Photographie de Fraise Chinoise
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Myricacées

Fraise Chinoise

Myrica rubra

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Aussi appelée : Fraise chinoise

Description botanique

Myrica rubra est un arbre :

persistant ;
subtropical ;
dense ;
très ramifié.
Hauteur

Il atteint généralement :

5 à 15 mètres,

mais certains sujets âgés peuvent devenir plus grands.

Port

La couronne est :

arrondie ;
dense ;
relativement compacte.

L’arbre peut être cultivé aussi bien pour :

la production fruitière ;
l’ornement.

Tronc et écorce

Le tronc est :

gris brun ;
relativement lisse chez les jeunes arbres ;
plus rugueux avec l’âge.

L’écorce possède également une histoire médicinale traditionnelle.

Elle contient notamment :

tanins ;
composés phénoliques ;
flavonoïdes.

Ces constituants expliquent en partie son usage traditionnel :

astringent

Feuilles

Les feuilles sont :

persistantes ;
alternes ;
simples ;
coriaces ;
lancéolées à elliptiques.

Elles sont généralement :

vert foncé ;
brillantes sur la face supérieure.

Le bord peut être :

entier ;
légèrement denté selon les feuilles.

Les feuilles peuvent également contenir plusieurs composés :

phénoliques ;
flavonoïdiques.

Fleurs

Les fleurs sont :

petites ;
discrètes ;
peu décoratives.

Elles apparaissent généralement avant le développement complet des fruits.

Les arbres peuvent présenter selon les cultivars et populations :

fleurs mâles ;
fleurs femelles

sur des sujets séparés ou selon des systèmes reproductifs variables.

La pollinisation permet ensuite le développement des fruits.

Fruits

Le fruit constitue la partie la plus connue de la plante.

Il est :

sphérique ;
rouge ;
rouge pourpre ;
violet foncé à maturité.

Il mesure généralement environ :

1,5 à 3 cm de diamètre,

parfois davantage chez certains cultivars.

Sa surface est couverte de nombreuses petites protubérances charnues.

Cette texture lui donne un aspect rappelant :

une fraise ou une framboise

ce qui explique le nom français :

Fraise Chinoise

Saveur

La chair est :

juteuse ;
sucrée ;
acidulée ;
très aromatique.

La saveur dépend fortement :

du cultivar ;
de la maturité ;
du climat.

Les fruits mûrs peuvent présenter un équilibre remarquable entre :

sucre ;
acidité.

Répartition

Myrica rubra est originaire principalement d’Asie orientale.

Elle est particulièrement associée à :

Chine ;
Taïwan ;
Japon ;
certaines régions voisines d’Asie orientale.

La Chine constitue son principal centre :

de culture ;
de diversité variétale ;
de consommation.

L’espèce est cultivée depuis des siècles dans plusieurs provinces chinoises.

Habitat

La Fraise Chinoise apprécie les climats :

subtropicaux ;
chauds ;
humides.

Elle pousse particulièrement bien dans les régions où les étés sont :

chauds ;
humides.
Exposition

Elle préfère :

plein soleil ;
légère mi-ombre.
Sol

Elle apprécie les sols :

acides ;
légèrement acides ;
drainants ;
riches en matière organique.

Elle tolère généralement mal les sols :

très calcaires ;
fortement alcalins.

Principes actifs

L'écorce contient également du tanin, de la matière de saccharine et des sels. L'étude a isolé la myricitrine.
La principale anthocyane isolée d'une étude était la cyanidine 3-glucoside (95%). Les autres pigments sont la pélargonidine 3-glucoside et la delphinidine 3-glucoside. Les anthocyanes sont responsables de la plupart des couleurs rouges, bleues et violettes des fleurs, fruits et autres tissus végétaux.

Usages traditionnels

Myrica rubra possède une histoire importante dans l’alimentation et la médecine populaire chinoise.

Les fruits sont surtout utilisés comme :

aliment rafraîchissant ;
fruit digestif ;
source nutritive.

L’écorce et parfois les feuilles ont été utilisées dans certaines préparations traditionnelles pour accompagner :

diarrhée ;
troubles intestinaux ;
petites inflammations ;
certaines affections cutanées.

Troubles digestifs

L’écorce est traditionnellement considérée comme :

astringente

Elle a été utilisée dans certains contextes lors de :

diarrhée légère ;
selles trop fréquentes ;
inconfort intestinal.

Cette propriété est principalement liée à la présence de :

tanins.
Fruits

Les fruits mûrs peuvent au contraire être consommés dans le cadre d’une alimentation normale et sont généralement beaucoup plus doux.

Usages culinaires

Un véritable fruit alimentaire

Contrairement à de nombreuses plantes de votre collection, Myrica rubra est avant tout :

un fruit comestible

Les fruits mûrs sont consommés :

frais ;
réfrigérés ;
séchés ;
en jus ;
en compote ;
en confiture ;
en gelée ;
en sirop ;
en desserts.

