Gleicheniaceae
Fougère Parapluie
Dicranopteris linearis
3 photos
Aussi appelée :
Dicranoptère linéaire Fougère fourchue Fougère dichotome
Nom commun
Fougère Parapluie
Nom scientifique
Dicranopteris linearis
Famille botanique
Gleicheniaceae
Description botanique
Dicranopteris linearis est une fougère :
vivace ;
terrestre ;
rhizomateuse ;
très ramifiée ;
capable de former de vastes colonies.
Contrairement à beaucoup de fougères dont les frondes partent individuellement du rhizome, ses frondes possèdent une organisation très caractéristique.
Hauteur
La végétation atteint généralement :
50 cm à 2 mètres.
Dans des conditions particulièrement favorables, les frondes peuvent devenir encore plus longues et s’appuyer sur la végétation environnante.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
relativement rigides ;
vert clair à vert foncé ;
divisées de manière dichotomique.
À chaque division, le rachis se sépare généralement en :
deux branches
qui peuvent ensuite se diviser à nouveau.
Cette répétition produit une architecture particulièrement régulière.
Forme en parapluie
Les ramifications s’étalent souvent horizontalement.
Lorsqu’elles sont observées depuis le dessus, elles peuvent donner une impression :
d’éventail ou de parapluie ouvert
Cette morphologie explique le nom commun :
Fougère Parapluie
Les segments foliaires sont :
fins ;
allongés ;
nombreux ;
disposés le long des ramifications.
Spores
Comme toutes les fougères, Dicranopteris linearis ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les sores sont situés sous les parties fertiles des frondes.
Ils produisent à maturité des spores qui peuvent être dispersées notamment par :
vent ;
mouvements d’air.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
rampant ;
souterrain ;
très développé ;
fortement ramifié.
Ce rhizome lui permet de coloniser rapidement les terrains disponibles.
Même après :
coupe ;
perturbation ;
feu léger,
la plante peut parfois repousser à partir des parties souterraines survivantes.
Cette vigueur explique sa capacité à former des tapis très étendus.
vivace ;
terrestre ;
rhizomateuse ;
très ramifiée ;
capable de former de vastes colonies.
Contrairement à beaucoup de fougères dont les frondes partent individuellement du rhizome, ses frondes possèdent une organisation très caractéristique.
Hauteur
La végétation atteint généralement :
50 cm à 2 mètres.
Dans des conditions particulièrement favorables, les frondes peuvent devenir encore plus longues et s’appuyer sur la végétation environnante.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
relativement rigides ;
vert clair à vert foncé ;
divisées de manière dichotomique.
À chaque division, le rachis se sépare généralement en :
deux branches
qui peuvent ensuite se diviser à nouveau.
Cette répétition produit une architecture particulièrement régulière.
Forme en parapluie
Les ramifications s’étalent souvent horizontalement.
Lorsqu’elles sont observées depuis le dessus, elles peuvent donner une impression :
d’éventail ou de parapluie ouvert
Cette morphologie explique le nom commun :
Fougère Parapluie
Les segments foliaires sont :
fins ;
allongés ;
nombreux ;
disposés le long des ramifications.
Spores
Comme toutes les fougères, Dicranopteris linearis ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit par :
spores
Les sores sont situés sous les parties fertiles des frondes.
Ils produisent à maturité des spores qui peuvent être dispersées notamment par :
vent ;
mouvements d’air.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
rampant ;
souterrain ;
très développé ;
fortement ramifié.
Ce rhizome lui permet de coloniser rapidement les terrains disponibles.
Même après :
coupe ;
perturbation ;
feu léger,
la plante peut parfois repousser à partir des parties souterraines survivantes.
Cette vigueur explique sa capacité à former des tapis très étendus.
Répartition
Dicranopteris linearis possède une très vaste distribution dans les régions tropicales et subtropicales.
Elle est notamment présente dans différentes parties :
Asie
Inde ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Taïwan ;
Japon méridional ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines.
