Apocynaceae
Fleur de Sang
Asclepias curassavica
3 photos
Aussi appelée :
Asclépiade de Curaçao Asclépiade tropicale Herbe à papillons
Nom commun
Fleur de Sang
Nom scientifique
Asclepias curassavica
Famille botanique
Apocynaceae
Description botanique
Asclepias curassavica est une plante :
herbacée vivace sous climat tropical ;
parfois cultivée comme annuelle sous climat froid ;
dressée ;
ramifiée ;
contenant un latex blanc caractéristique.
Hauteur
Elle atteint généralement :
50 cm à 1,5 mètre,
et peut parfois approcher :
2 mètres dans des conditions favorables.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
vertes ;
relativement fines ;
ramifiées ;
légèrement pubescentes lorsqu'elles sont jeunes.
Lorsqu'elles sont coupées, elles libèrent généralement un :
latex blanc laiteux
caractéristique des Asclépiades.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
parfois disposées par trois ;
simples ;
étroites ;
lancéolées ;
allongées.
Elles mesurent généralement environ :
6 à 13 cm de longueur
pour :
1 à 3 cm de largeur.
Leur couleur est :
vert moyen à vert foncé.
La nervure centrale est bien visible.
Lorsqu'elles sont cassées, elles peuvent également laisser apparaître le latex blanc.
Fleurs
Les fleurs constituent la partie la plus spectaculaire de la Fleur de Sang.
Elles sont regroupées en :
ombelles
Les fleurs possèdent généralement :
cinq pétales réfléchis ;
une corolle rouge écarlate à rouge-orangé ;
une couronne centrale jaune à orangée.
Cette combinaison de couleurs explique le nom :
Fleur de Sang — Blood Flower
Les fleurs sont particulièrement attractives pour :
papillons ;
abeilles ;
insectes pollinisateurs.
Relation avec les papillons
Asclepias curassavica est particulièrement connue comme plante-hôte de plusieurs papillons de la sous-famille des Danainae.
Les chenilles peuvent se nourrir de ses feuilles et absorber certains cardénolides de la plante.
Ces substances participent à leur défense naturelle contre certains prédateurs.
La plante est ainsi souvent cultivée dans :
jardins à papillons ;
jardins tropicaux ;
espaces favorables aux pollinisateurs.
Fruits
Le fruit est un :
follicule allongé
Il mesure généralement environ :
6 à 9 cm de longueur.
À maturité, il s'ouvre et libère de nombreuses graines.
Les graines sont :
brunes ;
plates ;
munies d'une touffe de poils soyeux.
Ces poils permettent leur dispersion par :
le vent.
herbacée vivace sous climat tropical ;
parfois cultivée comme annuelle sous climat froid ;
dressée ;
ramifiée ;
contenant un latex blanc caractéristique.
Hauteur
Elle atteint généralement :
50 cm à 1,5 mètre,
et peut parfois approcher :
2 mètres dans des conditions favorables.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
vertes ;
relativement fines ;
ramifiées ;
légèrement pubescentes lorsqu'elles sont jeunes.
Lorsqu'elles sont coupées, elles libèrent généralement un :
latex blanc laiteux
caractéristique des Asclépiades.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
parfois disposées par trois ;
simples ;
étroites ;
lancéolées ;
allongées.
Elles mesurent généralement environ :
6 à 13 cm de longueur
pour :
1 à 3 cm de largeur.
Leur couleur est :
vert moyen à vert foncé.
La nervure centrale est bien visible.
Lorsqu'elles sont cassées, elles peuvent également laisser apparaître le latex blanc.
Fleurs
Les fleurs constituent la partie la plus spectaculaire de la Fleur de Sang.
Elles sont regroupées en :
ombelles
Les fleurs possèdent généralement :
cinq pétales réfléchis ;
une corolle rouge écarlate à rouge-orangé ;
une couronne centrale jaune à orangée.
Cette combinaison de couleurs explique le nom :
Fleur de Sang — Blood Flower
Les fleurs sont particulièrement attractives pour :
papillons ;
abeilles ;
insectes pollinisateurs.
Relation avec les papillons
Asclepias curassavica est particulièrement connue comme plante-hôte de plusieurs papillons de la sous-famille des Danainae.
Les chenilles peuvent se nourrir de ses feuilles et absorber certains cardénolides de la plante.
