Nom commun
Fougères à cuir
Nom scientifique
Acrostichum speciosum
Famille botanique
Pteridaceae
Description botanique
Acrostichum speciosum est une fougère :
vivace ;
terrestre ;
rhizomateuse ;
robuste ;
formant de grandes touffes.
Elle possède l’apparence massive caractéristique du genre Acrostichum, dont les espèces sont de grandes fougères adaptées aux marais :
saumâtres ;
salés ;
côtiers.
Hauteur
La plante atteint généralement :
1 à 2 mètres de hauteur.
Les grandes frondes peuvent mesurer environ :
1 à 2 mètres de longueur.
Frondes
Les frondes sont :
dressées ;
pennées ;
épaisses ;
coriaces ;
vert foncé.
Elles sont constituées de nombreuses pennes disposées de chaque côté du rachis.
Les pennes sont généralement :
oblongues ;
allongées ;
relativement épaisses ;
pointues à leur extrémité.
Cette texture particulièrement résistante explique bien le nom :
Fougère à cuir
Extrémité des pennes
L’une des caractéristiques permettant de distinguer cette espèce de Acrostichum aureum concerne l’extrémité des pennes.
Chez Acrostichum speciosum, elles sont généralement :
nettement pointues
alors que celles de A. aureum ont souvent une extrémité plus :
arrondie ;
obtuse.
Cette particularité explique le nom anglais :
Pointed-tip Mangrove Fern
Frondes fertiles
Les frondes fertiles présentent une caractéristique remarquable.
La face inférieure des pennes fertiles peut être recouverte d’une masse dense de :
sporanges brun rouille
La partie fertile est généralement située vers :
le sommet des frondes ;
les pennes supérieures.
Les pennes fertiles peuvent être légèrement plus petites que les pennes stériles.
Spores
Comme toutes les fougères, Acrostichum speciosum ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Sa reproduction repose sur :
les spores
Les sporanges couvrent largement la face inférieure des pennes fertiles.
Le genre Acrostichum se distingue justement par cette abondante couverture de sporanges, sans indusie.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
horizontal ;
épais ;
robuste ;
couvert d’écailles brun foncé.
Il forme progressivement de grandes touffes.
Le rhizome peut atteindre plusieurs centimètres d’épaisseur et joue un rôle important dans :
l’ancrage ;
le stockage des réserves ;
la production de nouvelles frondes.
Il constitue également la partie la mieux documentée pour certains usages médicinaux traditionnels.
vivace ;
terrestre ;
rhizomateuse ;
robuste ;
formant de grandes touffes.
Elle possède l’apparence massive caractéristique du genre Acrostichum, dont les espèces sont de grandes fougères adaptées aux marais :
saumâtres ;
salés ;
côtiers.
Hauteur
La plante atteint généralement :
1 à 2 mètres de hauteur.
Les grandes frondes peuvent mesurer environ :
1 à 2 mètres de longueur.
Frondes
Les frondes sont :
dressées ;
pennées ;
épaisses ;
coriaces ;
vert foncé.
Elles sont constituées de nombreuses pennes disposées de chaque côté du rachis.
Les pennes sont généralement :
oblongues ;
allongées ;
relativement épaisses ;
pointues à leur extrémité.
Cette texture particulièrement résistante explique bien le nom :
Fougère à cuir
Extrémité des pennes
L’une des caractéristiques permettant de distinguer cette espèce de Acrostichum aureum concerne l’extrémité des pennes.
Chez Acrostichum speciosum, elles sont généralement :
nettement pointues
alors que celles de A. aureum ont souvent une extrémité plus :
arrondie ;
obtuse.
Cette particularité explique le nom anglais :
Pointed-tip Mangrove Fern
Frondes fertiles
Les frondes fertiles présentent une caractéristique remarquable.
La face inférieure des pennes fertiles peut être recouverte d’une masse dense de :
sporanges brun rouille
La partie fertile est généralement située vers :
le sommet des frondes ;
les pennes supérieures.
