Polypodiaceae
Fougère Patte de Lézard
Phymatosorus scolopendria
3 photos
Aussi appelée :
Patte de lézard Fougère scolopendre
Nom commun
Fougère Patte de Lézard
Nom scientifique
Phymatosorus scolopendria
Famille botanique
Polypodiaceae
Description botanique
Phymatosorus scolopendria est une fougère :
vivace ;
rhizomateuse ;
terrestre ou épiphyte ;
persistante sous climat tropical.
une plante rhizomateuse pouvant pousser :
au sol ;
sur les arbres ;
sur les rochers,
notamment dans les forêts secondaires et les lisières.
Taille
Les frondes peuvent généralement atteindre :
40 cm à plus de 1 mètre
selon :
humidité ;
exposition ;
âge de la plante.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
épaisses ;
coriaces ;
vert clair à vert foncé ;
profondément découpées.
Elles présentent plusieurs lobes allongés de part et d’autre d’un axe central.
Cette forme peut rappeler :
une patte aux longs doigts
ce qui explique le nom populaire :
Patte de Lézard
Les jeunes frondes sont plus :
tendres ;
souples ;
légèrement brillantes.
Spores
Comme toutes les fougères, Phymatosorus scolopendria ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit grâce aux :
spores
Les sores apparaissent sous les frondes.
Ils sont généralement :
ronds ;
bien visibles ;
alignés entre les nervures.
À maturité, ils deviennent :
brunâtres ;
brun-orangé.
Rhizome
Le rhizome est :
rampant ;
épais ;
charnu à fibreux ;
couvert d’écailles.
Il peut se développer :
sur un tronc ;
le long d’un rocher ;
à la surface d’un substrat.
Le rhizome est particulièrement important dans les usages médicinaux traditionnels.
À La Réunion et dans d’autres îles de l’océan Indien, il a notamment été utilisé dans des décoctions traditionnelles pour :
diarrhée ;
toux ;
bronchite ;
cystite ;
coliques.
vivace ;
rhizomateuse ;
terrestre ou épiphyte ;
persistante sous climat tropical.
une plante rhizomateuse pouvant pousser :
au sol ;
sur les arbres ;
sur les rochers,
notamment dans les forêts secondaires et les lisières.
Taille
Les frondes peuvent généralement atteindre :
40 cm à plus de 1 mètre
selon :
humidité ;
exposition ;
âge de la plante.
Frondes
Les frondes sont :
longues ;
épaisses ;
coriaces ;
vert clair à vert foncé ;
profondément découpées.
Elles présentent plusieurs lobes allongés de part et d’autre d’un axe central.
Cette forme peut rappeler :
une patte aux longs doigts
ce qui explique le nom populaire :
Patte de Lézard
Les jeunes frondes sont plus :
tendres ;
souples ;
légèrement brillantes.
Spores
Comme toutes les fougères, Phymatosorus scolopendria ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Elle se reproduit grâce aux :
spores
Les sores apparaissent sous les frondes.
Ils sont généralement :
ronds ;
bien visibles ;
alignés entre les nervures.
À maturité, ils deviennent :
brunâtres ;
brun-orangé.
Rhizome
Le rhizome est :
rampant ;
épais ;
charnu à fibreux ;
couvert d’écailles.
Il peut se développer :
sur un tronc ;
le long d’un rocher ;
à la surface d’un substrat.
Le rhizome est particulièrement important dans les usages médicinaux traditionnels.
À La Réunion et dans d’autres îles de l’océan Indien, il a notamment été utilisé dans des décoctions traditionnelles pour :
diarrhée ;
toux ;
bronchite ;
cystite ;
coliques.
Répartition
L’espèce possède une très vaste aire naturelle allant des régions tropicales et subtropicales de l’Ancien Monde jusqu’au Pacifique.
Elle est notamment native de :
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Comores ;
Réunion ;
Maurice ;
Seychelles ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
Fidji ;
Samoa ;
Tonga ;
Vanuatu ;
nombreuses îles du Pacifique
Elle est notamment native de :
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Comores ;
Réunion ;
Maurice ;
Seychelles ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
Fidji ;
Samoa ;
Tonga ;
Vanuatu ;
nombreuses îles du Pacifique
Habitat
La Fougère Patte de Lézard pousse principalement dans les régions :
tropicales ;
subtropicales ;
chaudes.
Elle colonise :
arbres ;
rochers ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vieux murs ;
terrains rocheux.
Exposition
Elle préfère :
mi-ombre ;
lumière filtrée ;
soleil doux.
