Rubiaceae
Flamme des bois
Ixora coccinea
3 photos
Aussi appelée :
Ixora écarlate Ixora rouge Jasmin des Indes
Nom commun
Flamme des bois
Nom scientifique
Ixora coccinea
Famille botanique
Rubiaceae
Description botanique
Ixora coccinea est un :
arbuste persistant ;
dense ;
fortement ramifié ;
tropical.
Hauteur
Il mesure généralement :
1 à 3 mètres,
mais peut devenir plus grand lorsqu’il pousse librement sous climat tropical.
Port
Le port est :
dressé ;
arrondi ;
buissonnant ;
très dense.
Cette croissance compacte explique son utilisation fréquente pour :
haies ;
massifs ;
bordures.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
entières ;
elliptiques à oblongues ;
coriaces ;
vert foncé ;
souvent brillantes.
Elles présentent une nervure centrale bien marquée.
Les jeunes feuilles peuvent être :
vert clair ;
légèrement bronze.
Fleurs
Les fleurs représentent l’élément le plus spectaculaire de la plante.
Elles sont :
tubulaires ;
terminées généralement par quatre lobes ;
réunies en grands bouquets denses.
La couleur classique est :
rouge écarlate
mais les cultivars horticoles peuvent être :
orange ;
rose ;
saumon ;
jaune ;
blanc.
Inflorescences
Les nombreuses petites fleurs sont regroupées en :
corymbes ;
cymes terminales très compactes.
Sous climat tropical chaud, la floraison peut se prolonger pendant une grande partie de l’année.
Fruits
Les fruits sont de petites drupes ou baies charnues :
globuleuses ;
vertes lorsqu’elles sont immatures ;
rougeâtres puis foncées à maturité.
Ils contiennent généralement peu de graines.
Les fruits complètement mûrs possèdent également certains usages alimentaires traditionnels. Une revue pharmacologique de l’espèce indique leur utilisation comme source alimentaire lorsqu’ils sont pleinement mûrs.
arbuste persistant ;
dense ;
fortement ramifié ;
tropical.
Hauteur
Il mesure généralement :
1 à 3 mètres,
mais peut devenir plus grand lorsqu’il pousse librement sous climat tropical.
Port
Le port est :
dressé ;
arrondi ;
buissonnant ;
très dense.
Cette croissance compacte explique son utilisation fréquente pour :
haies ;
massifs ;
bordures.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
entières ;
elliptiques à oblongues ;
coriaces ;
vert foncé ;
souvent brillantes.
Elles présentent une nervure centrale bien marquée.
Les jeunes feuilles peuvent être :
vert clair ;
légèrement bronze.
Fleurs
Les fleurs représentent l’élément le plus spectaculaire de la plante.
Elles sont :
tubulaires ;
terminées généralement par quatre lobes ;
réunies en grands bouquets denses.
La couleur classique est :
rouge écarlate
mais les cultivars horticoles peuvent être :
orange ;
rose ;
saumon ;
jaune ;
blanc.
Inflorescences
Les nombreuses petites fleurs sont regroupées en :
corymbes ;
cymes terminales très compactes.
Sous climat tropical chaud, la floraison peut se prolonger pendant une grande partie de l’année.
Fruits
Les fruits sont de petites drupes ou baies charnues :
globuleuses ;
vertes lorsqu’elles sont immatures ;
rougeâtres puis foncées à maturité.
Ils contiennent généralement peu de graines.
Les fruits complètement mûrs possèdent également certains usages alimentaires traditionnels. Une revue pharmacologique de l’espèce indique leur utilisation comme source alimentaire lorsqu’ils sont pleinement mûrs.
Répartition
L’aire naturelle reconnue comprend notamment :
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Cambodge ;
Vietnam.
Elle est aujourd’hui largement cultivée dans :
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Caraïbes ;
Amérique tropicale ;
Afrique tropicale ;
Pacifique ;
nord de l’Australie.
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Cambodge ;
Vietnam.
Elle est aujourd’hui largement cultivée dans :
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Caraïbes ;
Amérique tropicale ;
Afrique tropicale ;
Pacifique ;
nord de l’Australie.
