Fabaceae
Fleur de Paon
Caesalpinia pulcherrima
3 photos
Aussi appelée :
Petit flamboyant Flamboyant nain Orgueil de Chine
Nom commun
Fleur de Paon
Nom scientifique
Caesalpinia pulcherrima
Famille botanique
Fabaceae
Description botanique
Caesalpinia pulcherrima est généralement un :
arbuste ;
petit arbre ;
persistant sous climat tropical ;
très ramifié.
Hauteur
La plante atteint généralement :
2 à 4 mètres,
mais peut parfois atteindre :
5 à 6 mètres.
Port
Son port est :
buissonnant ;
étalé ;
ramifié ;
relativement léger.
Tiges
Les branches peuvent porter :
de petites épines ;
des aiguillons courts.
Les jeunes rameaux sont généralement :
verts ;
souples,
puis deviennent progressivement :
brunâtres ;
ligneux.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
grandes ;
composées ;
bipennées.
Elles sont constituées de nombreuses petites folioles.
Les folioles sont :
ovales ;
arrondies à leur extrémité ;
vertes ;
relativement fines.
Le feuillage donne à la plante un aspect :
léger ;
élégant ;
presque semblable à celui de certains acacias.
Fleurs
Les fleurs constituent la caractéristique la plus spectaculaire de la Fleur de Paon.
Elles sont regroupées en grandes :
grappes terminales
Les couleurs varient selon les cultivars :
rouge vif ;
orange ;
rouge-orangé ;
jaune ;
parfois rose-orangé.
Chaque fleur possède généralement :
cinq pétales ;
de longues étamines très visibles ;
des anthères proéminentes.
Les étamines dépassent largement de la corolle et donnent à la fleur son aspect caractéristique.
Floraison
Sous climat tropical, la plante peut fleurir :
presque toute l'année.
Dans les régions subtropicales, la floraison est surtout abondante pendant :
printemps ;
été ;
début d'automne.
Fruits et graines
Le fruit est une :
gousse
caractéristique de la famille des Fabaceae.
Elle est :
aplatie ;
allongée ;
verte lorsqu'elle est jeune ;
brunâtre à maturité.
Elle contient plusieurs graines :
plates ;
relativement dures ;
brunâtres.
Graines
Les graines ne doivent pas être considérées comme un aliment.
Elles contiennent des substances biologiquement actives et peuvent provoquer des effets indésirables lorsqu'elles sont ingérées en quantité importante.
arbuste ;
petit arbre ;
persistant sous climat tropical ;
très ramifié.
Hauteur
La plante atteint généralement :
2 à 4 mètres,
mais peut parfois atteindre :
5 à 6 mètres.
Port
Son port est :
buissonnant ;
étalé ;
ramifié ;
relativement léger.
Tiges
Les branches peuvent porter :
de petites épines ;
des aiguillons courts.
Les jeunes rameaux sont généralement :
verts ;
souples,
puis deviennent progressivement :
brunâtres ;
ligneux.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
grandes ;
composées ;
bipennées.
Elles sont constituées de nombreuses petites folioles.
Les folioles sont :
ovales ;
arrondies à leur extrémité ;
vertes ;
relativement fines.
Le feuillage donne à la plante un aspect :
léger ;
élégant ;
presque semblable à celui de certains acacias.
Fleurs
Les fleurs constituent la caractéristique la plus spectaculaire de la Fleur de Paon.
Elles sont regroupées en grandes :
grappes terminales
Les couleurs varient selon les cultivars :
rouge vif ;
orange ;
rouge-orangé ;
jaune ;
parfois rose-orangé.
Chaque fleur possède généralement :
cinq pétales ;
de longues étamines très visibles ;
des anthères proéminentes.
Les étamines dépassent largement de la corolle et donnent à la fleur son aspect caractéristique.
Floraison
Sous climat tropical, la plante peut fleurir :
presque toute l'année.
Dans les régions subtropicales, la floraison est surtout abondante pendant :
printemps ;
été ;
début d'automne.
Fruits et graines
Le fruit est une :
gousse
caractéristique de la famille des Fabaceae.
Elle est :
aplatie ;
allongée ;
verte lorsqu'elle est jeune ;
brunâtre à maturité.
Elle contient plusieurs graines :
plates ;
relativement dures ;
brunâtres.
Graines
Les graines ne doivent pas être considérées comme un aliment.
Elles contiennent des substances biologiquement actives et peuvent provoquer des effets indésirables lorsqu'elles sont ingérées en quantité importante.
Répartition
L'origine exacte de Caesalpinia pulcherrima est discutée en raison de sa très ancienne diffusion par l'être humain.
