Nom commun
Fougère à doigts rouges
Nom scientifique
Lygodium circinnatum
Famille botanique
Schizaeaceae
Description botanique
Lygodium circinnatum est une :
fougère terrestre ;
vivace ;
rhizomateuse ;
grimpante ;
volubile.
Kew la décrit comme une fougère grimpante vivace des régions tropicales humides. (powo.science.kew.org)
Particularité
Chez cette espèce, ce n'est pas réellement une tige qui assure la montée dans la végétation.
C'est le :
rachis de la fronde
qui continue à s'allonger et s'enroule autour :
des branches ;
des arbustes ;
des arbres ;
de la végétation voisine.
Cette croissance très particulière lui donne facilement l'apparence d'une véritable liane.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
souples ;
grimpantes ;
profondément divisées.
Leurs segments peuvent être :
allongés ;
lancéolés ;
divisés ;
parfois disposés comme les doigts d'une main.
Certaines jeunes parties prennent parfois des nuances :
rougeâtres ;
cuivrées ;
brun-rouge,
ce qui correspond bien au nom populaire :
Fougère à doigts rouges
Les frondes stériles sont généralement :
vert foncé ;
relativement larges.
Les parties fertiles deviennent souvent :
plus étroites ;
plus allongées.
Spores
Comme toutes les fougères, Lygodium circinnatum ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Sa reproduction repose sur des :
spores
Les structures fertiles apparaissent principalement sur les marges de certaines divisions des frondes.
Les sores sont disposés :
sur les bords ;
de façon relativement régulière.
À maturité, ils prennent des teintes :
brun clair ;
brun-jaunâtre. (kehatimesangatsuwi.org)
Rhizome
La plante possède un rhizome souterrain :
vivace ;
relativement robuste ;
capable d'émettre régulièrement de nouvelles frondes.
Les racines et le rhizome ont également trouvé leur place dans plusieurs traditions médicinales.
Dans certaines régions, l'exsudat provenant du rhizome a notamment été utilisé traditionnellement contre :
piqûres ;
morsures ;
insectes.
fougère terrestre ;
vivace ;
rhizomateuse ;
grimpante ;
volubile.
Kew la décrit comme une fougère grimpante vivace des régions tropicales humides. (powo.science.kew.org)
Particularité
Chez cette espèce, ce n'est pas réellement une tige qui assure la montée dans la végétation.
C'est le :
rachis de la fronde
qui continue à s'allonger et s'enroule autour :
des branches ;
des arbustes ;
des arbres ;
de la végétation voisine.
Cette croissance très particulière lui donne facilement l'apparence d'une véritable liane.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
souples ;
grimpantes ;
profondément divisées.
Leurs segments peuvent être :
allongés ;
lancéolés ;
divisés ;
parfois disposés comme les doigts d'une main.
Certaines jeunes parties prennent parfois des nuances :
rougeâtres ;
cuivrées ;
brun-rouge,
ce qui correspond bien au nom populaire :
Fougère à doigts rouges
Les frondes stériles sont généralement :
vert foncé ;
relativement larges.
Les parties fertiles deviennent souvent :
plus étroites ;
plus allongées.
Spores
Comme toutes les fougères, Lygodium circinnatum ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Sa reproduction repose sur des :
spores
Les structures fertiles apparaissent principalement sur les marges de certaines divisions des frondes.
Les sores sont disposés :
sur les bords ;
de façon relativement régulière.
À maturité, ils prennent des teintes :
brun clair ;
brun-jaunâtre. (kehatimesangatsuwi.org)
Rhizome
La plante possède un rhizome souterrain :
vivace ;
relativement robuste ;
capable d'émettre régulièrement de nouvelles frondes.
Les racines et le rhizome ont également trouvé leur place dans plusieurs traditions médicinales.
Dans certaines régions, l'exsudat provenant du rhizome a notamment été utilisé traditionnellement contre :
piqûres ;
morsures ;
insectes.
