Cucurbitacées
Gac
Momordica cochinchinensis
3 photos
Aussi appelée :
Fruit de gac Courge de Cochinchine
Nom commun
Gac
Nom scientifique
Momordica cochinchinensis
Famille botanique
Cucurbitacées
Description botanique
Momordica cochinchinensis est une plante :
vivace sous climat tropical ;
grimpante ;
vigoureuse ;
munie de vrilles ;
à base tubéreuse ;
pouvant former de très longues tiges.
Elle appartient à la même famille botanique que :
concombre ;
melon ;
courge ;
pastèque ;
courge amère (Momordica charantia).
Longueur
Lorsque les conditions sont favorables, les tiges peuvent atteindre :
plusieurs mètres de longueur
et couvrir rapidement :
treillis ;
pergolas ;
clôtures ;
arbres ;
supports de culture.
Particularité importante
Le gac est généralement :
dioïque
Cela signifie que les fleurs mâles et femelles se trouvent normalement sur des plants différents.
Pour obtenir des fruits, il faut donc généralement disposer :
d’au moins un plant mâle ;
et d’un ou plusieurs plants femelles,
ou pratiquer une multiplication végétative à partir d’un plant dont le sexe est connu.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
relativement grandes ;
vertes ;
portées par de longs pétioles ;
généralement divisées en plusieurs lobes.
Le limbe est souvent :
cordiforme à la base ;
profondément lobé ;
relativement souple ;
parcouru de nervures bien visibles.
Les feuilles participent à la croissance extrêmement vigoureuse de la liane en climat :
chaud ;
humide ;
bien ensoleillé.
Tiges et vrilles
Les tiges sont :
longues ;
grimpantes ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement plus robustes avec l’âge.
La plante produit des :
vrilles
qui lui permettent de s’accrocher aux supports environnants.
En culture, un support solide est indispensable car une plante adulte chargée de fruits peut devenir :
volumineuse ;
lourde ;
très couvrante.
Fleurs
Les fleurs sont :
unisexuées ;
relativement grandes ;
jaunes à jaune crème.
Fleurs mâles
Elles produisent le pollen.
Fleurs femelles
Elles portent à leur base un ovaire qui donnera le fruit après pollinisation.
La floraison est favorisée par :
chaleur ;
lumière ;
humidité suffisante ;
croissance végétative vigoureuse.
Après pollinisation, les fruits nécessitent approximativement plusieurs semaines pour atteindre leur pleine maturité ; une revue consacrée au gac rapporte une maturation autour de 9 à 10 semaines après pollinisation.
Fruits
Le fruit du gac est particulièrement caractéristique.
Il est :
ovoïde à presque sphérique ;
assez gros ;
couvert de petites protubérances ou épines souples ;
vert lorsqu’il est immature ;
orange puis rouge orangé à maturité.
Le fruit comprend principalement :
exocarpe : peau externe épineuse ;
mésocarpe : pulpe orangée ;
arille : enveloppe rouge entourant les graines ;
graines : grosses, brunes à noirâtres et sculptées.
Les fruits contiennent généralement plusieurs grosses graines ; une revue récente décrit fréquemment environ 15 à 20 graines par fruit.
Arille rouge
L’arille constitue la partie la plus connue du fruit.
Il est :
rouge vif ;
huileux ;
charnu ;
riche en pigments caroténoïdes.
Il entoure directement les graines.
C’est surtout dans cet arille que se concentrent :
lycopène
et :
β-carotène
L’arille contient également une proportion appréciable de lipides, ce qui favorise naturellement la disponibilité des caroténoïdes liposolubles.
Des analyses ont montré que la teneur en caroténoïdes varie fortement selon :
variété ;
maturité ;
région ;
climat ;
méthode analytique ;
transformation du fruit.
Graines
Les graines sont :
grosses ;
aplaties ;
brun foncé à noirâtres ;
très dures ;
présentant une surface fortement sculptée.
Elles sont entourées par l’arille rouge.
Important
Il faut clairement distinguer :
l’arille alimentaire
de :
la graine médicinale
La graine séchée est utilisée en médecine traditionnelle chinoise sous le nom :
Mu Bie Zi
Elle est inscrite comme matière médicinale traditionnelle et fait l’objet de règles particulières de préparation et d’utilisation.
Elle ne doit donc pas être assimilée à une simple graine alimentaire.