Elle est généralement associée à :
Amérique tropicale ;
Caraïbes ;
Amérique centrale.
Elle est aujourd'hui largement cultivée et naturalisée dans les régions tropicales du monde :
Caraïbes ;
Mexique ;
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Thaïlande ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Australie ;
îles du Pacifique.
La plante est particulièrement populaire dans les jardins tropicaux.
Elle est généralement associée à :
Amérique tropicale ;
Caraïbes ;
Amérique centrale.
Elle est aujourd'hui largement cultivée et naturalisée dans les régions tropicales du monde :
Caraïbes ;
Mexique ;
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Thaïlande ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Australie ;
îles du Pacifique.
La plante est particulièrement populaire dans les jardins tropicaux.
Habitat
La Fleur de Paon apprécie les climats :
tropicaux ;
subtropicaux ;
chauds ;
relativement secs à modérément humides.
On la rencontre dans :
jardins ;
haies ;
terrains ouverts ;
friches ;
bords de routes ;
zones côtières ;
villages.
Exposition
Elle préfère :
plein soleil
Une exposition lumineuse favorise une floraison abondante.
Sol
Elle tolère de nombreux sols mais préfère les terrains :
drainants ;
légers ;
fertiles ;
sableux à limoneux.
Une fois bien installée, elle supporte relativement bien :
chaleur ;
sécheresse temporaire.
tropicaux ;
subtropicaux ;
chauds ;
relativement secs à modérément humides.
On la rencontre dans :
jardins ;
haies ;
terrains ouverts ;
friches ;
bords de routes ;
zones côtières ;
villages.
Exposition
Elle préfère :
plein soleil
Une exposition lumineuse favorise une floraison abondante.
Sol
Elle tolère de nombreux sols mais préfère les terrains :
drainants ;
légers ;
fertiles ;
sableux à limoneux.
Une fois bien installée, elle supporte relativement bien :
chaleur ;
sécheresse temporaire.
Principes actifs
La plante produit des diterpénoïdes, de l'isovouacapérol, du sitostérol et des flavonoïdes.
Les feuilles contiennent de l'acide gallique, une matière colorante rouge, de la gomme, des tanins, de la résine, de l'acide benzoïque et des sels.
Les fleurs produisent du lupéol, du B-sitostérol, des flavonoïdes et de la myricétine.
Utilisations culinaire:
Les jeunes graines peuvent être mangées crues ou cuites et ont une saveur sucrée.
Médecine Rurale:
La décoction ou l'infusion des racines, de l'écorce, des feuilles ou des fleurs est utilisée comme purgatif et emménagogue.
Selon le dosage, il peut être utilisé comme rince-bouche pour les dents ou les gencives, comme remède contre le rhume et la fièvre, ou même comme un fort abortif.
La racine est astringente, amère, emménagogue, elle est utilisée dans le traitement de la diarrhée.
Les feuilles sont emménagogue, fébrifuge et tonique. À des doses plus élevées, elles peuvent être abortifs.
Une infusion est utilisée pour soulager la constipation, comme traitement des calculs rénaux, et pour accélérer l'accouchement.
Les fleurs jaunes sont utilisées pour traiter les maux d'estomac.
Une infusion de feuilles et de fleurs est utilisée comme diurétique
Les feuilles, les fleurs et les graines sont utilisées dans le traitement des problèmes d'estomac, de vessie et des reins.
Une infusion de feuilles et de graines est utilisée comme abortif pour provoquer un avortement rapide et simple en début de grossesse.
Une infusion est utilisée comme traitement des problèmes de vésicule biliaire
Les fleurs rouges sont utilisées pour traiter les problèmes des voies urinaires.
En ayurvédique elle est, utilisée pour la fièvre, la jaunisse, les coliques, les flatulences, les tumeurs malignes.
Les feuilles contiennent de l'acide gallique, une matière colorante rouge, de la gomme, des tanins, de la résine, de l'acide benzoïque et des sels.
Les fleurs produisent du lupéol, du B-sitostérol, des flavonoïdes et de la myricétine.
Utilisations culinaire:
Les jeunes graines peuvent être mangées crues ou cuites et ont une saveur sucrée.
Médecine Rurale:
La décoction ou l'infusion des racines, de l'écorce, des feuilles ou des fleurs est utilisée comme purgatif et emménagogue.
Selon le dosage, il peut être utilisé comme rince-bouche pour les dents ou les gencives, comme remède contre le rhume et la fièvre, ou même comme un fort abortif.
La racine est astringente, amère, emménagogue, elle est utilisée dans le traitement de la diarrhée.