Répartition
L'aire naturelle de Lygodium circinnatum est particulièrement vaste et s'étend de l'Asie tropicale et subtropicale jusqu'au Pacifique occidental. (powo.science.kew.org)
La plante est notamment native de :
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
sud et sud-est de la Chine ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Salomon ;
Vanuatu ;
archipels du Pacifique occidental. (powo.science.kew.org)
Elle est particulièrement bien connue en :
Indonésie
où elle porte notamment les noms de :
ketak ;
paku hata ;
pakis rambat.
La plante est notamment native de :
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
sud et sud-est de la Chine ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
îles Salomon ;
Vanuatu ;
archipels du Pacifique occidental. (powo.science.kew.org)
Elle est particulièrement bien connue en :
Indonésie
où elle porte notamment les noms de :
ketak ;
paku hata ;
pakis rambat.
Habitat
Lygodium circinnatum apprécie principalement les régions :
tropicales ;
humides ;
chaudes.
On la rencontre volontiers dans :
lisières forestières ;
forêts secondaires ;
clairières ;
bordures de routes ;
plantations ;
zones partiellement ouvertes.
Elle utilise facilement comme support :
arbustes ;
jeunes arbres ;
palmiers ;
végétation secondaire.
Lorsque les supports sont disponibles, ses frondes peuvent monter assez haut dans la végétation. (kehatimesangatsuwi.org)
Exposition
Elle apprécie généralement :
lumière filtrée ;
mi-ombre ;
soleil modéré si l'humidité reste suffisante.
Sol
Le substrat idéal est :
riche en matière organique ;
humide ;
drainant ;
légèrement acide à neutre.
tropicales ;
humides ;
chaudes.
On la rencontre volontiers dans :
lisières forestières ;
forêts secondaires ;
clairières ;
bordures de routes ;
plantations ;
zones partiellement ouvertes.
Elle utilise facilement comme support :
arbustes ;
jeunes arbres ;
palmiers ;
végétation secondaire.
Lorsque les supports sont disponibles, ses frondes peuvent monter assez haut dans la végétation. (kehatimesangatsuwi.org)
Exposition
Elle apprécie généralement :
lumière filtrée ;
mi-ombre ;
soleil modéré si l'humidité reste suffisante.
Sol
Le substrat idéal est :
riche en matière organique ;
humide ;
drainant ;
légèrement acide à neutre.
Principes actifs
L'extrait aqueux a produit des alcaloïdes, des flavonoïdes, des tanins, des composés phénoliques et des glycosides.
Usages traditionnels
Lygodium circinnatum possède une histoire ethnobotanique riche, surtout en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique.
Une étude ethnobotanique indonésienne rapporte différents usages médicinaux traditionnels en :
Indonésie ;
Philippines ;
Malaisie ;
Nouvelle-Guinée ;
Brunei. (smujo.id)
Les principaux usages concernent :
plaies ;
entorses ;
morsures ;
piqûres ;
période post-partum ;
contraception traditionnelle ;
parasites intestinaux.
Plaies
L'un des usages les mieux documentés concerne :
les blessures et petites plaies
Aux Philippines, les feuilles écrasées sont traditionnellement préparées sous forme de :
tapel
c'est-à-dire une préparation végétale locale appliquée sur la zone concernée. (smujo.id)
Les feuilles peuvent être :
soigneusement lavées ;
écrasées ;
appliquées localement ;
maintenues avec un linge ou une compresse.
Parmi les différents usages de la plante, cette application externe est l'une des plus intéressantes à retenir.
Entorses
En Indonésie, les feuilles sont traditionnellement employées lors de :
entorses ;
traumatismes légers ;
douleurs locales.
Une préparation traditionnelle associe les feuilles écrasées à un rhizome de :
Curcuma spp.
La pâte obtenue est ensuite appliquée localement sur l'entorse. (researchgate.net)
L'association est cohérente avec l'usage traditionnel du curcuma pour accompagner :
inflammations ;
traumatismes ;
gonflements.
Piqûres et morsures
La fougère possède également une réputation traditionnelle contre :
piqûres d'insectes ;
morsures d'animaux ;
morsures de serpents.