Les pennes fertiles peuvent être légèrement plus petites que les pennes stériles.
Spores
Comme toutes les fougères, Acrostichum speciosum ne produit :
ni fleurs ;
ni fruits ;
ni graines.
Sa reproduction repose sur :
les spores
Les sporanges couvrent largement la face inférieure des pennes fertiles.
Le genre Acrostichum se distingue justement par cette abondante couverture de sporanges, sans indusie.
Rhizome
La plante possède un rhizome :
horizontal ;
épais ;
robuste ;
couvert d’écailles brun foncé.
Il forme progressivement de grandes touffes.
Le rhizome peut atteindre plusieurs centimètres d’épaisseur et joue un rôle important dans :
l’ancrage ;
le stockage des réserves ;
la production de nouvelles frondes.
Il constitue également la partie la mieux documentée pour certains usages médicinaux traditionnels.
Répartition
Acrostichum speciosum possède une vaste aire naturelle allant de l’ouest de l’océan Indien au Pacifique sud-ouest.
Elle est notamment native de :
Madagascar ;
Seychelles ;
îles Andaman ;
îles Nicobar ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Nouvelle-Guinée ;
Nouvelle-Calédonie ;
îles Salomon ;
Fidji ;
Australie tropicale.
Elle est notamment native de :
Madagascar ;
Seychelles ;
îles Andaman ;
îles Nicobar ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Philippines ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Nouvelle-Guinée ;
Nouvelle-Calédonie ;
îles Salomon ;
Fidji ;
Australie tropicale.
Habitat
La Fougère à cuir est particulièrement adaptée aux :
mangroves et zones côtières humides
Elle pousse notamment dans :
marais saumâtres ;
arrière-mangroves ;
zones tidales ;
terrains côtiers inondables ;
bordures de cours d’eau saumâtres.
Elle peut supporter des périodes régulières d’inondation par une eau contenant du sel.
Sol
Elle apprécie les sols :
vaseux ;
humides ;
riches en matière organique ;
périodiquement inondés.
Tolérance au sel
Acrostichum speciosum fait partie des rares fougères réellement adaptées aux environnements :
saumâtres
Elle peut supporter :
remontées salines ;
embruns ;
submersions périodiques.
Cette adaptation lui permet de pousser là où de nombreuses autres fougères ne survivraient pas.
Elle n’est toutefois pas une plante aquatique marine : elle pousse dans le sol et supporte les inondations intermittentes.
mangroves et zones côtières humides
Elle pousse notamment dans :
marais saumâtres ;
arrière-mangroves ;
zones tidales ;
terrains côtiers inondables ;
bordures de cours d’eau saumâtres.
Elle peut supporter des périodes régulières d’inondation par une eau contenant du sel.
Sol
Elle apprécie les sols :
vaseux ;
humides ;
riches en matière organique ;
périodiquement inondés.
Tolérance au sel
Acrostichum speciosum fait partie des rares fougères réellement adaptées aux environnements :
saumâtres
Elle peut supporter :
remontées salines ;
embruns ;
submersions périodiques.
Cette adaptation lui permet de pousser là où de nombreuses autres fougères ne survivraient pas.
Elle n’est toutefois pas une plante aquatique marine : elle pousse dans le sol et supporte les inondations intermittentes.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux spécifiques de Acrostichum speciosum sont plus restreints que ceux de Acrostichum aureum.
Il est donc important de ne pas attribuer automatiquement à cette espèce toutes les indications médicinales connues chez A. aureum.
L’usage spécifique le mieux documenté concerne :
le rhizome appliqué sur les plaies et les furoncles
À Singapour, NParks rapporte explicitement que le rhizome est écrasé et appliqué traditionnellement sur :
blessures ;
furoncles.
Petites plaies
Le rhizome est traditionnellement utilisé sur :
petites coupures ;
écorchures ;
blessures superficielles.