Les feuilles sont emménagogue, fébrifuge et tonique. À des doses plus élevées, elles peuvent être abortifs.
Une infusion est utilisée pour soulager la constipation, comme traitement des calculs rénaux, et pour accélérer l'accouchement.
Les fleurs jaunes sont utilisées pour traiter les maux d'estomac.
Une infusion de feuilles et de fleurs est utilisée comme diurétique
Les feuilles, les fleurs et les graines sont utilisées dans le traitement des problèmes d'estomac, de vessie et des reins.
Une infusion de feuilles et de graines est utilisée comme abortif pour provoquer un avortement rapide et simple en début de grossesse.
Une infusion est utilisée comme traitement des problèmes de vésicule biliaire
Les fleurs rouges sont utilisées pour traiter les problèmes des voies urinaires.
En ayurvédique elle est, utilisée pour la fièvre, la jaunisse, les coliques, les flatulences, les tumeurs malignes.
Usages traditionnels
Les usages varient considérablement selon les régions.
Fièvre
Les feuilles et les fleurs sont traditionnellement employées dans certaines médecines populaires pour accompagner :
fièvre ;
états fébriles ;
refroidissements.
Cette utilisation explique la réputation traditionnelle de la plante comme :
fébrifuge
Il s'agit toutefois d'un usage ethnomédicinal et non d'un traitement moderne de la cause d'une fièvre.
Troubles digestifs
Certaines préparations sont traditionnellement utilisées lors de :
diarrhée légère ;
douleurs abdominales ;
digestion difficile ;
inconfort intestinal.
La présence de :
tanins ;
composés phénoliques
pourrait contribuer à certains effets astringents traditionnels.
Douleurs et inflammations
Les feuilles et les fleurs sont traditionnellement utilisées pour accompagner :
petites inflammations ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires ;
gonflements.
Usage externe
Les feuilles peuvent être :
écrasées ;
pilées ;
appliquées localement.
Cette forme externe constitue l'un des usages domestiques traditionnels les plus simples.
Peau et petites plaies
Les feuilles ont également été utilisées traditionnellement pour :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations cutanées ;
certaines dermatoses ;
gonflements locaux.
Cataplasme
Les feuilles fraîches peuvent être :
soigneusement lavées ;
écrasées ;
appliquées sur une petite zone.
Faire un premier essai sur une petite surface de peau.
Voies respiratoires
Certaines médecines populaires utilisent également la Fleur de Paon pour accompagner :
toux ;
rhume ;
irritation respiratoire.
Ces usages sont beaucoup moins standardisés que ceux des plantes respiratoires classiques.
Usages féminins traditionnels
Point important
Caesalpinia pulcherrima possède une longue réputation ethnomédicinale concernant :
menstruations ;
stimulation des règles ;
accouchement ;
activité utérine.
Certaines préparations de :
racines ;
écorce ;
feuilles
ont été utilisées traditionnellement comme :
emménagogues
c'est-à-dire pour favoriser ou provoquer les menstruations.
Des usages historiques comme abortif sont également rapportés dans certaines traditions.
Cette caractéristique constitue l'une des principales précautions concernant la plante.
Fièvre
Les feuilles et les fleurs sont traditionnellement employées dans certaines médecines populaires pour accompagner :
fièvre ;
états fébriles ;
refroidissements.
Cette utilisation explique la réputation traditionnelle de la plante comme :
fébrifuge
Il s'agit toutefois d'un usage ethnomédicinal et non d'un traitement moderne de la cause d'une fièvre.
Troubles digestifs
Certaines préparations sont traditionnellement utilisées lors de :
diarrhée légère ;
douleurs abdominales ;
digestion difficile ;
inconfort intestinal.
La présence de :
tanins ;
composés phénoliques
pourrait contribuer à certains effets astringents traditionnels.
Douleurs et inflammations
Les feuilles et les fleurs sont traditionnellement utilisées pour accompagner :
petites inflammations ;
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires ;
gonflements.
Usage externe
Les feuilles peuvent être :
écrasées ;
pilées ;
appliquées localement.
Cette forme externe constitue l'un des usages domestiques traditionnels les plus simples.
Peau et petites plaies
Les feuilles ont également été utilisées traditionnellement pour :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations cutanées ;
certaines dermatoses ;
gonflements locaux.
Cataplasme
Les feuilles fraîches peuvent être :
soigneusement lavées ;
écrasées ;
appliquées sur une petite zone.
Faire un premier essai sur une petite surface de peau.
Voies respiratoires
Certaines médecines populaires utilisent également la Fleur de Paon pour accompagner :
toux ;
rhume ;
irritation respiratoire.
