Rubiaceae
Gaillet gratteron
Galium aparine
3 photos
Aussi appelée :
Gratteron Herbe collante Herbe à gratter
Nom commun
Gaillet gratteron
Nom scientifique
Galium aparine
Famille botanique
Rubiaceae
Description botanique
Galium aparine est une plante :
annuelle ;
herbacée ;
grimpante ou rampante ;
très ramifiée ;
généralement souple ;
s'accrochant aux plantes voisines.
Longueur
Ses tiges peuvent mesurer :
30 cm à plus de 1,5 mètre
et parfois atteindre plusieurs mètres lorsqu'elles utilisent la végétation environnante comme support.
une plante grimpante dont les tiges sont fines, quadrangulaires et couvertes de petits aiguillons rétrogrades.
Port
Elle peut :
ramper sur le sol ;
grimper dans les haies ;
s'appuyer sur les arbustes ;
former des amas végétaux denses.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
vertes ;
quadrangulaires ;
relativement fragiles ;
fortement accrochantes.
Le long des angles se trouvent de petits :
aiguillons crochus dirigés vers l'arrière
Ces structures permettent à la plante de s'accrocher facilement :
aux vêtements ;
à la peau ;
aux poils ;
aux plantes environnantes.
C'est cette caractéristique qui lui vaut le nom :
Gaillet gratteron
Feuilles
Les feuilles sont disposées autour de la tige en :
verticilles
Elles apparaissent généralement par groupes de :
6 à 8 feuilles
Les feuilles sont :
étroites ;
lancéolées à oblancéolées ;
vert clair à vert foncé ;
terminées par une petite pointe.
Leurs bords et leur surface portent eux aussi de minuscules crochets.
Fleurs
Les fleurs sont :
très petites ;
discrètes ;
blanches à blanc verdâtre ;
généralement composées de quatre pétales.
Elles apparaissent en petits groupes à l'aisselle des feuilles ou à l'extrémité des rameaux.
La floraison intervient principalement :
du printemps à l'été
selon :
climat ;
altitude ;
région.
Les fleurs attirent différents petits insectes pollinisateurs.
Fruits
Après la floraison apparaissent de petits fruits :
ronds ;
généralement groupés par deux ;
verts puis brunâtres à maturité.
Chaque fruit est couvert de nombreux :
petits crochets
qui permettent sa dispersion.
Ils s'accrochent facilement :
au pelage des mammifères ;
aux plumes ;
aux vêtements.
Ce mécanisme constitue une forme efficace de :
dispersion des graines par les animaux
les fruits couverts de poils crochus participent fortement à la dispersion de l'espèce.
Racines
Le système racinaire est :
relativement fin ;
peu profond ;
ramifié.
La plante étant annuelle, elle accomplit généralement son cycle complet :
germination ;
croissance ;
floraison ;
fructification ;
production de graines
en une seule saison.
Elle se ressème cependant très facilement.
annuelle ;
herbacée ;
grimpante ou rampante ;
très ramifiée ;
généralement souple ;
s'accrochant aux plantes voisines.
Longueur
Ses tiges peuvent mesurer :
30 cm à plus de 1,5 mètre
et parfois atteindre plusieurs mètres lorsqu'elles utilisent la végétation environnante comme support.
une plante grimpante dont les tiges sont fines, quadrangulaires et couvertes de petits aiguillons rétrogrades.
Port
Elle peut :
ramper sur le sol ;
grimper dans les haies ;
s'appuyer sur les arbustes ;
former des amas végétaux denses.
Tiges
Les tiges sont :
fines ;
vertes ;
quadrangulaires ;
relativement fragiles ;
fortement accrochantes.
Le long des angles se trouvent de petits :
aiguillons crochus dirigés vers l'arrière
Ces structures permettent à la plante de s'accrocher facilement :
aux vêtements ;
à la peau ;
aux poils ;
aux plantes environnantes.