En Indonésie, le jus des feuilles pressées est traditionnellement appliqué sur les zones atteintes après certaines morsures ou piqûres d'animaux venimeux. (smujo.id)
En Malaisie, l'exsudat du rhizome a également été utilisé contre :
morsures de serpents ;
morsures d'animaux aquatiques ;
insectes. (plantuse.plantnet.org)
Important
Il faut ici bien séparer la tradition de la conduite médicale actuelle.
En cas de morsure de serpent ou de réaction sévère à une piqûre, la plante ne remplace pas l'antivenin ni les soins médicaux urgents.
Usage post-partum
En Malaisie, les jeunes feuilles de Lygodium circinnatum ont été traditionnellement utilisées dans des préparations :
post-partum
c'est-à-dire après l'accouchement.
Dans certaines traditions de Bornéo et d'Indonésie, les racines interviennent également dans des préparations liées à la période postnatale.
Ces pratiques restent spécifiques aux médecines traditionnelles locales et ne disposent pas d'une posologie clinique moderne établie.
Usage contraceptif traditionnel
Un usage comme :
contraceptif traditionnel
est également rapporté en Nouvelle-Guinée. (researchgate.net)
Les racines ou les tiges sont mentionnées dans certaines préparations.
Cependant :
le mécanisme n'est pas suffisamment établi ;
l'efficacité contraceptive n'est pas démontrée de manière fiable.
La plante ne peut donc pas remplacer une méthode contraceptive reconnue.
1Usage vermifuge
Chez certaines communautés du Brunei, une décoction de racine est traditionnellement employée comme :
anthelmintique
c'est-à-dire contre certains vers intestinaux. (researchgate.net)
Cet usage reste :
traditionnel ;
peu standardisé.
Il ne remplace pas un diagnostic ni un traitement antiparasitaire lorsque ceux-ci sont nécessaires.
Peau et inflammations
Des usages traditionnels plus généraux concernent aussi :
problèmes cutanés ;
inflammations locales ;
blessures ;
gonflements.
Une publication ethnobotanique récente mentionne notamment Lygodium circinnatum parmi les plantes traditionnellement employées contre :
blessures ;
inflammations ;
problèmes cutanés.
Une étude ethnobotanique indonésienne rapporte différents usages médicinaux traditionnels en :
Indonésie ;
Philippines ;
Malaisie ;
Nouvelle-Guinée ;
Brunei. (smujo.id)
Les principaux usages concernent :
plaies ;
entorses ;
morsures ;
piqûres ;
période post-partum ;
contraception traditionnelle ;
parasites intestinaux.
Plaies
L'un des usages les mieux documentés concerne :
les blessures et petites plaies
Aux Philippines, les feuilles écrasées sont traditionnellement préparées sous forme de :
tapel
c'est-à-dire une préparation végétale locale appliquée sur la zone concernée. (smujo.id)
Les feuilles peuvent être :
soigneusement lavées ;
écrasées ;
appliquées localement ;
maintenues avec un linge ou une compresse.
Parmi les différents usages de la plante, cette application externe est l'une des plus intéressantes à retenir.
Entorses
En Indonésie, les feuilles sont traditionnellement employées lors de :
entorses ;
traumatismes légers ;
douleurs locales.
Une préparation traditionnelle associe les feuilles écrasées à un rhizome de :
Curcuma spp.
La pâte obtenue est ensuite appliquée localement sur l'entorse. (researchgate.net)
L'association est cohérente avec l'usage traditionnel du curcuma pour accompagner :
inflammations ;
traumatismes ;
gonflements.
Piqûres et morsures
La fougère possède également une réputation traditionnelle contre :
piqûres d'insectes ;
morsures d'animaux ;
morsures de serpents.
En Indonésie, le jus des feuilles pressées est traditionnellement appliqué sur les zones atteintes après certaines morsures ou piqûres d'animaux venimeux. (smujo.id)
En Malaisie, l'exsudat du rhizome a également été utilisé contre :
morsures de serpents ;
morsures d'animaux aquatiques ;
insectes. (plantuse.plantnet.org)
Important
Il faut ici bien séparer la tradition de la conduite médicale actuelle.
