Nom commun
Fougère panier
Nom scientifique
Drynaria rigidula
Famille botanique
Polypodiaceae
Description botanique
Drynaria rigidula est une fougère :
vivace ;
épiphyte ;
parfois lithophyte ;
rhizomateuse ;
persistante sous climat tropical humide.
Elle peut former avec le temps une touffe très imposante.
Taille
Les grandes frondes peuvent atteindre environ :
60 cm à plus de 1,5 mètre
selon :
âge ;
humidité ;
lumière ;
conditions de croissance.
Deux types de frondes
La caractéristique la plus spectaculaire de cette fougère est son :
dimorphisme foliaire
Elle possède deux catégories de frondes :
frondes basales stériles ;
grandes frondes fertiles ou assimilatrices.
Ces deux types remplissent des fonctions très différentes.
Frondes basales
Les frondes basales sont :
courtes ;
larges ;
brunissant avec l’âge ;
appliquées contre le support.
Elles entourent progressivement le rhizome.
En vieillissant, elles ne doivent pas nécessairement être considérées comme mortes ou inutiles.
Elles forment une structure ressemblant à :
un panier
dans lequel s’accumulent :
feuilles ;
morceaux d’écorce ;
poussières organiques ;
humus.
C’est ce caractère qui explique le nom :
Fougère panier
Rôle du « panier »
Le panier possède une véritable fonction écologique.
Les débris accumulés se décomposent progressivement et produisent une matière organique riche.
La fougère crée ainsi autour de ses racines :
son propre petit réservoir d’humus
Cette structure aide également à conserver :
eau ;
minéraux ;
humidité.
C’est une remarquable adaptation à la vie épiphyte.
Grandes frondes
Les grandes frondes sont :
dressées à arquées ;
vertes ;
coriaces ;
profondément pennatifides.
Elles peuvent devenir très imposantes.
Leurs segments sont :
allongés ;
relativement étroits ;
fermes.
L’aspect général est plus robuste que celui de nombreuses fougères délicates de sous-bois.
Spores
Comme toutes les fougères, Drynaria rigidula ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les sores sont présents sur la face inférieure des frondes fertiles.
Ils apparaissent généralement sous forme de petites structures :
arrondies ;
brunâtres à maturité.
Rhizome
Le rhizome est :
épais ;
rampant ;
solidement fixé au support ;
couvert d’écailles.
Il constitue une partie essentielle de la plante.
Il permet :
fixation ;
stockage de réserves ;
production de nouvelles frondes ;
développement progressif de la colonie.
Chez plusieurs espèces du genre Drynaria, le rhizome est également la principale partie utilisée dans les médecines traditionnelles.
Par temps froid, le panier devient un habitat de choix pour des animaux tels que le phyton Amesthystine.
vivace ;
épiphyte ;
parfois lithophyte ;
rhizomateuse ;
persistante sous climat tropical humide.
Elle peut former avec le temps une touffe très imposante.
Taille
Les grandes frondes peuvent atteindre environ :
60 cm à plus de 1,5 mètre
selon :
âge ;
humidité ;
lumière ;
conditions de croissance.
Deux types de frondes
La caractéristique la plus spectaculaire de cette fougère est son :
dimorphisme foliaire
Elle possède deux catégories de frondes :
frondes basales stériles ;
grandes frondes fertiles ou assimilatrices.
Ces deux types remplissent des fonctions très différentes.
Frondes basales
Les frondes basales sont :
courtes ;
larges ;
brunissant avec l’âge ;
appliquées contre le support.
Elles entourent progressivement le rhizome.
En vieillissant, elles ne doivent pas nécessairement être considérées comme mortes ou inutiles.
Elles forment une structure ressemblant à :
un panier
dans lequel s’accumulent :
feuilles ;
morceaux d’écorce ;
poussières organiques ;
humus.
C’est ce caractère qui explique le nom :
Fougère panier
Rôle du « panier »
Le panier possède une véritable fonction écologique.
Les débris accumulés se décomposent progressivement et produisent une matière organique riche.
La fougère crée ainsi autour de ses racines :
son propre petit réservoir d’humus
Cette structure aide également à conserver :
eau ;
minéraux ;
humidité.
C’est une remarquable adaptation à la vie épiphyte.
Grandes frondes
Les grandes frondes sont :
dressées à arquées ;
vertes ;
coriaces ;
profondément pennatifides.
Elles peuvent devenir très imposantes.
Leurs segments sont :
allongés ;
relativement étroits ;
fermes.
L’aspect général est plus robuste que celui de nombreuses fougères délicates de sous-bois.
Spores
Comme toutes les fougères, Drynaria rigidula ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les sores sont présents sur la face inférieure des frondes fertiles.