Substrat
Elle apprécie un milieu :
drainant ;
riche en matière organique ;
légèrement humide.
tropicales ;
subtropicales ;
chaudes.
Elle colonise :
arbres ;
rochers ;
forêts secondaires ;
lisières ;
vieux murs ;
terrains rocheux.
Exposition
Elle préfère :
mi-ombre ;
lumière filtrée ;
soleil doux.
Substrat
Elle apprécie un milieu :
drainant ;
riche en matière organique ;
légèrement humide.
Principes actifs
Contient de la glycirrhizine et de la saponine.
Médecine Rurale:
Utilisée dans la pharmacopée traditionnelle polynésienne.
En Nouvelle-Guinée, la plante est chauffée au feu et la fumée est inhalée pour soulager le catarrhe.
Une infusion de feuilles ou d'écorce est utilisée pour traiter la filariose chez les nourrissons.
Feuilles pilées sont appliquées sur les furoncles.
Aux Samoa, la fronde est utilisée dans le traitement des maux de tête et du catarrhe d'estomac.
Une Lotion de fronde est utilisée sur les plaies, et abcès.
Les feuilles pilées mélangées à de la jeune pulpe de noix de coco est utilisée comme cataplasme contre l'arthrite.
Les Feuilles pilées dans de l'huile de coco utilisées en massage pour provoquer des pertes postnatales.
Aux Îles Cook , les rhizomes écrasés sont utilisés pour traiter les fistules et autres affections internes, également utilisé comme purgatif.
Aux Fidji , le jus de feuilles est utilisé pour traiter les maux d'estomac, le gonflement des seins associé à l'allaitement et les furoncles.
L'Infusion de feuilles et de racines est prise par les femmes comme tonique post-partum.
Une Infusion de feuilles est utilisée pour la dépression post-partum.
L'Infusion de tige est utilisée pour l'empoisonnement du poisson.
À Madagascar, utilisée pour traiter les troubles respiratoires.
En Indochine, les jeunes feuilles de fougère sont utilisées dans les diarrhées chroniques.
Aux Samoa, une infusion de rhizome gratté et/ou de feuilles écrasées, est prise comme potion contre diverses inflammations, également appliqué sur la peau pour les plaies infectées ou à cicatrisation lente.
Les feuilles vert clair sont mâchées pour stopper la diarrhée.
Les jeunes frondes sont utilisées pour éloigner les punaises de lit.
Rituels :
A Pohnpei, utilisé par les jeunes danseurs comme mwaramwar (guirlandes de tête) la couronne dressée de frondes agit comme une "clôture" pour se protéger contre les fantômes amenés sur les danseurs ou comme protection contre toute magie lancée sur eux.
Médecine Rurale:
Utilisée dans la pharmacopée traditionnelle polynésienne.
En Nouvelle-Guinée, la plante est chauffée au feu et la fumée est inhalée pour soulager le catarrhe.
Une infusion de feuilles ou d'écorce est utilisée pour traiter la filariose chez les nourrissons.
Feuilles pilées sont appliquées sur les furoncles.
Aux Samoa, la fronde est utilisée dans le traitement des maux de tête et du catarrhe d'estomac.
Une Lotion de fronde est utilisée sur les plaies, et abcès.
Les feuilles pilées mélangées à de la jeune pulpe de noix de coco est utilisée comme cataplasme contre l'arthrite.
Les Feuilles pilées dans de l'huile de coco utilisées en massage pour provoquer des pertes postnatales.
Aux Îles Cook , les rhizomes écrasés sont utilisés pour traiter les fistules et autres affections internes, également utilisé comme purgatif.
Aux Fidji , le jus de feuilles est utilisé pour traiter les maux d'estomac, le gonflement des seins associé à l'allaitement et les furoncles.
L'Infusion de feuilles et de racines est prise par les femmes comme tonique post-partum.
Une Infusion de feuilles est utilisée pour la dépression post-partum.
L'Infusion de tige est utilisée pour l'empoisonnement du poisson.
À Madagascar, utilisée pour traiter les troubles respiratoires.
En Indochine, les jeunes feuilles de fougère sont utilisées dans les diarrhées chroniques.
Aux Samoa, une infusion de rhizome gratté et/ou de feuilles écrasées, est prise comme potion contre diverses inflammations, également appliqué sur la peau pour les plaies infectées ou à cicatrisation lente.
Les feuilles vert clair sont mâchées pour stopper la diarrhée.
Les jeunes frondes sont utilisées pour éloigner les punaises de lit.