Pacifique
Elle est également présente dans de nombreuses îles du Pacifique,
Elle est notamment présente dans différentes parties :
Asie
Inde ;
Sri Lanka ;
Chine méridionale ;
Taïwan ;
Japon méridional ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines.
Pacifique
Elle est également présente dans de nombreuses îles du Pacifique,
Habitat
La Fougère Parapluie est particulièrement adaptée aux :
terrains ouverts ;
sols pauvres ;
pentes ;
talus ;
lisières ;
zones perturbées.
Elle colonise fréquemment les espaces après :
défrichement ;
incendie ;
coupe forestière ;
glissement de terrain.
Exposition
Elle apprécie :
soleil ;
lumière vive ;
mi-ombre claire.
Elle tolère généralement davantage de soleil que beaucoup de fougères forestières.
Sol
Dicranopteris linearis est remarquable par sa capacité à pousser sur des sols :
acides ;
pauvres ;
lessivés ;
relativement peu fertiles.
Elle peut également se développer sur :
sols volcaniques ;
terrains rocheux ;
pentes érodées.
Son réseau de rhizomes contribue à :
stabiliser le sol
terrains ouverts ;
sols pauvres ;
pentes ;
talus ;
lisières ;
zones perturbées.
Elle colonise fréquemment les espaces après :
défrichement ;
incendie ;
coupe forestière ;
glissement de terrain.
Exposition
Elle apprécie :
soleil ;
lumière vive ;
mi-ombre claire.
Elle tolère généralement davantage de soleil que beaucoup de fougères forestières.
Sol
Dicranopteris linearis est remarquable par sa capacité à pousser sur des sols :
acides ;
pauvres ;
lessivés ;
relativement peu fertiles.
Elle peut également se développer sur :
sols volcaniques ;
terrains rocheux ;
pentes érodées.
Son réseau de rhizomes contribue à :
stabiliser le sol
Principes actifs
Le criblage phytochimique a donné des phénols, des flavonoïdes, du sucre total, des protéines, de la vitamine C, des caroténoïdes, du tanin, de la chlorophylle, des sucres réducteurs .
Les composés phénoliques prédominants étaient la catéchine, l'acide caféique, férulique, salicylique et vanillique.
Utilisations Culinaire:
Une étude a montré que les feuilles étaient une bonne source de micronutriments.
Médecine Rurale:
Les jeunes feuilles sont utilisées en cataplasme, en décoction ou en infusion contre la fièvre.
La plante est utilisée comme antiasthmatique.
En Indochine , utilisé comme antihelminthique ( vermifuge ).
Utilisé pour la diarrhée sanglante.
En Inde, les jeunes feuilles mélangées à du lait de vache sont utilisées pendant sept jours pour éliminer la stérilité chez les femmes.
En Malaisie , les feuilles broyées sont utilisées en cataplasme pour contrôler la fièvre.
Le jus de feuilles est utilisé dans les bains contre la fièvre.
En Indochine , les plantes servaient à se débarrasser des vers intestinaux.
En Nouvelle-Guinée , utilisé pour traiter les furoncles, les ulcères et les plaies.
Les composés phénoliques prédominants étaient la catéchine, l'acide caféique, férulique, salicylique et vanillique.
Utilisations Culinaire:
Une étude a montré que les feuilles étaient une bonne source de micronutriments.
Médecine Rurale:
Les jeunes feuilles sont utilisées en cataplasme, en décoction ou en infusion contre la fièvre.
La plante est utilisée comme antiasthmatique.
En Indochine , utilisé comme antihelminthique ( vermifuge ).
Utilisé pour la diarrhée sanglante.
En Inde, les jeunes feuilles mélangées à du lait de vache sont utilisées pendant sept jours pour éliminer la stérilité chez les femmes.
En Malaisie , les feuilles broyées sont utilisées en cataplasme pour contrôler la fièvre.
Le jus de feuilles est utilisé dans les bains contre la fièvre.
En Indochine , les plantes servaient à se débarrasser des vers intestinaux.