Ces substances participent à leur défense naturelle contre certains prédateurs.
La plante est ainsi souvent cultivée dans :
jardins à papillons ;
jardins tropicaux ;
espaces favorables aux pollinisateurs.
Fruits
Le fruit est un :
follicule allongé
Il mesure généralement environ :
6 à 9 cm de longueur.
À maturité, il s'ouvre et libère de nombreuses graines.
Les graines sont :
brunes ;
plates ;
munies d'une touffe de poils soyeux.
Ces poils permettent leur dispersion par :
le vent.
Répartition
Asclepias curassavica est originaire du :
Mexique ;
Belize ;
Guatemala ;
Honduras ;
Nicaragua ;
Costa Rica ;
Panama ;
Caraïbes ;
Colombie ;
Venezuela ;
Guyana ;
Suriname ;
Équateur ;
Pérou ;
Bolivie ;
Brésil et autres régions tropicales américaines.
Elle est aujourd'hui largement cultivée ou naturalisée en :
Afrique tropicale ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Indonésie ;
Australie ;
îles du Pacifique ;
régions subtropicales des États-Unis.
Mexique ;
Belize ;
Guatemala ;
Honduras ;
Nicaragua ;
Costa Rica ;
Panama ;
Caraïbes ;
Colombie ;
Venezuela ;
Guyana ;
Suriname ;
Équateur ;
Pérou ;
Bolivie ;
Brésil et autres régions tropicales américaines.
Elle est aujourd'hui largement cultivée ou naturalisée en :
Afrique tropicale ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Asie du Sud-Est ;
Philippines ;
Indonésie ;
Australie ;
îles du Pacifique ;
régions subtropicales des États-Unis.
Habitat
La Fleur de Sang apprécie principalement les climats :
tropicaux ;
subtropicaux ;
chauds.
Kew la classe principalement parmi les plantes des biomes tropicaux saisonnièrement secs.
Elle pousse notamment dans :
prairies ;
pâturages ;
friches ;
bords de routes ;
jardins ;
terrains ouverts ;
zones perturbées.
Exposition
Elle préfère :
plein soleil
mais supporte également une légère mi-ombre.
Sol
Elle apprécie les sols :
drainants ;
modérément fertiles ;
légèrement humides.
Elle tolère néanmoins assez bien différents types de terrains.
tropicaux ;
subtropicaux ;
chauds.
Kew la classe principalement parmi les plantes des biomes tropicaux saisonnièrement secs.
Elle pousse notamment dans :
prairies ;
pâturages ;
friches ;
bords de routes ;
jardins ;
terrains ouverts ;
zones perturbées.
Exposition
Elle préfère :
plein soleil
mais supporte également une légère mi-ombre.
Sol
Elle apprécie les sols :
drainants ;
modérément fertiles ;
légèrement humides.
Elle tolère néanmoins assez bien différents types de terrains.
Principes actifs
Le criblage phytochimique a donné des tanins, du phénol, des terpénoïdes, de la xanthoprotéine, entre autres.
La plante contient un glucoside, l'asclépiadine. On a rapporté que l'action physiologique de l'asclépiadine non modifiée ressemblait à l'émétine.
Les racines contiennent de la vincétoxine, ressemblant à l'émétine dans son action.
La racine contient un principe actif, la curassavine, identique en valeur thérapeutique à la digitaline.
Médecine Rurale:
La racine et les parties aériennes est fébrifuge. Une décoction est utilisée dans le traitement de la dysenterie et comme un collyre pour les yeux infectés.
La racine contient un glycoside, l'asclépiadine, qui est utilisé comme émétique et purgatif, à utiliser à petites doses.
Une pâte faite de feuilles écrasées, combinée avec du sel, de l'huile végétale et du pain, est utilisée pour traiter les ulcères de la peau.
les fleurs meurtries dans l'eau froide sont utilisées comme cataplasme pour les maux de tête.
La plante contient un latex blanc abondant qui est appliqué sur les verrues et les cors.
Le jus de la plante entière est utilisé pour traiter la teigne, les plaies, les éruptions cutanées, la dermatite.
Le latex stimulent le système nerveux central.
La plante entière, séchée ou en poudre, est utilisée comme hémostatique et comme cicatrisant.
