Selaginellaceae
Fougère de la Résurrection
Selaginella tamariscina
3 photos
Aussi appelée :
Sélaginelle de la résurrection
Nom commun
Fougère de la Résurrection
Nom scientifique
Selaginella tamariscina
Famille botanique
Selaginellaceae
Description botanique
Selaginella tamariscina est une petite plante :
vivace ;
rampante à dressée ;
très ramifiée ;
formant des touffes compactes.
Taille
Elle reste généralement basse.
Elle atteint souvent :
10 à 30 cm de hauteur.
Aspect
Lorsqu’elle est bien hydratée, elle forme une structure :
verte ;
ramifiée ;
presque en rosette.
En période sèche, les rameaux :
s’enroulent ;
se contractent ;
prennent une coloration brunâtre.
Feuilles
Les feuilles sont :
très petites ;
écailleuses ;
densément disposées ;
vertes lorsqu’elles sont hydratées.
Elles sont portées par des rameaux très fins.
Comme chez les autres Selaginella, les feuilles sont appelées :
microphylles
Elles sont beaucoup plus petites que les frondes d’une véritable fougère.
Spores
Selaginella tamariscina ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les spores sont produites dans des structures appelées :
sporanges
regroupées dans de petits épis terminaux appelés :
strobiles
La plante produit deux types de spores :
microspores ;
mégaspores.
Elle est donc dite :
hétérosporée
Capacité de résurrection
La caractéristique la plus spectaculaire de la plante est sa capacité à supporter :
la dessiccation
Pendant une sécheresse importante :
les tissus perdent une grande partie de leur eau ;
les rameaux se replient ;
le métabolisme ralentit fortement.
Après réhydratation :
les rameaux se déploient ;
la couleur verte réapparaît ;
la photosynthèse reprend progressivement.
Cette capacité repose sur plusieurs mécanismes de protection cellulaire, notamment :
accumulation de substances protectrices ;
mécanismes antioxydants ;
stabilisation des membranes ;
limitation des dommages oxydatifs.
vivace ;
rampante à dressée ;
très ramifiée ;
formant des touffes compactes.
Taille
Elle reste généralement basse.
Elle atteint souvent :
10 à 30 cm de hauteur.
Aspect
Lorsqu’elle est bien hydratée, elle forme une structure :
verte ;
ramifiée ;
presque en rosette.
En période sèche, les rameaux :
s’enroulent ;
se contractent ;
prennent une coloration brunâtre.
Feuilles
Les feuilles sont :
très petites ;
écailleuses ;
densément disposées ;
vertes lorsqu’elles sont hydratées.
Elles sont portées par des rameaux très fins.
Comme chez les autres Selaginella, les feuilles sont appelées :
microphylles
Elles sont beaucoup plus petites que les frondes d’une véritable fougère.
Spores
Selaginella tamariscina ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les spores sont produites dans des structures appelées :
sporanges
regroupées dans de petits épis terminaux appelés :
strobiles
La plante produit deux types de spores :
microspores ;
mégaspores.
Elle est donc dite :
hétérosporée
Capacité de résurrection
La caractéristique la plus spectaculaire de la plante est sa capacité à supporter :
la dessiccation
Pendant une sécheresse importante :
les tissus perdent une grande partie de leur eau ;
les rameaux se replient ;
le métabolisme ralentit fortement.
Après réhydratation :
les rameaux se déploient ;
la couleur verte réapparaît ;
la photosynthèse reprend progressivement.
Cette capacité repose sur plusieurs mécanismes de protection cellulaire, notamment :
accumulation de substances protectrices ;
mécanismes antioxydants ;
stabilisation des membranes ;
limitation des dommages oxydatifs.
Répartition
Selaginella tamariscina est principalement présente en Asie orientale.
On la rencontre notamment en :
Chine ;
Corée ;
Japon ;
Mongolie intérieure selon les zones ;
certaines régions de l’Asie du Nord-Est.
Elle est particulièrement connue dans la pharmacopée chinoise.
On la rencontre notamment en :
Chine ;
Corée ;
Japon ;
Mongolie intérieure selon les zones ;
certaines régions de l’Asie du Nord-Est.
Elle est particulièrement connue dans la pharmacopée chinoise.
Habitat
La plante pousse généralement dans des milieux :
rocheux ;
relativement secs ;
exposés à des alternances d’humidité et de sécheresse.
