Nom commun
Fougère à pied d'or
Nom scientifique
Polypodium leucotomos
Famille botanique
Polypodiaceae
Description botanique
Polypodium leucotomos est une fougère :
vivace ;
rhizomateuse ;
terrestre ou épiphyte selon les conditions ;
persistante sous climat tropical.
Comme toutes les fougères, elle ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Sa reproduction s’effectue par :
spores
Rhizome
La plante possède un rhizome :
horizontal ;
rampant ;
relativement épais ;
couvert d’écailles.
Chez les formes proches de Phlebodium aureum, le rhizome peut présenter une coloration :
jaune doré ;
brun doré.
Cette caractéristique explique le nom populaire :
Fougère à pied d’or
Le rhizome permet également à la plante :
de s’étendre ;
de produire de nouvelles frondes ;
de stocker des réserves.
Frondes
Les frondes sont :
grandes ;
arquées ;
profondément divisées ;
pennatifides à pennées.
Elles peuvent présenter une coloration :
vert clair ;
vert bleuté ;
parfois légèrement glauque.
Les segments sont généralement :
allongés ;
lancéolés ;
relativement larges.
Les frondes constituent aujourd’hui la principale matière première de plusieurs :
extraits standardisés destinés à la dermatologie
Spores
Les structures reproductrices sont les :
sores
Ils apparaissent sous les frondes sous forme de petites structures :
rondes ;
brun orangé ;
disposées régulièrement.
À maturité, ils libèrent les spores permettant la reproduction de la fougère.
vivace ;
rhizomateuse ;
terrestre ou épiphyte selon les conditions ;
persistante sous climat tropical.
Comme toutes les fougères, elle ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Sa reproduction s’effectue par :
spores
Rhizome
La plante possède un rhizome :
horizontal ;
rampant ;
relativement épais ;
couvert d’écailles.
Chez les formes proches de Phlebodium aureum, le rhizome peut présenter une coloration :
jaune doré ;
brun doré.
Cette caractéristique explique le nom populaire :
Fougère à pied d’or
Le rhizome permet également à la plante :
de s’étendre ;
de produire de nouvelles frondes ;
de stocker des réserves.
Frondes
Les frondes sont :
grandes ;
arquées ;
profondément divisées ;
pennatifides à pennées.
Elles peuvent présenter une coloration :
vert clair ;
vert bleuté ;
parfois légèrement glauque.
Les segments sont généralement :
allongés ;
lancéolés ;
relativement larges.
Les frondes constituent aujourd’hui la principale matière première de plusieurs :
extraits standardisés destinés à la dermatologie
Spores
Les structures reproductrices sont les :
sores
Ils apparaissent sous les frondes sous forme de petites structures :
rondes ;
brun orangé ;
disposées régulièrement.
À maturité, ils libèrent les spores permettant la reproduction de la fougère.
Répartition
Cette fougère est originaire des régions tropicales d’Amérique.
Les populations traditionnellement associées au groupe Polypodium leucotomos / Phlebodium se rencontrent principalement en :
Amérique centrale ;
Mexique tropical ;
Guatemala ;
Honduras ;
Costa Rica ;
Panama ;
Colombie ;
Venezuela ;
Équateur ;
régions tropicales d’Amérique du Sud.
Les populations traditionnellement associées au groupe Polypodium leucotomos / Phlebodium se rencontrent principalement en :
Amérique centrale ;
Mexique tropical ;
Guatemala ;
Honduras ;
Costa Rica ;
Panama ;
Colombie ;
Venezuela ;
Équateur ;
régions tropicales d’Amérique du Sud.
Habitat
La Fougère à pied d’or apprécie principalement :
forêts tropicales ;
forêts humides ;
lisières forestières ;
zones ombragées ;
arbres couverts de mousses ;
rochers humides.
Elle peut pousser :
au sol ;
sur les troncs ;
sur les branches.
Exposition
Elle préfère généralement :
lumière filtrée ;
mi-ombre ;
absence de soleil brûlant direct.
Sol
Lorsqu’elle pousse au sol, elle apprécie un substrat :
humifère ;
léger ;
drainant ;
frais.
forêts tropicales ;
forêts humides ;
lisières forestières ;
zones ombragées ;
arbres couverts de mousses ;
rochers humides.
Elle peut pousser :
au sol ;
sur les troncs ;
sur les branches.
Exposition
Elle préfère généralement :
lumière filtrée ;
mi-ombre ;
absence de soleil brûlant direct.
Sol
Lorsqu’elle pousse au sol, elle apprécie un substrat :
humifère ;
léger ;
drainant ;
frais.
