Convolvulaceae
Fleur de Cupidon
Ipomoea quamoclit
3 photos
Aussi appelée :
Ipomée quamoclit Ipomée à feuilles de cyprès Liane de cyprès
Nom commun
Fleur de Cupidon
Nom scientifique
Ipomoea quamoclit
Famille botanique
Convolvulaceae
Description botanique
Ipomoea quamoclit est une plante :
annuelle ;
herbacée ;
grimpante ;
volubile ;
à croissance rapide.
Ses tiges souples s’enroulent naturellement autour :
des clôtures ;
des treillages ;
des arbustes ;
des supports divers.
Longueur
Les tiges peuvent généralement atteindre :
2 à 5 mètres,
parfois davantage dans des conditions tropicales favorables.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
souples ;
vertes ;
très ramifiées.
Elles permettent à la plante de former rapidement un réseau végétal dense.
Feuilles
Les feuilles constituent l’un des caractères les plus reconnaissables de la plante.
Elles sont :
alternes ;
profondément découpées ;
composées de nombreux segments très étroits ;
d’un vert vif.
Le feuillage donne un aspect :
léger ;
plumeux ;
presque semblable à celui d’une fougère.
Il rappelle également le feuillage de certains :
cyprès ;
asparagus ornementaux.
Cette particularité explique le nom anglais :
Cypress Vine
Fleurs
Les fleurs sont petites mais particulièrement décoratives.
Elles sont généralement :
rouge écarlate ;
rouge carmin ;
parfois roses ;
plus rarement blanches chez certaines formes cultivées.
La corolle est :
tubulaire à la base ;
largement ouverte à l’extrémité ;
divisée visuellement en cinq pointes.
Elle forme une remarquable :
étoile à cinq branches
Cette floraison explique plusieurs noms populaires faisant référence aux étoiles.
Les fleurs attirent notamment :
papillons ;
abeilles ;
autres insectes pollinisateurs.
Dans les régions où ils sont présents, elles sont également appréciées des colibris.
Fruits et graines
Après la floraison se développe une petite capsule.
À maturité, elle devient :
sèche ;
brunâtre ;
presque sphérique.
Elle contient généralement plusieurs graines :
brun foncé à noirâtres ;
anguleuses ;
relativement dures.
La plante se ressème facilement dans les climats favorables.
Attention aux graines
Les graines ne doivent pas être considérées comme un aliment courant.
Comme chez plusieurs espèces du genre Ipomoea, elles peuvent contenir des substances biologiquement actives.
Il est donc préférable d’éviter leur ingestion volontaire en quantité importante.
annuelle ;
herbacée ;
grimpante ;
volubile ;
à croissance rapide.
Ses tiges souples s’enroulent naturellement autour :
des clôtures ;
des treillages ;
des arbustes ;
des supports divers.
Longueur
Les tiges peuvent généralement atteindre :
2 à 5 mètres,
parfois davantage dans des conditions tropicales favorables.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
souples ;
vertes ;
très ramifiées.
Elles permettent à la plante de former rapidement un réseau végétal dense.
Feuilles
Les feuilles constituent l’un des caractères les plus reconnaissables de la plante.
Elles sont :
alternes ;
profondément découpées ;
composées de nombreux segments très étroits ;
d’un vert vif.
Le feuillage donne un aspect :
léger ;
plumeux ;
presque semblable à celui d’une fougère.
Il rappelle également le feuillage de certains :
cyprès ;
asparagus ornementaux.
Cette particularité explique le nom anglais :
Cypress Vine
Fleurs
Les fleurs sont petites mais particulièrement décoratives.
Elles sont généralement :
rouge écarlate ;
rouge carmin ;
parfois roses ;
plus rarement blanches chez certaines formes cultivées.
La corolle est :
tubulaire à la base ;
largement ouverte à l’extrémité ;
divisée visuellement en cinq pointes.
Elle forme une remarquable :
étoile à cinq branches
Cette floraison explique plusieurs noms populaires faisant référence aux étoiles.
Les fleurs attirent notamment :
papillons ;
abeilles ;
autres insectes pollinisateurs.
Dans les régions où ils sont présents, elles sont également appréciées des colibris.
Fruits et graines
Après la floraison se développe une petite capsule.