En Nouvelle-Guinée , utilisé pour traiter les furoncles, les ulcères et les plaies.
Usages traditionnels
Les usages ethnobotaniques de Dicranopteris linearis varient considérablement selon les régions.
Les préparations traditionnelles ont notamment été utilisées pour accompagner :
blessures ;
petits saignements ;
inflammations ;
douleurs ;
affections cutanées ;
fièvre ;
certains troubles digestifs.
La plante possède également de nombreux usages :
artisanaux ;
agricoles ;
écologiques.
Petites plaies
L’un des usages traditionnels intéressants concerne les :
petites coupures ;
écorchures ;
blessures superficielles.
Les frondes peuvent être :
lavées ;
écrasées ;
appliquées localement.
Cet usage peut être associé à leurs constituants :
phénoliques ;
astringents.
Il reste néanmoins principalement ethnomédicinal.
Petits saignements
Certaines traditions utilisent la plante comme :
hémostatique léger
sur les petites blessures.
La matière végétale écrasée peut être appliquée sur une petite coupure afin d’accompagner l’arrêt du saignement.
Cet usage concerne uniquement les :
petits saignements superficiels
Une hémorragie importante nécessite naturellement une prise en charge médicale.
Inflammations
Les frondes sont également utilisées traditionnellement pour accompagner :
gonflements ;
petites inflammations ;
contusions ;
douleurs locales.
Une pâte végétale peut être utilisée sous forme de :
cataplasme
Les recherches phytochimiques et pharmacologiques apportent un certain intérêt à l’étude de son potentiel anti-inflammatoire, mais les preuves cliniques restent limitées.
Douleurs
Des préparations traditionnelles sont également rapportées pour :
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires ;
courbatures ;
contusions.
La plante est alors utilisée :
localement ;
parfois sous forme de préparation aqueuse selon les traditions.
Affections cutanées
Les frondes peuvent être employées traditionnellement pour accompagner :
irritations ;
démangeaisons ;
petites lésions cutanées ;
inflammations superficielles.
Une décoction refroidie peut être utilisée en :
lavage ;
compresse.
Fièvre
Certaines médecines populaires utilisent également cette fougère lors :
d’états fébriles ;
de fièvre.
Cet usage reste cependant :
secondaire et traditionnel
Il ne faut pas présenter Dicranopteris linearis comme un antipyrétique clinique établi.
Troubles digestifs
Selon les régions, certaines préparations de la plante ont également été utilisées pour accompagner :
diarrhée légère ;
inconfort intestinal ;
douleurs abdominales.
La présence de composés astringents pourrait contribuer à expliquer certains de ces usages.
Ils restent toutefois moins documentés que les applications externes.
Les préparations traditionnelles ont notamment été utilisées pour accompagner :
blessures ;
petits saignements ;
inflammations ;
douleurs ;
affections cutanées ;
fièvre ;
certains troubles digestifs.
La plante possède également de nombreux usages :
artisanaux ;
agricoles ;
écologiques.
Petites plaies
L’un des usages traditionnels intéressants concerne les :
petites coupures ;
écorchures ;
blessures superficielles.
Les frondes peuvent être :
lavées ;
écrasées ;
appliquées localement.
Cet usage peut être associé à leurs constituants :
phénoliques ;
astringents.
Il reste néanmoins principalement ethnomédicinal.
Petits saignements
Certaines traditions utilisent la plante comme :
hémostatique léger
sur les petites blessures.
La matière végétale écrasée peut être appliquée sur une petite coupure afin d’accompagner l’arrêt du saignement.
Cet usage concerne uniquement les :
petits saignements superficiels
Une hémorragie importante nécessite naturellement une prise en charge médicale.
Inflammations
Les frondes sont également utilisées traditionnellement pour accompagner :
gonflements ;
petites inflammations ;
contusions ;
douleurs locales.
Une pâte végétale peut être utilisée sous forme de :
cataplasme
Les recherches phytochimiques et pharmacologiques apportent un certain intérêt à l’étude de son potentiel anti-inflammatoire, mais les preuves cliniques restent limitées.