Organes souterrains
La plante développe des organes souterrains :
épais ;
pérennes ;
tubéreux.
Ils permettent à la liane :
de stocker des réserves ;
de survivre d’une saison à l’autre dans les régions favorables ;
de produire de nouvelles pousses.
vivace sous climat tropical ;
grimpante ;
vigoureuse ;
munie de vrilles ;
à base tubéreuse ;
pouvant former de très longues tiges.
Elle appartient à la même famille botanique que :
concombre ;
melon ;
courge ;
pastèque ;
courge amère (Momordica charantia).
Longueur
Lorsque les conditions sont favorables, les tiges peuvent atteindre :
plusieurs mètres de longueur
et couvrir rapidement :
treillis ;
pergolas ;
clôtures ;
arbres ;
supports de culture.
Particularité importante
Le gac est généralement :
dioïque
Cela signifie que les fleurs mâles et femelles se trouvent normalement sur des plants différents.
Pour obtenir des fruits, il faut donc généralement disposer :
d’au moins un plant mâle ;
et d’un ou plusieurs plants femelles,
ou pratiquer une multiplication végétative à partir d’un plant dont le sexe est connu.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
relativement grandes ;
vertes ;
portées par de longs pétioles ;
généralement divisées en plusieurs lobes.
Le limbe est souvent :
cordiforme à la base ;
profondément lobé ;
relativement souple ;
parcouru de nervures bien visibles.
Les feuilles participent à la croissance extrêmement vigoureuse de la liane en climat :
chaud ;
humide ;
bien ensoleillé.
Tiges et vrilles
Les tiges sont :
longues ;
grimpantes ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement plus robustes avec l’âge.
La plante produit des :
vrilles
qui lui permettent de s’accrocher aux supports environnants.
En culture, un support solide est indispensable car une plante adulte chargée de fruits peut devenir :
volumineuse ;
lourde ;
très couvrante.
Fleurs
Les fleurs sont :
unisexuées ;
relativement grandes ;
jaunes à jaune crème.
Fleurs mâles
Elles produisent le pollen.
Fleurs femelles
Elles portent à leur base un ovaire qui donnera le fruit après pollinisation.
La floraison est favorisée par :
chaleur ;
lumière ;
humidité suffisante ;
croissance végétative vigoureuse.
Après pollinisation, les fruits nécessitent approximativement plusieurs semaines pour atteindre leur pleine maturité ; une revue consacrée au gac rapporte une maturation autour de 9 à 10 semaines après pollinisation.
Fruits
Le fruit du gac est particulièrement caractéristique.
Il est :
ovoïde à presque sphérique ;
assez gros ;
couvert de petites protubérances ou épines souples ;
vert lorsqu’il est immature ;
orange puis rouge orangé à maturité.
Le fruit comprend principalement :
exocarpe : peau externe épineuse ;
mésocarpe : pulpe orangée ;
arille : enveloppe rouge entourant les graines ;
graines : grosses, brunes à noirâtres et sculptées.
Les fruits contiennent généralement plusieurs grosses graines ; une revue récente décrit fréquemment environ 15 à 20 graines par fruit.
Arille rouge
L’arille constitue la partie la plus connue du fruit.
Il est :
rouge vif ;
huileux ;
charnu ;
riche en pigments caroténoïdes.
Il entoure directement les graines.
C’est surtout dans cet arille que se concentrent :
lycopène
et :
β-carotène
L’arille contient également une proportion appréciable de lipides, ce qui favorise naturellement la disponibilité des caroténoïdes liposolubles.
Des analyses ont montré que la teneur en caroténoïdes varie fortement selon :
variété ;
maturité ;
région ;
climat ;
méthode analytique ;
transformation du fruit.
Graines
Les graines sont :
grosses ;
aplaties ;
brun foncé à noirâtres ;
très dures ;
présentant une surface fortement sculptée.
Elles sont entourées par l’arille rouge.
Important
Il faut clairement distinguer :
l’arille alimentaire
de :
la graine médicinale
La graine séchée est utilisée en médecine traditionnelle chinoise sous le nom :
Mu Bie Zi
Elle est inscrite comme matière médicinale traditionnelle et fait l’objet de règles particulières de préparation et d’utilisation.
Elle ne doit donc pas être assimilée à une simple graine alimentaire.
Organes souterrains
La plante développe des organes souterrains :
épais ;
pérennes ;
tubéreux.