À maturité, elle devient :
sèche ;
brunâtre ;
presque sphérique.
Elle contient généralement plusieurs graines :
brun foncé à noirâtres ;
anguleuses ;
relativement dures.
La plante se ressème facilement dans les climats favorables.
Attention aux graines
Les graines ne doivent pas être considérées comme un aliment courant.
Comme chez plusieurs espèces du genre Ipomoea, elles peuvent contenir des substances biologiquement actives.
Il est donc préférable d’éviter leur ingestion volontaire en quantité importante.
Répartition
L’aire naturelle de Ipomoea quamoclit se situe principalement :
au Mexique ;
au Belize ;
au Guatemala ;
au Honduras ;
au Salvador ;
au Nicaragua ;
au Costa Rica ;
au Panama.
La plante a ensuite été introduite dans une très grande partie des régions tropicales et subtropicales.
Elle est aujourd’hui présente notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Philippines ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
Australie ;
certaines régions chaudes des États-Unis.
Elle est notamment signalée comme introduite aux Philippines, en Inde, au Bangladesh, au Sri Lanka, en Thaïlande et dans de nombreux pays africains.
au Mexique ;
au Belize ;
au Guatemala ;
au Honduras ;
au Salvador ;
au Nicaragua ;
au Costa Rica ;
au Panama.
La plante a ensuite été introduite dans une très grande partie des régions tropicales et subtropicales.
Elle est aujourd’hui présente notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Philippines ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
Australie ;
certaines régions chaudes des États-Unis.
Elle est notamment signalée comme introduite aux Philippines, en Inde, au Bangladesh, au Sri Lanka, en Thaïlande et dans de nombreux pays africains.
Habitat
À l’état spontané ou naturalisé, la Fleur de Cupidon apprécie surtout :
les régions tropicales ;
les zones subtropicales ;
les terrains ouverts ;
les bords de chemins ;
les haies ;
les friches ;
les jardins.
Kew la décrit comme une grimpante annuelle principalement associée aux biomes tropicaux saisonnièrement secs.
Exposition
Elle préfère :
plein soleil ;
éventuellement une légère mi-ombre dans les régions très chaudes.
Sol
Elle apprécie les sols :
meubles ;
fertiles ;
légèrement humides ;
bien drainés.
Une humidité régulière favorise une floraison abondante, mais un sol constamment détrempé est à éviter.
les régions tropicales ;
les zones subtropicales ;
les terrains ouverts ;
les bords de chemins ;
les haies ;
les friches ;
les jardins.
Kew la décrit comme une grimpante annuelle principalement associée aux biomes tropicaux saisonnièrement secs.
Exposition
Elle préfère :
plein soleil ;
éventuellement une légère mi-ombre dans les régions très chaudes.
Sol
Elle apprécie les sols :
meubles ;
fertiles ;
légèrement humides ;
bien drainés.
Une humidité régulière favorise une floraison abondante, mais un sol constamment détrempé est à éviter.
Principes actifs
Les feuilles contiennent de petites quantités d'alcaloïdes.
Des traces d'acide cyanhydrique sont également présentes dans les racines, les tiges et les fleurs.
Le criblage phytochimique d'extrait d'éthanol a révélé la présence d'alcaloïdes, de tanins, de saponines, de flavonoïdes, de glycosides, de phytostérols, de glucides, d'acides aminés, de composés phénolique.
Médecine Rurale:
Aux Philippines, les feuilles sont utilisées comme cataplasmes pour les hémorroïdes.
Les feuilles écrasées sont utilisées pour les anthrax, les ulcères et les douleurs mammaires.
Les graines auraient été utilisées comme laxatif utilisé comme purgatif, comme tabac à priser et pour les morsures de serpent.
Les racines en poudre sont utilisées comme sternutatoires efficace et le latex est utilisé pour le coryza.
Les parties aériennes sont utilisées comme dépuratif ou antibiotique.
En médecine Siddha , les feuilles sont utilisées pour les pieux et le diabète; la décoction de feuilles et de tiges est utilisée pour la fièvre.
Dans l' Ayurveda , les feuilles sont utilisées pour stabiliser l'utérus gravide.
En médecine Siddha, décoction de feuilles et de tiges utilisées pour la fièvre et le diabète.