En Chine la plante est utilisée pour disperser les fièvres, améliorer la circulation et contrôler les saignements, une décoction de plante séchée est utilisée comme tonique cardiaque; l'amygdalite, la pneumonie, la bronchite, l'urétrite, les saignements internes et externe.
Le jus ou la poudre de parties aériennes est utilisé comme antidote aux morsures de serpents et des piqûres de scorpion.
Autres:
Les fibres de tige sont utilisées pour le filage, en mélange avec du coton
Les poils de graines sont utilisés comme matériaux de rembourrage pour les oreillers.
La plante contient un glucoside, l'asclépiadine. On a rapporté que l'action physiologique de l'asclépiadine non modifiée ressemblait à l'émétine.
Les racines contiennent de la vincétoxine, ressemblant à l'émétine dans son action.
La racine contient un principe actif, la curassavine, identique en valeur thérapeutique à la digitaline.
Médecine Rurale:
La racine et les parties aériennes est fébrifuge. Une décoction est utilisée dans le traitement de la dysenterie et comme un collyre pour les yeux infectés.
La racine contient un glycoside, l'asclépiadine, qui est utilisé comme émétique et purgatif, à utiliser à petites doses.
Une pâte faite de feuilles écrasées, combinée avec du sel, de l'huile végétale et du pain, est utilisée pour traiter les ulcères de la peau.
les fleurs meurtries dans l'eau froide sont utilisées comme cataplasme pour les maux de tête.
La plante contient un latex blanc abondant qui est appliqué sur les verrues et les cors.
Le jus de la plante entière est utilisé pour traiter la teigne, les plaies, les éruptions cutanées, la dermatite.
Le latex stimulent le système nerveux central.
La plante entière, séchée ou en poudre, est utilisée comme hémostatique et comme cicatrisant.
En Chine la plante est utilisée pour disperser les fièvres, améliorer la circulation et contrôler les saignements, une décoction de plante séchée est utilisée comme tonique cardiaque; l'amygdalite, la pneumonie, la bronchite, l'urétrite, les saignements internes et externe.
Le jus ou la poudre de parties aériennes est utilisé comme antidote aux morsures de serpents et des piqûres de scorpion.
Autres:
Les fibres de tige sont utilisées pour le filage, en mélange avec du coton
Les poils de graines sont utilisés comme matériaux de rembourrage pour les oreillers.
Usages traditionnels
Asclepias curassavica possède une histoire médicinale ancienne dans plusieurs régions d'Amérique tropicale.
Les usages rapportés concernent notamment :
peau ;
douleurs ;
dents ;
troubles digestifs ;
parasites ;
petites plaies.
Kew répertorie explicitement cette espèce comme ayant des usages à la fois :
médicinaux ;
toxiques.
Cette double réputation est importante pour comprendre la plante.
Douleurs dentaires
L'un des usages traditionnels les plus connus concerne :
les douleurs dentaires
Dans certaines régions mésoaméricaines, le latex a été appliqué localement sur une dent douloureuse.
Cet usage est intéressant sur le plan ethnobotanique, mais il est aujourd'hui déconseillé en automédication car le latex peut être :
irritant ;
caustique ;
toxique s'il est avalé.
Pour une monographie, il est préférable de présenter cet usage comme :
« usage traditionnel historique contre les douleurs dentaires »
plutôt que comme une préparation domestique recommandée.
Peau
Le latex et les feuilles ont également été utilisés traditionnellement pour certaines affections de la peau.
Les usages rapportés comprennent notamment :
petites infections cutanées ;
piqûres d'insectes ;
petites lésions ;
certaines irritations.
En Mésoamérique, le latex a notamment été appliqué traditionnellement sur :
infections cutanées ;
piqûres d'insectes.
Prudence
Le latex pur peut lui-même provoquer une irritation.
Il ne doit donc pas être appliqué :
près des yeux ;
sur les muqueuses ;
sur une grande surface ;
sur une plaie profonde.
Petites plaies et hémostase
Certaines utilisations traditionnelles concernent les :
petites coupures ;
petites plaies ;
saignements superficiels.
Les fleurs ont notamment été employées traditionnellement comme :
hémostatique
dans certaines régions de Colombie.
Des recherches expérimentales sur des fractions enzymatiques du latex ont également montré une influence sur la coagulation du sang in vitro.
Cela reste cependant une donnée expérimentale et ne justifie pas l'application du latex sur une hémorragie importante.