Habitat
Dans son aire naturelle, Ixora coccinea pousse principalement dans le :
biome tropical humide.
Elle apprécie :
chaleur ;
humidité atmosphérique ;
lumière abondante ;
sols riches.
Sol
Préférer un sol :
humifère ;
bien drainé ;
légèrement acide.
L’Ixora tolère mal les sols fortement :
calcaires ;
alcalins.
Un pH trop élevé peut entraîner :
chlorose ;
jaunissement des feuilles.
biome tropical humide.
Elle apprécie :
chaleur ;
humidité atmosphérique ;
lumière abondante ;
sols riches.
Sol
Préférer un sol :
humifère ;
bien drainé ;
légèrement acide.
L’Ixora tolère mal les sols fortement :
calcaires ;
alcalins.
Un pH trop élevé peut entraîner :
chlorose ;
jaunissement des feuilles.
Principes actifs
La racine contient une huile aromatique âcre, du tanin, des acides gras et une substance cristalline blanche.
Les feuilles donnent des flavonols kaempférol et quercétine, des proanthocyanidines et des acides phénoliques et féruliques.
Les fleurs contiennent de la cyanidine et des flavonoïdes, ainsi qu'une matière colorante liée à la quercitine.
Les fleurs ont donné des tanins, du lupéol, des acides gras, des ß-sitostérols, des esters de cycloartenol et des flavonoïdes.
Un dépistage phytochimique préliminaire a donné des alcaloïdes, des glucides, des flavonoïdes, des glycosides, des tanins, des résines, des saponines, des triterpénoïdes et des stéroïdes.
Les feuilles donnent des flavonols kaempférol et quercétine, des proanthocyanidines et des acides phénoliques et féruliques.
Les fleurs contiennent de la cyanidine et des flavonoïdes, ainsi qu'une matière colorante liée à la quercitine.
Les fleurs ont donné des tanins, du lupéol, des acides gras, des ß-sitostérols, des esters de cycloartenol et des flavonoïdes.
Un dépistage phytochimique préliminaire a donné des alcaloïdes, des glucides, des flavonoïdes, des glycosides, des tanins, des résines, des saponines, des triterpénoïdes et des stéroïdes.
Usages traditionnels
Ixora coccinea possède une longue histoire d’utilisation en médecine traditionnelle asiatique.
Les usages rapportés concernent notamment :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs ;
inflammations ;
troubles gastriques ;
petites affections cutanées ;
fièvre ;
leucorrhées dans certaines traditions ;
plaies et ulcérations superficielles.
Troubles digestifs
Diarrhée
L’un des usages traditionnels les plus connus concerne :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs abdominales.
Les tanins et autres polyphénols pourraient participer aux effets :
astringents ;
antidiarrhéiques.
Troubles gastriques
Des préparations traditionnelles sont utilisées lors de :
irritation gastrique ;
inconfort digestif ;
troubles de l’estomac.
Des effets gastroprotecteurs ont été rapportés dans des études pharmacologiques sur des extraits de la plante.
Inflammation et douleurs
La plante est traditionnellement employée pour accompagner :
inflammations ;
douleurs ;
gonflements.
Plusieurs constituants, notamment :
triterpénoïdes ;
flavonoïdes ;
polyphénols,
peuvent contribuer à ces activités.
Plaies et peau
Les fleurs et feuilles sont utilisées dans certaines traditions sur :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations cutanées ;
ulcérations superficielles.
Des activités :
antibactériennes ;
antioxydantes
peuvent contribuer à expliquer ces usages traditionnels.
Fièvre
Des parties de la plante apparaissent également dans certaines pharmacopées populaires comme :
fébrifuges.
Cependant, une fièvre persistante ou importante nécessite d’en déterminer la cause.
Les usages rapportés concernent notamment :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs ;
inflammations ;
troubles gastriques ;
petites affections cutanées ;
fièvre ;
leucorrhées dans certaines traditions ;
plaies et ulcérations superficielles.
Troubles digestifs
Diarrhée
L’un des usages traditionnels les plus connus concerne :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs abdominales.
Les tanins et autres polyphénols pourraient participer aux effets :
astringents ;
antidiarrhéiques.