Rituels :
A Pohnpei, utilisé par les jeunes danseurs comme mwaramwar (guirlandes de tête) la couronne dressée de frondes agit comme une "clôture" pour se protéger contre les fantômes amenés sur les danseurs ou comme protection contre toute magie lancée sur eux.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux de la Fougère Patte de Lézard sont particulièrement intéressants dans les pharmacopées de :
Madagascar ;
Mayotte ;
La Réunion ;
Maurice.
Les préparations varient fortement selon les régions.
Les principaux usages concernent :
troubles respiratoires ;
troubles digestifs ;
troubles urinaires ;
certains soins féminins traditionnels.
Toux
Dans le nord de Madagascar, une décoction de feuilles est traditionnellement utilisée contre :
la toux
ainsi que dans certaines préparations destinées à accompagner :
l’asthme.
Il s’agit d’un usage ethnomédicinal.
Une toux persistante, accompagnée de difficulté respiratoire ou de fièvre importante nécessite naturellement une évaluation médicale.
Bronchite
À La Réunion, le rhizome a traditionnellement été préparé en décoction lors :
de toux ;
de bronchite.
Une ancienne préparation ethnobotanique rapportait environ 10 g de rhizome en décoction, mais ces données historiques ne doivent pas être automatiquement transformées en posologie moderne, notamment chez l’enfant.
Asthme
Certaines traditions de Madagascar mentionnent la plante lors de :
crises ou troubles asthmatiques
sous forme de décoction de feuilles.
Cet usage doit rester présenté comme :
traditionnel
La plante ne remplace pas :
bronchodilatateur ;
corticoïde inhalé ;
traitement d’urgence.
Diarrhée
Le rhizome possède une longue réputation traditionnelle contre :
diarrhée ;
diarrhée infantile traditionnelle ;
certains troubles intestinaux.
À La Réunion, différentes préparations anciennes associaient notamment le rhizome à :
riz blanc ;
autres plantes locales.
Ces pratiques relèvent de l’histoire ethnomédicinale et ne constituent pas une recommandation pédiatrique moderne.
Coliques et troubles digestifs
Des décoctions traditionnelles ont également été employées lors :
de coliques ;
de douleurs abdominales ;
de troubles gastro-intestinaux.
Certaines préparations anciennes étaient intégrées aux traitements traditionnels appelés :
tambave
dans les Mascareignes.
Ces usages doivent être replacés dans leur contexte historique et culturel.
Cystite et voies urinaires
À La Réunion, des préparations de racines ont également été utilisées traditionnellement lors de :
cystite.
On peut donc présenter la plante comme ayant un usage traditionnel secondaire pour :
inconfort urinaire ;
troubles des voies urinaires.
Une infection urinaire avec :
fièvre ;
sang dans les urines ;
douleur lombaire
nécessite une prise en charge médicale.
Usages féminins traditionnels
À Mayotte, Phymatosorus scolopendria intervient dans certaines pratiques traditionnelles liées :
à la grossesse ;
à la position du bébé ;
à la prévention traditionnelle de complications de grossesse.
Ces pratiques incluent notamment certaines décoctions associées à d’autres plantes.
Ces informations sont importantes sur le plan ethnobotanique, mais :
elles ne permettent pas de conclure à la sécurité de la plante pendant la grossesse.
Hémorroïdes
Des décoctions traditionnelles de racines ou rhizomes ont également été rapportées à La Réunion lors :
d’hémorroïdes ;
d’inconfort local.
Certaines préparations pouvaient être utilisées en :
bain de siège ;
décoction traditionnelle.
Madagascar ;
Mayotte ;
La Réunion ;
Maurice.
Les préparations varient fortement selon les régions.
Les principaux usages concernent :
troubles respiratoires ;
troubles digestifs ;
troubles urinaires ;
certains soins féminins traditionnels.
Toux
Dans le nord de Madagascar, une décoction de feuilles est traditionnellement utilisée contre :
la toux
ainsi que dans certaines préparations destinées à accompagner :
l’asthme.
Il s’agit d’un usage ethnomédicinal.
Une toux persistante, accompagnée de difficulté respiratoire ou de fièvre importante nécessite naturellement une évaluation médicale.
Bronchite
À La Réunion, le rhizome a traditionnellement été préparé en décoction lors :
de toux ;
de bronchite.
Une ancienne préparation ethnobotanique rapportait environ 10 g de rhizome en décoction, mais ces données historiques ne doivent pas être automatiquement transformées en posologie moderne, notamment chez l’enfant.
Asthme
Certaines traditions de Madagascar mentionnent la plante lors de :
crises ou troubles asthmatiques
sous forme de décoction de feuilles.