C'est cette caractéristique qui lui vaut le nom :
Gaillet gratteron
Feuilles
Les feuilles sont disposées autour de la tige en :
verticilles
Elles apparaissent généralement par groupes de :
6 à 8 feuilles
Les feuilles sont :
étroites ;
lancéolées à oblancéolées ;
vert clair à vert foncé ;
terminées par une petite pointe.
Leurs bords et leur surface portent eux aussi de minuscules crochets.
Fleurs
Les fleurs sont :
très petites ;
discrètes ;
blanches à blanc verdâtre ;
généralement composées de quatre pétales.
Elles apparaissent en petits groupes à l'aisselle des feuilles ou à l'extrémité des rameaux.
La floraison intervient principalement :
du printemps à l'été
selon :
climat ;
altitude ;
région.
Les fleurs attirent différents petits insectes pollinisateurs.
Fruits
Après la floraison apparaissent de petits fruits :
ronds ;
généralement groupés par deux ;
verts puis brunâtres à maturité.
Chaque fruit est couvert de nombreux :
petits crochets
qui permettent sa dispersion.
Ils s'accrochent facilement :
au pelage des mammifères ;
aux plumes ;
aux vêtements.
Ce mécanisme constitue une forme efficace de :
dispersion des graines par les animaux
les fruits couverts de poils crochus participent fortement à la dispersion de l'espèce.
Racines
Le système racinaire est :
relativement fin ;
peu profond ;
ramifié.
La plante étant annuelle, elle accomplit généralement son cycle complet :
germination ;
croissance ;
floraison ;
fructification ;
production de graines
en une seule saison.
Elle se ressème cependant très facilement.
Répartition
Galium aparine possède une très vaste répartition.
Son aire naturelle comprend notamment une grande partie :
de l'Europe ;
de l'Afrique du Nord ;
du Moyen-Orient ;
de l'Asie tempérée ;
de l'Himalaya ;
de certaines régions de Chine.
Elle est notamment native de :
France ;
Suisse ;
Belgique ;
Allemagne ;
Royaume-Uni ;
Italie ;
Espagne ;
Portugal ;
Grèce ;
Scandinavie ;
Europe orientale ;
Turquie ;
Iran ;
Irak ;
Afghanistan ;
Pakistan ;
Népal ;
Chine ;
Corée ;
Afrique du Nord.
Elle a été introduite dans de nombreuses autres régions :
Amérique du Nord ;
Amérique du Sud ;
Australie ;
Nouvelle-Zélande ;
certaines régions d'Afrique.
Son aire naturelle comprend notamment une grande partie :
de l'Europe ;
de l'Afrique du Nord ;
du Moyen-Orient ;
de l'Asie tempérée ;
de l'Himalaya ;
de certaines régions de Chine.
Elle est notamment native de :
France ;
Suisse ;
Belgique ;
Allemagne ;
Royaume-Uni ;
Italie ;
Espagne ;
Portugal ;
Grèce ;
Scandinavie ;
Europe orientale ;
Turquie ;
Iran ;
Irak ;
Afghanistan ;
Pakistan ;
Népal ;
Chine ;
Corée ;
Afrique du Nord.
Elle a été introduite dans de nombreuses autres régions :
Amérique du Nord ;
Amérique du Sud ;
Australie ;
Nouvelle-Zélande ;
certaines régions d'Afrique.
Habitat
Le Gaillet gratteron apprécie particulièrement les terrains :
riches en azote ;
frais ;
fertiles ;
relativement humides.
On le rencontre fréquemment :
dans les haies ;
au bord des chemins ;
dans les jardins ;
dans les friches ;
dans les cultures ;
au pied des murs ;
dans les bois clairs ;
sur les talus ;
près des terres agricoles.
Exposition
Il tolère :
soleil ;
mi-ombre ;
lumière filtrée.
Sol
Il préfère généralement un sol :
riche ;
frais ;
humifère ;
suffisamment humide ;
riche en éléments nutritifs.
Il peut devenir une adventice particulièrement vigoureuse dans les champs et jardins fertiles.
riches en azote ;
frais ;
fertiles ;
relativement humides.