Douleurs
Des préparations traditionnelles sont également rapportées pour :
douleurs musculaires ;
douleurs articulaires ;
courbatures ;
contusions.
La plante est alors utilisée :
localement ;
parfois sous forme de préparation aqueuse selon les traditions.
Affections cutanées
Les frondes peuvent être employées traditionnellement pour accompagner :
irritations ;
démangeaisons ;
petites lésions cutanées ;
inflammations superficielles.
Une décoction refroidie peut être utilisée en :
lavage ;
compresse.
Fièvre
Certaines médecines populaires utilisent également cette fougère lors :
d’états fébriles ;
de fièvre.
Cet usage reste cependant :
secondaire et traditionnel
Il ne faut pas présenter Dicranopteris linearis comme un antipyrétique clinique établi.
Troubles digestifs
Selon les régions, certaines préparations de la plante ont également été utilisées pour accompagner :
diarrhée légère ;
inconfort intestinal ;
douleurs abdominales.
La présence de composés astringents pourrait contribuer à expliquer certains de ces usages.
Ils restent toutefois moins documentés que les applications externes.
Usages culinaires
Usage alimentaire limité et régional
Dicranopteris linearis n’est pas une fougère-légume majeure comparable à :
Diplazium esculentum
Des usages alimentaires de jeunes parties peuvent être rapportés localement pour certaines populations ou formes du complexe
Dicranopteris linearis n’est pas une fougère-légume majeure comparable à :
Diplazium esculentum
Des usages alimentaires de jeunes parties peuvent être rapportés localement pour certaines populations ou formes du complexe
Posologie
Cataplasme de frondes
Préparation :
récolter une petite quantité de fronde fraîche ;
laver soigneusement ;
écraser ou piler ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petite contusion ;
gonflement ;
irritation ;
petite coupure superficielle.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Renouveler :
1 à 2 fois par jour
sur une courte période si la peau le tolère.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de frondes fraîches
pour :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir.
Filtrer soigneusement.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Poudre traditionnelle
Les frondes correctement séchées peuvent être réduites en poudre dans certains usages traditionnels.
Cette poudre peut être destinée à :
préparations externes ;
incorporation dans une pâte végétale.
Pour une petite plaie moderne, il est néanmoins préférable de privilégier une préparation :
propre ;
fraîche ;
hygiénique
plutôt que d’introduire directement une poudre végétale non stérile dans une plaie ouverte.
Usage interne
Des usages internes traditionnels existent selon les régions, notamment pour :
fièvre ;
diarrhée ;
troubles digestifs.
Cependant, les données disponibles ne permettent pas de proposer une posologie clinique fiable et universelle.
Préparation :
récolter une petite quantité de fronde fraîche ;
laver soigneusement ;
écraser ou piler ;
appliquer sur la zone concernée.
Traditionnellement utilisé pour :
petite contusion ;
gonflement ;
irritation ;
petite coupure superficielle.
Laisser agir environ :
20 à 30 minutes.
Renouveler :
1 à 2 fois par jour
sur une courte période si la peau le tolère.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de frondes fraîches
pour :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
5 à 10 minutes.
Laisser refroidir.
Filtrer soigneusement.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Poudre traditionnelle
Les frondes correctement séchées peuvent être réduites en poudre dans certains usages traditionnels.
Cette poudre peut être destinée à :
préparations externes ;
incorporation dans une pâte végétale.
Pour une petite plaie moderne, il est néanmoins préférable de privilégier une préparation :
propre ;
fraîche ;
hygiénique
plutôt que d’introduire directement une poudre végétale non stérile dans une plaie ouverte.
Usage interne
Des usages internes traditionnels existent selon les régions, notamment pour :
fièvre ;
diarrhée ;
troubles digestifs.
Cependant, les données disponibles ne permettent pas de proposer une posologie clinique fiable et universelle.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Dicranopteris linearis n’est pas généralement classée parmi les fougères fortement toxiques lors de ses usages traditionnels habituels.
