Lamiaceae
Germandrée blanche
Teucrium polium
3 photos
Aussi appelée :
Germandrée blanc-grisâtre Germandrée tomenteuse Germandrée cotonneuse
Nom commun
Germandrée blanche
Nom scientifique
Teucrium polium
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
Teucrium polium est un :
petit sous-arbrisseau ;
vivace ;
aromatique ;
très ramifié ;
souvent couvert d’un duvet blanchâtre.
La plante possède une apparence :
gris-blanc à argentée
caractéristique.
Les descriptions pharmacobotaniques rapportent généralement des plantes de :
20 à 50 cm de hauteur
selon les populations et les conditions écologiques.
Tiges et rameaux
Les tiges sont :
nombreuses ;
dressées à ascendantes ;
ramifiées ;
parfois légèrement ligneuses à la base ;
couvertes de poils blanchâtres.
Cette pilosité donne à la plante son aspect :
cotonneux ou tomenteux
et constitue une adaptation aux milieux :
secs ;
chauds ;
très ensoleillés.
Les jeunes rameaux sont les plus densément velus.
Feuilles
Les feuilles sont :
petites ;
simples ;
opposées ;
sessiles ou presque sessiles ;
oblongues à linéaires.
La littérature décrit souvent des feuilles d’environ :
3 cm ou moins
selon les formes étudiées.
Elles sont généralement :
gris-vert ;
blanchâtres ;
tomenteuses.
Fonction écologique
La pilosité permet de limiter :
échauffement ;
évaporation ;
pertes hydriques.
Elle explique l’excellente adaptation de la plante aux :
milieux arides méditerranéens.
Fleurs
Les fleurs sont petites et regroupées en :
glomérules ;
capitules floraux compacts ;
inflorescences terminales.
Leur couleur varie généralement du :
blanc ;
crème ;
jaune blanchâtre ;
parfois légèrement rosé.
Comme chez les autres Lamiaceae, la corolle est :
bilabiée
mais chez Teucrium, la morphologie de la lèvre supérieure est fortement réduite.
Fruits
Après floraison, la fleur produit le fruit typique des Lamiaceae :
un tétrakène
se divisant en quatre petites unités contenant chacune une graine.
Les fruits sont :
petits ;
secs ;
peu visibles.
Ils ne constituent pas la partie principale utilisée en phytothérapie traditionnelle.
Racines
Le système racinaire est adapté aux :
terrains secs ;
sols rocailleux ;
périodes de sécheresse.
Il permet à la plante de survivre dans des régions où l’eau est disponible de façon :
irrégulière et saisonnière.
Les racines sont beaucoup moins employées que les :
parties aériennes.
petit sous-arbrisseau ;
vivace ;
aromatique ;
très ramifié ;
souvent couvert d’un duvet blanchâtre.
La plante possède une apparence :
gris-blanc à argentée
caractéristique.
Les descriptions pharmacobotaniques rapportent généralement des plantes de :
20 à 50 cm de hauteur
selon les populations et les conditions écologiques.
Tiges et rameaux
Les tiges sont :
nombreuses ;
dressées à ascendantes ;
ramifiées ;
parfois légèrement ligneuses à la base ;
couvertes de poils blanchâtres.
Cette pilosité donne à la plante son aspect :
cotonneux ou tomenteux
et constitue une adaptation aux milieux :
secs ;
chauds ;
très ensoleillés.
Les jeunes rameaux sont les plus densément velus.
Feuilles
Les feuilles sont :
petites ;
simples ;
opposées ;
sessiles ou presque sessiles ;
oblongues à linéaires.
La littérature décrit souvent des feuilles d’environ :
3 cm ou moins
selon les formes étudiées.
Elles sont généralement :
gris-vert ;
blanchâtres ;
tomenteuses.
Fonction écologique
La pilosité permet de limiter :
échauffement ;
évaporation ;
pertes hydriques.
Elle explique l’excellente adaptation de la plante aux :
milieux arides méditerranéens.
Fleurs
Les fleurs sont petites et regroupées en :
glomérules ;
capitules floraux compacts ;
inflorescences terminales.
