Lygodiaceae
Fougère Grimpante Japonaise
Lygodium japonicum
3 photos
Aussi appelée :
Fougère grimpante du Japon
Nom commun
Fougère Grimpante Japonaise
Nom scientifique
Lygodium japonicum
Famille botanique
Lygodiaceae
Description botanique
Lygodium japonicum est une fougère :
vivace ;
rhizomateuse ;
grimpante ;
volubile.
Sa particularité est que ce n’est pas une tige classique qui grimpe.
C’est le :
rachis de la fronde
qui continue de s’allonger et s’enroule autour des supports.
Longueur
Les frondes peuvent atteindre plusieurs mètres.
Dans de bonnes conditions, elles peuvent dépasser :
3 à 5 mètres
et parfois davantage.
Cette capacité permet à la plante de recouvrir :
arbustes ;
clôtures ;
jeunes arbres ;
végétation secondaire.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
très divisées ;
délicates ;
vert clair à vert foncé.
Les divisions secondaires sont souvent :
triangulaires ;
lobées ;
finement découpées.
L’ensemble donne un aspect :
léger ;
aérien ;
presque dentelé.
Les frondes stériles et fertiles peuvent présenter des différences d’aspect.
Frondes fertiles et spores
Les parties fertiles portent les sporanges sur les marges des segments.
À maturité, elles prennent une coloration :
brunâtre ;
jaune-brun.
Les spores sont particulièrement importantes en médecine traditionnelle chinoise.
Elles constituent la drogue médicinale appelée :
Hai Jin Sha
qui signifie approximativement :
« sable doré de la mer »
en référence à l’aspect très fin et doré de la poudre de spores.
Rhizome
Le rhizome est :
rampant ;
souterrain ;
vivace ;
capable de produire régulièrement de nouvelles frondes.
Il permet à la plante de :
survivre d’une saison à l’autre ;
coloniser progressivement le terrain.
Dans les régions où l’espèce est invasive, le rhizome peut contribuer à sa persistance.
vivace ;
rhizomateuse ;
grimpante ;
volubile.
Sa particularité est que ce n’est pas une tige classique qui grimpe.
C’est le :
rachis de la fronde
qui continue de s’allonger et s’enroule autour des supports.
Longueur
Les frondes peuvent atteindre plusieurs mètres.
Dans de bonnes conditions, elles peuvent dépasser :
3 à 5 mètres
et parfois davantage.
Cette capacité permet à la plante de recouvrir :
arbustes ;
clôtures ;
jeunes arbres ;
végétation secondaire.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
très divisées ;
délicates ;
vert clair à vert foncé.
Les divisions secondaires sont souvent :
triangulaires ;
lobées ;
finement découpées.
L’ensemble donne un aspect :
léger ;
aérien ;
presque dentelé.
Les frondes stériles et fertiles peuvent présenter des différences d’aspect.
Frondes fertiles et spores
Les parties fertiles portent les sporanges sur les marges des segments.
À maturité, elles prennent une coloration :
brunâtre ;
jaune-brun.
Les spores sont particulièrement importantes en médecine traditionnelle chinoise.
Elles constituent la drogue médicinale appelée :
Hai Jin Sha
qui signifie approximativement :
« sable doré de la mer »
en référence à l’aspect très fin et doré de la poudre de spores.
Rhizome
Le rhizome est :
rampant ;
souterrain ;
vivace ;
capable de produire régulièrement de nouvelles frondes.
Il permet à la plante de :
survivre d’une saison à l’autre ;
coloniser progressivement le terrain.
Dans les régions où l’espèce est invasive, le rhizome peut contribuer à sa persistance.
Répartition
Lygodium japonicum est originaire principalement de :
Japon ;
Chine ;
Corée ;
Taïwan ;
Inde ;
Népal ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Philippines ;
Malaisie ;
Indonésie.
Elle a également été introduite dans plusieurs autres régions du monde.
Dans certaines zones, notamment au sud-est des États-Unis, elle est devenue :
envahissante
et peut recouvrir rapidement la végétation.
Japon ;
Chine ;
Corée ;
Taïwan ;
Inde ;
Népal ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Philippines ;
Malaisie ;
Indonésie.
Elle a également été introduite dans plusieurs autres régions du monde.
Dans certaines zones, notamment au sud-est des États-Unis, elle est devenue :
envahissante
et peut recouvrir rapidement la végétation.