Ils apparaissent généralement sous forme de petites structures :
arrondies ;
brunâtres à maturité.
Rhizome
Le rhizome est :
épais ;
rampant ;
solidement fixé au support ;
couvert d’écailles.
Il constitue une partie essentielle de la plante.
Il permet :
fixation ;
stockage de réserves ;
production de nouvelles frondes ;
développement progressif de la colonie.
Chez plusieurs espèces du genre Drynaria, le rhizome est également la principale partie utilisée dans les médecines traditionnelles.
Par temps froid, le panier devient un habitat de choix pour des animaux tels que le phyton Amesthystine.
Répartition
Drynaria rigidula est une fougère des régions tropicales de l’Ancien Monde.
Elle est notamment présente dans différentes régions de :
Asie du Sud-Est ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
îles du Pacifique.
Elle appartient principalement aux flores :
tropicales humides
Elle est notamment présente dans différentes régions de :
Asie du Sud-Est ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
îles du Pacifique.
Elle appartient principalement aux flores :
tropicales humides
Habitat
La Fougère panier pousse principalement :
sur les arbres ;
sur les grosses branches ;
sur les troncs ;
parfois sur des rochers.
Elle apprécie :
forêts tropicales ;
forêts humides ;
lisières forestières ;
zones boisées à forte humidité.
Épiphyte, mais pas parasite
Elle utilise l’arbre comme :
support
mais ne prélève pas directement sa sève.
Elle obtient principalement ses nutriments grâce :
à la pluie ;
aux poussières ;
aux matières organiques accumulées dans son panier.
sur les arbres ;
sur les grosses branches ;
sur les troncs ;
parfois sur des rochers.
Elle apprécie :
forêts tropicales ;
forêts humides ;
lisières forestières ;
zones boisées à forte humidité.
Épiphyte, mais pas parasite
Elle utilise l’arbre comme :
support
mais ne prélève pas directement sa sève.
Elle obtient principalement ses nutriments grâce :
à la pluie ;
aux poussières ;
aux matières organiques accumulées dans son panier.
Principes actifs
L’étude phytochimique du rhizome a permis d’isoler deux nouveaux glycosides aromatiques ainsi que trois terpénoïdes connus, deux dérivés de l’acide benzoïque et deux glycosides flavonoïdes connus.
Utilisations Culinaire.
À Sulawesi, les jeunes frondes sont consommées comme légume.
Médecine Rurale.
Aux Philippines, décoction de rhizome utilisée pour le traitement de la gonorrhée et de la dysenterie.
Le rhizome est astringent. Il est utilisé localement pour traiter la diarrhée persistante et la gonorrhée virulente.
À Sulawesi, en Indonésie, les rhizomes juteux ne sont utilisés en médecine que lorsqu’ils poussent sur des cocotiers.
Les peuples autochtones utilisent la plante pour traiter les infections oculaires.
Utilisations Culinaire.
À Sulawesi, les jeunes frondes sont consommées comme légume.
Médecine Rurale.
Aux Philippines, décoction de rhizome utilisée pour le traitement de la gonorrhée et de la dysenterie.
Le rhizome est astringent. Il est utilisé localement pour traiter la diarrhée persistante et la gonorrhée virulente.
À Sulawesi, en Indonésie, les rhizomes juteux ne sont utilisés en médecine que lorsqu’ils poussent sur des cocotiers.
Les peuples autochtones utilisent la plante pour traiter les infections oculaires.
Usages traditionnels
Les fougères du genre Drynaria occupent une place intéressante dans plusieurs médecines traditionnelles asiatiques et océaniennes.
Les préparations sont notamment associées à :
contusions ;
douleurs ;
inflammations ;
traumatismes ;
petites blessures ;
douleurs articulaires ;
troubles musculosquelettiques.
Pour D. rigidula, ces usages doivent rester présentés comme :
traditionnels et régionaux
car ils sont moins bien documentés que pour certaines espèces médicinales asiatiques apparentées.
Contusions
Les préparations de Drynaria sont traditionnellement associées aux :
coups ;
contusions ;
gonflements ;
douleurs après un traumatisme léger.
Des frondes ou autres parties végétales peuvent être :
écrasées ;
pilées ;
appliquées localement.
Cet usage reste principalement ethnobotanique.
Douleurs articulaires et musculaires
Certaines traditions utilisent les fougères de ce groupe pour accompagner :
douleurs musculaires ;
raideurs ;
inconfort articulaire ;
douleurs liées aux efforts physiques.
L’usage externe sous forme de :
cataplasme
est l’une des préparations les plus simples.