Leur couleur varie généralement du :
blanc ;
crème ;
jaune blanchâtre ;
parfois légèrement rosé.
Comme chez les autres Lamiaceae, la corolle est :
bilabiée
mais chez Teucrium, la morphologie de la lèvre supérieure est fortement réduite.
Fruits
Après floraison, la fleur produit le fruit typique des Lamiaceae :
un tétrakène
se divisant en quatre petites unités contenant chacune une graine.
Les fruits sont :
petits ;
secs ;
peu visibles.
Ils ne constituent pas la partie principale utilisée en phytothérapie traditionnelle.
Racines
Le système racinaire est adapté aux :
terrains secs ;
sols rocailleux ;
périodes de sécheresse.
Il permet à la plante de survivre dans des régions où l’eau est disponible de façon :
irrégulière et saisonnière.
Les racines sont beaucoup moins employées que les :
parties aériennes.
Répartition
Méditerranée occidentale
notamment :
Algérie ;
Maroc ;
Tunisie ;
Espagne ;
France ;
Corse.
Il a également été signalé comme introduit dans certaines régions d’Europe centrale.
Point important
De très nombreuses études ethnomédicinales provenant :
d’Iran ;
du Proche-Orient ;
de Turquie ;
du Moyen-Orient
emploient historiquement le nom T. polium dans un sens botanique parfois plus large
notamment :
Algérie ;
Maroc ;
Tunisie ;
Espagne ;
France ;
Corse.
Il a également été signalé comme introduit dans certaines régions d’Europe centrale.
Point important
De très nombreuses études ethnomédicinales provenant :
d’Iran ;
du Proche-Orient ;
de Turquie ;
du Moyen-Orient
emploient historiquement le nom T. polium dans un sens botanique parfois plus large
Habitat
La Germandrée blanche pousse surtout dans les :
terrains secs ;
collines pierreuses ;
garrigues ;
rocailles ;
pelouses arides ;
zones semi-désertiques.
Elle apprécie :
plein soleil ;
sols bien drainés ;
terrains pauvres ;
conditions sèches.
terrains secs ;
collines pierreuses ;
garrigues ;
rocailles ;
pelouses arides ;
zones semi-désertiques.
Elle apprécie :
plein soleil ;
sols bien drainés ;
terrains pauvres ;
conditions sèches.
Principes actifs
Flavonoïdes, Diterpènes, Phénols, Huiles essentielles.
Médecine Rurale.
Utilisé pour calmer les troubles digestifs, y compris les crampes, les ballonnements et la dyspepsie.
En médecine traditionnelle, utilisé pour abaisser les niveaux de sucre dans le sang.
Protège le foie et est utilisé dans certaines cultures pour traiter des troubles hépatiques.
Appliqué en externe ou en infusion pour traiter les inflammations internes et externes.
Les extraits de la plante sont utilisés pour traiter diverses infections bactériennes et fongiques.
Ce que soigne cette plante.
Troubles digestifs. Traite les indigestions, les ballonnements et les crampes grâce à ses propriétés antispasmodiques.
Diabète. Utilisée traditionnellement pour réguler la glycémie.
Inflammations. Soulage les douleurs et inflammations articulaires et musculaires.
Affections hépatiques. Améliore la santé du foie et protège contre les dommages hépatiques causés par les toxines ou les infections.
Infections cutanées et internes. Efficace contre les infections bactériennes et fongiques.
Précautions d'usage.
En cas de consommation prolongée ou excessive, peut avoir des effets toxiques sur le foie. Il est conseillé d'éviter une utilisation à long terme.
Peut interagir avec des médicaments antidiabétiques, donc la prudence est requise chez les personnes prenant des médicaments pour réguler la glycémie.
L'utilisation de cette plante est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes en raison de ses effets potentiellement toxiques.
Médecine Rurale.
Utilisé pour calmer les troubles digestifs, y compris les crampes, les ballonnements et la dyspepsie.
En médecine traditionnelle, utilisé pour abaisser les niveaux de sucre dans le sang.