Usages traditionnels
La fougère possède une longue histoire dans les médecines traditionnelles d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
Elle a notamment été utilisée traditionnellement pour différents :
troubles cutanés ;
inflammations ;
affections chroniques de la peau.
La littérature moderne rappelle notamment son utilisation historique contre :
le psoriasis
en Amérique du Sud et en Espagne.
Peau
La peau constitue clairement le domaine principal d’utilisation moderne de Polypodium leucotomos.
Ses extraits ont été étudiés comme adjuvants dans plusieurs situations dermatologiques, notamment :
photodermatoses ;
sensibilité aux UV ;
hyperpigmentation ;
vitiligo ;
dermatite atopique ;
psoriasis ;
photo-vieillissement.
Une revue systématique publiée en 2025 conclut que l’extrait oral possède un potentiel intéressant comme adjuvant dermatologique, avec des propriétés photoprotectrices et immunomodulatrices.
Photoprotection
C’est aujourd’hui l’utilisation la plus connue.
Les extraits standardisés de Polypodium leucotomos sont étudiés pour aider la peau à mieux résister aux effets des :
UVB ;
UVA ;
lumière visible ;
stress oxydatif provoqué par le soleil.
Ils ne fonctionnent pas comme un écran solaire qui bloque physiquement les rayons.
Ils agissent plutôt en modulant les conséquences biologiques de l’exposition solaire.
Mécanismes photoprotecteurs
Les mécanismes étudiés comprennent notamment :
diminution des espèces réactives de l’oxygène ;
réduction du stress oxydatif ;
limitation de certains dommages à l’ADN ;
diminution de certaines réactions inflammatoires ;
protection de structures cellulaires ;
modulation de la réponse immunitaire cutanée.
Les recherches montrent notamment une réduction expérimentale :
de la production de radicaux libres ;
des dommages induits par les UV ;
de certains processus liés au photo-vieillissement.
Éruption polymorphe à la lumière
L’extrait est particulièrement étudié pour :
l’éruption polymorphe lumineuse
une photodermatose provoquant chez certaines personnes :
rougeurs ;
papules ;
démangeaisons ;
réactions après exposition solaire.
Une revue systématique récente sur la photoprotection orale indique que Polypodium leucotomos fait partie des compléments disposant des données les plus intéressantes dans ce domaine, même si les études restent souvent de petite taille.
Photo-vieillissement
Les UV favorisent notamment :
stress oxydatif ;
inflammation ;
dégradation du collagène ;
altérations de la matrice extracellulaire.
L’extrait de Polypodium leucotomos est étudié pour limiter certains de ces mécanismes.
Il pourrait ainsi contribuer à accompagner la prévention du :
photo-vieillissement cutané
en complément des mesures classiques de photoprotection.
Hyperpigmentation
Les extraits standardisés sont également étudiés comme complément lors de :
mélasma ;
hyperpigmentation post-inflammatoire ;
pigmentation liée au soleil.
Leur intérêt semble principalement lié à leur capacité à limiter :
inflammation ;
stress oxydatif ;
réponse cutanée excessive aux rayonnements.
Ils ne constituent cependant pas un traitement dépigmentant autonome.
Vitiligo
Des études ont exploré l’utilisation de l’extrait comme :
adjuvant
dans certaines prises en charge du vitiligo.
L’objectif n’est pas simplement de « recolorer » directement la peau.
L’intérêt potentiel concerne plutôt :
protection contre le stress oxydatif ;
modulation immunitaire ;
complément à certaines photothérapies.
Les données disponibles sont prometteuses mais ne permettent pas de le considérer comme un traitement unique du vitiligo.
Psoriasis
La fougère possède une histoire particulièrement ancienne dans ce domaine.
Des extraits traditionnellement appelés :
Anapsos
ont été utilisés notamment en Espagne et en Amérique du Sud contre le psoriasis.
L’intérêt potentiel repose notamment sur des effets :
anti-inflammatoires ;
immunomodulateurs ;
antioxydants.
L’utilisation moderne doit rester complémentaire aux traitements dermatologiques lorsque ceux-ci sont nécessaires.
Dermatite atopique
Des travaux ont également évalué l’extrait dans le contexte de :
dermatite atopique ;
peau inflammatoire ;
sensibilité cutanée.
L’objectif est surtout de moduler certains mécanismes :
inflammatoires ;
immunitaires ;
oxydatifs.
Les résultats restent variables et la plante ne remplace pas les soins dermatologiques adaptés.
Elle a notamment été utilisée traditionnellement pour différents :
troubles cutanés ;
inflammations ;
affections chroniques de la peau.