Troubles digestifs
Les parties aériennes ont été utilisées traditionnellement en décoction pour certains troubles digestifs.
Les racines séchées ont également été historiquement utilisées comme :
émétique
c'est-à-dire pour provoquer le vomissement.
Cet usage n'est plus recommandé en automédication moderne.
Provoquer volontairement des vomissements avec une plante contenant des glycosides cardiotoniques présente un rapport bénéfice-risque défavorable.
Parasites
Le latex possède également des usages traditionnels comme :
anthelmintique
c'est-à-dire contre certains parasites intestinaux.
Cet usage historique doit être distingué des traitements antiparasitaires modernes.
Il n'est pas conseillé d'ingérer le latex à cette fin.
Les usages rapportés concernent notamment :
peau ;
douleurs ;
dents ;
troubles digestifs ;
parasites ;
petites plaies.
Kew répertorie explicitement cette espèce comme ayant des usages à la fois :
médicinaux ;
toxiques.
Cette double réputation est importante pour comprendre la plante.
Douleurs dentaires
L'un des usages traditionnels les plus connus concerne :
les douleurs dentaires
Dans certaines régions mésoaméricaines, le latex a été appliqué localement sur une dent douloureuse.
Cet usage est intéressant sur le plan ethnobotanique, mais il est aujourd'hui déconseillé en automédication car le latex peut être :
irritant ;
caustique ;
toxique s'il est avalé.
Pour une monographie, il est préférable de présenter cet usage comme :
« usage traditionnel historique contre les douleurs dentaires »
plutôt que comme une préparation domestique recommandée.
Peau
Le latex et les feuilles ont également été utilisés traditionnellement pour certaines affections de la peau.
Les usages rapportés comprennent notamment :
petites infections cutanées ;
piqûres d'insectes ;
petites lésions ;
certaines irritations.
En Mésoamérique, le latex a notamment été appliqué traditionnellement sur :
infections cutanées ;
piqûres d'insectes.
Prudence
Le latex pur peut lui-même provoquer une irritation.
Il ne doit donc pas être appliqué :
près des yeux ;
sur les muqueuses ;
sur une grande surface ;
sur une plaie profonde.
Petites plaies et hémostase
Certaines utilisations traditionnelles concernent les :
petites coupures ;
petites plaies ;
saignements superficiels.
Les fleurs ont notamment été employées traditionnellement comme :
hémostatique
dans certaines régions de Colombie.
Des recherches expérimentales sur des fractions enzymatiques du latex ont également montré une influence sur la coagulation du sang in vitro.
Cela reste cependant une donnée expérimentale et ne justifie pas l'application du latex sur une hémorragie importante.
Troubles digestifs
Les parties aériennes ont été utilisées traditionnellement en décoction pour certains troubles digestifs.
Les racines séchées ont également été historiquement utilisées comme :
émétique
c'est-à-dire pour provoquer le vomissement.
Cet usage n'est plus recommandé en automédication moderne.
Provoquer volontairement des vomissements avec une plante contenant des glycosides cardiotoniques présente un rapport bénéfice-risque défavorable.
Parasites
Le latex possède également des usages traditionnels comme :
anthelmintique
c'est-à-dire contre certains parasites intestinaux.
Cet usage historique doit être distingué des traitements antiparasitaires modernes.
Il n'est pas conseillé d'ingérer le latex à cette fin.
Usages culinaires
Pas une plante alimentaire domestique
Bien que certaines bases ethnobotaniques recensent des usages alimentaires localisés, Asclepias curassavica ne doit pas être considérée comme une plante alimentaire ordinaire.
La présence de cardénolides rend l'utilisation culinaire domestique difficile à sécuriser.
Bien que certaines bases ethnobotaniques recensent des usages alimentaires localisés, Asclepias curassavica ne doit pas être considérée comme une plante alimentaire ordinaire.
La présence de cardénolides rend l'utilisation culinaire domestique difficile à sécuriser.
Posologie
Usage traditionnel principalement externe
Contrairement à certaines plantes médicinales douces, Asclepias curassavica ne possède pas de posologie phytothérapeutique moderne suffisamment sûre et standardisée pour proposer une infusion orale domestique.
La plante est donc mieux présentée pour ses :
usages ethnomédicinaux externes
plutôt que pour une automédication interne.