Cependant, les données de sécurité humaine restent :
incomplètes
Il convient donc d’éviter :
consommation importante ;
extraits concentrés non standardisés ;
cures internes prolongées.
L’usage externe traditionnel reste plus simple.
Effets indésirables possibles
Une préparation interne trop concentrée pourrait théoriquement provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
inconfort digestif.
En application externe, une personne sensible peut développer :
rougeur ;
démangeaison ;
irritation.
Arrêter l’utilisation dans ce cas.
Grossesse et allaitement
Les données spécifiques sont insuffisantes pour confirmer la sécurité d’un usage médicinal interne.
Grossesse
Par prudence, éviter :
décoctions concentrées ;
extraits ;
cures internes prolongées.
Allaitement
Même recommandation pour l’usage médicinal interne régulier.
Usage externe
Une application ponctuelle sur une petite surface représente une exposition nettement plus faible.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne n’est établie.
Chez l’enfant :
éviter l’usage interne en automédication ;
réserver les applications externes éventuelles à de petites surfaces.
Cependant, les données de sécurité humaine restent :
incomplètes
Il convient donc d’éviter :
consommation importante ;
extraits concentrés non standardisés ;
cures internes prolongées.
L’usage externe traditionnel reste plus simple.
Effets indésirables possibles
Une préparation interne trop concentrée pourrait théoriquement provoquer :
irritation gastrique ;
nausées ;
constipation ;
inconfort digestif.
En application externe, une personne sensible peut développer :
rougeur ;
démangeaison ;
irritation.
Arrêter l’utilisation dans ce cas.
Grossesse et allaitement
Les données spécifiques sont insuffisantes pour confirmer la sécurité d’un usage médicinal interne.
Grossesse
Par prudence, éviter :
décoctions concentrées ;
extraits ;
cures internes prolongées.
Allaitement
Même recommandation pour l’usage médicinal interne régulier.
Usage externe
Une application ponctuelle sur une petite surface représente une exposition nettement plus faible.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique moderne n’est établie.
Chez l’enfant :
éviter l’usage interne en automédication ;
réserver les applications externes éventuelles à de petites surfaces.
Interactions
Les interactions médicamenteuses spécifiques de Dicranopteris linearis sont :
très peu documentées
Aucune interaction majeure n’est actuellement clairement établie.
Tanins
Les préparations riches en tanins pourraient théoriquement réduire l’absorption de certains :
médicaments ;
minéraux ;
suppléments de fer.
Lors d’un usage interne, un intervalle d’environ :
1 à 2 heures
avec les médicaments oraux constitue une précaution raisonnable.
Plantes à associer avec prudence
Aucune incompatibilité spécifique majeure n’est connue.
Lors d’un usage interne, éviter néanmoins d’accumuler plusieurs plantes fortement :
astringentes ;
riches en tanins.
Cela pourrait augmenter :
irritation digestive ;
constipation.
Usage externe
Pour les petites irritations ou contusions, elle peut traditionnellement être associée à des plantes douces telles que :
plantain ;
calendula ;
centella asiatica.
très peu documentées
Aucune interaction majeure n’est actuellement clairement établie.
Tanins
Les préparations riches en tanins pourraient théoriquement réduire l’absorption de certains :
médicaments ;
minéraux ;
suppléments de fer.
Lors d’un usage interne, un intervalle d’environ :
1 à 2 heures
avec les médicaments oraux constitue une précaution raisonnable.
Plantes à associer avec prudence
Aucune incompatibilité spécifique majeure n’est connue.
Lors d’un usage interne, éviter néanmoins d’accumuler plusieurs plantes fortement :
astringentes ;
riches en tanins.
Cela pourrait augmenter :
irritation digestive ;
constipation.
Usage externe
Pour les petites irritations ou contusions, elle peut traditionnellement être associée à des plantes douces telles que :
plantain ;
calendula ;
centella asiatica.
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