Habitat
La Fougère Grimpante Japonaise pousse volontiers dans :
lisières ;
sous-bois clairs ;
terrains humides ;
fossés ;
bords de rivières ;
friches ;
zones perturbées.
Exposition
Elle apprécie :
lumière filtrée ;
mi-ombre ;
soleil doux.
Sol
Elle préfère les sols :
humides ;
riches en matière organique ;
bien drainés.
Une humidité régulière favorise une croissance très rapide.
lisières ;
sous-bois clairs ;
terrains humides ;
fossés ;
bords de rivières ;
friches ;
zones perturbées.
Exposition
Elle apprécie :
lumière filtrée ;
mi-ombre ;
soleil doux.
Sol
Elle préfère les sols :
humides ;
riches en matière organique ;
bien drainés.
Une humidité régulière favorise une croissance très rapide.
Principes actifs
Les spores produisent de l'acide caféique et de la lygodine.
L'extrait à l'éthanol de plante a donné des polyphénols, des terpénoïdes, des glycosides, des saponines, des flavonoïdes et du sucre réducteur.
L'extrait à l'éthanol de plante a donné des polyphénols, des terpénoïdes, des glycosides, des saponines, des flavonoïdes et du sucre réducteur.
Usages traditionnels
Lygodium japonicum est particulièrement connu dans la médecine traditionnelle chinoise.
Les spores de la plante sont utilisées depuis longtemps pour accompagner :
troubles urinaires ;
mictions douloureuses ;
sensation de brûlure ;
urines foncées dans certaines interprétations traditionnelles ;
calculs urinaires ;
rétention légère.
Dans la terminologie traditionnelle chinoise, Hai Jin Sha est utilisée pour :
« favoriser les urines et éliminer la chaleur des voies urinaires »
Troubles urinaires
C’est le domaine principal d’utilisation traditionnelle.
Les spores sont employées pour accompagner :
difficulté à uriner ;
mictions fréquentes et douloureuses ;
sensation de brûlure ;
inconfort des voies urinaires.
La plante possède ainsi une réputation traditionnelle :
diurétique
et :
urinaire
Calculs urinaires
Les spores sont également utilisées dans certaines formules traditionnelles pour accompagner :
sable urinaire ;
petits calculs urinaires ;
inconfort lié aux voies urinaires.
Cet usage est souvent combiné à d’autres plantes.
Il faut toutefois souligner qu’un calcul urinaire important, une douleur aiguë ou une obstruction nécessite une évaluation médicale.
Œdèmes et rétention hydrique
En raison de son usage diurétique traditionnel, Lygodium japonicum peut également être utilisé dans certaines préparations pour accompagner :
légère rétention d’eau ;
gonflements mineurs.
Cet usage reste complémentaire et dépend toujours de la cause du gonflement.
Inflammations
Des travaux expérimentaux ont exploré des activités :
anti-inflammatoires ;
antioxydantes.
Ces propriétés pourraient contribuer à expliquer certains usages traditionnels pour :
irritation urinaire ;
inflammation locale ;
gonflements.
Usages cutanés traditionnels
Les frondes sont parfois utilisées en application externe dans certaines médecines populaires.
Les usages concernent :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations superficielles.
Les feuilles peuvent être :
lavées ;
écrasées ;
appliquées localement.
Les spores de la plante sont utilisées depuis longtemps pour accompagner :
troubles urinaires ;
mictions douloureuses ;
sensation de brûlure ;
urines foncées dans certaines interprétations traditionnelles ;
calculs urinaires ;
rétention légère.
Dans la terminologie traditionnelle chinoise, Hai Jin Sha est utilisée pour :
« favoriser les urines et éliminer la chaleur des voies urinaires »
Troubles urinaires
C’est le domaine principal d’utilisation traditionnelle.
Les spores sont employées pour accompagner :
difficulté à uriner ;
mictions fréquentes et douloureuses ;
sensation de brûlure ;
inconfort des voies urinaires.
La plante possède ainsi une réputation traditionnelle :
diurétique
et :
urinaire
Calculs urinaires
Les spores sont également utilisées dans certaines formules traditionnelles pour accompagner :
sable urinaire ;
petits calculs urinaires ;
inconfort lié aux voies urinaires.