Troubles gastriques
Des préparations traditionnelles sont utilisées lors de :
irritation gastrique ;
inconfort digestif ;
troubles de l’estomac.
Des effets gastroprotecteurs ont été rapportés dans des études pharmacologiques sur des extraits de la plante.
Inflammation et douleurs
La plante est traditionnellement employée pour accompagner :
inflammations ;
douleurs ;
gonflements.
Plusieurs constituants, notamment :
triterpénoïdes ;
flavonoïdes ;
polyphénols,
peuvent contribuer à ces activités.
Plaies et peau
Les fleurs et feuilles sont utilisées dans certaines traditions sur :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations cutanées ;
ulcérations superficielles.
Des activités :
antibactériennes ;
antioxydantes
peuvent contribuer à expliquer ces usages traditionnels.
Fièvre
Des parties de la plante apparaissent également dans certaines pharmacopées populaires comme :
fébrifuges.
Cependant, une fièvre persistante ou importante nécessite d’en déterminer la cause.
Usages culinaires
Fruits
Ils peuvent être consommés localement lorsqu’ils sont :
parfaitement mûrs ;
correctement identifiés.
Cependant, l’espèce reste surtout :
ornementale et médicinale
plutôt qu’un fruitier majeur.
Fleurs
Des usages locaux existent, mais les fleurs ne doivent pas être considérées automatiquement comme un aliment courant pour toutes les variétés horticoles.
Ils peuvent être consommés localement lorsqu’ils sont :
parfaitement mûrs ;
correctement identifiés.
Cependant, l’espèce reste surtout :
ornementale et médicinale
plutôt qu’un fruitier majeur.
Fleurs
Des usages locaux existent, mais les fleurs ne doivent pas être considérées automatiquement comme un aliment courant pour toutes les variétés horticoles.
Posologie
Racine fraîche — jus
Une posologie ethnomédicinale précise est rapportée :
5 ml de jus de racine fraîche par prise ;
3 fois par jour ;
traditionnellement jusqu'à amélioration de la dysenterie.
Racine — décoction
Une autre préparation traditionnelle utilise la racine en décoction :
faire bouillir les racines dans l'eau ;
éventuellement ajouter un peu de sucre ;
50 ml par prise ;
3 fois par jour.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre les dysménorrhées.
Les décoctions de racines sont également rapportées contre les nausées, hoquets et perte d'appétit, et comme diurétiques, sédatives et antidysentériques.
Racine — préparation Siddha
Une tradition Siddha rapporte également :
racine broyée avec du poivre ;
administrée avec de l'eau ou du babeurre ;
60 à 100 ml par prise ;
2 fois par jour ;
pendant 3 à 4 jours.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre la diarrhée et la dysenterie.
Écorce de racine — poudre
Une autre posologie Siddha est :
écorce de racine associée à Piper longum ;
1 à 5 g de préparation par prise ;
2 fois par jour.
Elle est traditionnellement utilisée notamment contre la diarrhée et la fièvre. Comme il s'agit d'une formule composée, cette quantité ne correspond pas à 1–5 g d'Ixora coccinea seule.
Fleurs
Les fleurs sont traditionnellement préparées en décoction, notamment contre :
dysenterie ;
bronchite catarrhale ;
hémoptysie ;
dysménorrhée ;
leucorrhée.
Une préparation historique emploie environ 13,6 g de fleurs, cuites avec d'autres ingrédients puis transformées en pilules administrées 2 fois par jour. Il s'agit là encore d'une formule composée traditionnelle et non d'une posologie moderne de fleurs seules.
Usage externe
Les feuilles sont traditionnellement :
pilées en pâte contre l'eczéma et les furoncles ;
préparées en décoction pour laver certaines plaies et ulcères cutanés.
Les fleurs peuvent également être chauffées ou préparées dans de l'huile de coco, puis appliquées traditionnellement sur l'eczéma, la gale et certaines lésions cutanées.
Une posologie ethnomédicinale précise est rapportée :
5 ml de jus de racine fraîche par prise ;
3 fois par jour ;
traditionnellement jusqu'à amélioration de la dysenterie.