La littérature moderne rappelle notamment son utilisation historique contre :
le psoriasis
en Amérique du Sud et en Espagne.
Peau
La peau constitue clairement le domaine principal d’utilisation moderne de Polypodium leucotomos.
Ses extraits ont été étudiés comme adjuvants dans plusieurs situations dermatologiques, notamment :
photodermatoses ;
sensibilité aux UV ;
hyperpigmentation ;
vitiligo ;
dermatite atopique ;
psoriasis ;
photo-vieillissement.
Une revue systématique publiée en 2025 conclut que l’extrait oral possède un potentiel intéressant comme adjuvant dermatologique, avec des propriétés photoprotectrices et immunomodulatrices.
Photoprotection
C’est aujourd’hui l’utilisation la plus connue.
Les extraits standardisés de Polypodium leucotomos sont étudiés pour aider la peau à mieux résister aux effets des :
UVB ;
UVA ;
lumière visible ;
stress oxydatif provoqué par le soleil.
Ils ne fonctionnent pas comme un écran solaire qui bloque physiquement les rayons.
Ils agissent plutôt en modulant les conséquences biologiques de l’exposition solaire.
Mécanismes photoprotecteurs
Les mécanismes étudiés comprennent notamment :
diminution des espèces réactives de l’oxygène ;
réduction du stress oxydatif ;
limitation de certains dommages à l’ADN ;
diminution de certaines réactions inflammatoires ;
protection de structures cellulaires ;
modulation de la réponse immunitaire cutanée.
Les recherches montrent notamment une réduction expérimentale :
de la production de radicaux libres ;
des dommages induits par les UV ;
de certains processus liés au photo-vieillissement.
Éruption polymorphe à la lumière
L’extrait est particulièrement étudié pour :
l’éruption polymorphe lumineuse
une photodermatose provoquant chez certaines personnes :
rougeurs ;
papules ;
démangeaisons ;
réactions après exposition solaire.
Une revue systématique récente sur la photoprotection orale indique que Polypodium leucotomos fait partie des compléments disposant des données les plus intéressantes dans ce domaine, même si les études restent souvent de petite taille.
Photo-vieillissement
Les UV favorisent notamment :
stress oxydatif ;
inflammation ;
dégradation du collagène ;
altérations de la matrice extracellulaire.
L’extrait de Polypodium leucotomos est étudié pour limiter certains de ces mécanismes.
Il pourrait ainsi contribuer à accompagner la prévention du :
photo-vieillissement cutané
en complément des mesures classiques de photoprotection.
Hyperpigmentation
Les extraits standardisés sont également étudiés comme complément lors de :
mélasma ;
hyperpigmentation post-inflammatoire ;
pigmentation liée au soleil.
Leur intérêt semble principalement lié à leur capacité à limiter :
inflammation ;
stress oxydatif ;
réponse cutanée excessive aux rayonnements.
Ils ne constituent cependant pas un traitement dépigmentant autonome.
Vitiligo
Des études ont exploré l’utilisation de l’extrait comme :
adjuvant
dans certaines prises en charge du vitiligo.
L’objectif n’est pas simplement de « recolorer » directement la peau.
L’intérêt potentiel concerne plutôt :
protection contre le stress oxydatif ;
modulation immunitaire ;
complément à certaines photothérapies.
Les données disponibles sont prometteuses mais ne permettent pas de le considérer comme un traitement unique du vitiligo.
Psoriasis
La fougère possède une histoire particulièrement ancienne dans ce domaine.
Des extraits traditionnellement appelés :
Anapsos
ont été utilisés notamment en Espagne et en Amérique du Sud contre le psoriasis.
L’intérêt potentiel repose notamment sur des effets :
anti-inflammatoires ;
immunomodulateurs ;
antioxydants.
L’utilisation moderne doit rester complémentaire aux traitements dermatologiques lorsque ceux-ci sont nécessaires.
Dermatite atopique
Des travaux ont également évalué l’extrait dans le contexte de :
dermatite atopique ;
peau inflammatoire ;
sensibilité cutanée.
L’objectif est surtout de moduler certains mécanismes :
inflammatoires ;
immunitaires ;
oxydatifs.
Les résultats restent variables et la plante ne remplace pas les soins dermatologiques adaptés.
Usages culinaires
Pas une plante alimentaire courante
Polypodium leucotomos n’est pas utilisé principalement comme aliment.
Son intérêt moderne concerne surtout :
phytothérapie ;
dermatologie ;
compléments alimentaires standardisés.
Polypodium leucotomos n’est pas utilisé principalement comme aliment.
Son intérêt moderne concerne surtout :
phytothérapie ;
dermatologie ;
compléments alimentaires standardisés.
