Aspleniaceae
Fougère Légumineuse
Diplazium esculentum
3 photos
Aussi appelée :
Fougère comestible Fougère-légume
Nom commun
Fougère Légumineuse
Nom scientifique
Diplazium esculentum
Famille botanique
Aspleniaceae
Description botanique
Diplazium esculentum est une fougère :
vivace ;
terrestre ;
rhizomateuse ;
formant des touffes importantes ;
caractéristique des zones humides.
Hauteur
La plante peut généralement atteindre :
50 cm à 1,5 mètre,
et parfois davantage dans les conditions tropicales très favorables.
Port
Elle forme des touffes de frondes :
dressées ;
arquées ;
nombreuses ;
relativement robustes.
Frondes
Les frondes sont :
grandes ;
pennées à bipennées ;
vert clair à vert foncé ;
souples lorsqu’elles sont jeunes.
Les jeunes frondes apparaissent sous forme de :
crosses enroulées
ou :
fiddleheads
Ces jeunes pousses constituent la partie alimentaire la plus appréciée.
En vieillissant, les frondes deviennent :
plus grandes ;
plus fibreuses ;
moins adaptées à l’alimentation.
Jeunes crosses
Les jeunes crosses sont récoltées avant leur développement complet.
Elles sont :
tendres ;
charnues ;
légèrement croquantes après cuisson.
Dans plusieurs cuisines asiatiques, elles constituent un véritable :
légume traditionnel
Elles sont notamment consommées :
bouillies ;
sautées ;
blanchies ;
en curry ;
dans des soupes.
Spores
Comme toutes les fougères, Diplazium esculentum ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les sores se développent sous les frondes fertiles.
Ils sont généralement :
allongés ;
disposés le long des nervures ;
brunâtres à maturité.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
robuste ;
relativement court ;
souterrain à légèrement apparent ;
portant de nombreuses racines.
Il permet à la plante :
de survivre plusieurs années ;
de produire régulièrement de nouvelles crosses ;
de former progressivement des touffes.
Le rhizome possède également certains usages médicinaux traditionnels, bien que les frondes soient beaucoup plus connues.
vivace ;
terrestre ;
rhizomateuse ;
formant des touffes importantes ;
caractéristique des zones humides.
Hauteur
La plante peut généralement atteindre :
50 cm à 1,5 mètre,
et parfois davantage dans les conditions tropicales très favorables.
Port
Elle forme des touffes de frondes :
dressées ;
arquées ;
nombreuses ;
relativement robustes.
Frondes
Les frondes sont :
grandes ;
pennées à bipennées ;
vert clair à vert foncé ;
souples lorsqu’elles sont jeunes.
Les jeunes frondes apparaissent sous forme de :
crosses enroulées
ou :
fiddleheads
Ces jeunes pousses constituent la partie alimentaire la plus appréciée.
En vieillissant, les frondes deviennent :
plus grandes ;
plus fibreuses ;
moins adaptées à l’alimentation.
Jeunes crosses
Les jeunes crosses sont récoltées avant leur développement complet.
Elles sont :
tendres ;
charnues ;
légèrement croquantes après cuisson.
Dans plusieurs cuisines asiatiques, elles constituent un véritable :
légume traditionnel
Elles sont notamment consommées :
bouillies ;
sautées ;
blanchies ;
en curry ;
dans des soupes.
Spores
Comme toutes les fougères, Diplazium esculentum ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les sores se développent sous les frondes fertiles.
Ils sont généralement :
allongés ;
disposés le long des nervures ;
brunâtres à maturité.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
robuste ;
relativement court ;
souterrain à légèrement apparent ;
portant de nombreuses racines.
Il permet à la plante :
de survivre plusieurs années ;
de produire régulièrement de nouvelles crosses ;
de former progressivement des touffes.
Le rhizome possède également certains usages médicinaux traditionnels, bien que les frondes soient beaucoup plus connues.