On la rencontre notamment sur :
rochers ;
falaises ;
pentes ;
fissures rocheuses ;
sols peu profonds.
Exposition
Elle peut supporter :
soleil ;
lumière vive ;
mi-ombre.
Sol
Elle pousse souvent sur des substrats :
pauvres ;
minéraux ;
très drainants.
Sa capacité de résurrection lui permet de survivre dans des environnements où l’eau est très irrégulière.
rocheux ;
relativement secs ;
exposés à des alternances d’humidité et de sécheresse.
On la rencontre notamment sur :
rochers ;
falaises ;
pentes ;
fissures rocheuses ;
sols peu profonds.
Exposition
Elle peut supporter :
soleil ;
lumière vive ;
mi-ombre.
Sol
Elle pousse souvent sur des substrats :
pauvres ;
minéraux ;
très drainants.
Sa capacité de résurrection lui permet de survivre dans des environnements où l’eau est très irrégulière.
Principes actifs
L' étude a révélé que les flavonoïdes étaient les principaux composés, y compris l'amentoflavone, l'hinokiflavone, la sotetsuflavone et l'apogénine.
Usages traditionnels
En médecine traditionnelle chinoise, Selaginella tamariscina possède une place ancienne.
Elle est traditionnellement associée à des usages concernant :
circulation ;
stase sanguine ;
traumatismes ;
saignements ;
troubles menstruels.
Selon la préparation, la plante peut être utilisée pour :
favoriser la circulation ;
réduire certaines stagnations ;
contrôler certains saignements.
Ces notions relèvent du système traditionnel chinois et ne correspondent pas directement à des mécanismes médicaux occidentaux.
Traumatismes et ecchymoses
La plante est traditionnellement utilisée pour accompagner :
contusions ;
ecchymoses ;
blessures ;
douleurs après traumatisme ;
gonflements.
Elle peut être employée :
en décoction ;
en préparation externe ;
sous forme de poudre.
Dans certaines traditions, elle est particulièrement associée aux traumatismes accompagnés de :
bleu ;
douleur ;
stagnation locale.
Saignements
Une utilisation importante concerne :
les saignements
La forme carbonisée de la plante est traditionnellement utilisée pour accompagner certains :
saignements utérins ;
saignements digestifs traditionnels ;
petits saignements.
Cette utilisation explique sa réputation :
hémostatique
Il faut toutefois distinguer :
usage traditionnel ;
urgence hémorragique.
Une hémorragie importante nécessite évidemment une prise en charge médicale.
Troubles menstruels
Dans la médecine traditionnelle chinoise, la plante est également utilisée dans certains troubles liés à :
règles irrégulières ;
aménorrhée selon certains syndromes traditionnels ;
douleurs menstruelles ;
stagnation du sang.
Elle est donc parfois présentée comme une plante :
activant la circulation sanguine
dans le vocabulaire traditionnel chinois.
Cet effet explique également les précautions pendant la grossesse.
Petites plaies
La plante entière peut également être utilisée traditionnellement en application externe sur :
petites plaies ;
contusions ;
inflammations locales.
Une préparation aqueuse ou une poudre peut être utilisée selon les traditions locales.
Inflammations
Les recherches modernes ont exploré les propriétés anti-inflammatoires de plusieurs constituants de Selaginella tamariscina.
Ces effets pourraient contribuer à certains usages traditionnels concernant :
gonflements ;
traumatismes ;
douleurs inflammatoires.
Elle est traditionnellement associée à des usages concernant :
circulation ;
stase sanguine ;
traumatismes ;
saignements ;
troubles menstruels.
Selon la préparation, la plante peut être utilisée pour :
favoriser la circulation ;
réduire certaines stagnations ;
contrôler certains saignements.
Ces notions relèvent du système traditionnel chinois et ne correspondent pas directement à des mécanismes médicaux occidentaux.
Traumatismes et ecchymoses
La plante est traditionnellement utilisée pour accompagner :
contusions ;
ecchymoses ;
blessures ;
douleurs après traumatisme ;
gonflements.
Elle peut être employée :
en décoction ;
en préparation externe ;
sous forme de poudre.
Dans certaines traditions, elle est particulièrement associée aux traumatismes accompagnés de :
bleu ;
douleur ;
stagnation locale.
Saignements
Une utilisation importante concerne :
les saignements
La forme carbonisée de la plante est traditionnellement utilisée pour accompagner certains :
saignements utérins ;
saignements digestifs traditionnels ;
petits saignements.