Posologie
Différence importante entre plante brute et extrait standardisé
Pour Polypodium leucotomos, la majorité des données modernes concerne :
des extraits standardisés de feuilles
et non une infusion traditionnelle préparée à domicile.
Il est donc important de ne pas transposer automatiquement une dose d’extrait à :
une poudre ;
une tisane ;
un rhizome.
Extrait standardisé oral
Les produits étudiés utilisent généralement un extrait aqueux standardisé de feuilles de Polypodium leucotomos.
Dans les études et produits commerciaux, les doses se situent souvent dans une plage de :
240 à 480 mg d’extrait par jour
selon :
l’indication ;
la concentration du produit ;
la durée d’utilisation.
Certaines situations de photoprotection ponctuelle utilisent également des prises proches de l’exposition solaire.
Ces chiffres concernent :
l’extrait standardisé étudié
et non la plante brute.
Photoprotection ponctuelle
Dans certains protocoles étudiés, l’extrait est administré avant une exposition solaire.
Le principe est généralement une prise :
avant l’exposition aux UV
mais la dose dépend fortement du produit et de sa standardisation.
Pour cette raison, il est préférable de suivre :
la dose indiquée sur le produit standardisé ;
ou le protocole recommandé par un professionnel.
Extrait topique
Polypodium leucotomos est également incorporé dans certaines préparations :
crèmes ;
lotions ;
sérums ;
produits solaires.
L’objectif est principalement d’apporter une action :
antioxydante ;
complémentaire à la photoprotection.
Cependant :
il ne remplace pas un écran solaire à indice SPF adapté.
Infusion de frondes
L’utilisation traditionnelle de la fougère ne doit pas être confondue avec les extraits dermatologiques modernes.
Une infusion domestique ne permet pas de garantir :
concentration ;
quantité de polyphénols ;
biodisponibilité ;
dose utilisée dans les études.
Pour la photoprotection, il est donc préférable d’utiliser :
un extrait standardisé
plutôt qu’une tisane maison.
Pour Polypodium leucotomos, la majorité des données modernes concerne :
des extraits standardisés de feuilles
et non une infusion traditionnelle préparée à domicile.
Il est donc important de ne pas transposer automatiquement une dose d’extrait à :
une poudre ;
une tisane ;
un rhizome.
Extrait standardisé oral
Les produits étudiés utilisent généralement un extrait aqueux standardisé de feuilles de Polypodium leucotomos.
Dans les études et produits commerciaux, les doses se situent souvent dans une plage de :
240 à 480 mg d’extrait par jour
selon :
l’indication ;
la concentration du produit ;
la durée d’utilisation.
Certaines situations de photoprotection ponctuelle utilisent également des prises proches de l’exposition solaire.
Ces chiffres concernent :
l’extrait standardisé étudié
et non la plante brute.
Photoprotection ponctuelle
Dans certains protocoles étudiés, l’extrait est administré avant une exposition solaire.
Le principe est généralement une prise :
avant l’exposition aux UV
mais la dose dépend fortement du produit et de sa standardisation.
Pour cette raison, il est préférable de suivre :
la dose indiquée sur le produit standardisé ;
ou le protocole recommandé par un professionnel.
Extrait topique
Polypodium leucotomos est également incorporé dans certaines préparations :
crèmes ;
lotions ;
sérums ;
produits solaires.
L’objectif est principalement d’apporter une action :
antioxydante ;
complémentaire à la photoprotection.
Cependant :
il ne remplace pas un écran solaire à indice SPF adapté.
Infusion de frondes
L’utilisation traditionnelle de la fougère ne doit pas être confondue avec les extraits dermatologiques modernes.
Une infusion domestique ne permet pas de garantir :
concentration ;
quantité de polyphénols ;
biodisponibilité ;
dose utilisée dans les études.
Pour la photoprotection, il est donc préférable d’utiliser :
un extrait standardisé
plutôt qu’une tisane maison.
Précautions
Il peut causer des maux d'estomac chez certaines personnes
Contre-indications
Les extraits standardisés de Polypodium leucotomos présentent globalement un :
profil de sécurité encourageant
dans les études disponibles.
Les effets indésirables rapportés sont généralement :
peu fréquents ;
légers.
Ils peuvent inclure chez certaines personnes :
inconfort digestif ;
nausées ;
gêne abdominale ;
démangeaisons ou réaction individuelle.
Photoprotection : précaution essentielle
Même si la plante possède une véritable activité photoprotectrice :
elle ne remplace jamais les mesures physiques de protection solaire.
Il faut continuer à utiliser :
écran solaire à large spectre ;
vêtements couvrants ;
lunettes ;
chapeau ;
réduction de l’exposition aux heures de fort rayonnement.