On le rencontre fréquemment :
dans les haies ;
au bord des chemins ;
dans les jardins ;
dans les friches ;
dans les cultures ;
au pied des murs ;
dans les bois clairs ;
sur les talus ;
près des terres agricoles.
Exposition
Il tolère :
soleil ;
mi-ombre ;
lumière filtrée.
Sol
Il préfère généralement un sol :
riche ;
frais ;
humifère ;
suffisamment humide ;
riche en éléments nutritifs.
Il peut devenir une adventice particulièrement vigoureuse dans les champs et jardins fertiles.
Principes actifs
Les principaux constituants du gaillet gratteron comprennent des iridoïdes, des flavonoïdes, des acides organiques, des tanins et des saponines
Médecine Rurale.
Malgré son statut de mauvaise herbe, le gaillet gratteron a été utilisé dans la médecine traditionnelle depuis des siècles pour ses propriétés médicinales. Il est réputé pour ses effets diurétiques, dépuratifs et toniques
Il est souvent utilisé en décoction ou en infusion pour soutenir la santé des reins, soulager les troubles urinaires, traiter les problèmes cutanés tels que l'eczéma et le psoriasis, et comme remède traditionnel contre les maux de gorge et les inflammations.
Le gaillet gratteron est parfois utilisé en application topique pour soulager les affections cutanées telles que l'eczéma, les éruptions cutanées, les piqûres d'insectes et les brûlures légères.
En tant que diurétique doux, le gaillet gratteron peut être utilisé pour soulager les affections des voies urinaires telles que les infections urinaires légères et la cystite.
En tant que plante dépurative, le gaillet gratteron peut aider à soutenir la santé générale en éliminant les toxines et en renforçant le système immunitaire.
Autres.
En plus de ses utilisations médicinales, le gaillet gratteron est parfois utilisé comme plante fourragère pour le bétail.
Médecine Rurale.
Malgré son statut de mauvaise herbe, le gaillet gratteron a été utilisé dans la médecine traditionnelle depuis des siècles pour ses propriétés médicinales. Il est réputé pour ses effets diurétiques, dépuratifs et toniques
Il est souvent utilisé en décoction ou en infusion pour soutenir la santé des reins, soulager les troubles urinaires, traiter les problèmes cutanés tels que l'eczéma et le psoriasis, et comme remède traditionnel contre les maux de gorge et les inflammations.
Le gaillet gratteron est parfois utilisé en application topique pour soulager les affections cutanées telles que l'eczéma, les éruptions cutanées, les piqûres d'insectes et les brûlures légères.
En tant que diurétique doux, le gaillet gratteron peut être utilisé pour soulager les affections des voies urinaires telles que les infections urinaires légères et la cystite.
En tant que plante dépurative, le gaillet gratteron peut aider à soutenir la santé générale en éliminant les toxines et en renforçant le système immunitaire.
Autres.
En plus de ses utilisations médicinales, le gaillet gratteron est parfois utilisé comme plante fourragère pour le bétail.
Usages traditionnels
Le Gaillet gratteron possède une longue histoire d'emploi dans les médecines populaires européennes.
Il est traditionnellement utilisé comme plante :
diurétique ;
dépurative ;
lymphatique ;
légèrement anti-inflammatoire ;
vulnéraire ;
adoucissante dans certaines préparations externes.
usages traditionnels sous forme d'infusion notamment pour les troubles :
rénaux ;
cutanés ;
ainsi que certains usages historiques concernant la pression artérielle.
Son utilisation la plus caractéristique en phytothérapie occidentale reste cependant :
le soutien du système lymphatique
Il est traditionnellement utilisé comme plante :
diurétique ;
dépurative ;
lymphatique ;
légèrement anti-inflammatoire ;
vulnéraire ;
adoucissante dans certaines préparations externes.
usages traditionnels sous forme d'infusion notamment pour les troubles :
rénaux ;
cutanés ;
ainsi que certains usages historiques concernant la pression artérielle.