Compresse de feuilles
Dans un cadre traditionnel, les feuilles peuvent être utilisées extérieurement avec davantage de prudence que le latex pur.
Préparation douce :
laver soigneusement les feuilles ;
les écraser légèrement ;
les envelopper dans une compresse ou un linge propre ;
appliquer sur une petite zone de peau intacte.
Utilisation traditionnelle pour :
contusions mineures ;
inconfort local ;
certaines irritations non ouvertes.
Faire d'abord un essai sur une petite surface.
Décoction externe très légère
Une préparation aqueuse faible peut être réservée à un usage externe traditionnel.
Par exemple :
quelques feuilles ;
environ 500 ml d'eau ;
faire frémir quelques minutes ;
laisser refroidir complètement ;
filtrer soigneusement.
Utiliser uniquement :
en compresse sur peau intacte ;
sur une petite surface.
Ne pas utiliser :
dans les yeux ;
dans la bouche ;
sur les muqueuses.
Latex : usage traditionnel mais non conseillé en automédication
Historiquement, le latex a été utilisé :
sur les dents ;
contre certaines lésions cutanées ;
comme anthelmintique.
Cependant, en raison de sa concentration en substances actives et de son caractère irritant :
le latex pur n'est pas recommandé comme préparation domestique.
Il est préférable de documenter cet usage dans une monographie plutôt que de proposer un protocole de traitement.
Contrairement à certaines plantes médicinales douces, Asclepias curassavica ne possède pas de posologie phytothérapeutique moderne suffisamment sûre et standardisée pour proposer une infusion orale domestique.
La plante est donc mieux présentée pour ses :
usages ethnomédicinaux externes
plutôt que pour une automédication interne.
Compresse de feuilles
Dans un cadre traditionnel, les feuilles peuvent être utilisées extérieurement avec davantage de prudence que le latex pur.
Préparation douce :
laver soigneusement les feuilles ;
les écraser légèrement ;
les envelopper dans une compresse ou un linge propre ;
appliquer sur une petite zone de peau intacte.
Utilisation traditionnelle pour :
contusions mineures ;
inconfort local ;
certaines irritations non ouvertes.
Faire d'abord un essai sur une petite surface.
Décoction externe très légère
Une préparation aqueuse faible peut être réservée à un usage externe traditionnel.
Par exemple :
quelques feuilles ;
environ 500 ml d'eau ;
faire frémir quelques minutes ;
laisser refroidir complètement ;
filtrer soigneusement.
Utiliser uniquement :
en compresse sur peau intacte ;
sur une petite surface.
Ne pas utiliser :
dans les yeux ;
dans la bouche ;
sur les muqueuses.
Latex : usage traditionnel mais non conseillé en automédication
Historiquement, le latex a été utilisé :
sur les dents ;
contre certaines lésions cutanées ;
comme anthelmintique.
Cependant, en raison de sa concentration en substances actives et de son caractère irritant :
le latex pur n'est pas recommandé comme préparation domestique.
Il est préférable de documenter cet usage dans une monographie plutôt que de proposer un protocole de traitement.
Précautions
Attention la racine contient un glycoside, l'asclépiadine, qui est émétique et purgatif - à trop fortes doses, elle peut entraîner la mort.
Contre-indications
Asclepias curassavica demande une prudence supérieure à celle de nombreuses plantes médicinales courantes.
Cela est principalement lié aux :
cardénolides cardiotoniques
présents dans la plante.
Ingestion excessive
Elle peut potentiellement entraîner :
nausées ;
vomissements ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
faiblesse ;
vertiges ;
ralentissement ou irrégularité du rythme cardiaque.
Les intoxications importantes peuvent devenir sérieuses.
Latex
Le latex peut provoquer :
irritation cutanée ;
irritation buccale ;
irritation oculaire importante.
Animaux
La Fleur de Sang peut également être toxique pour certains animaux.
Kew rapporte notamment qu'elle est considérée comme potentiellement toxique pour le bétail dans certaines régions.
Il convient d'éviter que :
chevaux ;
bovins ;
chèvres ;
chiens ;
chats
n'en consomment volontairement de grandes quantités.
Grossesse et allaitement
Grossesse : usage interne à éviter
En raison :
de la présence de cardénolides ;
de l'absence de données de sécurité fiables ;
de certains usages traditionnels puissants,
la plante n'est pas adaptée à l'automédication interne pendant la grossesse.