Préparation traditionnelle
Le rhizome peut être :
soigneusement nettoyé ;
écrasé ;
transformé en pâte ;
appliqué localement.
Cet usage a également été rapporté au Vietnam.
Furoncles
L’un des usages ethnomédicinaux les plus clairement documentés concerne :
les furoncles
Le rhizome broyé est appliqué localement selon certaines pratiques traditionnelles.
Pour un usage moderne, éviter cependant d’appliquer une préparation végétale non stérile sur :
abcès profond ;
infection importante ;
zone très inflammatoire.
Un furoncle important ou récidivant peut nécessiter une prise en charge médicale.
Cicatrisante potentielle
Une étude expérimentale a évalué des extraits de rhizome d’Acrostichum speciosum dans le contexte de la :
cicatrisation
Les résultats expérimentaux ont suggéré un potentiel cicatrisant, ce qui présente un certain intérêt par rapport aux usages traditionnels du rhizome sur les blessures.
Usages artisanaux
Les frondes possèdent également un intérêt matériel.
Dans certaines régions de :
Malaisie ;
îles du Pacifique,
elles ont été utilisées comme :
matériau de couverture
pour les toitures.
Cette utilisation est facilitée par leur texture :
robuste ;
épaisse ;
coriace.
Autres usages locaux
Au Vietnam, la fougère a également été utilisée comme :
combustible domestique
dans certains contextes traditionnels.
Elle possède donc un profil ethnobotanique assez large associant :
alimentation ;
médecine ;
construction ;
combustible.
Il est donc important de ne pas attribuer automatiquement à cette espèce toutes les indications médicinales connues chez A. aureum.
L’usage spécifique le mieux documenté concerne :
le rhizome appliqué sur les plaies et les furoncles
À Singapour, NParks rapporte explicitement que le rhizome est écrasé et appliqué traditionnellement sur :
blessures ;
furoncles.
Petites plaies
Le rhizome est traditionnellement utilisé sur :
petites coupures ;
écorchures ;
blessures superficielles.
Préparation traditionnelle
Le rhizome peut être :
soigneusement nettoyé ;
écrasé ;
transformé en pâte ;
appliqué localement.
Cet usage a également été rapporté au Vietnam.
Furoncles
L’un des usages ethnomédicinaux les plus clairement documentés concerne :
les furoncles
Le rhizome broyé est appliqué localement selon certaines pratiques traditionnelles.
Pour un usage moderne, éviter cependant d’appliquer une préparation végétale non stérile sur :
abcès profond ;
infection importante ;
zone très inflammatoire.
Un furoncle important ou récidivant peut nécessiter une prise en charge médicale.
Cicatrisante potentielle
Une étude expérimentale a évalué des extraits de rhizome d’Acrostichum speciosum dans le contexte de la :
cicatrisation
Les résultats expérimentaux ont suggéré un potentiel cicatrisant, ce qui présente un certain intérêt par rapport aux usages traditionnels du rhizome sur les blessures.
Usages artisanaux
Les frondes possèdent également un intérêt matériel.
Dans certaines régions de :
Malaisie ;
îles du Pacifique,
elles ont été utilisées comme :
matériau de couverture
pour les toitures.
Cette utilisation est facilitée par leur texture :
robuste ;
épaisse ;
coriace.
Autres usages locaux
Au Vietnam, la fougère a également été utilisée comme :
combustible domestique
dans certains contextes traditionnels.
Elle possède donc un profil ethnobotanique assez large associant :
alimentation ;
médecine ;
construction ;
combustible.
Usages culinaires
Les tiges grillées sont utilisées comme nourriture par les Aborigènes.
Au Vietnam, les jeunes feuilles sont consommées comme nourriture de famine.
En Inde et au Sri Lanka, les jeunes pousses sont consommées crues en salade ou cuites.
Au Vietnam, les jeunes feuilles sont consommées comme nourriture de famine.