Son utilisation la plus caractéristique en phytothérapie occidentale reste cependant :
le soutien du système lymphatique
Usages culinaires
Les jeunes pousses peuvent être préparées :
blanchies ;
bouillies ;
cuites à la vapeur ;
intégrées à une soupe ;
mélangées à d'autres légumes sauvages.
Pourquoi privilégier la cuisson ?
La plante fraîche est recouverte de nombreux petits crochets pouvant rendre la consommation crue :
désagréable ;
irritante pour la bouche.
La cuisson permet :
d'assouplir les tissus ;
de réduire l'effet accrocheur ;
d'améliorer la texture.
Graines comme substitut de café
Les fruits mûrs contiennent des graines pouvant être :
récoltées ;
séchées ;
torréfiées ;
moulues.
Elles ont historiquement servi à produire une boisson ressemblant à un :
substitut de café
blanchies ;
bouillies ;
cuites à la vapeur ;
intégrées à une soupe ;
mélangées à d'autres légumes sauvages.
Pourquoi privilégier la cuisson ?
La plante fraîche est recouverte de nombreux petits crochets pouvant rendre la consommation crue :
désagréable ;
irritante pour la bouche.
La cuisson permet :
d'assouplir les tissus ;
de réduire l'effet accrocheur ;
d'améliorer la texture.
Graines comme substitut de café
Les fruits mûrs contiennent des graines pouvant être :
récoltées ;
séchées ;
torréfiées ;
moulues.
Elles ont historiquement servi à produire une boisson ressemblant à un :
substitut de café
Posologie
Jus frais traditionnel
Le Gaillet gratteron est souvent utilisé frais en herboristerie traditionnelle.
Une préparation traditionnelle consiste à :
récolter les parties aériennes jeunes ;
bien les laver ;
les broyer ou les passer à l'extracteur ;
filtrer soigneusement.
Le jus frais est généralement utilisé en :
petites quantités
et dilué.
Cette forme traditionnelle est surtout associée au soutien :
lymphatique ;
urinaire ;
cutané.
Il n'existe toutefois pas de posologie clinique universellement validée pour ce jus.
Infusion
Pour un usage traditionnel chez l'adulte :
2 à 4 g de plante sèche
pour :
250 ml d'eau chaude
Laisser infuser environ :
10 à 15 minutes
puis filtrer.
Traditionnellement :
1 à 3 tasses par jour
sur une période courte.
Cette préparation est principalement destinée aux usages :
drainants ;
urinaires ;
lymphatiques.
Une bonne hydratation doit être maintenue.
Infusion de plante fraîche
Le Gaillet est souvent considéré comme particulièrement intéressant lorsqu'il est utilisé :
frais
On peut traditionnellement employer :
5 à 10 g de parties aériennes fraîches
pour environ :
250 ml d'eau
Hacher légèrement la plante.
Verser l'eau chaude.
Laisser infuser :
10 à 15 minutes
puis filtrer soigneusement.
Les petits crochets rendent une filtration correcte particulièrement importante.
Teinture
Une teinture traditionnelle peut être préparée à partir de la plante fraîche.
Exemple de ratio
Plante fraîche : 1:2 à 1:5
avec un alcool adapté à la préparation phytothérapeutique.
La teinture est traditionnellement utilisée comme :
drainante ;
soutien lymphatique ;
soutien de l'élimination.
Important
Les concentrations des teintures commerciales peuvent varier.
Il faut donc suivre :
la concentration réelle du produit ;
les recommandations du fabricant ;
l'avis d'un professionnel lorsque nécessaire.
Macération à froid
Le Gaillet peut également être préparé sous forme de :
macération à froid
Cette préparation est appréciée dans certaines traditions herboristes.
Utiliser environ :
5 g de plante fraîche
pour :
250 à 300 ml d'eau froide
Laisser macérer :
4 à 8 heures
puis filtrer soigneusement.
Cette préparation est traditionnellement utilisée comme boisson :
rafraîchissante ;
drainante ;
légèrement diurétique.
Usage externe
Pour une préparation externe traditionnelle :
Utiliser environ :
5 à 10 g de plante fraîche
pour :
500 ml d'eau
Faire infuser ou frémir doucement quelques minutes.