Protège le foie et est utilisé dans certaines cultures pour traiter des troubles hépatiques.
Appliqué en externe ou en infusion pour traiter les inflammations internes et externes.
Les extraits de la plante sont utilisés pour traiter diverses infections bactériennes et fongiques.
Ce que soigne cette plante.
Troubles digestifs. Traite les indigestions, les ballonnements et les crampes grâce à ses propriétés antispasmodiques.
Diabète. Utilisée traditionnellement pour réguler la glycémie.
Inflammations. Soulage les douleurs et inflammations articulaires et musculaires.
Affections hépatiques. Améliore la santé du foie et protège contre les dommages hépatiques causés par les toxines ou les infections.
Infections cutanées et internes. Efficace contre les infections bactériennes et fongiques.
Précautions d'usage.
En cas de consommation prolongée ou excessive, peut avoir des effets toxiques sur le foie. Il est conseillé d'éviter une utilisation à long terme.
Peut interagir avec des médicaments antidiabétiques, donc la prudence est requise chez les personnes prenant des médicaments pour réguler la glycémie.
L'utilisation de cette plante est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes en raison de ses effets potentiellement toxiques.
Usages traditionnels
La Germandrée blanche possède une longue tradition médicinale dans différentes régions méditerranéennes et moyen-orientales.
Les usages rapportés concernent notamment :
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
indigestion ;
ballonnements ;
diarrhée ;
diabète traditionnel ;
rhumatismes ;
inflammations ;
fièvre ;
refroidissements ;
troubles intestinaux ;
certains troubles urogénitaux.
Les revues ethnopharmacologiques indiquent que les usages digestifs et antidiabétiques figurent parmi les plus fréquemment rapportés.
Les usages rapportés concernent notamment :
troubles digestifs ;
douleurs abdominales ;
indigestion ;
ballonnements ;
diarrhée ;
diabète traditionnel ;
rhumatismes ;
inflammations ;
fièvre ;
refroidissements ;
troubles intestinaux ;
certains troubles urogénitaux.
Les revues ethnopharmacologiques indiquent que les usages digestifs et antidiabétiques figurent parmi les plus fréquemment rapportés.
Usages culinaires
Pas une plante alimentaire à recommander
Même si des infusions traditionnelles ont été consommées dans plusieurs régions :
la présence d’un risque hépatotoxique documenté change clairement l’évaluation moderne du rapport bénéfice/risque.
Elle doit donc être considérée avant tout comme :
plante ethnomédicinale à usage prudent
et non comme plante alimentaire ordinaire.
Même si des infusions traditionnelles ont été consommées dans plusieurs régions :
la présence d’un risque hépatotoxique documenté change clairement l’évaluation moderne du rapport bénéfice/risque.
Elle doit donc être considérée avant tout comme :
plante ethnomédicinale à usage prudent
et non comme plante alimentaire ordinaire.
Posologie
Infusion traditionnelle
Les feuilles et parties aériennes ont traditionnellement été préparées :
en infusion
notamment après les repas pour :
digestion ;
diarrhée ;
ballonnements ;
diabète traditionnel.
Ces usages sont bien rapportés dans la littérature ethnobotanique.
Mais aucune posologie domestique interne ne devrait être recommandée
Des cas d’hépatite ont été rapportés après consommation régulière de :
tisane de Teucrium polium pendant 2 à 3 mois.
Il serait donc imprudent de proposer ici une recette ou un dosage interne standard.
Teinture, poudre et extraits
En raison du risque hépatique :
teinture mère, poudre et extraits concentrés ne doivent pas être présentés comme des préparations domestiques anodines.
La concentration des diterpènes varie selon :
matériel végétal ;
taxon ;
procédé d’extraction ;
origine géographique.
Un extrait alcoolique peut notamment concentrer certains composés lipophiles qui ne sont pas nécessairement présents aux mêmes concentrations dans une infusion.
Conclusion pratique
Pas de posologie interne artisanale recommandée.
Les feuilles et parties aériennes ont traditionnellement été préparées :
en infusion
notamment après les repas pour :
digestion ;
diarrhée ;
ballonnements ;
diabète traditionnel.