Cet usage est souvent combiné à d’autres plantes.
Il faut toutefois souligner qu’un calcul urinaire important, une douleur aiguë ou une obstruction nécessite une évaluation médicale.
Œdèmes et rétention hydrique
En raison de son usage diurétique traditionnel, Lygodium japonicum peut également être utilisé dans certaines préparations pour accompagner :
légère rétention d’eau ;
gonflements mineurs.
Cet usage reste complémentaire et dépend toujours de la cause du gonflement.
Inflammations
Des travaux expérimentaux ont exploré des activités :
anti-inflammatoires ;
antioxydantes.
Ces propriétés pourraient contribuer à expliquer certains usages traditionnels pour :
irritation urinaire ;
inflammation locale ;
gonflements.
Usages cutanés traditionnels
Les frondes sont parfois utilisées en application externe dans certaines médecines populaires.
Les usages concernent :
petites plaies ;
irritations ;
inflammations superficielles.
Les feuilles peuvent être :
lavées ;
écrasées ;
appliquées localement.
Usages culinaires
La fronde tendre est comestible.
Usage alimentaire très secondaire
Lygodium japonicum n’est pas principalement une plante alimentaire.
Usage alimentaire très secondaire
Lygodium japonicum n’est pas principalement une plante alimentaire.
Posologie
Les spores constituent la forme principale
Il n’existe pas de posologie clinique occidentale universelle.
Les données traditionnelles chinoises sont plus pertinentes pour les spores.
Décoction ou suspension de spores
Les spores sont très fines et ne se comportent pas comme une feuille ou une racine.
Elles sont souvent intégrées dans une préparation ou placées dans un sachet filtrant.
Un repère traditionnel adulte se situe généralement autour de :
6 à 15 g de spores par jour
selon les formules et les pharmacopées.
Les spores sont souvent :
enveloppées dans une gaze ou un sachet ;
mises à décocter avec les autres plantes ;
filtrées soigneusement.
Ce chiffre doit être présenté comme :
un repère traditionnel de pharmacopée chinoise
et non comme une posologie clinique occidentale universelle.
Infusion légère de frondes
Les frondes peuvent être utilisées dans certaines traditions locales.
Pour une approche prudente :
1 à 2 g de frondes sèches ;
250 ml d’eau chaude ;
infuser 5 à 10 minutes.
Prendre occasionnellement.
Cet usage est nettement moins standardisé que celui des spores.
Cataplasme de frondes
Pour un usage externe :
prendre quelques frondes fraîches ;
laver soigneusement ;
écraser ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petite irritation ;
petite inflammation ;
petite lésion superficielle.
Laisser agir :
20 à 30 minutes.
Décoction externe
Utiliser :
5 à 10 g de frondes fraîches
dans :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir.
Filtrer.
Utiliser en :
compresse ;
lavage local.
Il n’existe pas de posologie clinique occidentale universelle.
Les données traditionnelles chinoises sont plus pertinentes pour les spores.
Décoction ou suspension de spores
Les spores sont très fines et ne se comportent pas comme une feuille ou une racine.
Elles sont souvent intégrées dans une préparation ou placées dans un sachet filtrant.
Un repère traditionnel adulte se situe généralement autour de :
6 à 15 g de spores par jour
selon les formules et les pharmacopées.
Les spores sont souvent :
enveloppées dans une gaze ou un sachet ;
mises à décocter avec les autres plantes ;
filtrées soigneusement.
Ce chiffre doit être présenté comme :
un repère traditionnel de pharmacopée chinoise
et non comme une posologie clinique occidentale universelle.
Infusion légère de frondes
Les frondes peuvent être utilisées dans certaines traditions locales.
Pour une approche prudente :
1 à 2 g de frondes sèches ;
250 ml d’eau chaude ;
infuser 5 à 10 minutes.
Prendre occasionnellement.
Cet usage est nettement moins standardisé que celui des spores.
Cataplasme de frondes
Pour un usage externe :
prendre quelques frondes fraîches ;
laver soigneusement ;
écraser ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petite irritation ;
petite inflammation ;
petite lésion superficielle.
Laisser agir :
20 à 30 minutes.
Décoction externe
Utiliser :
5 à 10 g de frondes fraîches
dans :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir.
Filtrer.
Utiliser en :
compresse ;
lavage local.