Refroidir puis filtrer très soigneusement.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
application locale.
Traditionnellement utilisé pour :
irritation légère ;
peau inconfortable ;
petite inflammation ;
petite plaie superficielle.
Le Gaillet gratteron est souvent utilisé frais en herboristerie traditionnelle.
Une préparation traditionnelle consiste à :
récolter les parties aériennes jeunes ;
bien les laver ;
les broyer ou les passer à l'extracteur ;
filtrer soigneusement.
Le jus frais est généralement utilisé en :
petites quantités
et dilué.
Cette forme traditionnelle est surtout associée au soutien :
lymphatique ;
urinaire ;
cutané.
Il n'existe toutefois pas de posologie clinique universellement validée pour ce jus.
Infusion
Pour un usage traditionnel chez l'adulte :
2 à 4 g de plante sèche
pour :
250 ml d'eau chaude
Laisser infuser environ :
10 à 15 minutes
puis filtrer.
Traditionnellement :
1 à 3 tasses par jour
sur une période courte.
Cette préparation est principalement destinée aux usages :
drainants ;
urinaires ;
lymphatiques.
Une bonne hydratation doit être maintenue.
Infusion de plante fraîche
Le Gaillet est souvent considéré comme particulièrement intéressant lorsqu'il est utilisé :
frais
On peut traditionnellement employer :
5 à 10 g de parties aériennes fraîches
pour environ :
250 ml d'eau
Hacher légèrement la plante.
Verser l'eau chaude.
Laisser infuser :
10 à 15 minutes
puis filtrer soigneusement.
Les petits crochets rendent une filtration correcte particulièrement importante.
Teinture
Une teinture traditionnelle peut être préparée à partir de la plante fraîche.
Exemple de ratio
Plante fraîche : 1:2 à 1:5
avec un alcool adapté à la préparation phytothérapeutique.
La teinture est traditionnellement utilisée comme :
drainante ;
soutien lymphatique ;
soutien de l'élimination.
Important
Les concentrations des teintures commerciales peuvent varier.
Il faut donc suivre :
la concentration réelle du produit ;
les recommandations du fabricant ;
l'avis d'un professionnel lorsque nécessaire.
Macération à froid
Le Gaillet peut également être préparé sous forme de :
macération à froid
Cette préparation est appréciée dans certaines traditions herboristes.
Utiliser environ :
5 g de plante fraîche
pour :
250 à 300 ml d'eau froide
Laisser macérer :
4 à 8 heures
puis filtrer soigneusement.
Cette préparation est traditionnellement utilisée comme boisson :
rafraîchissante ;
drainante ;
légèrement diurétique.
Usage externe
Pour une préparation externe traditionnelle :
Utiliser environ :
5 à 10 g de plante fraîche
pour :
500 ml d'eau
Faire infuser ou frémir doucement quelques minutes.
Refroidir puis filtrer très soigneusement.
Utiliser en :
lavage ;
compresse ;
application locale.
Traditionnellement utilisé pour :
irritation légère ;
peau inconfortable ;
petite inflammation ;
petite plaie superficielle.
Précautions
Le gaillet gratteron est généralement considéré comme sûr lorsqu'il est utilisé avec prudence à des fins médicinales. Cependant, il peut provoquer des réactions allergiques chez certaines personnes sensibles.
Contre-indications
Le Gaillet gratteron est généralement considéré comme une plante relativement douce lorsqu'il est utilisé :
en quantité alimentaire ;
en infusion traditionnelle modérée.
Cependant, son effet diurétique traditionnel impose certaines précautions.
Éviter l'automédication en cas de :
insuffisance rénale importante ;
insuffisance cardiaque ;
œdème d'origine cardiaque ou rénale ;
déshydratation ;
maladie rénale sérieuse.
Un œdème persistant nécessite une recherche de sa cause.
Irritation mécanique
La plante fraîche possède de nombreux :
crochets microscopiques
qui peuvent occasionnellement provoquer chez les personnes sensibles :
irritation cutanée ;
rougeur ;
démangeaison ;
irritation buccale si la plante est consommée crue.