Usages médicinaux traditionnels
En médecine ayurvédique et populaire, Ipomoea quamoclit est utilisée pour
Réduire la fièvre
Soulager les douleurs abdominales
Traiter les hémorroïdes, furoncles, ulcères, morsures de serpent
Agir comme laxatif doux
Des études ont mis en évidence des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, anticancéreuses et antidiabétique
Précautions d’usage
Plante considérée comme légèrement toxique en cas d’ingestion excessive
Déconseillée aux femmes enceintes et aux jeunes enfants
Peut devenir envahissante dans les climats tropicaux
Les feuilles contiennent de petites quantités d'alcaloïdes.
Des traces d'acide cyanhydrique sont également présentes dans les racines, les tiges et les fleurs. Ne pas prendre à forte dose
Des traces d'acide cyanhydrique sont également présentes dans les racines, les tiges et les fleurs.
Le criblage phytochimique d'extrait d'éthanol a révélé la présence d'alcaloïdes, de tanins, de saponines, de flavonoïdes, de glycosides, de phytostérols, de glucides, d'acides aminés, de composés phénolique.
Médecine Rurale:
Aux Philippines, les feuilles sont utilisées comme cataplasmes pour les hémorroïdes.
Les feuilles écrasées sont utilisées pour les anthrax, les ulcères et les douleurs mammaires.
Les graines auraient été utilisées comme laxatif utilisé comme purgatif, comme tabac à priser et pour les morsures de serpent.
Les racines en poudre sont utilisées comme sternutatoires efficace et le latex est utilisé pour le coryza.
Les parties aériennes sont utilisées comme dépuratif ou antibiotique.
En médecine Siddha , les feuilles sont utilisées pour les pieux et le diabète; la décoction de feuilles et de tiges est utilisée pour la fièvre.
Dans l' Ayurveda , les feuilles sont utilisées pour stabiliser l'utérus gravide.
En médecine Siddha, décoction de feuilles et de tiges utilisées pour la fièvre et le diabète.
Usages médicinaux traditionnels
En médecine ayurvédique et populaire, Ipomoea quamoclit est utilisée pour
Réduire la fièvre
Soulager les douleurs abdominales
Traiter les hémorroïdes, furoncles, ulcères, morsures de serpent
Agir comme laxatif doux
Des études ont mis en évidence des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, anticancéreuses et antidiabétique
Précautions d’usage
Plante considérée comme légèrement toxique en cas d’ingestion excessive
Déconseillée aux femmes enceintes et aux jeunes enfants
Peut devenir envahissante dans les climats tropicaux
Les feuilles contiennent de petites quantités d'alcaloïdes.
Des traces d'acide cyanhydrique sont également présentes dans les racines, les tiges et les fleurs. Ne pas prendre à forte dose
Usages traditionnels
Les usages médicinaux de Ipomoea quamoclit varient considérablement selon les régions.
La plante est bien documentée comme ayant des usages médicinaux traditionnels, même si ceux-ci ne correspondent pas à une phytothérapie clinique standardisée moderne. Kew la répertorie notamment parmi les plantes employées comme médecine traditionnelle.
Inflammations
Certaines préparations de feuilles ont été traditionnellement utilisées pour accompagner :
petites inflammations ;
douleurs légères ;
gonflements locaux.
Peau
En usage externe, les feuilles ont été utilisées traditionnellement sur :
petites irritations ;
démangeaisons ;
petites lésions superficielles ;
inflammations cutanées mineures.
Fièvre
Dans certaines médecines populaires asiatiques, des préparations de la plante sont mentionnées lors :
d’états fébriles ;
de sensations de chaleur corporelle.
Troubles digestifs
Certaines traditions lui attribuent également un usage lors :
d’inconfort intestinal ;
de troubles digestifs légers.
Ces emplois doivent rester présentés comme des usages traditionnels, et non comme des indications médicales démontrées.
La plante est bien documentée comme ayant des usages médicinaux traditionnels, même si ceux-ci ne correspondent pas à une phytothérapie clinique standardisée moderne. Kew la répertorie notamment parmi les plantes employées comme médecine traditionnelle.
Inflammations
Certaines préparations de feuilles ont été traditionnellement utilisées pour accompagner :
petites inflammations ;
douleurs légères ;
gonflements locaux.