Cet usage doit rester présenté comme :
traditionnel
La plante ne remplace pas :
bronchodilatateur ;
corticoïde inhalé ;
traitement d’urgence.
Diarrhée
Le rhizome possède une longue réputation traditionnelle contre :
diarrhée ;
diarrhée infantile traditionnelle ;
certains troubles intestinaux.
À La Réunion, différentes préparations anciennes associaient notamment le rhizome à :
riz blanc ;
autres plantes locales.
Ces pratiques relèvent de l’histoire ethnomédicinale et ne constituent pas une recommandation pédiatrique moderne.
Coliques et troubles digestifs
Des décoctions traditionnelles ont également été employées lors :
de coliques ;
de douleurs abdominales ;
de troubles gastro-intestinaux.
Certaines préparations anciennes étaient intégrées aux traitements traditionnels appelés :
tambave
dans les Mascareignes.
Ces usages doivent être replacés dans leur contexte historique et culturel.
Cystite et voies urinaires
À La Réunion, des préparations de racines ont également été utilisées traditionnellement lors de :
cystite.
On peut donc présenter la plante comme ayant un usage traditionnel secondaire pour :
inconfort urinaire ;
troubles des voies urinaires.
Une infection urinaire avec :
fièvre ;
sang dans les urines ;
douleur lombaire
nécessite une prise en charge médicale.
Usages féminins traditionnels
À Mayotte, Phymatosorus scolopendria intervient dans certaines pratiques traditionnelles liées :
à la grossesse ;
à la position du bébé ;
à la prévention traditionnelle de complications de grossesse.
Ces pratiques incluent notamment certaines décoctions associées à d’autres plantes.
Ces informations sont importantes sur le plan ethnobotanique, mais :
elles ne permettent pas de conclure à la sécurité de la plante pendant la grossesse.
Hémorroïdes
Des décoctions traditionnelles de racines ou rhizomes ont également été rapportées à La Réunion lors :
d’hémorroïdes ;
d’inconfort local.
Certaines préparations pouvaient être utilisées en :
bain de siège ;
décoction traditionnelle.
Usages culinaires
Pas une fougère-légume majeure
Posologie
Rhizome et frondes
La plante possède de véritables préparations médicinales traditionnelles, notamment sous forme :
décoction ;
bain ;
lavage ;
préparations composées.
Il n’existe toutefois pas de posologie phytothérapeutique moderne universellement standardisée.
Décoction légère de rhizome
Pour un adulte, une présentation prudente peut être :
2 à 3 g de rhizome sec ;
250 à 300 ml d’eau.
Faire frémir :
10 minutes.
Filtrer.
Prendre :
1 tasse par jour
sur une courte période.
Cette quantité constitue un repère prudent et non une posologie clinique officiellement validée.
Les préparations ethnomédicinales historiques utilisaient parfois davantage de rhizome.
Décoction légère de frondes
Pour un usage traditionnel respiratoire :
1 à 2 g de fronde sèche ;
250 ml d’eau.
Faire frémir ou infuser :
5 à 10 minutes.
Prendre occasionnellement.
Cette préparation est à considérer comme :
usage traditionnel
et non comme traitement de l’asthme ou d’une infection bronchique.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de frondes ou de rhizome
dans :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
10 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Bain de siège
Certains usages traditionnels des Mascareignes concernent les :
hémorroïdes
Une décoction refroidie peut être utilisée traditionnellement en bain de siège.
Pour un usage moderne :
utiliser une préparation propre ;
température tiède ;
durée courte.
En cas de :
saignement important ;
douleur persistante ;
masse inhabituelle,
un diagnostic médical est préférable.
La plante possède de véritables préparations médicinales traditionnelles, notamment sous forme :
décoction ;
bain ;
lavage ;
préparations composées.
Il n’existe toutefois pas de posologie phytothérapeutique moderne universellement standardisée.
Décoction légère de rhizome
Pour un adulte, une présentation prudente peut être :
2 à 3 g de rhizome sec ;
250 à 300 ml d’eau.
Faire frémir :
10 minutes.
Filtrer.
Prendre :
1 tasse par jour
sur une courte période.
Cette quantité constitue un repère prudent et non une posologie clinique officiellement validée.
Les préparations ethnomédicinales historiques utilisaient parfois davantage de rhizome.
Décoction légère de frondes
Pour un usage traditionnel respiratoire :
1 à 2 g de fronde sèche ;
250 ml d’eau.
Faire frémir ou infuser :
5 à 10 minutes.
Prendre occasionnellement.