Pour un usage alimentaire :
privilégier les jeunes pousses cuites.
Pour une préparation interne :
filtrer soigneusement.
Récolte sauvage
Le Gaillet gratteron peut pousser dans des zones fortement exposées :
aux pesticides ;
aux herbicides ;
aux polluants ;
aux déjections animales.
Éviter les récoltes :
au bord des routes ;
dans les champs récemment traités ;
près des zones industrielles ;
dans les lieux contaminés ;
dans les zones fréquemment souillées par les animaux domestiques.
Récolter de préférence les jeunes parties aériennes :
avant la fructification complète
Identification
Identification botanique nécessaire
Plusieurs espèces de Galium peuvent se ressembler.
Le Gaillet gratteron possède toutefois un ensemble caractéristique :
tige quadrangulaire ;
feuilles verticillées ;
nombreux petits crochets ;
fruits accrochants ;
petites fleurs blanches.
Les crochets qui permettent à toute la plante de :
s'accrocher aux vêtements
constituent l'un des caractères les plus reconnaissables.
Grossesse et allaitement
Les données modernes concernant l'utilisation médicinale régulière de Galium aparine pendant :
grossesse ;
allaitement
restent insuffisantes.
Usage alimentaire
Une consommation ponctuelle d'une petite quantité de jeunes pousses correctement préparées correspond à une exposition différente d'un extrait médicinal.
Usage médicinal
Par prudence, éviter :
cures diurétiques concentrées ;
fortes doses ;
extraits concentrés ;
teintures à doses élevées
pendant la grossesse et l'allaitement sans avis professionnel.
Enfants
Il n'existe pas de posologie médicinale pédiatrique universellement standardisée pour le Gaillet gratteron.
Chez l'enfant, éviter l'utilisation systématique comme :
diurétique ;
drainant ;
extrait concentré.
Un trouble urinaire, un gonflement ou un ganglion persistant chez un enfant doit être évalué médicalement.
en quantité alimentaire ;
en infusion traditionnelle modérée.
Cependant, son effet diurétique traditionnel impose certaines précautions.
Éviter l'automédication en cas de :
insuffisance rénale importante ;
insuffisance cardiaque ;
œdème d'origine cardiaque ou rénale ;
déshydratation ;
maladie rénale sérieuse.
Un œdème persistant nécessite une recherche de sa cause.
Irritation mécanique
La plante fraîche possède de nombreux :
crochets microscopiques
qui peuvent occasionnellement provoquer chez les personnes sensibles :
irritation cutanée ;
rougeur ;
démangeaison ;
irritation buccale si la plante est consommée crue.
Pour un usage alimentaire :
privilégier les jeunes pousses cuites.
Pour une préparation interne :
filtrer soigneusement.
Récolte sauvage
Le Gaillet gratteron peut pousser dans des zones fortement exposées :
aux pesticides ;
aux herbicides ;
aux polluants ;
aux déjections animales.
Éviter les récoltes :
au bord des routes ;
dans les champs récemment traités ;
près des zones industrielles ;
dans les lieux contaminés ;
dans les zones fréquemment souillées par les animaux domestiques.
Récolter de préférence les jeunes parties aériennes :
avant la fructification complète
Identification
Identification botanique nécessaire
Plusieurs espèces de Galium peuvent se ressembler.
Le Gaillet gratteron possède toutefois un ensemble caractéristique :
tige quadrangulaire ;
feuilles verticillées ;
nombreux petits crochets ;
fruits accrochants ;
petites fleurs blanches.
Les crochets qui permettent à toute la plante de :
s'accrocher aux vêtements
constituent l'un des caractères les plus reconnaissables.
Grossesse et allaitement
Les données modernes concernant l'utilisation médicinale régulière de Galium aparine pendant :
grossesse ;
allaitement
restent insuffisantes.
Usage alimentaire
Une consommation ponctuelle d'une petite quantité de jeunes pousses correctement préparées correspond à une exposition différente d'un extrait médicinal.