En cas de morsure de serpent ou de réaction sévère à une piqûre, la plante ne remplace pas l'antivenin ni les soins médicaux urgents.
Usage post-partum
En Malaisie, les jeunes feuilles de Lygodium circinnatum ont été traditionnellement utilisées dans des préparations :
post-partum
c'est-à-dire après l'accouchement.
Dans certaines traditions de Bornéo et d'Indonésie, les racines interviennent également dans des préparations liées à la période postnatale.
Ces pratiques restent spécifiques aux médecines traditionnelles locales et ne disposent pas d'une posologie clinique moderne établie.
Usage contraceptif traditionnel
Un usage comme :
contraceptif traditionnel
est également rapporté en Nouvelle-Guinée. (researchgate.net)
Les racines ou les tiges sont mentionnées dans certaines préparations.
Cependant :
le mécanisme n'est pas suffisamment établi ;
l'efficacité contraceptive n'est pas démontrée de manière fiable.
La plante ne peut donc pas remplacer une méthode contraceptive reconnue.
1Usage vermifuge
Chez certaines communautés du Brunei, une décoction de racine est traditionnellement employée comme :
anthelmintique
c'est-à-dire contre certains vers intestinaux. (researchgate.net)
Cet usage reste :
traditionnel ;
peu standardisé.
Il ne remplace pas un diagnostic ni un traitement antiparasitaire lorsque ceux-ci sont nécessaires.
Peau et inflammations
Des usages traditionnels plus généraux concernent aussi :
problèmes cutanés ;
inflammations locales ;
blessures ;
gonflements.
Une publication ethnobotanique récente mentionne notamment Lygodium circinnatum parmi les plantes traditionnellement employées contre :
blessures ;
inflammations ;
problèmes cutanés.
Usages culinaires
Jeunes pousses consommées localement
Cette espèce a aussi un intérêt alimentaire local, ce qui la distingue de nombreuses fougères utilisées uniquement en médecine traditionnelle.
En Indonésie, certaines populations utilisent les :
jeunes feuilles ou jeunes pousses
comme légume local.
L'étude ethnobotanique consacrée à cette espèce lui attribue à la fois des usages :
alimentaires ;
médicinaux ;
artisanaux. (researchgate.net)
Préparation
Lorsqu'elles sont consommées traditionnellement, les jeunes parties sont généralement :
récoltées lorsqu'elles sont encore tendres ;
cuites.
Pour une consommation occasionnelle, mieux vaut :
identifier précisément l'espèce ;
éviter les frondes adultes ;
privilégier la cuisson ;
ne pas en faire un aliment quotidien consommé en grande quantité.
Cette espèce a aussi un intérêt alimentaire local, ce qui la distingue de nombreuses fougères utilisées uniquement en médecine traditionnelle.
En Indonésie, certaines populations utilisent les :
jeunes feuilles ou jeunes pousses
comme légume local.
L'étude ethnobotanique consacrée à cette espèce lui attribue à la fois des usages :
alimentaires ;
médicinaux ;
artisanaux. (researchgate.net)
Préparation
Lorsqu'elles sont consommées traditionnellement, les jeunes parties sont généralement :
récoltées lorsqu'elles sont encore tendres ;
cuites.
Pour une consommation occasionnelle, mieux vaut :
identifier précisément l'espèce ;
éviter les frondes adultes ;
privilégier la cuisson ;
ne pas en faire un aliment quotidien consommé en grande quantité.
Posologie
Les préparations externes sont à privilégier
Il n'existe pas de posologie phytothérapeutique moderne standardisée pour Lygodium circinnatum.
Les formes les plus faciles à intégrer dans une monographie pratique sont donc :
cataplasme ;
pâte de feuilles ;
lavage externe.
Les décoctions internes de racines appartiennent davantage à des traditions médicinales particulières et méritent une approche plus mesurée.
Cataplasme de feuilles
Pour un usage traditionnel externe :
prendre 2 à 4 jeunes feuilles propres ;
les laver soigneusement ;
les écraser ou les piler ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petites plaies ;
contusions ;
entorses ;
inflammations locales.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Peut être renouvelé :
1 à 2 fois par jour
pendant quelques jours si la peau le tolère.