Répartition
Diplazium esculentum possède une vaste aire naturelle allant de l’Asie tropicale et subtropicale jusqu’au Pacifique sud-ouest.
Elle est notamment native de :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Himalaya oriental et occidental ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud et sud-est de la Chine ;
Taïwan ;
Japon méridional ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Fidji ;
Samoa ;
Vanuatu ;
îles Salomon.
Elle est donc particulièrement bien adaptée aux régions :
tropicales humides d’Asie et du Pacifique
Elle est notamment native de :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Himalaya oriental et occidental ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud et sud-est de la Chine ;
Taïwan ;
Japon méridional ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Fidji ;
Samoa ;
Vanuatu ;
îles Salomon.
Elle est donc particulièrement bien adaptée aux régions :
tropicales humides d’Asie et du Pacifique
Habitat
La Fougère Légumineuse apprécie principalement :
milieux humides ;
sols riches ;
proximité de l’eau ;
sous-bois ouverts.
On la rencontre notamment :
au bord des ruisseaux ;
sur les berges ;
dans les fossés humides ;
dans les vallées ;
près des sources ;
dans les forêts secondaires.
Kew indique qu’elle pousse principalement dans le :
biome tropical humide.
Exposition
Elle apprécie :
mi-ombre ;
lumière filtrée ;
soleil doux si l’humidité est suffisante.
Sol
Elle préfère les sols :
humifères ;
riches ;
humides ;
bien drainés.
milieux humides ;
sols riches ;
proximité de l’eau ;
sous-bois ouverts.
On la rencontre notamment :
au bord des ruisseaux ;
sur les berges ;
dans les fossés humides ;
dans les vallées ;
près des sources ;
dans les forêts secondaires.
Kew indique qu’elle pousse principalement dans le :
biome tropical humide.
Exposition
Elle apprécie :
mi-ombre ;
lumière filtrée ;
soleil doux si l’humidité est suffisante.
Sol
Elle préfère les sols :
humifères ;
riches ;
humides ;
bien drainés.
Principes actifs
L'analyse qualitative de l'éthanol et d'extraits aqueux de feuilles a donné des alcaloïdes, des sucres réducteurs, des anthraquinones, des glycosides d'anthranol, des cyanidines, des phénols, des saponines et des protéines. Les glycosides cardiaques, les leucoanthocyanines, les phytostérols, les diterpènes et les triterpènes n'ont été détectés que dans l'extrait à l'éthanol.
Usages traditionnels
Diplazium esculentum possède une importante histoire ethnobotanique en Asie.
diarrhée ;
dysenterie ;
fièvre ;
douleurs ;
plaies ;
rhumatismes ;
troubles cutanés ;
constipation ;
maux de tête ;
douleurs dentaires ;
gonflements glandulaires.
Il s’agit principalement de :
médecine populaire traditionnelle
Troubles digestifs
Les frondes et autres parties végétales sont traditionnellement utilisées lors de :
diarrhée ;
dysenterie ;
inconfort intestinal ;
constipation dans certaines traditions.
La plante peut donc présenter des usages traditionnels apparemment opposés selon :
la préparation ;
la partie utilisée ;
la dose ;
la région.
Une revue ethnopharmacologique mentionne explicitement les usages contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
constipation.
Petites plaies
La pâte de feuilles est utilisée traditionnellement sur :
petites plaies ;
blessures superficielles ;
certaines lésions cutanées.
Une revue rapporte également l’usage externe de pâte de feuilles sur des blessures et même dans certains contextes traditionnels associés aux fractures.
Cela ne signifie évidemment pas qu’un cataplasme puisse traiter médicalement une fracture.
Douleurs et rhumatismes
La fougère possède aussi des usages traditionnels pour accompagner :
douleurs ;
rhumatismes ;
douleurs musculaires ;
inconfort articulaire.