Usage médicinal
Par prudence, éviter :
cures diurétiques concentrées ;
fortes doses ;
extraits concentrés ;
teintures à doses élevées
pendant la grossesse et l'allaitement sans avis professionnel.
Enfants
Il n'existe pas de posologie médicinale pédiatrique universellement standardisée pour le Gaillet gratteron.
Chez l'enfant, éviter l'utilisation systématique comme :
diurétique ;
drainant ;
extrait concentré.
Un trouble urinaire, un gonflement ou un ganglion persistant chez un enfant doit être évalué médicalement.
Interactions
Les interactions spécifiques de Galium aparine restent peu documentées cliniquement.
Cependant, en raison de son action :
diurétique traditionnelle
une prudence est recommandée avec certains médicaments.
Diurétiques
Prudence notamment avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
indapamide ;
spironolactone ;
autres diurétiques.
L'association pourrait théoriquement augmenter :
élimination urinaire ;
risque de déshydratation ;
déséquilibre électrolytique.
Cette précaution concerne surtout :
les cures concentrées ou prolongées
Antihypertenseurs et lithium
Antihypertenseurs
Une augmentation de la diurèse peut potentiellement contribuer à modifier la pression artérielle chez certaines personnes.
Prudence en association avec :
antihypertenseurs ;
plusieurs plantes hypotensives ;
diurétiques.
Lithium
Les plantes ou médicaments modifiant fortement l'élimination rénale peuvent théoriquement influencer les concentrations de :
lithium
Une personne traitée par lithium ne devrait donc pas entreprendre une cure diurétique importante avec le Gaillet sans avis médical.
Plantes à associer avec prudence
Lors d'un usage simple et ponctuel, aucune interaction végétale majeure n'est clairement établie.
En revanche, lors d'une cure drainante, éviter l'accumulation excessive de plusieurs plantes fortement diurétiques.
Plantes diurétiques
Prudence avec des doses importantes de :
pissenlit ;
orthosiphon ;
piloselle ;
bouleau ;
prêle ;
verge d'or ;
genévrier.
L'association de plusieurs plantes diurétiques peut augmenter :
fréquence des mictions ;
pertes hydriques ;
fatigue ;
risque de déséquilibre électrolytique chez les personnes fragiles.
L'objectif est d'éviter :
un drainage excessif ou inutile.
Cependant, en raison de son action :
diurétique traditionnelle
une prudence est recommandée avec certains médicaments.
Diurétiques
Prudence notamment avec :
furosémide ;
hydrochlorothiazide ;
indapamide ;
spironolactone ;
autres diurétiques.
L'association pourrait théoriquement augmenter :
élimination urinaire ;
risque de déshydratation ;
déséquilibre électrolytique.
Cette précaution concerne surtout :
les cures concentrées ou prolongées
Antihypertenseurs et lithium
Antihypertenseurs
Une augmentation de la diurèse peut potentiellement contribuer à modifier la pression artérielle chez certaines personnes.
Prudence en association avec :
antihypertenseurs ;
plusieurs plantes hypotensives ;
diurétiques.
Lithium
Les plantes ou médicaments modifiant fortement l'élimination rénale peuvent théoriquement influencer les concentrations de :
lithium
Une personne traitée par lithium ne devrait donc pas entreprendre une cure diurétique importante avec le Gaillet sans avis médical.
Plantes à associer avec prudence
Lors d'un usage simple et ponctuel, aucune interaction végétale majeure n'est clairement établie.
En revanche, lors d'une cure drainante, éviter l'accumulation excessive de plusieurs plantes fortement diurétiques.
Plantes diurétiques
Prudence avec des doses importantes de :
pissenlit ;
orthosiphon ;
piloselle ;
bouleau ;
prêle ;
verge d'or ;
genévrier.
L'association de plusieurs plantes diurétiques peut augmenter :
fréquence des mictions ;
pertes hydriques ;
fatigue ;
risque de déséquilibre électrolytique chez les personnes fragiles.
L'objectif est d'éviter :
un drainage excessif ou inutile.
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