Ces usages sont beaucoup moins standardisés que ceux des plantes respiratoires classiques.
Usages féminins traditionnels
Point important
Caesalpinia pulcherrima possède une longue réputation ethnomédicinale concernant :
menstruations ;
stimulation des règles ;
accouchement ;
activité utérine.
Certaines préparations de :
racines ;
écorce ;
feuilles
ont été utilisées traditionnellement comme :
emménagogues
c'est-à-dire pour favoriser ou provoquer les menstruations.
Des usages historiques comme abortif sont également rapportés dans certaines traditions.
Cette caractéristique constitue l'une des principales précautions concernant la plante.
Usages culinaires
Usage principalement ornemental et médicinal
La Fleur de Paon n'est pas considérée comme une plante alimentaire importante.
Les fleurs peuvent servir de décoration dans certains contextes, mais leur présence décorative ne signifie pas qu'elles doivent être consommées régulièrement.
La Fleur de Paon n'est pas considérée comme une plante alimentaire importante.
Les fleurs peuvent servir de décoration dans certains contextes, mais leur présence décorative ne signifie pas qu'elles doivent être consommées régulièrement.
Posologie
Il n'existe pas de posologie phytothérapeutique moderne universellement standardisée pour Caesalpinia pulcherrima.
Les indications suivantes correspondent donc à des repères traditionnels prudents pour l'adulte.
Infusion légère de feuilles
Utiliser environ :
1 à 2 g de feuilles sèches
pour :
200 à 250 ml d'eau chaude.
Laisser infuser :
5 à 10 minutes.
Prendre traditionnellement :
1 tasse par jour,
sur une courte période.
Éviter les préparations fortement concentrées.
Infusion légère de fleurs
Utiliser environ :
1 à 2 g de fleurs séchées
pour :
250 ml d'eau chaude.
Infuser :
5 à 10 minutes.
Traditionnellement utilisée occasionnellement lors :
d'états fébriles ;
d'inconforts mineurs.
Important
Une fièvre élevée, persistante ou accompagnée de symptômes importants nécessite d'en rechercher la cause.
Décoction
Des décoctions de feuilles ou d'écorce existent dans les traditions populaires.
Pour un usage domestique, les décoctions :
très concentrées ;
prolongées ;
préparées avec de grandes quantités d'écorce ou de racines
sont à éviter.
Les feuilles et fleurs sont préférables pour une approche traditionnelle douce.
Cataplasme de feuilles
Préparation :
prendre quelques feuilles fraîches ;
laver soigneusement ;
écraser ou piler ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petites inflammations ;
douleurs ;
contusions ;
gonflements.
Laisser agir :
20 à 30 minutes.
Peut être renouvelé :
1 à 2 fois par jour pendant quelques jours,
si la peau le tolère.
Décoction pour usage externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de feuilles fraîches
pour :
500 ml d'eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Cette forme permet de privilégier l'usage traditionnel externe tout en limitant l'exposition systémique.
Les indications suivantes correspondent donc à des repères traditionnels prudents pour l'adulte.
Infusion légère de feuilles
Utiliser environ :
1 à 2 g de feuilles sèches
pour :
200 à 250 ml d'eau chaude.
Laisser infuser :
5 à 10 minutes.
Prendre traditionnellement :
1 tasse par jour,
sur une courte période.
Éviter les préparations fortement concentrées.
Infusion légère de fleurs
Utiliser environ :
1 à 2 g de fleurs séchées
pour :
250 ml d'eau chaude.
Infuser :
5 à 10 minutes.
Traditionnellement utilisée occasionnellement lors :
d'états fébriles ;
d'inconforts mineurs.
Important
Une fièvre élevée, persistante ou accompagnée de symptômes importants nécessite d'en rechercher la cause.
Décoction
Des décoctions de feuilles ou d'écorce existent dans les traditions populaires.
Pour un usage domestique, les décoctions :
très concentrées ;
prolongées ;
préparées avec de grandes quantités d'écorce ou de racines
sont à éviter.
Les feuilles et fleurs sont préférables pour une approche traditionnelle douce.
Cataplasme de feuilles
Préparation :
prendre quelques feuilles fraîches ;
laver soigneusement ;
écraser ou piler ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petites inflammations ;
douleurs ;
contusions ;
gonflements.
Laisser agir :
20 à 30 minutes.
Peut être renouvelé :
1 à 2 fois par jour pendant quelques jours,
si la peau le tolère.
Décoction pour usage externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de feuilles fraîches
pour :
500 ml d'eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Cette forme permet de privilégier l'usage traditionnel externe tout en limitant l'exposition systémique.