Cette préparation est à considérer comme :
usage traditionnel
et non comme traitement de l’asthme ou d’une infection bronchique.
Décoction externe
Utiliser environ :
5 à 10 g de frondes ou de rhizome
dans :
500 ml d’eau.
Faire frémir :
10 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
bain local.
Bain de siège
Certains usages traditionnels des Mascareignes concernent les :
hémorroïdes
Une décoction refroidie peut être utilisée traditionnellement en bain de siège.
Pour un usage moderne :
utiliser une préparation propre ;
température tiède ;
durée courte.
En cas de :
saignement important ;
douleur persistante ;
masse inhabituelle,
un diagnostic médical est préférable.
Précautions
Les rhizomes mal utilisés sont toxiques.
Contre-indications
Phymatosorus scolopendria possède une longue histoire médicinale, mais les données toxicologiques modernes restent limitées.
Il est donc préférable de privilégier :
doses modérées ;
cures courtes ;
identification botanique certaine.
Usage interne excessif
Une préparation trop concentrée pourrait favoriser :
nausées ;
irritation digestive ;
diarrhée ;
douleurs abdominales.
Grossesse et allaitement
Prudence particulière
Des usages traditionnels liés à la grossesse existent à Mayotte.
Cependant, cela ne démontre pas une sécurité moderne.
Grossesse
Éviter en automédication :
décoctions concentrées ;
rhizome à forte dose ;
cures prolongées.
Allaitement
Les données sont insuffisantes.
Une consommation médicinale régulière doit rester prudente.
Enfants
Les anciennes pharmacopées des Mascareignes mentionnent plusieurs usages chez l’enfant, notamment pour :
diarrhée ;
troubles digestifs ;
tambave.
Cependant, certaines préparations anciennes sont explicitement rapportées comme interdites aux enfants, notamment certains usages respiratoires du rhizome.
Il n’existe aujourd’hui aucune posologie pédiatrique suffisamment standardisée pour recommander l’automédication interne.
Il est donc préférable de privilégier :
doses modérées ;
cures courtes ;
identification botanique certaine.
Usage interne excessif
Une préparation trop concentrée pourrait favoriser :
nausées ;
irritation digestive ;
diarrhée ;
douleurs abdominales.
Grossesse et allaitement
Prudence particulière
Des usages traditionnels liés à la grossesse existent à Mayotte.
Cependant, cela ne démontre pas une sécurité moderne.
Grossesse
Éviter en automédication :
décoctions concentrées ;
rhizome à forte dose ;
cures prolongées.
Allaitement
Les données sont insuffisantes.
Une consommation médicinale régulière doit rester prudente.
Enfants
Les anciennes pharmacopées des Mascareignes mentionnent plusieurs usages chez l’enfant, notamment pour :
diarrhée ;
troubles digestifs ;
tambave.
Cependant, certaines préparations anciennes sont explicitement rapportées comme interdites aux enfants, notamment certains usages respiratoires du rhizome.
Il n’existe aujourd’hui aucune posologie pédiatrique suffisamment standardisée pour recommander l’automédication interne.
Interactions
Aucune interaction majeure n’est clairement démontrée.
Médicaments digestifs
Comme la plante est traditionnellement utilisée pour :
diarrhée ;
digestion,
éviter de multiplier les préparations concentrées avec :
antidiarrhéiques ;
laxatifs ;
plantes fortement astringentes.
Médicaments chroniques
Chez une personne prenant plusieurs traitements, privilégier :
préparations légères ;
durée courte ;
absence d’extrait concentré.
Plantes à associer avec prudence
En usage digestif, éviter d’associer inutilement de grandes quantités de plantes fortement :
astringentes ;
laxatives.
En usage respiratoire, la fougère peut être retrouvée traditionnellement avec d’autres plantes, mais il vaut mieux éviter de créer des mélanges complexes sans documentation précise.
Médicaments digestifs
Comme la plante est traditionnellement utilisée pour :
diarrhée ;
digestion,
éviter de multiplier les préparations concentrées avec :
antidiarrhéiques ;
laxatifs ;
plantes fortement astringentes.
Médicaments chroniques
Chez une personne prenant plusieurs traitements, privilégier :
préparations légères ;
durée courte ;
absence d’extrait concentré.
Plantes à associer avec prudence
En usage digestif, éviter d’associer inutilement de grandes quantités de plantes fortement :
astringentes ;
laxatives.
En usage respiratoire, la fougère peut être retrouvée traditionnellement avec d’autres plantes, mais il vaut mieux éviter de créer des mélanges complexes sans documentation précise.
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