Ces emplois sont principalement rapportés dans les médecines populaires d’Asie.
Usage externe
Les frondes peuvent être :
pilées ;
appliquées localement ;
utilisées en cataplasme.
Fièvre
La plante est également employée traditionnellement lors :
de fièvre ;
d’états fébriles.
Les recherches pharmacologiques ont exploré une activité :
antipyrétique potentielle
Diabète : usage traditionnel
Dans certaines régions, les jeunes frondes sont traditionnellement consommées dans des pratiques alimentaires destinées à accompagner le :
diabète
Une revue rapporte notamment la consommation traditionnelle de jeunes frondes cuites avec du riz pendant plusieurs jours.
Des activités antidiabétiques ont également été explorées expérimentalement.
Hypertension
Des usages traditionnels contre l’hypertension sont également rapportés.
Les données humaines modernes restent cependant insuffisantes pour proposer une posologie antihypertensive.
Affections cutanées
La fougère est utilisée traditionnellement pour certaines :
infections cutanées ;
petites plaies ;
irritations ;
inflammations de la peau.
Ces usages pourraient être en partie liés aux activités :
antimicrobiennes ;
anti-inflammatoires ;
antioxydantes
observées expérimentalement.
diarrhée ;
dysenterie ;
fièvre ;
douleurs ;
plaies ;
rhumatismes ;
troubles cutanés ;
constipation ;
maux de tête ;
douleurs dentaires ;
gonflements glandulaires.
Il s’agit principalement de :
médecine populaire traditionnelle
Troubles digestifs
Les frondes et autres parties végétales sont traditionnellement utilisées lors de :
diarrhée ;
dysenterie ;
inconfort intestinal ;
constipation dans certaines traditions.
La plante peut donc présenter des usages traditionnels apparemment opposés selon :
la préparation ;
la partie utilisée ;
la dose ;
la région.
Une revue ethnopharmacologique mentionne explicitement les usages contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
constipation.
Petites plaies
La pâte de feuilles est utilisée traditionnellement sur :
petites plaies ;
blessures superficielles ;
certaines lésions cutanées.
Une revue rapporte également l’usage externe de pâte de feuilles sur des blessures et même dans certains contextes traditionnels associés aux fractures.
Cela ne signifie évidemment pas qu’un cataplasme puisse traiter médicalement une fracture.
Douleurs et rhumatismes
La fougère possède aussi des usages traditionnels pour accompagner :
douleurs ;
rhumatismes ;
douleurs musculaires ;
inconfort articulaire.
Ces emplois sont principalement rapportés dans les médecines populaires d’Asie.
Usage externe
Les frondes peuvent être :
pilées ;
appliquées localement ;
utilisées en cataplasme.
Fièvre
La plante est également employée traditionnellement lors :
de fièvre ;
d’états fébriles.
Les recherches pharmacologiques ont exploré une activité :
antipyrétique potentielle
Diabète : usage traditionnel
Dans certaines régions, les jeunes frondes sont traditionnellement consommées dans des pratiques alimentaires destinées à accompagner le :
diabète
Une revue rapporte notamment la consommation traditionnelle de jeunes frondes cuites avec du riz pendant plusieurs jours.
Des activités antidiabétiques ont également été explorées expérimentalement.
Hypertension
Des usages traditionnels contre l’hypertension sont également rapportés.
Les données humaines modernes restent cependant insuffisantes pour proposer une posologie antihypertensive.
Affections cutanées
La fougère est utilisée traditionnellement pour certaines :
infections cutanées ;
petites plaies ;
irritations ;
inflammations de la peau.
Ces usages pourraient être en partie liés aux activités :
antimicrobiennes ;
anti-inflammatoires ;
antioxydantes
observées expérimentalement.
Usages culinaires
Une véritable fougère alimentaire
C’est probablement l’un des domaines les plus intéressants de Diplazium esculentum.
