les douleurs rhumatismales.
Médecine populaire européenne :
Les parties aériennes et parfois les racines étaient employées dans différentes préparations.
Troubles digestifs :
La plante était traditionnellement utilisée comme amer digestif.
Manque d'appétit :
Usage historique comme stimulant de l'appétit.
Troubles biliaires :
Certaines traditions lui attribuaient des propriétés cholagogues.
Constipation :
Des préparations étaient utilisées pour leurs effets purgatifs.
Fièvre :
Usage historique dans certaines préparations fébrifuges.
Rhume :
La plante était parfois employée dans les troubles respiratoires.
Troubles urinaires :
Usage traditionnel comme diurétique.
Plaies :
Des préparations externes étaient utilisées dans certains soins populaires.
Affections cutanées :
Usage historique pour différentes irritations.
Douleurs articulaires :
Certaines traditions mentionnent des emplois contre les douleurs rhumatismales.
Usages culinaires
Eupatorium cannabinum n'est pas une plante alimentaire recommandée.
Posologie
Malgré son histoire d'utilisation dans les médecines populaires européennes, Eupatorium cannabinum ne doit pas être recommandé en automédication. La présence possible d'alcaloïdes pyrrolizidiniques hépatotoxiques, dont certains sont génotoxiques et cancérogènes, ne permet pas de définir une posologie médicinale sûre.
Contre-indications
Eupatorium cannabinum présente un risque toxicologique important.
Alcaloïdes pyrrolizidiniques :
La plante peut contenir différents alcaloïdes pyrrolizidiniques, notamment de type 1,2-insaturé.
Hépatotoxicité :
Certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peuvent provoquer des lésions hépatiques graves après transformation métabolique.
Maladie veino-occlusive hépatique :
Une exposition à certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peut entraîner un syndrome d'obstruction sinusoïdale hépatique.
Génotoxicité :
Certains composés peuvent endommager l'ADN.
Cancérogénicité :
Certains alcaloïdes pyrrolizidiniques sont considérés comme potentiellement cancérogènes.
Grossesse :
Utilisation médicinale contre-indiquée par précaution.
Allaitement :
Utilisation déconseillée.
Enfants :
Aucune utilisation médicinale recommandée.
Maladies hépatiques :
Contre-indication majeure à l'utilisation interne.
Maladies rénales :
Prudence importante.
Personnes âgées :
Éviter l'utilisation médicinale.
Traitements hépatotoxiques :
Risque potentiel supplémentaire.
Applications cutanées :
Éviter les extraits concentrés et les applications sur les plaies.
Intoxication :
Une exposition répétée à certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peut entraîner des lésions différées.
Alcaloïdes pyrrolizidiniques :
La plante peut contenir différents alcaloïdes pyrrolizidiniques, notamment de type 1,2-insaturé.
Hépatotoxicité :
Certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peuvent provoquer des lésions hépatiques graves après transformation métabolique.
Maladie veino-occlusive hépatique :
Une exposition à certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peut entraîner un syndrome d'obstruction sinusoïdale hépatique.
Génotoxicité :
Certains composés peuvent endommager l'ADN.
Cancérogénicité :
Certains alcaloïdes pyrrolizidiniques sont considérés comme potentiellement cancérogènes.
Grossesse :
Utilisation médicinale contre-indiquée par précaution.
Allaitement :
Utilisation déconseillée.
Enfants :
Aucune utilisation médicinale recommandée.
Maladies hépatiques :
Contre-indication majeure à l'utilisation interne.
Maladies rénales :
Prudence importante.
Personnes âgées :
Éviter l'utilisation médicinale.
Traitements hépatotoxiques :
Risque potentiel supplémentaire.
Applications cutanées :
Éviter les extraits concentrés et les applications sur les plaies.
Intoxication :
Une exposition répétée à certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peut entraîner des lésions différées.
Interactions
« Les interactions médicamenteuses d'Eupatorium cannabinum restent insuffisamment documentées. Toutefois, la présence possible d'alcaloïdes pyrrolizidiniques hépatotoxiques justifie d'éviter son association avec les médicaments ou les plantes susceptibles d'endommager le foie. L'utilisation interne de cette espèce est déconseillée indépendamment de l'existence d'une interaction médicamenteuse identifiée. »
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