En Inde et au Sri Lanka, les jeunes pousses sont consommées crues en salade ou cuites.
Posologie
Usage externe privilégié
Pour cette espèce, la préparation médicinale la mieux documentée reste :
la pâte de rhizome
Il n’existe pas de posologie phytothérapeutique interne moderne standardisée.
Il est donc plus juste de privilégier :
cataplasme traditionnel ;
préparation externe.
Cataplasme de rhizome
Préparation traditionnelle adaptée :
prélever une petite quantité de rhizome ;
nettoyer soigneusement ;
retirer toute terre ou vase ;
écraser finement ;
appliquer en couche mince sur une petite zone de peau intacte ou très superficiellement lésée.
Traditionnellement utilisé pour :
petites plaies ;
furoncles.
Durée
Laisser agir environ :
15 à 30 minutes.
Puis rincer.
Faire d’abord un essai sur une petite zone de peau.
Décoction externe
Une préparation externe plus douce peut être réalisée avec :
une petite quantité de rhizome ;
environ 500 ml d’eau.
Faire frémir :
10 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer soigneusement.
Utiliser en :
compresse ;
lavage externe.
Cette forme n’est pas aussi spécifiquement documentée que la pâte de rhizome, mais elle permet une utilisation externe plus diluée.
Usage interne
Il n’existe pas actuellement de posologie phytothérapeutique interne suffisamment bien établie pour Acrostichum speciosum.
Pour cette espèce, la préparation médicinale la mieux documentée reste :
la pâte de rhizome
Il n’existe pas de posologie phytothérapeutique interne moderne standardisée.
Il est donc plus juste de privilégier :
cataplasme traditionnel ;
préparation externe.
Cataplasme de rhizome
Préparation traditionnelle adaptée :
prélever une petite quantité de rhizome ;
nettoyer soigneusement ;
retirer toute terre ou vase ;
écraser finement ;
appliquer en couche mince sur une petite zone de peau intacte ou très superficiellement lésée.
Traditionnellement utilisé pour :
petites plaies ;
furoncles.
Durée
Laisser agir environ :
15 à 30 minutes.
Puis rincer.
Faire d’abord un essai sur une petite zone de peau.
Décoction externe
Une préparation externe plus douce peut être réalisée avec :
une petite quantité de rhizome ;
environ 500 ml d’eau.
Faire frémir :
10 minutes.
Laisser refroidir puis filtrer soigneusement.
Utiliser en :
compresse ;
lavage externe.
Cette forme n’est pas aussi spécifiquement documentée que la pâte de rhizome, mais elle permet une utilisation externe plus diluée.
Usage interne
Il n’existe pas actuellement de posologie phytothérapeutique interne suffisamment bien établie pour Acrostichum speciosum.
Précautions
Bien que nous n’ayons trouvé aucun rapport de toxicité pour cette espèce, un certain nombre de fougères contiennent des substances cancérogènes, il est donc conseillé de faire preuve de prudence.
Contre-indications
Acrostichum speciosum n’est pas connue comme une fougère hautement toxique dans ses usages traditionnels correctement préparés.
Cependant, les données toxicologiques humaines restent :
limitées
Usage externe
Privilégier :
petite zone ;
préparation propre ;
durée courte.
Arrêter en cas de :
brûlure ;
irritation ;
rougeur importante ;
démangeaisons.
Mangroves et contamination
Précaution particulièrement importante
Cette fougère pousse dans des milieux capables d’accumuler différents polluants.
Les mangroves peuvent recevoir :
métaux lourds ;
hydrocarbures ;
pesticides ;
eaux usées ;
contaminants microbiologiques.
Pour un usage :
alimentaire ;
médicinal
il est donc essentiel de récolter uniquement dans une zone :
propre et non polluée
Rinçage du matériel végétal
Les rhizomes provenant d’un sol de mangrove peuvent être couverts de :
boue ;
microorganismes ;
matières organiques.