Jus de Yangmei

Les fruits peuvent être transformés en :

jus

Préparation simple :

laver les fruits ;
retirer les fruits abîmés ;
séparer le noyau ;
mixer la chair ;
filtrer selon la texture souhaitée.

Le jus peut être consommé :

pur ;
légèrement dilué.

Il est naturellement :

fruité ;
acidulé.

Sirop

Les fruits peuvent également être préparés en sirop.

Préparation
fruits mûrs ;
eau ;
sucre selon le goût.

Faire chauffer doucement jusqu’à extraction du jus.

Filtrer puis conserver au frais.

Le sirop peut servir :

aux boissons ;
desserts ;
sauces fruitées.

Confiture

Pour une confiture :

fruits dénoyautés ;
sucre ;
éventuellement jus de citron.

Cuire jusqu’à obtenir la consistance souhaitée.

La couleur obtenue peut être particulièrement intense grâce aux :

anthocyanes

Fruits séchés

Les fruits peuvent aussi être séchés.

Le séchage permet :

conservation plus longue ;
concentration des saveurs.

Cependant, la teneur relative en sucres devient naturellement plus élevée par portion lorsque l’eau est éliminée.

Posologie

Fruit : privilégier l’usage alimentaire

Pour le fruit, il n’est généralement pas nécessaire de rechercher une posologie médicinale.

Une portion alimentaire raisonnable peut être de l’ordre de :

80 à 150 g de fruits frais

selon :

appétit ;
alimentation globale ;
tolérance digestive.

Il s’agit d’une :

portion alimentaire

et non d’une dose thérapeutique.

Décoction traditionnelle d’écorce

L’écorce possède des usages médicinaux plus concentrés.

Il n’existe pas de posologie clinique occidentale universellement standardisée.

Les préparations fortement concentrées doivent être évitées en automédication prolongée.

Usage externe de l’écorce

Une décoction légère refroidie peut traditionnellement servir en :

lavage ;
compresse.

Elle peut être utilisée sur :

petite irritation ;
peau intacte ou légèrement irritée.

Éviter sur :

plaie profonde ;
grande brûlure ;
infection importante.

Précautions

Aucun Connu

Contre-indications

Les fruits mûrs sont généralement considérés comme des aliments ordinaires lorsqu’ils sont consommés avec modération.

Consommation excessive

Une quantité très importante peut provoquer chez certaines personnes :

ballonnements ;
acidité gastrique ;
diarrhée ;
inconfort digestif.
Écorce

Les préparations d’écorce sont beaucoup plus astringentes.

Une consommation excessive peut favoriser :

irritation digestive ;
constipation ;
nausées.

Allergies

Une réaction allergique aux fruits reste possible, même si elle n’est pas parmi les allergies alimentaires les plus courantes.

Les signes possibles comprennent :

démangeaisons buccales ;
urticaire ;
gonflement.

En cas de réaction importante :

arrêter la consommation ;
consulter rapidement.

Diabète

Les fruits contiennent naturellement :

sucres ;
glucides.

Une personne diabétique peut généralement intégrer des fruits dans son alimentation, mais la quantité doit être adaptée à :

glycémie ;
traitement ;
alimentation globale.
Extraits concentrés

Les extraits riches en polyphénols étudiés expérimentalement ne doivent pas être assimilés à une portion de fruit frais.

Grossesse et allaitement
Fruit alimentaire

Le fruit mûr, propre et consommé en quantité alimentaire normale, n’est pas généralement considéré comme problématique.

Il faut surtout veiller à :

bonne hygiène ;
absence de moisissure ;
conservation correcte.
Écorce médicinale

Les données sont insuffisantes pour recommander des préparations concentrées pendant :

grossesse ;
allaitement.

Enfants

Les fruits mûrs peuvent être intégrés à une alimentation variée chez l’enfant lorsqu’ils sont :

bien lavés ;
adaptés à son âge ;
débarrassés du noyau.
Attention au noyau

Le fruit contient un noyau relativement dur.

Chez les jeunes enfants, il présente un risque :

d’étouffement

Le noyau doit donc être retiré.

Interactions

Antidiabétiques

Avec des extraits concentrés possédant une activité métabolique, une prudence théorique est raisonnable avec :

insuline ;
antidiabétiques oraux.

Cette précaution concerne surtout les :

compléments ou extraits

et non une consommation alimentaire habituelle.

Médicaments oraux et tanins

Les préparations concentrées d’écorce riches en tanins pourraient théoriquement diminuer l’absorption de certains :

médicaments ;
minéraux ;
fer.

Lors d’un usage médicinal d’écorce, un espacement de :

1 à 2 heures

constitue une précaution raisonnable.

Plantes à associer avec prudence

Avec les fruits consommés comme aliments, aucune association végétale majeure n’est généralement problématique.

Pour les préparations d’écorce riches en tanins, éviter de multiplier de fortes doses de plantes très astringentes telles que :

chêne ;
tormentille ;
ratanhia.

Cela pourrait favoriser :

constipation ;
irritation digestive.

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