Ils permettent à la liane :
de stocker des réserves ;
de survivre d’une saison à l’autre dans les régions favorables ;
de produire de nouvelles pousses.
Répartition
L’aire naturelle de Momordica cochinchinensis couvre une grande partie de l’Asie tropicale et subtropicale jusqu’au nord de l’Australie.
notamment native de :
Assam ;
Bangladesh ;
Inde ;
Himalaya oriental ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud et sud-est de la Chine ;
Taïwan ;
Tibet ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Queensland.
Elle a également été introduite dans quelques autres régions tropicales.
Elle est particulièrement associée à :
l’Asie du Sud-Est
où elle possède une longue histoire alimentaire et médicinale.
notamment native de :
Assam ;
Bangladesh ;
Inde ;
Himalaya oriental ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud et sud-est de la Chine ;
Taïwan ;
Tibet ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Philippines ;
Nouvelle-Guinée ;
Queensland.
Elle a également été introduite dans quelques autres régions tropicales.
Elle est particulièrement associée à :
l’Asie du Sud-Est
où elle possède une longue histoire alimentaire et médicinale.
Habitat
Le gac apprécie principalement :
climat tropical ;
chaleur ;
forte luminosité ;
humidité régulière ;
sols fertiles ;
saison de croissance longue.
l’espèce pousse principalement dans le :
biome tropical humide.
Exposition
Elle apprécie :
soleil ;
lumière vive ;
éventuellement légère mi-ombre en climat extrêmement chaud.
Sol
Elle préfère généralement les sols :
riches ;
humifères ;
frais ;
bien drainés ;
riches en matière organique.
Une stagnation prolongée de l’eau autour des racines reste à éviter.
climat tropical ;
chaleur ;
forte luminosité ;
humidité régulière ;
sols fertiles ;
saison de croissance longue.
l’espèce pousse principalement dans le :
biome tropical humide.
Exposition
Elle apprécie :
soleil ;
lumière vive ;
éventuellement légère mi-ombre en climat extrêmement chaud.
Sol
Elle préfère généralement les sols :
riches ;
humifères ;
frais ;
bien drainés ;
riches en matière organique.
Une stagnation prolongée de l’eau autour des racines reste à éviter.
Principes actifs
Les graines ne contiennent aucun alcaloïde. - Donne un ß-carotène et un lycopène élevés. - Les noyaux contiennent 47% d'huile (similaire à l'huile de tung chinois - Aleurites cordata). - Les graines contiennent un glucoside légèrement amer.
Usages traditionnels
Les graines ont notamment été utilisées traditionnellement dans certains contextes concernant :
furoncles ;
abcès ;
lésions inflammatoires ;
gonflements ;
certaines infections ou suppurations cutanées.
Une revue sur le fruit signale notamment l’emploi traditionnel des graines pour :
mastite ;
furoncles ;
pyodermites.
furoncles ;
abcès ;
lésions inflammatoires ;
gonflements ;
certaines infections ou suppurations cutanées.
Une revue sur le fruit signale notamment l’emploi traditionnel des graines pour :
mastite ;
furoncles ;
pyodermites.
Usages culinaires
La pulpe rouge et huileuse entourant les graines est cuite, avec les graines, pour aromatiser et donner sa couleur rouge au plat de riz, qui est servi à des occasions festives.
Les fruits sont cuits. Le fruit a une saveur amère. Cette amertume peut être éliminée en trempant le fruit dans du sel.
Les jeunes fruits immatures peuvent être bouillis et consommés comme légume, farcis, sautés ou cuits au curry.
Les Jeunes feuilles et pousses sont blanchies et servies avec une sauce au piment, ou ajoutées aux soupes.
Médecine Rurale:
La graine est utilisée en externe comme cataplasme dans le traitement des éruptions cutanées et des infections, des hémorroïdes, des mammites et des ganglions lymphatiques hypertrophiés.
les graines, pulvérisées ou décoctées, sont utilisées comme pectorales, aussi bon pour la toux, un plâtre à base de racines favorise la pousse des cheveux.
Les graines et les feuilles sont utilisées dans les obstructions hépatiques et spléniques, dans les ulcérations malsaines et lumbago.
Les graines sont également utilisées pour le gonflement glandulaire du cou, les abcès mammaires, les élargissements mésentériques, les ecchymoses, les plaies, les gonflements et les ulcères, pour le paludisme chronique, l'hypertrophie de la rate;
les membranes des graines sont utilisées pour soulager la sécheresse oculaire et favoriser une vision saine.