Avant tout usage externe :
laver abondamment ;
brosser si nécessaire ;
utiliser uniquement une partie saine.
Sur une plaie ouverte, une préparation végétale artisanale ne doit pas remplacer une hygiène adaptée.
Grossesse et allaitement
Les données de sécurité spécifiques sont insuffisantes.
Grossesse
L’usage médicinal interne n’étant déjà pas standardisé, il est préférable de l’éviter.
Usage externe
Une utilisation ponctuelle et limitée représente une exposition beaucoup plus faible.
Allaitement
Même prudence.
Éviter d’appliquer une préparation sur une zone pouvant entrer directement en contact avec la bouche du nourrisson.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique médicinale n’est connue.
Chez l’enfant :
éviter l’usage interne ;
réserver éventuellement l’application externe à une petite surface ;
ne pas utiliser sur une infection importante.
Cependant, les données toxicologiques humaines restent :
limitées
Usage externe
Privilégier :
petite zone ;
préparation propre ;
durée courte.
Arrêter en cas de :
brûlure ;
irritation ;
rougeur importante ;
démangeaisons.
Mangroves et contamination
Précaution particulièrement importante
Cette fougère pousse dans des milieux capables d’accumuler différents polluants.
Les mangroves peuvent recevoir :
métaux lourds ;
hydrocarbures ;
pesticides ;
eaux usées ;
contaminants microbiologiques.
Pour un usage :
alimentaire ;
médicinal
il est donc essentiel de récolter uniquement dans une zone :
propre et non polluée
Rinçage du matériel végétal
Les rhizomes provenant d’un sol de mangrove peuvent être couverts de :
boue ;
microorganismes ;
matières organiques.
Avant tout usage externe :
laver abondamment ;
brosser si nécessaire ;
utiliser uniquement une partie saine.
Sur une plaie ouverte, une préparation végétale artisanale ne doit pas remplacer une hygiène adaptée.
Grossesse et allaitement
Les données de sécurité spécifiques sont insuffisantes.
Grossesse
L’usage médicinal interne n’étant déjà pas standardisé, il est préférable de l’éviter.
Usage externe
Une utilisation ponctuelle et limitée représente une exposition beaucoup plus faible.
Allaitement
Même prudence.
Éviter d’appliquer une préparation sur une zone pouvant entrer directement en contact avec la bouche du nourrisson.
Enfants
Aucune posologie pédiatrique médicinale n’est connue.
Chez l’enfant :
éviter l’usage interne ;
réserver éventuellement l’application externe à une petite surface ;
ne pas utiliser sur une infection importante.
Interactions
Les interactions spécifiques de Acrostichum speciosum sont :
pratiquement inconnues
Aucune interaction majeure n’est actuellement clairement démontrée.
Usage externe
Une application locale ponctuelle est peu susceptible d’entraîner une interaction systémique importante.
Usage interne
Comme il n’est pas standardisé, éviter les extraits concentrés chez les personnes :
polymédiquées ;
atteintes de maladies chroniques.
Plantes à associer avec prudence
Aucune incompatibilité spécifique n’est clairement établie.
Pour un usage cutané, il est préférable de ne pas associer inutilement plusieurs plantes :
irritantes ;
caustiques ;
fortement rubéfiantes.
Pour une petite irritation, une formulation simple est préférable.
pratiquement inconnues
Aucune interaction majeure n’est actuellement clairement démontrée.
Usage externe
Une application locale ponctuelle est peu susceptible d’entraîner une interaction systémique importante.
Usage interne
Comme il n’est pas standardisé, éviter les extraits concentrés chez les personnes :
polymédiquées ;
atteintes de maladies chroniques.
Plantes à associer avec prudence
Aucune incompatibilité spécifique n’est clairement établie.
Pour un usage cutané, il est préférable de ne pas associer inutilement plusieurs plantes :
irritantes ;
caustiques ;
fortement rubéfiantes.
Pour une petite irritation, une formulation simple est préférable.
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