Ces usages sont bien rapportés dans la littérature ethnobotanique.
Mais aucune posologie domestique interne ne devrait être recommandée
Des cas d’hépatite ont été rapportés après consommation régulière de :
tisane de Teucrium polium pendant 2 à 3 mois.
Il serait donc imprudent de proposer ici une recette ou un dosage interne standard.
Teinture, poudre et extraits
En raison du risque hépatique :
teinture mère, poudre et extraits concentrés ne doivent pas être présentés comme des préparations domestiques anodines.
La concentration des diterpènes varie selon :
matériel végétal ;
taxon ;
procédé d’extraction ;
origine géographique.
Un extrait alcoolique peut notamment concentrer certains composés lipophiles qui ne sont pas nécessairement présents aux mêmes concentrations dans une infusion.
Conclusion pratique
Pas de posologie interne artisanale recommandée.
Contre-indications
Risque majeur de la Germandrée blanche
L’hépatotoxicité de Teucrium polium est documentée chez l’être humain.
Une publication de 2007 décrit notamment :
deux cas d’hépatite induite par la plante
chez deux femmes ayant consommé une tisane de T. polium pendant environ :
2 à 3 mois
dans le but de réduire leur cholestérol.
Les patientes présentaient :
augmentation très importante des transaminases ;
hépatite confirmée ;
activité nécro-inflammatoire modérée à sévère.
L’une présentait également :
un ictère.
Après arrêt de la plante, les enzymes hépatiques sont revenues progressivement à la normale.
Signes possibles d’atteinte hépatique
Une personne ayant consommé une préparation de Germandrée et présentant :
fatigue inhabituelle ;
nausées ;
perte d’appétit ;
douleur dans la partie supérieure droite de l’abdomen ;
urine foncée ;
selles décolorées ;
jaunissement de la peau ou des yeux
doit :
arrêter immédiatement la préparation et consulter rapidement.
L’ictère constitue particulièrement :
un signe d’alarme.
Maladies du foie
La plante doit être évitée en usage interne chez une personne souffrant de :
hépatite ;
cirrhose ;
stéatohépatite ;
insuffisance hépatique ;
transaminases élevées inexpliquées ;
antécédent de toxicité médicamenteuse hépatique.
Prudence également
avec une consommation importante d’alcool ou plusieurs substances pouvant solliciter le foie.
Grossesse et allaitement
Les données permettant d’établir une sécurité pendant :
grossesse ;
allaitement
sont insuffisantes.
Compte tenu :
de l’activité pharmacologique ;
des effets métaboliques ;
du risque d’hépatotoxicité,
l’usage médicinal interne est déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement.
Enfants
Aucune :
posologie pédiatrique validée et suffisamment sûre
n’est établie.
En raison du risque hépatique, il ne faut pas :
adapter arbitrairement une dose adulte au poids d’un enfant.
L’usage interne chez l’enfant est à éviter.
L’hépatotoxicité de Teucrium polium est documentée chez l’être humain.
Une publication de 2007 décrit notamment :
deux cas d’hépatite induite par la plante
chez deux femmes ayant consommé une tisane de T. polium pendant environ :
2 à 3 mois
dans le but de réduire leur cholestérol.
Les patientes présentaient :
augmentation très importante des transaminases ;
hépatite confirmée ;
activité nécro-inflammatoire modérée à sévère.
L’une présentait également :
un ictère.
Après arrêt de la plante, les enzymes hépatiques sont revenues progressivement à la normale.
Signes possibles d’atteinte hépatique
Une personne ayant consommé une préparation de Germandrée et présentant :
fatigue inhabituelle ;
nausées ;
perte d’appétit ;
douleur dans la partie supérieure droite de l’abdomen ;
urine foncée ;
selles décolorées ;
jaunissement de la peau ou des yeux
doit :
arrêter immédiatement la préparation et consulter rapidement.
L’ictère constitue particulièrement :
un signe d’alarme.