Éviter également :
latex ;
racines ;
extraits concentrés.
Allaitement
Les données sont insuffisantes.
L'usage interne est donc déconseillé.
Enfants
L'ingestion médicinale domestique n'est pas recommandée chez l'enfant.
Cela est principalement lié aux :
cardénolides cardiotoniques
présents dans la plante.
Ingestion excessive
Elle peut potentiellement entraîner :
nausées ;
vomissements ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
faiblesse ;
vertiges ;
ralentissement ou irrégularité du rythme cardiaque.
Les intoxications importantes peuvent devenir sérieuses.
Latex
Le latex peut provoquer :
irritation cutanée ;
irritation buccale ;
irritation oculaire importante.
Animaux
La Fleur de Sang peut également être toxique pour certains animaux.
Kew rapporte notamment qu'elle est considérée comme potentiellement toxique pour le bétail dans certaines régions.
Il convient d'éviter que :
chevaux ;
bovins ;
chèvres ;
chiens ;
chats
n'en consomment volontairement de grandes quantités.
Grossesse et allaitement
Grossesse : usage interne à éviter
En raison :
de la présence de cardénolides ;
de l'absence de données de sécurité fiables ;
de certains usages traditionnels puissants,
la plante n'est pas adaptée à l'automédication interne pendant la grossesse.
Éviter également :
latex ;
racines ;
extraits concentrés.
Allaitement
Les données sont insuffisantes.
L'usage interne est donc déconseillé.
Enfants
L'ingestion médicinale domestique n'est pas recommandée chez l'enfant.
Interactions
Cette section est particulièrement importante pour Asclepias curassavica.
Digoxine et autres glycosides cardiotoniques
Les cardénolides de la plante possèdent un mécanisme apparenté à celui de certains médicaments cardiotoniques.
Il faut donc éviter l'association avec :
digoxine ;
autres médicaments contenant des glycosides cardiotoniques.
Diurétiques
Certains diurétiques peuvent modifier les concentrations sanguines de potassium.
Une baisse importante du potassium peut augmenter la sensibilité aux glycosides cardiotoniques.
Prudence notamment avec certains :
diurétiques de l'anse ;
diurétiques thiazidiques.
Médicaments cardiaques
L'utilisation interne est à éviter chez les personnes prenant :
antiarythmiques ;
traitements pour insuffisance cardiaque ;
médicaments modifiant fortement le rythme cardiaque.
Plantes à associer avec prudence
Pour un usage interne — qui n'est déjà pas recommandé en automédication — éviter notamment l'association avec d'autres plantes contenant des glycosides cardiotoniques.
Par exemple :
digitale — Digitalis spp. ;
laurier-rose — Nerium oleander ;
thévétia — Cascabela thevetia ;
muguet — Convallaria majalis ;
adonis — Adonis vernalis ;
strophanthus — Strophanthus spp.
Ces associations pourraient augmenter les effets :
cardiaques ;
toxiques.
Digoxine et autres glycosides cardiotoniques
Les cardénolides de la plante possèdent un mécanisme apparenté à celui de certains médicaments cardiotoniques.
Il faut donc éviter l'association avec :
digoxine ;
autres médicaments contenant des glycosides cardiotoniques.
Diurétiques
Certains diurétiques peuvent modifier les concentrations sanguines de potassium.
Une baisse importante du potassium peut augmenter la sensibilité aux glycosides cardiotoniques.
Prudence notamment avec certains :
diurétiques de l'anse ;
diurétiques thiazidiques.
Médicaments cardiaques
L'utilisation interne est à éviter chez les personnes prenant :
antiarythmiques ;
traitements pour insuffisance cardiaque ;
médicaments modifiant fortement le rythme cardiaque.
Plantes à associer avec prudence
Pour un usage interne — qui n'est déjà pas recommandé en automédication — éviter notamment l'association avec d'autres plantes contenant des glycosides cardiotoniques.
Par exemple :
digitale — Digitalis spp. ;
laurier-rose — Nerium oleander ;
thévétia — Cascabela thevetia ;
muguet — Convallaria majalis ;
adonis — Adonis vernalis ;
strophanthus — Strophanthus spp.
Ces associations pourraient augmenter les effets :
cardiaques ;
toxiques.
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