Cette utilisation explique sa réputation :
hémostatique
Il faut toutefois distinguer :
usage traditionnel ;
urgence hémorragique.
Une hémorragie importante nécessite évidemment une prise en charge médicale.
Troubles menstruels
Dans la médecine traditionnelle chinoise, la plante est également utilisée dans certains troubles liés à :
règles irrégulières ;
aménorrhée selon certains syndromes traditionnels ;
douleurs menstruelles ;
stagnation du sang.
Elle est donc parfois présentée comme une plante :
activant la circulation sanguine
dans le vocabulaire traditionnel chinois.
Cet effet explique également les précautions pendant la grossesse.
Petites plaies
La plante entière peut également être utilisée traditionnellement en application externe sur :
petites plaies ;
contusions ;
inflammations locales.
Une préparation aqueuse ou une poudre peut être utilisée selon les traditions locales.
Inflammations
Les recherches modernes ont exploré les propriétés anti-inflammatoires de plusieurs constituants de Selaginella tamariscina.
Ces effets pourraient contribuer à certains usages traditionnels concernant :
gonflements ;
traumatismes ;
douleurs inflammatoires.
Usages culinaires
Les feuilles et les jeunes pousses peuvent être mangées cuites.
Pas une plante alimentaire courante
Selaginella tamariscina n’est pas considérée comme un aliment quotidien.
Pas une plante alimentaire courante
Selaginella tamariscina n’est pas considérée comme un aliment quotidien.
Posologie
La partie utilisée est généralement la :
plante entière séchée
Il existe une véritable tradition d’utilisation dans la pharmacopée chinoise, mais les doses peuvent varier selon :
la préparation ;
la forme ;
l’indication traditionnelle.
Décoction traditionnelle
Un repère traditionnel adulte se situe généralement autour de :
4,5 à 10 g de plante sèche par jour
dans certaines préparations de médecine chinoise.
Préparation indicative :
5 à 8 g de plante sèche ;
400 ml d’eau.
Faire frémir :
15 à 20 minutes.
Filtrer.
Répartir en :
1 à 2 prises dans la journée.
Cette quantité correspond à un usage traditionnel pharmacopéique et non à une posologie clinique occidentale universelle.
Forme carbonisée
La plante peut également être :
chauffée ;
légèrement carbonisée.
Cette forme est traditionnellement utilisée surtout pour ses propriétés :
hémostatiques
Elle est employée dans certaines formules traditionnelles plutôt que comme remède domestique isolé.
Poudre
La plante séchée peut être réduite en poudre.
Elle peut être utilisée traditionnellement :
par voie interne dans certaines préparations ;
en application externe.
Pour un usage externe :
utiliser une petite quantité ;
appliquer uniquement sur une zone superficielle ;
éviter les plaies profondes ou infectées.
Usage externe
Une décoction refroidie peut être utilisée en :
lavage ;
compresse ;
application locale.
Préparation :
5 à 10 g de plante sèche ;
500 ml d’eau ;
faire frémir 10 minutes ;
refroidir ;
filtrer.
Utiliser pour :
contusions ;
petites inflammations ;
irritations locales.
plante entière séchée
Il existe une véritable tradition d’utilisation dans la pharmacopée chinoise, mais les doses peuvent varier selon :
la préparation ;
la forme ;
l’indication traditionnelle.
Décoction traditionnelle
Un repère traditionnel adulte se situe généralement autour de :
4,5 à 10 g de plante sèche par jour
dans certaines préparations de médecine chinoise.
Préparation indicative :
5 à 8 g de plante sèche ;
400 ml d’eau.
Faire frémir :
15 à 20 minutes.
Filtrer.
Répartir en :
1 à 2 prises dans la journée.
Cette quantité correspond à un usage traditionnel pharmacopéique et non à une posologie clinique occidentale universelle.
Forme carbonisée
La plante peut également être :
chauffée ;
légèrement carbonisée.
Cette forme est traditionnellement utilisée surtout pour ses propriétés :
hémostatiques
Elle est employée dans certaines formules traditionnelles plutôt que comme remède domestique isolé.
Poudre
La plante séchée peut être réduite en poudre.
Elle peut être utilisée traditionnellement :
par voie interne dans certaines préparations ;
en application externe.