Petites blessures
Les frondes ont également été utilisées localement sur :
petites coupures ;
écorchures ;
blessures superficielles.
Une pâte végétale peut être préparée à partir de frondes :
propres ;
fraîches ;
correctement identifiées.
Cet usage ne concerne pas :
plaies profondes ;
plaies infectées ;
blessures importantes.
Os et fractures : distinction importante
Le genre Drynaria possède une forte réputation dans certaines médecines asiatiques concernant :
os ;
fractures ;
traumatismes ;
consolidation osseuse.
Affections cutanées
Des applications externes traditionnelles peuvent également concerner :
irritations ;
gonflements ;
petites inflammations cutanées ;
lésions superficielles.
Une préparation aqueuse refroidie peut être utilisée traditionnellement en :
lavage ;
compresse.
Les préparations sont notamment associées à :
contusions ;
douleurs ;
inflammations ;
traumatismes ;
petites blessures ;
douleurs articulaires ;
troubles musculosquelettiques.
Pour D. rigidula, ces usages doivent rester présentés comme :
traditionnels et régionaux
car ils sont moins bien documentés que pour certaines espèces médicinales asiatiques apparentées.
Contusions
Les préparations de Drynaria sont traditionnellement associées aux :
coups ;
contusions ;
gonflements ;
douleurs après un traumatisme léger.
Des frondes ou autres parties végétales peuvent être :
écrasées ;
pilées ;
appliquées localement.
Cet usage reste principalement ethnobotanique.
Douleurs articulaires et musculaires
Certaines traditions utilisent les fougères de ce groupe pour accompagner :
douleurs musculaires ;
raideurs ;
inconfort articulaire ;
douleurs liées aux efforts physiques.
L’usage externe sous forme de :
cataplasme
est l’une des préparations les plus simples.
Petites blessures
Les frondes ont également été utilisées localement sur :
petites coupures ;
écorchures ;
blessures superficielles.
Une pâte végétale peut être préparée à partir de frondes :
propres ;
fraîches ;
correctement identifiées.
Cet usage ne concerne pas :
plaies profondes ;
plaies infectées ;
blessures importantes.
Os et fractures : distinction importante
Le genre Drynaria possède une forte réputation dans certaines médecines asiatiques concernant :
os ;
fractures ;
traumatismes ;
consolidation osseuse.
Affections cutanées
Des applications externes traditionnelles peuvent également concerner :
irritations ;
gonflements ;
petites inflammations cutanées ;
lésions superficielles.
Une préparation aqueuse refroidie peut être utilisée traditionnellement en :
lavage ;
compresse.
Usages culinaires
Pas une fougère alimentaire majeure
Drynaria rigidula n’est pas principalement connue comme une fougère-légume comparable à :
Diplazium esculentum.
Il est donc préférable de ne pas considérer ses jeunes crosses comme un aliment courant sans tradition locale clairement identifiée.
Prudence
Ne pas consommer une fougère sauvage simplement parce que ses jeunes frondes ressemblent à celles d’une espèce comestible.
Drynaria rigidula n’est pas principalement connue comme une fougère-légume comparable à :
Diplazium esculentum.
Il est donc préférable de ne pas considérer ses jeunes crosses comme un aliment courant sans tradition locale clairement identifiée.
Prudence
Ne pas consommer une fougère sauvage simplement parce que ses jeunes frondes ressemblent à celles d’une espèce comestible.
Posologie
Cataplasme de fronde
Préparation traditionnelle :
prendre une petite quantité de fronde fraîche ;
laver soigneusement ;
écraser ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
contusion ;
gonflement léger ;
petite inflammation ;
douleur musculaire localisée.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Renouveler :
1 à 2 fois par jour
sur une courte période si la peau le tolère.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de fronde fraîche
pour :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir.
Filtrer soigneusement.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Rhizome
Le rhizome constitue une partie médicinale importante chez plusieurs Drynaria.
Usage interne
Des usages internes peuvent exister localement, mais la documentation est insuffisante pour recommander une dose universelle.
Il est donc préférable de réserver l’usage interne :
aux traditions bien établies ;
aux préparations correctement identifiées ;
à un accompagnement compétent lorsqu’il s’agit d’extraits concentrés.
Préparation traditionnelle :
prendre une petite quantité de fronde fraîche ;
laver soigneusement ;
écraser ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
contusion ;
gonflement léger ;
petite inflammation ;
douleur musculaire localisée.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Renouveler :
1 à 2 fois par jour
sur une courte période si la peau le tolère.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de fronde fraîche
pour :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir.
Filtrer soigneusement.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Rhizome
Le rhizome constitue une partie médicinale importante chez plusieurs Drynaria.