Les compléments doivent être considérés comme :
une protection complémentaire
et non comme un « écran solaire oral ».
Grossesse et allaitement
Les données de sécurité sont encore insuffisantes concernant :
grossesse ;
allaitement.
Par prudence, éviter une supplémentation régulière sans avis professionnel.
Usage topique
Une préparation cosmétique correctement formulée entraîne généralement une exposition différente d’un complément oral, mais la composition globale du produit doit être prise en compte.
Enfants
Des études et utilisations pédiatriques existent dans certains contextes dermatologiques, mais les doses dépendent :
du poids ;
de l’âge ;
du produit ;
de l’indication.
Il n’est donc pas souhaitable de convertir directement une dose adulte en dose pédiatrique domestique.
profil de sécurité encourageant
dans les études disponibles.
Les effets indésirables rapportés sont généralement :
peu fréquents ;
légers.
Ils peuvent inclure chez certaines personnes :
inconfort digestif ;
nausées ;
gêne abdominale ;
démangeaisons ou réaction individuelle.
Photoprotection : précaution essentielle
Même si la plante possède une véritable activité photoprotectrice :
elle ne remplace jamais les mesures physiques de protection solaire.
Il faut continuer à utiliser :
écran solaire à large spectre ;
vêtements couvrants ;
lunettes ;
chapeau ;
réduction de l’exposition aux heures de fort rayonnement.
Les compléments doivent être considérés comme :
une protection complémentaire
et non comme un « écran solaire oral ».
Grossesse et allaitement
Les données de sécurité sont encore insuffisantes concernant :
grossesse ;
allaitement.
Par prudence, éviter une supplémentation régulière sans avis professionnel.
Usage topique
Une préparation cosmétique correctement formulée entraîne généralement une exposition différente d’un complément oral, mais la composition globale du produit doit être prise en compte.
Enfants
Des études et utilisations pédiatriques existent dans certains contextes dermatologiques, mais les doses dépendent :
du poids ;
de l’âge ;
du produit ;
de l’indication.
Il n’est donc pas souhaitable de convertir directement une dose adulte en dose pédiatrique domestique.
Interactions
Les interactions médicamenteuses importantes semblent peu documentées avec les extraits standardisés.
Aucune interaction majeure systématique n’est actuellement bien établie.
Médicaments chroniques
Chez une personne prenant plusieurs médicaments, une prudence raisonnable reste appropriée avec :
extraits concentrés ;
compléments associant plusieurs substances.
Immunomodulateurs
En raison des propriétés immunomodulatrices étudiées, une prudence théorique peut être envisagée chez les personnes recevant des traitements :
immunosuppresseurs ;
immunomodulateurs puissants.
Il ne s’agit toutefois pas d’une interaction clinique systématiquement démontrée.
Plantes à associer avec prudence
Il n’existe pas d’incompatibilité majeure bien établie avec les plantes médicinales habituelles.
Pour la photoprotection, l’extrait peut être retrouvé avec d’autres antioxydants tels que :
vitamine C ;
vitamine E ;
caroténoïdes ;
polyphénols.
Une revue systématique de 2025 a d’ailleurs trouvé les données les plus intéressantes en photoprotection orale pour les :
polyphénols ;
caroténoïdes ;
extraits de Polypodium leucotomos.
Il faut néanmoins éviter de multiplier inutilement de nombreux compléments concentrés.
Aucune interaction majeure systématique n’est actuellement bien établie.
Médicaments chroniques
Chez une personne prenant plusieurs médicaments, une prudence raisonnable reste appropriée avec :
extraits concentrés ;
compléments associant plusieurs substances.
Immunomodulateurs
En raison des propriétés immunomodulatrices étudiées, une prudence théorique peut être envisagée chez les personnes recevant des traitements :
immunosuppresseurs ;
immunomodulateurs puissants.
Il ne s’agit toutefois pas d’une interaction clinique systématiquement démontrée.
Plantes à associer avec prudence
Il n’existe pas d’incompatibilité majeure bien établie avec les plantes médicinales habituelles.
Pour la photoprotection, l’extrait peut être retrouvé avec d’autres antioxydants tels que :
vitamine C ;
vitamine E ;
caroténoïdes ;
polyphénols.
Une revue systématique de 2025 a d’ailleurs trouvé les données les plus intéressantes en photoprotection orale pour les :
polyphénols ;
caroténoïdes ;
extraits de Polypodium leucotomos.
Il faut néanmoins éviter de multiplier inutilement de nombreux compléments concentrés.
Photographies
Galerie
3 images