La graine est prise dans une boisson pour soigner la douleur lombaire;
La racine est cuite et utilisée pour traiter les os gonflés par des rhumatismes.
Les racines sont utilisées pour le traitement des poux de tête.
Une infusion de feuilles est utilisée comme remède contre les troubles intestinaux, les douleurs après l'accouchement, les crampes d'estomac et divers gonflements.
Autres:
Les racines produisent une mousse lorsqu'elles sont mélangées à de l'eau, elles sont utilisées comme savon pour laver les vêtements.
Les racines sont utilisées comme substitut du savon Anti-poux.
Une huile obtenue à partir des graines est utilisée comme illuminant.
Rituels:
Au Vietnam , utilisé pour colorer le riz pour les occasions de fête, comme les mariages, le nouvel an, masquant la couleur blanche habituelle du riz, le blanc est considéré comme la couleur de la mort.
Les fruits sont cuits. Le fruit a une saveur amère. Cette amertume peut être éliminée en trempant le fruit dans du sel.
Les jeunes fruits immatures peuvent être bouillis et consommés comme légume, farcis, sautés ou cuits au curry.
Les Jeunes feuilles et pousses sont blanchies et servies avec une sauce au piment, ou ajoutées aux soupes.
Médecine Rurale:
La graine est utilisée en externe comme cataplasme dans le traitement des éruptions cutanées et des infections, des hémorroïdes, des mammites et des ganglions lymphatiques hypertrophiés.
les graines, pulvérisées ou décoctées, sont utilisées comme pectorales, aussi bon pour la toux, un plâtre à base de racines favorise la pousse des cheveux.
Les graines et les feuilles sont utilisées dans les obstructions hépatiques et spléniques, dans les ulcérations malsaines et lumbago.
Les graines sont également utilisées pour le gonflement glandulaire du cou, les abcès mammaires, les élargissements mésentériques, les ecchymoses, les plaies, les gonflements et les ulcères, pour le paludisme chronique, l'hypertrophie de la rate;
les membranes des graines sont utilisées pour soulager la sécheresse oculaire et favoriser une vision saine.
La graine est prise dans une boisson pour soigner la douleur lombaire;
La racine est cuite et utilisée pour traiter les os gonflés par des rhumatismes.
Les racines sont utilisées pour le traitement des poux de tête.
Une infusion de feuilles est utilisée comme remède contre les troubles intestinaux, les douleurs après l'accouchement, les crampes d'estomac et divers gonflements.
Autres:
Les racines produisent une mousse lorsqu'elles sont mélangées à de l'eau, elles sont utilisées comme savon pour laver les vêtements.
Les racines sont utilisées comme substitut du savon Anti-poux.
Une huile obtenue à partir des graines est utilisée comme illuminant.
Rituels:
Au Vietnam , utilisé pour colorer le riz pour les occasions de fête, comme les mariages, le nouvel an, masquant la couleur blanche habituelle du riz, le blanc est considéré comme la couleur de la mort.
Posologie
Bien distinguer fruit alimentaire et graine médicinale
Il n’existe pas de posologie phytothérapeutique universelle permettant d’utiliser librement toutes les parties de Momordica cochinchinensis.
Il faut distinguer :
usage alimentaire de l’arille
et :
usage médicinal spécialisé des graines
Pour l’arille, l’usage le plus rationnel demeure :
alimentaire ;
occasionnel ou régulier dans une alimentation variée ;
sous forme de fruit ou de préparation alimentaire.
Les graines ne doivent pas faire l’objet d’une automédication improvisée.
Arille comme aliment fonctionnel
L’arille mûr peut être incorporé aux aliments en quantité culinaire normale.
Il est préférable de :
choisir un fruit bien mûr ;
retirer la peau ;
distinguer soigneusement l’arille des graines ;
respecter les usages culinaires traditionnels ;
éviter de considérer l’aliment comme un médicament.
L’intérêt principal reste l’apport en :
lycopène + β-carotène + lipides naturels
30. Huile alimentaire
L’huile issue de l’arille peut être incorporée en petite quantité à l’alimentation lorsqu’il s’agit d’un produit spécifiquement fabriqué et contrôlé pour :
usage alimentaire
Elle constitue une forme concentrée de caroténoïdes.