Les jeunes frondes sont consommées comme légume dans plusieurs régions de :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Thaïlande ;
Malaisie ;
Philippines ;
Indonésie ;
autres régions d’Asie.
Préparation culinaire
Les jeunes crosses peuvent être préparées :
bouillies ;
blanchies ;
sautées ;
cuites au wok ;
dans des soupes ;
dans des currys.
Une pratique traditionnelle consiste à :
retirer les parties trop fibreuses ;
bien laver ;
blanchir ou bouillir ;
terminer la cuisson à la poêle.
Dans certaines traditions indiennes, les crosses sont bouillies puis frites après préparation.
Aux Philippines, cette fougère et des fougères comestibles apparentées sont généralement connues sous le nom :
pako
Les jeunes frondes peuvent être préparées :
blanchies ;
sautées ;
incorporées à des salades après traitement adapté ;
accompagnées de légumes, noix de coco ou assaisonnements locaux.
Pour une consommation régulière, la cuisson reste la préparation la plus prudente.
C’est probablement l’un des domaines les plus intéressants de Diplazium esculentum.
Les jeunes frondes sont consommées comme légume dans plusieurs régions de :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Thaïlande ;
Malaisie ;
Philippines ;
Indonésie ;
autres régions d’Asie.
Préparation culinaire
Les jeunes crosses peuvent être préparées :
bouillies ;
blanchies ;
sautées ;
cuites au wok ;
dans des soupes ;
dans des currys.
Une pratique traditionnelle consiste à :
retirer les parties trop fibreuses ;
bien laver ;
blanchir ou bouillir ;
terminer la cuisson à la poêle.
Dans certaines traditions indiennes, les crosses sont bouillies puis frites après préparation.
Aux Philippines, cette fougère et des fougères comestibles apparentées sont généralement connues sous le nom :
pako
Les jeunes frondes peuvent être préparées :
blanchies ;
sautées ;
incorporées à des salades après traitement adapté ;
accompagnées de légumes, noix de coco ou assaisonnements locaux.
Pour une consommation régulière, la cuisson reste la préparation la plus prudente.
Posologie
Utiliser de préférence les jeunes frondes comme aliment fonctionnel
Comme la plante possède un véritable usage alimentaire, une approche intéressante consiste à distinguer :
usage alimentaire
et :
usage médicinal concentré
Aliment traditionnel
Pour un adulte, une portion culinaire modérée de jeunes frondes correctement cuites peut être intégrée occasionnellement à un repas.
Il est préférable de :
utiliser uniquement de jeunes pousses tendres ;
laver soigneusement ;
cuire correctement ;
varier les légumes.
La plante n’a pas besoin d’être consommée à forte dose pour présenter un intérêt nutritionnel.
Cataplasme de feuilles
Pour l’usage traditionnel externe :
prendre quelques frondes propres ;
les écraser ;
appliquer sur une petite zone.
Traditionnellement utilisé pour :
petite plaie superficielle ;
contusion ;
inflammation locale.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Faire un essai préalable sur une petite zone.
Décoction externe
Utiliser :
5 à 10 g de fronde fraîche
pour :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Refroidir puis filtrer.
Utiliser en :
lavage ;
compresse.
Cette forme correspond bien aux usages cutanés traditionnels.
Infusion ou décoction interne
Des décoctions internes sont rapportées dans certaines traditions, mais aucune posologie clinique moderne ne peut être généralisée.
Comme la plante possède un véritable usage alimentaire, une approche intéressante consiste à distinguer :
usage alimentaire
et :
usage médicinal concentré
Aliment traditionnel
Pour un adulte, une portion culinaire modérée de jeunes frondes correctement cuites peut être intégrée occasionnellement à un repas.
Il est préférable de :
utiliser uniquement de jeunes pousses tendres ;
laver soigneusement ;
cuire correctement ;
varier les légumes.