Cataplasme avec curcuma
Une préparation traditionnelle indonésienne associe :
feuilles de Lygodium circinnatum ;
rhizome de Curcuma spp. (researchgate.net)
Préparation simple :
laver les végétaux ;
les écraser ensemble ;
appliquer la pâte obtenue en couche fine.
Traditionnellement utilisée pour :
entorses ;
contusions ;
gonflements.
Cette préparation est réservée à un :
usage externe
dans un contexte domestique.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de feuilles fraîches
dans :
500 ml d'eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir, puis filtrer soigneusement.
Utiliser en :
lavage local ;
compresse ;
bain local.
Cette préparation peut traditionnellement être employée sur :
peau intacte ;
petites irritations ;
écorchures superficielles.
Décoction de racine
Des décoctions de racines sont traditionnellement utilisées dans certaines régions, notamment comme :
préparation post-partum ;
vermifuge traditionnel.
Les données disponibles ne permettent cependant pas de fixer une dose clinique universelle fiable.
Il n'existe pas de posologie phytothérapeutique moderne standardisée pour Lygodium circinnatum.
Les formes les plus faciles à intégrer dans une monographie pratique sont donc :
cataplasme ;
pâte de feuilles ;
lavage externe.
Les décoctions internes de racines appartiennent davantage à des traditions médicinales particulières et méritent une approche plus mesurée.
Cataplasme de feuilles
Pour un usage traditionnel externe :
prendre 2 à 4 jeunes feuilles propres ;
les laver soigneusement ;
les écraser ou les piler ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petites plaies ;
contusions ;
entorses ;
inflammations locales.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Peut être renouvelé :
1 à 2 fois par jour
pendant quelques jours si la peau le tolère.
Cataplasme avec curcuma
Une préparation traditionnelle indonésienne associe :
feuilles de Lygodium circinnatum ;
rhizome de Curcuma spp. (researchgate.net)
Préparation simple :
laver les végétaux ;
les écraser ensemble ;
appliquer la pâte obtenue en couche fine.
Traditionnellement utilisée pour :
entorses ;
contusions ;
gonflements.
Cette préparation est réservée à un :
usage externe
dans un contexte domestique.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de feuilles fraîches
dans :
500 ml d'eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir, puis filtrer soigneusement.
Utiliser en :
lavage local ;
compresse ;
bain local.
Cette préparation peut traditionnellement être employée sur :
peau intacte ;
petites irritations ;
écorchures superficielles.
Décoction de racine
Des décoctions de racines sont traditionnellement utilisées dans certaines régions, notamment comme :
préparation post-partum ;
vermifuge traditionnel.
Les données disponibles ne permettent cependant pas de fixer une dose clinique universelle fiable.
Précautions
Bien que nous n'ayons trouvé aucun rapport de toxicité pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des substances cancérigènes, une certaine prudence est donc recommandée.
Contre-indications
On ne dispose pas actuellement d'éléments suffisants pour la classer parmi les fougères fortement toxiques lorsqu'elle est employée selon ses usages traditionnels.
Il reste raisonnable de :
ne pas utiliser de fortes doses par voie interne ;
éviter les extraits très concentrés ;
ne pas prolonger inutilement les cures.
Usage externe
C'est la forme la plus simple à privilégier.
Avant une application plus étendue, tester la préparation sur une petite zone.
Interrompre en cas de :
rougeur ;
irritation ;
démangeaison importante.
Grossesse et allaitement
Cette espèce mérite une prudence particulière en raison de plusieurs usages traditionnels liés à la reproduction.
On retrouve notamment :
un usage post-partum en Malaisie ;
un usage contraceptif traditionnel en Nouvelle-Guinée. (smujo.id)
Grossesse
Il est préférable d'éviter :
décoctions internes de racines ;
extraits concentrés ;
préparations médicinales régulières.
Après l'accouchement
Des usages traditionnels existent effectivement, mais ils ne constituent pas à eux seuls une démonstration moderne de sécurité.
Allaitement
Les données sont trop limitées pour proposer une posologie sûre.