Peau
En usage externe, les feuilles ont été utilisées traditionnellement sur :
petites irritations ;
démangeaisons ;
petites lésions superficielles ;
inflammations cutanées mineures.
Fièvre
Dans certaines médecines populaires asiatiques, des préparations de la plante sont mentionnées lors :
d’états fébriles ;
de sensations de chaleur corporelle.
Troubles digestifs
Certaines traditions lui attribuent également un usage lors :
d’inconfort intestinal ;
de troubles digestifs légers.
Ces emplois doivent rester présentés comme des usages traditionnels, et non comme des indications médicales démontrées.
Usages culinaires
Usage alimentaire peu courant
Ipomoea quamoclit n’est pas une plante alimentaire importante comparable à :
l’épinard ;
la patate douce ;
certaines autres espèces d’Ipomoea.
néanmoins des usages alimentaires dans certaines régions, mais ceux-ci restent localisés et ne permettent pas de considérer toutes les parties de la plante comme couramment comestibles.
Jeunes parties végétales
Certains usages locaux de parties végétales peuvent exister.
Cependant, pour un usage domestique courant, il est préférable de ne pas présenter la Fleur de Cupidon comme un légume traditionnel universel.
Graines
Les graines ne sont pas recommandées comme aliment.
Ipomoea quamoclit n’est pas une plante alimentaire importante comparable à :
l’épinard ;
la patate douce ;
certaines autres espèces d’Ipomoea.
néanmoins des usages alimentaires dans certaines régions, mais ceux-ci restent localisés et ne permettent pas de considérer toutes les parties de la plante comme couramment comestibles.
Jeunes parties végétales
Certains usages locaux de parties végétales peuvent exister.
Cependant, pour un usage domestique courant, il est préférable de ne pas présenter la Fleur de Cupidon comme un légume traditionnel universel.
Graines
Les graines ne sont pas recommandées comme aliment.
Posologie
Infusion légère de feuilles
Traditionnellement, une petite quantité de feuilles peut être préparée en infusion.
Exemple indicatif pour un adulte :
1 à 2 g de feuilles sèches ;
environ 200 à 250 ml d’eau chaude ;
infusion 5 à 10 minutes.
Prendre occasionnellement plutôt qu’en cure prolongée.
Cette indication correspond à une préparation traditionnelle prudente, et non à une posologie clinique validée.
Décoction légère
Certaines traditions utilisent également une décoction légère des parties aériennes.
On évitera :
les décoctions très concentrées ;
les prises répétées plusieurs semaines sans raison particulière.
Usage externe
Une infusion ou décoction légère refroidie peut servir traditionnellement :
en lavage ;
en compresse ;
sur une petite zone cutanée intacte ou légèrement irritée.
Cataplasme
Les feuilles fraîches légèrement écrasées sont parfois utilisées traditionnellement en application externe.
Faire d’abord un essai sur une petite zone de peau.
Traditionnellement, une petite quantité de feuilles peut être préparée en infusion.
Exemple indicatif pour un adulte :
1 à 2 g de feuilles sèches ;
environ 200 à 250 ml d’eau chaude ;
infusion 5 à 10 minutes.
Prendre occasionnellement plutôt qu’en cure prolongée.
Cette indication correspond à une préparation traditionnelle prudente, et non à une posologie clinique validée.
Décoction légère
Certaines traditions utilisent également une décoction légère des parties aériennes.
On évitera :
les décoctions très concentrées ;
les prises répétées plusieurs semaines sans raison particulière.
Usage externe
Une infusion ou décoction légère refroidie peut servir traditionnellement :
en lavage ;
en compresse ;
sur une petite zone cutanée intacte ou légèrement irritée.
Cataplasme
Les feuilles fraîches légèrement écrasées sont parfois utilisées traditionnellement en application externe.
Faire d’abord un essai sur une petite zone de peau.
Contre-indications
Ipomoea quamoclit n’est pas considérée comme une plante extrêmement dangereuse lorsqu’elle est utilisée avec modération, mais elle ne doit pas pour autant être consommée sans discernement.
Usage interne
Il est préférable de :
rester sur des préparations peu concentrées ;
éviter les fortes doses ;
éviter les cures prolongées ;
ne pas ingérer de grandes quantités de graines.