La plante n’a pas besoin d’être consommée à forte dose pour présenter un intérêt nutritionnel.
Cataplasme de feuilles
Pour l’usage traditionnel externe :
prendre quelques frondes propres ;
les écraser ;
appliquer sur une petite zone.
Traditionnellement utilisé pour :
petite plaie superficielle ;
contusion ;
inflammation locale.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Faire un essai préalable sur une petite zone.
Décoction externe
Utiliser :
5 à 10 g de fronde fraîche
pour :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Refroidir puis filtrer.
Utiliser en :
lavage ;
compresse.
Cette forme correspond bien aux usages cutanés traditionnels.
Infusion ou décoction interne
Des décoctions internes sont rapportées dans certaines traditions, mais aucune posologie clinique moderne ne peut être généralisée.
Précautions
De nombreuses fougères contiennent de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamine B. En petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes.
L'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase.
L'enzyme est détruite par la chaleur ou par un séchage complet, donc la cuisson de la plante éliminera la thiaminase.
Contre-indications
Diplazium esculentum possède une longue tradition alimentaire, ce qui lui confère un profil différent de nombreuses fougères non comestibles.
Règle principale
Privilégier :
les jeunes frondes correctement cuites
Pourquoi cuire les frondes ?
La cuisson permet :
d’attendrir les tissus ;
de réduire la charge microbienne ;
de diminuer certains facteurs antinutritionnels ;
d’améliorer la digestibilité.
Il vaut donc mieux éviter une consommation importante et répétée de crosses :
crues
surtout lorsqu’elles proviennent d’une récolte sauvage.
Récolte sauvage
Les fougères poussent souvent dans des lieux :
très humides ;
proches de cours d’eau ;
près de zones agricoles.
Il faut éviter les récoltes proches de :
eaux usées ;
routes très fréquentées ;
zones traitées aux pesticides ;
sites industriels ;
eaux polluées.
Les frondes doivent être :
jeunes ;
fraîches ;
correctement identifiées.
Identification
⚠️ Très importante
Toutes les fougères dont les jeunes crosses ressemblent à celles de Diplazium esculentum ne sont pas nécessairement comestibles.
Il faut donc éviter de récolter une fougère sauvage simplement parce qu’elle ressemble à un :
fiddlehead
L’identification botanique correcte est indispensable.
Grossesse et allaitement
Il existe des usages traditionnels de la plante chez les femmes enceintes dans certaines populations, notamment des frondes utilisées symboliquement ou traditionnellement pour accompagner l’accouchement.
Cela ne suffit cependant pas à démontrer une sécurité médicinale particulière.
Usage alimentaire
Une consommation occasionnelle de jeunes frondes :
correctement identifiées ;
bien cuites ;
en quantité alimentaire normale
constitue un contexte différent d’un extrait médicinal.
Extraits concentrés
Pendant la grossesse ou l’allaitement, éviter :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
préparations médicinales prolongées.
Enfants
Lorsque cette fougère fait partie de l’alimentation traditionnelle locale, de petites portions de jeunes frondes :
bien cuites ;
tendres ;
correctement identifiées
peuvent être considérées comme un contexte alimentaire.
En revanche, il n’existe pas de posologie médicinale pédiatrique standardisée.
Règle principale
Privilégier :
les jeunes frondes correctement cuites
Pourquoi cuire les frondes ?
La cuisson permet :
d’attendrir les tissus ;
de réduire la charge microbienne ;
de diminuer certains facteurs antinutritionnels ;
d’améliorer la digestibilité.
Il vaut donc mieux éviter une consommation importante et répétée de crosses :
crues
surtout lorsqu’elles proviennent d’une récolte sauvage.
Récolte sauvage
Les fougères poussent souvent dans des lieux :
très humides ;
proches de cours d’eau ;
près de zones agricoles.
Il faut éviter les récoltes proches de :
eaux usées ;
routes très fréquentées ;
zones traitées aux pesticides ;
sites industriels ;
eaux polluées.