Pour préserver ces composés, il est préférable de la protéger :
de la lumière ;
de la chaleur excessive ;
de l’air ;
du stockage prolongé après ouverture.
Ne pas confondre :
huile alimentaire d’arille
avec :
préparations médicinales à base de graines.
Usage externe traditionnel des graines
Les graines ont fait l’objet d’utilisations traditionnelles externes dans certaines préparations asiatiques.
Elles peuvent historiquement entrer dans des préparations destinées aux :
gonflements ;
furoncles ;
abcès ;
inflammations locales.
Cependant, la graine n’est pas un ingrédient banal.
Il n’est pas recommandé de fabriquer soi-même un cataplasme concentré de graines.
La peau lésée ou infectée peut favoriser :
irritation ;
absorption accrue ;
complications.
Une infection, un abcès ou une mastite nécessite une évaluation médicale appropriée.
Décoction interne
Déconseillée en automédication avec les graines
Les graines de Momordica cochinchinensis ne doivent pas être utilisées comme une simple tisane.
Leur usage traditionnel relève :
de pharmacopées spécifiques ;
de procédés de préparation précis ;
d’un dosage contrôlé ;
d’une supervision compétente.
La médecine chinoise distingue notamment la matière médicinale :
Mu Bie Zi
des usages alimentaires du fruit.
Pour une monographie, il est préférable d’écrire :
« Les graines relèvent d’un usage médicinal spécialisé et ne doivent pas être utilisées en décoction domestique sans encadrement qualifié. »
Il n’existe pas de posologie phytothérapeutique universelle permettant d’utiliser librement toutes les parties de Momordica cochinchinensis.
Il faut distinguer :
usage alimentaire de l’arille
et :
usage médicinal spécialisé des graines
Pour l’arille, l’usage le plus rationnel demeure :
alimentaire ;
occasionnel ou régulier dans une alimentation variée ;
sous forme de fruit ou de préparation alimentaire.
Les graines ne doivent pas faire l’objet d’une automédication improvisée.
Arille comme aliment fonctionnel
L’arille mûr peut être incorporé aux aliments en quantité culinaire normale.
Il est préférable de :
choisir un fruit bien mûr ;
retirer la peau ;
distinguer soigneusement l’arille des graines ;
respecter les usages culinaires traditionnels ;
éviter de considérer l’aliment comme un médicament.
L’intérêt principal reste l’apport en :
lycopène + β-carotène + lipides naturels
30. Huile alimentaire
L’huile issue de l’arille peut être incorporée en petite quantité à l’alimentation lorsqu’il s’agit d’un produit spécifiquement fabriqué et contrôlé pour :
usage alimentaire
Elle constitue une forme concentrée de caroténoïdes.
Pour préserver ces composés, il est préférable de la protéger :
de la lumière ;
de la chaleur excessive ;
de l’air ;
du stockage prolongé après ouverture.
Ne pas confondre :
huile alimentaire d’arille
avec :
préparations médicinales à base de graines.
Usage externe traditionnel des graines
Les graines ont fait l’objet d’utilisations traditionnelles externes dans certaines préparations asiatiques.
Elles peuvent historiquement entrer dans des préparations destinées aux :
gonflements ;
furoncles ;
abcès ;
inflammations locales.
Cependant, la graine n’est pas un ingrédient banal.
Il n’est pas recommandé de fabriquer soi-même un cataplasme concentré de graines.
La peau lésée ou infectée peut favoriser :
irritation ;
absorption accrue ;
complications.
Une infection, un abcès ou une mastite nécessite une évaluation médicale appropriée.
Décoction interne
Déconseillée en automédication avec les graines
Les graines de Momordica cochinchinensis ne doivent pas être utilisées comme une simple tisane.
Leur usage traditionnel relève :
de pharmacopées spécifiques ;
de procédés de préparation précis ;
d’un dosage contrôlé ;
d’une supervision compétente.
La médecine chinoise distingue notamment la matière médicinale :
Mu Bie Zi
des usages alimentaires du fruit.
Pour une monographie, il est préférable d’écrire :
« Les graines relèvent d’un usage médicinal spécialisé et ne doivent pas être utilisées en décoction domestique sans encadrement qualifié. »
Précautions
Les graines sont toxiques à utilisé seulement en externe
La plante est abortive déconseillée aux femmes enceintes
La plante est abortive déconseillée aux femmes enceintes
Contre-indications
Le profil de sécurité dépend fortement de la partie utilisée.