Pour un usage externe :
utiliser une petite quantité ;
appliquer uniquement sur une zone superficielle ;
éviter les plaies profondes ou infectées.
Usage externe
Une décoction refroidie peut être utilisée en :
lavage ;
compresse ;
application locale.
Préparation :
5 à 10 g de plante sèche ;
500 ml d’eau ;
faire frémir 10 minutes ;
refroidir ;
filtrer.
Utiliser pour :
contusions ;
petites inflammations ;
irritations locales.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Selaginella tamariscina possède une véritable tradition médicinale, mais ce n’est pas une plante à utiliser sans discernement.
Usage interne
À dose traditionnelle et sur une courte période, elle est généralement utilisée dans les pharmacopées asiatiques.
Cependant, une dose excessive peut favoriser :
inconfort digestif ;
nausées ;
diarrhée ;
douleurs abdominales.
Cure prolongée
Éviter les cures longues sans indication précise.
Grossesse et allaitement
Grossesse : prudence importante
La plante est traditionnellement utilisée pour :
activer la circulation sanguine ;
traiter certaines stagnations ;
accompagner certains troubles menstruels.
Pour cette raison, l’usage interne pendant la grossesse est généralement :
déconseillé
sauf prescription par un praticien qualifié connaissant précisément la pharmacopée chinoise.
Allaitement
Les données modernes sont insuffisantes.
Éviter une utilisation régulière sans avis professionnel.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique occidentale standardisée.
Usage interne
À dose traditionnelle et sur une courte période, elle est généralement utilisée dans les pharmacopées asiatiques.
Cependant, une dose excessive peut favoriser :
inconfort digestif ;
nausées ;
diarrhée ;
douleurs abdominales.
Cure prolongée
Éviter les cures longues sans indication précise.
Grossesse et allaitement
Grossesse : prudence importante
La plante est traditionnellement utilisée pour :
activer la circulation sanguine ;
traiter certaines stagnations ;
accompagner certains troubles menstruels.
Pour cette raison, l’usage interne pendant la grossesse est généralement :
déconseillé
sauf prescription par un praticien qualifié connaissant précisément la pharmacopée chinoise.
Allaitement
Les données modernes sont insuffisantes.
Éviter une utilisation régulière sans avis professionnel.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique occidentale standardisée.
Interactions
Anticoagulants et antiagrégants
La plante possède des usages traditionnels liés :
à la circulation ;
aux saignements ;
à l’hémostase.
Par prudence, une utilisation interne régulière mérite d’être surveillée avec :
anticoagulants ;
antiagrégants plaquettaires.
Exemples :
warfarine ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
clopidogrel ;
aspirine à dose antiagrégante.
Il ne s’agit pas d’une interaction systématiquement démontrée, mais d’une précaution raisonnable.
Médicaments antidiabétiques
Certains extraits ont été étudiés pour des effets :
hypoglycémiants ;
métaboliques.
Une prudence est donc raisonnable avec :
insuline ;
antidiabétiques oraux,
surtout avec les extraits concentrés.
Plantes à associer avec prudence
Plantes influençant la coagulation
Prudence avec de fortes doses de :
ginkgo ;
ail concentré ;
gingembre concentré ;
curcuma concentré ;
saule.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec :
gymnema ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Ces précautions concernent principalement les :
extraits ;
cures régulières ;
associations fortement dosées.
La plante possède des usages traditionnels liés :
à la circulation ;
aux saignements ;
à l’hémostase.
Par prudence, une utilisation interne régulière mérite d’être surveillée avec :
anticoagulants ;
antiagrégants plaquettaires.
Exemples :
warfarine ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
clopidogrel ;
aspirine à dose antiagrégante.
Il ne s’agit pas d’une interaction systématiquement démontrée, mais d’une précaution raisonnable.
Médicaments antidiabétiques
Certains extraits ont été étudiés pour des effets :
hypoglycémiants ;
métaboliques.
Une prudence est donc raisonnable avec :
insuline ;
antidiabétiques oraux,
surtout avec les extraits concentrés.
Plantes à associer avec prudence
Plantes influençant la coagulation
Prudence avec de fortes doses de :
ginkgo ;
ail concentré ;
gingembre concentré ;
curcuma concentré ;
saule.
Plantes hypoglycémiantes
Prudence avec :
gymnema ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Ces précautions concernent principalement les :
extraits ;
cures régulières ;
associations fortement dosées.
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