Usage interne
Des usages internes peuvent exister localement, mais la documentation est insuffisante pour recommander une dose universelle.
Il est donc préférable de réserver l’usage interne :
aux traditions bien établies ;
aux préparations correctement identifiées ;
à un accompagnement compétent lorsqu’il s’agit d’extraits concentrés.
Précautions
De nombreuses fougères contiennent également de la thiaminase, une enzyme qui prive le corps de son complexe de vitamines B. En petites quantités, cette enzyme ne nuira pas aux personnes qui ont une alimentation adéquate et riche en vitamine B, bien que de grandes quantités puissent causer de graves problèmes de santé. L’enzyme est détruite par la chaleur ou le séchage complet, de sorte que la cuisson de la plante éliminera la thiaminase.
Contre-indications
Drynaria rigidula n’est pas généralement présentée comme une fougère hautement toxique.
Cependant, les données toxicologiques humaines spécifiques sont :
limitées
La prudence concerne surtout :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
consommation prolongée ;
identification incorrecte.
Usage externe
Faire un essai sur une petite zone avant une application étendue.
Effets indésirables possibles
Les effets spécifiques sont peu documentés.
Une réaction individuelle pourrait provoquer en usage externe :
rougeur ;
irritation ;
démangeaison.
En cas d’usage interne mal toléré, des troubles tels que :
nausées ;
gêne digestive ;
diarrhée
restent théoriquement possibles.
Grossesse et allaitement
Les données spécifiques sont insuffisantes.
Grossesse
Par prudence, éviter :
usage interne médicinal régulier ;
extraits concentrés ;
cures prolongées.
Allaitement
Même prudence pour les préparations internes concentrées.
Un usage externe ponctuel sur une petite surface représente une exposition beaucoup plus faible.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique moderne établie.
Chez l’enfant :
éviter l’automédication interne ;
réserver les applications externes éventuelles à de petites zones ;
arrêter en cas d’irritation.
Cependant, les données toxicologiques humaines spécifiques sont :
limitées
La prudence concerne surtout :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
consommation prolongée ;
identification incorrecte.
Usage externe
Faire un essai sur une petite zone avant une application étendue.
Effets indésirables possibles
Les effets spécifiques sont peu documentés.
Une réaction individuelle pourrait provoquer en usage externe :
rougeur ;
irritation ;
démangeaison.
En cas d’usage interne mal toléré, des troubles tels que :
nausées ;
gêne digestive ;
diarrhée
restent théoriquement possibles.
Grossesse et allaitement
Les données spécifiques sont insuffisantes.
Grossesse
Par prudence, éviter :
usage interne médicinal régulier ;
extraits concentrés ;
cures prolongées.
Allaitement
Même prudence pour les préparations internes concentrées.
Un usage externe ponctuel sur une petite surface représente une exposition beaucoup plus faible.
Enfants
Il n’existe pas de posologie pédiatrique moderne établie.
Chez l’enfant :
éviter l’automédication interne ;
réserver les applications externes éventuelles à de petites zones ;
arrêter en cas d’irritation.
Interactions
Les interactions spécifiques de Drynaria rigidula sont :
très peu documentées
Aucune interaction médicamenteuse majeure n’est clairement établie.
Cette absence de données ne signifie toutefois pas absence totale d’interaction.
Chez une personne prenant plusieurs traitements, il est préférable d’éviter :
extraits concentrés ;
préparations internes prolongées.
Usage externe
Le risque d’interaction systémique est naturellement beaucoup plus faible lors d’un usage local occasionnel.
Plantes à associer avec prudence
Aucune incompatibilité végétale spécifique n’est clairement établie.
Pour les contusions ou petites inflammations externes, les traditions peuvent associer des plantes douces telles que :
plantain ;
calendula ;
centella asiatica.
Éviter toutefois de multiplier les plantes irritantes sur :
peau lésée ;
peau sensible.
très peu documentées
Aucune interaction médicamenteuse majeure n’est clairement établie.
Cette absence de données ne signifie toutefois pas absence totale d’interaction.
Chez une personne prenant plusieurs traitements, il est préférable d’éviter :
extraits concentrés ;
préparations internes prolongées.
Usage externe
Le risque d’interaction systémique est naturellement beaucoup plus faible lors d’un usage local occasionnel.
Plantes à associer avec prudence
Aucune incompatibilité végétale spécifique n’est clairement établie.
Pour les contusions ou petites inflammations externes, les traditions peuvent associer des plantes douces telles que :
plantain ;
calendula ;
centella asiatica.
Éviter toutefois de multiplier les plantes irritantes sur :
peau lésée ;
peau sensible.
Photographies
Galerie
3 images