Arille alimentaire
Le fruit mûr et son arille possèdent une longue tradition alimentaire dans plusieurs pays d’Asie.
Une consommation en quantité culinaire correspond donc au contexte le mieux documenté.
Graines
Les graines constituent une situation totalement différente.
Elles contiennent des substances biologiquement actives et font l’objet de données de :
toxicité
dans la littérature pharmacologique.
Une revue de 2019 consacrée à Momordica cochinchinensis traite explicitement à la fois de sa pharmacologie et de sa toxicité.
Règle principale
Ne pas transposer la sécurité alimentaire de l’arille :
aux graines médicinales
Pourquoi ne pas consommer les graines comme aliment ?
Les graines :
sont très dures ;
possèdent une composition différente de l’arille ;
renferment des constituants pharmacologiquement actifs ;
peuvent présenter une toxicité à certaines doses ou sous certaines formes.
Elles ne doivent donc pas être :
grignotées ;
réduites en poudre pour consommation libre ;
ajoutées arbitrairement à une tisane ;
prises sous forme d’extrait maison concentré.
Le fait qu’une graine soit employée dans une pharmacopée traditionnelle ne signifie pas qu’elle soit :
inoffensive en automédication.
Grossesse et allaitement
Arille alimentaire
L’usage culinaire traditionnel du fruit est très différent d’un usage médicinal concentré.
Cependant, pendant la grossesse ou l’allaitement, il est prudent de rester dans :
les quantités alimentaires normales ;
les préparations culinaires connues.
Graines et extraits médicinaux
Par prudence, éviter l’automédication avec :
graines ;
poudre de graines ;
extraits concentrés ;
teintures ;
préparations médicinales artisanales.
L’absence de données humaines suffisamment robustes et les questions de toxicité ne permettent pas de recommander leur usage libre durant la grossesse.
Enfants
L’arille peut correspondre à un aliment lorsqu’il fait partie de l’alimentation traditionnelle et qu’il est préparé correctement.
En revanche :
les graines médicinales ne conviennent pas à l’automédication pédiatrique.
Il n’existe pas de posologie pédiatrique universelle permettant d’utiliser des extraits de graines de gac de manière autonome.
Conserver également les graines et extraits concentrés :
hors de portée des enfants.
Arille alimentaire
Le fruit mûr et son arille possèdent une longue tradition alimentaire dans plusieurs pays d’Asie.
Une consommation en quantité culinaire correspond donc au contexte le mieux documenté.
Graines
Les graines constituent une situation totalement différente.
Elles contiennent des substances biologiquement actives et font l’objet de données de :
toxicité
dans la littérature pharmacologique.
Une revue de 2019 consacrée à Momordica cochinchinensis traite explicitement à la fois de sa pharmacologie et de sa toxicité.
Règle principale
Ne pas transposer la sécurité alimentaire de l’arille :
aux graines médicinales
Pourquoi ne pas consommer les graines comme aliment ?
Les graines :
sont très dures ;
possèdent une composition différente de l’arille ;
renferment des constituants pharmacologiquement actifs ;
peuvent présenter une toxicité à certaines doses ou sous certaines formes.
Elles ne doivent donc pas être :
grignotées ;
réduites en poudre pour consommation libre ;
ajoutées arbitrairement à une tisane ;
prises sous forme d’extrait maison concentré.
Le fait qu’une graine soit employée dans une pharmacopée traditionnelle ne signifie pas qu’elle soit :
inoffensive en automédication.
Grossesse et allaitement
Arille alimentaire
L’usage culinaire traditionnel du fruit est très différent d’un usage médicinal concentré.
Cependant, pendant la grossesse ou l’allaitement, il est prudent de rester dans :
les quantités alimentaires normales ;
les préparations culinaires connues.
Graines et extraits médicinaux
Par prudence, éviter l’automédication avec :
graines ;
poudre de graines ;
extraits concentrés ;
teintures ;
préparations médicinales artisanales.
L’absence de données humaines suffisamment robustes et les questions de toxicité ne permettent pas de recommander leur usage libre durant la grossesse.
Enfants
L’arille peut correspondre à un aliment lorsqu’il fait partie de l’alimentation traditionnelle et qu’il est préparé correctement.
En revanche :
les graines médicinales ne conviennent pas à l’automédication pédiatrique.