Troubles digestifs
Une préparation trop concentrée pourrait provoquer chez certaines personnes :
nausées ;
irritation digestive ;
crampes abdominales ;
diarrhée.
Allergies
Comme avec toute plante, une réaction individuelle est possible.
En usage externe, interrompre en cas de :
rougeur importante ;
brûlure ;
démangeaisons aggravées.
Graines
Une attention particulière doit être portée aux graines.
Certaines espèces du genre Ipomoea possèdent des graines contenant des composés biologiquement actifs, et Kew indique également pour I. quamoclit des usages historiques comprenant aussi la catégorie « poison ». Cela justifie de ne pas encourager l’ingestion importante ou expérimentale des graines.
Grossesse et allaitement
Les données concernant la sécurité pendant la grossesse sont insuffisantes.
Par prudence :
éviter les préparations internes concentrées pendant la grossesse ;
éviter l’automédication prolongée ;
ne pas utiliser les graines.
Allaitement
Un usage alimentaire ou médicinal régulier n’est pas suffisamment documenté.
Une consommation médicinale importante est donc déconseillée sans avis professionnel.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique bien établie.
Chez l’enfant, privilégier l’absence d’usage interne médicinal sauf recommandation qualifiée.
Usage interne
Il est préférable de :
rester sur des préparations peu concentrées ;
éviter les fortes doses ;
éviter les cures prolongées ;
ne pas ingérer de grandes quantités de graines.
Troubles digestifs
Une préparation trop concentrée pourrait provoquer chez certaines personnes :
nausées ;
irritation digestive ;
crampes abdominales ;
diarrhée.
Allergies
Comme avec toute plante, une réaction individuelle est possible.
En usage externe, interrompre en cas de :
rougeur importante ;
brûlure ;
démangeaisons aggravées.
Graines
Une attention particulière doit être portée aux graines.
Certaines espèces du genre Ipomoea possèdent des graines contenant des composés biologiquement actifs, et Kew indique également pour I. quamoclit des usages historiques comprenant aussi la catégorie « poison ». Cela justifie de ne pas encourager l’ingestion importante ou expérimentale des graines.
Grossesse et allaitement
Les données concernant la sécurité pendant la grossesse sont insuffisantes.
Par prudence :
éviter les préparations internes concentrées pendant la grossesse ;
éviter l’automédication prolongée ;
ne pas utiliser les graines.
Allaitement
Un usage alimentaire ou médicinal régulier n’est pas suffisamment documenté.
Une consommation médicinale importante est donc déconseillée sans avis professionnel.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique bien établie.
Chez l’enfant, privilégier l’absence d’usage interne médicinal sauf recommandation qualifiée.
Interactions
Aucune interaction majeure bien établie ne peut actuellement être affirmée.
Médicaments digestifs
Les préparations riches en tanins ou autres substances végétales peuvent théoriquement modifier légèrement l’absorption de certains médicaments pris simultanément.
Un intervalle de :
1 à 2 heures
peut être prudent avec un médicament oral lorsque la plante est utilisée régulièrement.
Médicaments chroniques
Pour une personne prenant plusieurs médicaments quotidiennement, il est préférable d’éviter :
extraits très concentrés ;
teintures fortement dosées ;
cures prolongées sans suivi.
Plantes associées
En mélange traditionnel doux, il n’existe pas d’incompatibilité majeure clairement établie.
Il reste toutefois préférable de ne pas multiplier les plantes :
fortement laxatives ;
purgatives ;
irritantes digestives
dans une même préparation.
Médicaments digestifs
Les préparations riches en tanins ou autres substances végétales peuvent théoriquement modifier légèrement l’absorption de certains médicaments pris simultanément.
Un intervalle de :
1 à 2 heures
peut être prudent avec un médicament oral lorsque la plante est utilisée régulièrement.
Médicaments chroniques
Pour une personne prenant plusieurs médicaments quotidiennement, il est préférable d’éviter :
extraits très concentrés ;
teintures fortement dosées ;
cures prolongées sans suivi.
Plantes associées
En mélange traditionnel doux, il n’existe pas d’incompatibilité majeure clairement établie.
Il reste toutefois préférable de ne pas multiplier les plantes :
fortement laxatives ;
purgatives ;
irritantes digestives
dans une même préparation.
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