Les frondes doivent être :
jeunes ;
fraîches ;
correctement identifiées.
Identification
⚠️ Très importante
Toutes les fougères dont les jeunes crosses ressemblent à celles de Diplazium esculentum ne sont pas nécessairement comestibles.
Il faut donc éviter de récolter une fougère sauvage simplement parce qu’elle ressemble à un :
fiddlehead
L’identification botanique correcte est indispensable.
Grossesse et allaitement
Il existe des usages traditionnels de la plante chez les femmes enceintes dans certaines populations, notamment des frondes utilisées symboliquement ou traditionnellement pour accompagner l’accouchement.
Cela ne suffit cependant pas à démontrer une sécurité médicinale particulière.
Usage alimentaire
Une consommation occasionnelle de jeunes frondes :
correctement identifiées ;
bien cuites ;
en quantité alimentaire normale
constitue un contexte différent d’un extrait médicinal.
Extraits concentrés
Pendant la grossesse ou l’allaitement, éviter :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
préparations médicinales prolongées.
Enfants
Lorsque cette fougère fait partie de l’alimentation traditionnelle locale, de petites portions de jeunes frondes :
bien cuites ;
tendres ;
correctement identifiées
peuvent être considérées comme un contexte alimentaire.
En revanche, il n’existe pas de posologie médicinale pédiatrique standardisée.
Interactions
Antidiabétiques
Comme certaines études expérimentales ont exploré une activité antidiabétique et que des usages traditionnels existent dans ce domaine, une consommation très importante ou des extraits concentrés pourraient théoriquement renforcer l’effet de :
metformine ;
sulfonylurées ;
insuline ;
autres traitements hypoglycémiants.
Cette précaution concerne surtout :
les extraits et usages concentrés
plus qu’une portion alimentaire normale.
Antihypertenseurs
Des usages traditionnels concernant l’hypertension sont rapportés.
Par prudence, une personne utilisant des extraits concentrés avec un traitement antihypertenseur peut surveiller :
tension artérielle ;
vertiges ;
faiblesse inhabituelle.
Une consommation culinaire ordinaire représente une exposition beaucoup plus modérée.
Plantes à associer avec prudence
Lors d’un simple usage alimentaire, aucune association végétale majeure n’est connue comme problématique.
Avec des extraits concentrés, prudence avec plusieurs plantes fortement :
Hypoglycémiantes
gymnema ;
momordique ;
fenugrec.
Hypotensives
ail concentré ;
olivier ;
aubépine à forte dose.
L’objectif est surtout d’éviter d’additionner inutilement plusieurs effets pharmacologiques.
Comme certaines études expérimentales ont exploré une activité antidiabétique et que des usages traditionnels existent dans ce domaine, une consommation très importante ou des extraits concentrés pourraient théoriquement renforcer l’effet de :
metformine ;
sulfonylurées ;
insuline ;
autres traitements hypoglycémiants.
Cette précaution concerne surtout :
les extraits et usages concentrés
plus qu’une portion alimentaire normale.
Antihypertenseurs
Des usages traditionnels concernant l’hypertension sont rapportés.
Par prudence, une personne utilisant des extraits concentrés avec un traitement antihypertenseur peut surveiller :
tension artérielle ;
vertiges ;
faiblesse inhabituelle.
Une consommation culinaire ordinaire représente une exposition beaucoup plus modérée.
Plantes à associer avec prudence
Lors d’un simple usage alimentaire, aucune association végétale majeure n’est connue comme problématique.
Avec des extraits concentrés, prudence avec plusieurs plantes fortement :
Hypoglycémiantes
gymnema ;
momordique ;
fenugrec.
Hypotensives
ail concentré ;
olivier ;
aubépine à forte dose.
L’objectif est surtout d’éviter d’additionner inutilement plusieurs effets pharmacologiques.
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