Il reste raisonnable de :
ne pas utiliser de fortes doses par voie interne ;
éviter les extraits très concentrés ;
ne pas prolonger inutilement les cures.
Usage externe
C'est la forme la plus simple à privilégier.
Avant une application plus étendue, tester la préparation sur une petite zone.
Interrompre en cas de :
rougeur ;
irritation ;
démangeaison importante.
Grossesse et allaitement
Cette espèce mérite une prudence particulière en raison de plusieurs usages traditionnels liés à la reproduction.
On retrouve notamment :
un usage post-partum en Malaisie ;
un usage contraceptif traditionnel en Nouvelle-Guinée. (smujo.id)
Grossesse
Il est préférable d'éviter :
décoctions internes de racines ;
extraits concentrés ;
préparations médicinales régulières.
Après l'accouchement
Des usages traditionnels existent effectivement, mais ils ne constituent pas à eux seuls une démonstration moderne de sécurité.
Allaitement
Les données sont trop limitées pour proposer une posologie sûre.
Interactions
Aucune interaction majeure bien démontrée n'est actuellement connue.
Médicaments oraux
En présence de préparations végétales contenant différents :
composés phénoliques ;
tanins potentiels ;
flavonoïdes,
un espacement d'environ :
1 à 2 heures
avec les médicaments oraux peut être une précaution raisonnable lors d'un usage interne répété.
Médicaments chroniques
Chez une personne prenant plusieurs médicaments, mieux vaut privilégier :
usage externe ;
préparations simples ;
absence de cure interne prolongée.
Plantes à associer avec prudence
Il n'existe pas d'incompatibilité végétale majeure spécifiquement démontrée pour Lygodium circinnatum.
Dans une préparation traditionnelle simple, évitez cependant d'accumuler inutilement :
plantes laxatives puissantes ;
plantes fortement diurétiques ;
plantes à activité hormonale importante ;
extraits très concentrés.
L'association externe avec :
Curcuma spp.
est, elle, directement rapportée dans les traditions indonésiennes pour les entorses. (researchgate.net)
Autres utilisations
L'intérêt de Lygodium circinnatum ne s'arrête pas à la phytothérapie.
Vannerie
Ses longs rachis, à la fois souples et résistants, sont utilisés en Indonésie pour fabriquer :
paniers ;
boîtes ;
sacs ;
objets décoratifs ;
nattes ;
différents objets artisanaux tressés.
Cet usage est particulièrement important à :
Bali ;
Lombok ;
Sulawesi.
La fougère constitue ainsi une matière première traditionnelle importante pour la vannerie indonésienne.
Médicaments oraux
En présence de préparations végétales contenant différents :
composés phénoliques ;
tanins potentiels ;
flavonoïdes,
un espacement d'environ :
1 à 2 heures
avec les médicaments oraux peut être une précaution raisonnable lors d'un usage interne répété.
Médicaments chroniques
Chez une personne prenant plusieurs médicaments, mieux vaut privilégier :
usage externe ;
préparations simples ;
absence de cure interne prolongée.
Plantes à associer avec prudence
Il n'existe pas d'incompatibilité végétale majeure spécifiquement démontrée pour Lygodium circinnatum.
Dans une préparation traditionnelle simple, évitez cependant d'accumuler inutilement :
plantes laxatives puissantes ;
plantes fortement diurétiques ;
plantes à activité hormonale importante ;
extraits très concentrés.
L'association externe avec :
Curcuma spp.
est, elle, directement rapportée dans les traditions indonésiennes pour les entorses. (researchgate.net)
Autres utilisations
L'intérêt de Lygodium circinnatum ne s'arrête pas à la phytothérapie.
Vannerie
Ses longs rachis, à la fois souples et résistants, sont utilisés en Indonésie pour fabriquer :
paniers ;
boîtes ;
sacs ;
objets décoratifs ;
nattes ;
différents objets artisanaux tressés.
Cet usage est particulièrement important à :
Bali ;
Lombok ;
Sulawesi.
La fougère constitue ainsi une matière première traditionnelle importante pour la vannerie indonésienne.
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