Racine — décoction
Une autre préparation traditionnelle utilise la racine en décoction :
faire bouillir les racines dans l'eau ;
éventuellement ajouter un peu de sucre ;
50 ml par prise ;
3 fois par jour.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre les dysménorrhées.
Les décoctions de racines sont également rapportées contre les nausées, hoquets et perte d'appétit, et comme diurétiques, sédatives et antidysentériques.
Racine — préparation Siddha
Une tradition Siddha rapporte également :
racine broyée avec du poivre ;
administrée avec de l'eau ou du babeurre ;
60 à 100 ml par prise ;
2 fois par jour ;
pendant 3 à 4 jours.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre la diarrhée et la dysenterie.
Écorce de racine — poudre
Une autre posologie Siddha est :
écorce de racine associée à Piper longum ;
1 à 5 g de préparation par prise ;
2 fois par jour.
Elle est traditionnellement utilisée notamment contre la diarrhée et la fièvre. Comme il s'agit d'une formule composée, cette quantité ne correspond pas à 1–5 g d'Ixora coccinea seule.
Fleurs
Les fleurs sont traditionnellement préparées en décoction, notamment contre :
dysenterie ;
bronchite catarrhale ;
hémoptysie ;
dysménorrhée ;
leucorrhée.
Une préparation historique emploie environ 13,6 g de fleurs, cuites avec d'autres ingrédients puis transformées en pilules administrées 2 fois par jour. Il s'agit là encore d'une formule composée traditionnelle et non d'une posologie moderne de fleurs seules.
Usage externe
Les feuilles sont traditionnellement :
pilées en pâte contre l'eczéma et les furoncles ;
préparées en décoction pour laver certaines plaies et ulcères cutanés.
Les fleurs peuvent également être chauffées ou préparées dans de l'huile de coco, puis appliquées traditionnellement sur l'eczéma, la gale et certaines lésions cutanées.
Précautions
Aucun Connu à ce jour
Contre-indications
Ixora coccinea n’est pas généralement classée parmi les plantes fortement toxiques, mais la sécurité des extraits médicinaux concentrés reste moins bien établie que son usage ornemental.
Usage interne
Éviter :
fortes doses ;
extraits concentrés non standardisés ;
cures très prolongées.
Troubles digestifs
Les préparations fortement tanniques peuvent provoquer :
constipation ;
irritation gastrique ;
nausées
chez certaines personnes.
Grossesse et allaitement
Faute de données cliniques suffisantes :
éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse ;
même prudence durant l’allaitement.
Usage interne
Éviter :
fortes doses ;
extraits concentrés non standardisés ;
cures très prolongées.
Troubles digestifs
Les préparations fortement tanniques peuvent provoquer :
constipation ;
irritation gastrique ;
nausées
chez certaines personnes.
Grossesse et allaitement
Faute de données cliniques suffisantes :
éviter les préparations médicinales concentrées pendant la grossesse ;
même prudence durant l’allaitement.
Interactions
Médicaments oraux
Les préparations riches en tanins pourraient théoriquement réduire l’absorption de :
certains médicaments ;
fer ;
certains minéraux.
Médicaments antidiabétiques
Certaines recherches sur l’espèce et les Rubiaceae apparentées suggèrent des activités métaboliques, mais les données spécifiques ne permettent pas d’établir une interaction certaine.
Avec un extrait concentré, la prudence reste raisonnable.
Médicaments hépatiques
L’activité hépatoprotectrice expérimentale ne signifie pas que la plante soit automatiquement compatible avec tous les médicaments métabolisés par le foie.
Les préparations riches en tanins pourraient théoriquement réduire l’absorption de :
certains médicaments ;
fer ;
certains minéraux.
Médicaments antidiabétiques
Certaines recherches sur l’espèce et les Rubiaceae apparentées suggèrent des activités métaboliques, mais les données spécifiques ne permettent pas d’établir une interaction certaine.
Avec un extrait concentré, la prudence reste raisonnable.
Médicaments hépatiques
L’activité hépatoprotectrice expérimentale ne signifie pas que la plante soit automatiquement compatible avec tous les médicaments métabolisés par le foie.
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