Précautions
De nombreuses fougères contiennent également de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamine B. En petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes.
L'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase.
L'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase.
Contre-indications
Lygodium japonicum possède une vraie tradition médicinale, mais les données modernes de sécurité restent limitées.
Spores
L’usage traditionnel est ancien, mais les fortes doses ne doivent pas être improvisées.
Frondes
L’usage externe est généralement plus simple.
Extraits concentrés
Éviter :
extraits très concentrés ;
cures prolongées ;
doses élevées sans contexte traditionnel précis.
Effets indésirables possibles
Une utilisation excessive pourrait théoriquement provoquer :
inconfort digestif ;
nausées ;
diarrhée ;
augmentation excessive de la diurèse.
Chez une personne fragile ou déshydratée, une diurèse excessive peut favoriser :
faiblesse ;
baisse de tension ;
déséquilibre hydro-électrolytique.
Grossesse et allaitement
Grossesse : prudence
Les données modernes sont insuffisantes pour établir une sécurité complète.
Par prudence, éviter :
fortes doses de spores ;
préparations diurétiques concentrées ;
cures prolongées.
Allaitement
Même prudence pour un usage interne régulier.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique occidentale bien établie.
Spores
L’usage traditionnel est ancien, mais les fortes doses ne doivent pas être improvisées.
Frondes
L’usage externe est généralement plus simple.
Extraits concentrés
Éviter :
extraits très concentrés ;
cures prolongées ;
doses élevées sans contexte traditionnel précis.
Effets indésirables possibles
Une utilisation excessive pourrait théoriquement provoquer :
inconfort digestif ;
nausées ;
diarrhée ;
augmentation excessive de la diurèse.
Chez une personne fragile ou déshydratée, une diurèse excessive peut favoriser :
faiblesse ;
baisse de tension ;
déséquilibre hydro-électrolytique.
Grossesse et allaitement
Grossesse : prudence
Les données modernes sont insuffisantes pour établir une sécurité complète.
Par prudence, éviter :
fortes doses de spores ;
préparations diurétiques concentrées ;
cures prolongées.
Allaitement
Même prudence pour un usage interne régulier.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique occidentale bien établie.
Interactions
Diurétiques
Comme la plante est traditionnellement utilisée pour augmenter la diurèse, prudence avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres médicaments diurétiques.
L’association pourrait théoriquement augmenter :
pertes hydriques ;
pertes de certains électrolytes.
Antihypertenseurs
Une augmentation de la diurèse peut parfois contribuer à diminuer la pression artérielle.
Une prudence raisonnable est donc recommandée chez les personnes traitées pour hypertension.
Lithium
Les plantes diurétiques peuvent théoriquement modifier l’élimination du :
lithium
et donc ses concentrations sanguines.
Par prudence, éviter un usage diurétique régulier sans encadrement chez une personne prenant du lithium.
Plantes à associer avec prudence
Éviter de multiplier les plantes fortement diurétiques, par exemple :
genévrier ;
orthosiphon ;
piloselle ;
prêle ;
pissenlit à forte dose.
L’association peut accentuer :
diurèse ;
pertes d’eau ;
pertes minérales.
Cela ne signifie pas que toute association est interdite, mais qu’il faut éviter les mélanges trop concentrés.
Comme la plante est traditionnellement utilisée pour augmenter la diurèse, prudence avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
autres médicaments diurétiques.
L’association pourrait théoriquement augmenter :
pertes hydriques ;
pertes de certains électrolytes.
Antihypertenseurs
Une augmentation de la diurèse peut parfois contribuer à diminuer la pression artérielle.
Une prudence raisonnable est donc recommandée chez les personnes traitées pour hypertension.
Lithium
Les plantes diurétiques peuvent théoriquement modifier l’élimination du :
lithium
et donc ses concentrations sanguines.
Par prudence, éviter un usage diurétique régulier sans encadrement chez une personne prenant du lithium.
Plantes à associer avec prudence
Éviter de multiplier les plantes fortement diurétiques, par exemple :
genévrier ;
orthosiphon ;
piloselle ;
prêle ;
pissenlit à forte dose.
L’association peut accentuer :
diurèse ;
pertes d’eau ;
pertes minérales.
Cela ne signifie pas que toute association est interdite, mais qu’il faut éviter les mélanges trop concentrés.
Photographies
Galerie
3 images