Précautions
Cette plante est abortive fortement déconseillée aux femmes enceintes
Contre-indications
La Fleur de Paon n'est pas une plante à considérer comme extrêmement toxique dans tous ses usages, mais certaines parties et préparations demandent une réelle prudence.
Feuilles et fleurs
Les préparations légères et occasionnelles sont les formes traditionnelles les plus raisonnables chez l'adulte.
Racines et écorce
Elles demandent davantage de prudence en raison :
de leur concentration en substances actives ;
de leur réputation traditionnelle emménagogue.
Graines
Éviter leur ingestion domestique.
Dose excessive
Une préparation trop concentrée peut favoriser :
nausées ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
irritation digestive.
Grossesse et allaitement
Grossesse : usage interne déconseillé
Il s'agit de la principale précaution concernant Caesalpinia pulcherrima.
La plante possède des usages traditionnels :
emménagogues ;
utérotoniques ;
abortifs.
Pendant la grossesse, éviter particulièrement :
racines ;
écorce ;
graines ;
décoctions concentrées ;
extraits alcooliques ;
préparations médicinales internes.
Cette précaution est importante même si les doses traditionnelles et les mécanismes exacts ne sont pas toujours clairement établis.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour établir une sécurité satisfaisante.
Un usage médicinal interne régulier est donc déconseillé sans conseil professionnel.
Enfants
Il n'existe pas de posologie pédiatrique moderne suffisamment établie.
Feuilles et fleurs
Les préparations légères et occasionnelles sont les formes traditionnelles les plus raisonnables chez l'adulte.
Racines et écorce
Elles demandent davantage de prudence en raison :
de leur concentration en substances actives ;
de leur réputation traditionnelle emménagogue.
Graines
Éviter leur ingestion domestique.
Dose excessive
Une préparation trop concentrée peut favoriser :
nausées ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
irritation digestive.
Grossesse et allaitement
Grossesse : usage interne déconseillé
Il s'agit de la principale précaution concernant Caesalpinia pulcherrima.
La plante possède des usages traditionnels :
emménagogues ;
utérotoniques ;
abortifs.
Pendant la grossesse, éviter particulièrement :
racines ;
écorce ;
graines ;
décoctions concentrées ;
extraits alcooliques ;
préparations médicinales internes.
Cette précaution est importante même si les doses traditionnelles et les mécanismes exacts ne sont pas toujours clairement établis.
Allaitement
Les données sont insuffisantes pour établir une sécurité satisfaisante.
Un usage médicinal interne régulier est donc déconseillé sans conseil professionnel.
Enfants
Il n'existe pas de posologie pédiatrique moderne suffisamment établie.
Interactions
Antidiabétiques
Certains extraits ont montré expérimentalement une activité hypoglycémiante.
Une association avec des médicaments antidiabétiques pourrait théoriquement renforcer la diminution de la glycémie.
Antihypertenseurs
Une prudence raisonnable est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes traitées pour :
hypertension ;
hypotension.
Médicaments oraux
La présence de tanins peut théoriquement diminuer l'absorption de certains :
médicaments ;
minéraux ;
compléments de fer.
On peut espacer les prises d'environ :
1 à 2 heures.
Plantes à associer avec prudence
Plantes emménagogues
Éviter les associations fortement concentrées avec des plantes traditionnellement stimulantes de l'utérus, notamment pendant la grossesse.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec de fortes associations de :
momordique ;
gymnema ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Plantes laxatives
Les préparations digestives concentrées ne devraient pas être associées inutilement à :
séné ;
bourdaine ;
cascara ;
latex d'aloès.
Cela pourrait augmenter l'irritation digestive.
Certains extraits ont montré expérimentalement une activité hypoglycémiante.
Une association avec des médicaments antidiabétiques pourrait théoriquement renforcer la diminution de la glycémie.
Antihypertenseurs
Une prudence raisonnable est recommandée avec les extraits concentrés chez les personnes traitées pour :
hypertension ;
hypotension.
Médicaments oraux
La présence de tanins peut théoriquement diminuer l'absorption de certains :
médicaments ;
minéraux ;
compléments de fer.
On peut espacer les prises d'environ :
1 à 2 heures.
Plantes à associer avec prudence
Plantes emménagogues
Éviter les associations fortement concentrées avec des plantes traditionnellement stimulantes de l'utérus, notamment pendant la grossesse.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec de fortes associations de :
momordique ;
gymnema ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Plantes laxatives
Les préparations digestives concentrées ne devraient pas être associées inutilement à :
séné ;
bourdaine ;
cascara ;
latex d'aloès.
Cela pourrait augmenter l'irritation digestive.
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