Il n’existe pas de posologie pédiatrique universelle permettant d’utiliser des extraits de graines de gac de manière autonome.
Conserver également les graines et extraits concentrés :
hors de portée des enfants.
Interactions
Les interactions cliniquement établies du fruit alimentaire sont encore peu documentées.
Pour une consommation culinaire normale de l’arille, aucun grand profil d’interaction médicamenteuse spécifique n’est clairement établi.
La prudence devient cependant beaucoup plus importante avec :
extraits concentrés ;
compléments fortement dosés ;
préparations de graines ;
produits de médecine traditionnelle.
En raison des activités pharmacologiques expérimentales décrites pour différents constituants, une personne sous traitement chronique devrait demander conseil avant d’utiliser :
un extrait médicinal concentré de gac
et particulièrement les préparations contenant les graines.
Anticoagulants, traitements métaboliques et autres médicaments
Les données cliniques humaines restent insuffisantes pour établir une liste définitive d’interactions.
Par prudence, avec un extrait fortement concentré, une surveillance peut être pertinente chez les personnes prenant :
anticoagulants ou antiagrégants ;
médicaments antidiabétiques ;
traitements antihypertenseurs ;
traitements anticancéreux ;
médicaments à marge thérapeutique étroite.
Cette précaution ne signifie pas que toutes ces interactions aient été démontrées.
Elle concerne surtout :
les extraits et préparations médicinales
plutôt qu’une portion normale d’arille incorporée à un repas.
Plantes à associer avec prudence
Lors d’un simple usage alimentaire du fruit, aucune association végétale majeure n’est connue comme problématique.
En revanche, lors d’un usage sous forme d’extrait concentré, il est préférable d’éviter l’accumulation incontrôlée de plusieurs plantes fortement pharmacologiques.
Avec des plantes à effet hypoglycémiant important
Prudence notamment avec :
Momordica charantia ;
gymnema ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Avec des plantes pouvant influencer la coagulation
Prudence avec de fortes doses ou extraits concentrés de :
ginkgo ;
ail ;
gingembre ;
curcuma.
Avec d’autres plantes médicinales puissantes
Éviter les mélanges complexes associant les graines de gac à plusieurs plantes pharmacologiquement actives sans justification.
L’objectif est d’éviter :
l’addition d’effets pharmacologiques mal documentés.
Pour une consommation culinaire normale de l’arille, aucun grand profil d’interaction médicamenteuse spécifique n’est clairement établi.
La prudence devient cependant beaucoup plus importante avec :
extraits concentrés ;
compléments fortement dosés ;
préparations de graines ;
produits de médecine traditionnelle.
En raison des activités pharmacologiques expérimentales décrites pour différents constituants, une personne sous traitement chronique devrait demander conseil avant d’utiliser :
un extrait médicinal concentré de gac
et particulièrement les préparations contenant les graines.
Anticoagulants, traitements métaboliques et autres médicaments
Les données cliniques humaines restent insuffisantes pour établir une liste définitive d’interactions.
Par prudence, avec un extrait fortement concentré, une surveillance peut être pertinente chez les personnes prenant :
anticoagulants ou antiagrégants ;
médicaments antidiabétiques ;
traitements antihypertenseurs ;
traitements anticancéreux ;
médicaments à marge thérapeutique étroite.
Cette précaution ne signifie pas que toutes ces interactions aient été démontrées.
Elle concerne surtout :
les extraits et préparations médicinales
plutôt qu’une portion normale d’arille incorporée à un repas.
Plantes à associer avec prudence
Lors d’un simple usage alimentaire du fruit, aucune association végétale majeure n’est connue comme problématique.
En revanche, lors d’un usage sous forme d’extrait concentré, il est préférable d’éviter l’accumulation incontrôlée de plusieurs plantes fortement pharmacologiques.
Avec des plantes à effet hypoglycémiant important
Prudence notamment avec :
Momordica charantia ;
gymnema ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Avec des plantes pouvant influencer la coagulation
Prudence avec de fortes doses ou extraits concentrés de :
ginkgo ;
ail ;
gingembre ;
curcuma.
Avec d’autres plantes médicinales puissantes
Éviter les mélanges complexes associant les graines de gac à plusieurs plantes pharmacologiquement actives sans justification.
L’objectif est d’éviter :
l’addition d’effets pharmacologiques mal documentés.
Photographies
Galerie
3 images