Maladies du foie
La plante doit être évitée en usage interne chez une personne souffrant de :
hépatite ;
cirrhose ;
stéatohépatite ;
insuffisance hépatique ;
transaminases élevées inexpliquées ;
antécédent de toxicité médicamenteuse hépatique.
Prudence également
avec une consommation importante d’alcool ou plusieurs substances pouvant solliciter le foie.
Grossesse et allaitement
Les données permettant d’établir une sécurité pendant :
grossesse ;
allaitement
sont insuffisantes.
Compte tenu :
de l’activité pharmacologique ;
des effets métaboliques ;
du risque d’hépatotoxicité,
l’usage médicinal interne est déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement.
Enfants
Aucune :
posologie pédiatrique validée et suffisamment sûre
n’est établie.
En raison du risque hépatique, il ne faut pas :
adapter arbitrairement une dose adulte au poids d’un enfant.
L’usage interne chez l’enfant est à éviter.
Interactions
Antidiabétiques
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
gliclazide ;
glimepiride ;
autres médicaments hypoglycémiants.
Des propriétés hypoglycémiantes ont été observées expérimentalement.
Une association pourrait théoriquement favoriser :
une hypoglycémie.
Médicaments potentiellement hépatotoxiques
Association particulièrement déconseillée
Compte tenu du risque hépatique propre de la Germandrée blanche, la prudence doit être maximale avec des médicaments présentant eux-mêmes un potentiel de toxicité hépatique.
Cela peut concerner, selon la dose et le contexte :
certains antibiotiques ;
certains antifongiques ;
certains antiépileptiques ;
méthotrexate ;
certains traitements anticancéreux ;
fortes doses ou surdosage de paracétamol ;
autres médicaments métabolisés par le foie.
Il ne s’agit pas nécessairement d’une interaction pharmacocinétique démontrée pour chaque médicament.
Le problème principal est :
l’addition potentielle d’un risque de lésion hépatique.
Plantes à associer avec prudence
Compte tenu du risque hépatique, éviter d’associer la Germandrée blanche à d’autres produits ou plantes susceptibles d’être hépatotoxiques.
Une vigilance particulière s’impose avec :
kava ;
chaparral ;
consoude en usage interne ;
certaines préparations concentrées de chélidoine ;
autres espèces de Teucrium.
Très important
Éviter notamment l’association avec :
Teucrium chamaedrys — Germandrée petit-chêne
qui possède elle-même une histoire importante d’:
hépatotoxicité.
Le cas clinique publié sur T. polium souligne précisément que son profil de sécurité pourrait être comparable à celui d’autres germandrées hépatotoxiques.
Prudence avec :
insuline ;
metformine ;
gliclazide ;
glimepiride ;
autres médicaments hypoglycémiants.
Des propriétés hypoglycémiantes ont été observées expérimentalement.
Une association pourrait théoriquement favoriser :
une hypoglycémie.
Médicaments potentiellement hépatotoxiques
Association particulièrement déconseillée
Compte tenu du risque hépatique propre de la Germandrée blanche, la prudence doit être maximale avec des médicaments présentant eux-mêmes un potentiel de toxicité hépatique.
Cela peut concerner, selon la dose et le contexte :
certains antibiotiques ;
certains antifongiques ;
certains antiépileptiques ;
méthotrexate ;
certains traitements anticancéreux ;
fortes doses ou surdosage de paracétamol ;
autres médicaments métabolisés par le foie.
Il ne s’agit pas nécessairement d’une interaction pharmacocinétique démontrée pour chaque médicament.
Le problème principal est :
l’addition potentielle d’un risque de lésion hépatique.
Plantes à associer avec prudence
Compte tenu du risque hépatique, éviter d’associer la Germandrée blanche à d’autres produits ou plantes susceptibles d’être hépatotoxiques.
Une vigilance particulière s’impose avec :
kava ;
chaparral ;
consoude en usage interne ;
certaines préparations concentrées de chélidoine ;
autres espèces de Teucrium.
Très important
Éviter notamment l’association avec :
Teucrium chamaedrys — Germandrée petit-chêne
qui possède elle-même une histoire importante d’:
hépatotoxicité.
Le cas clinique publié sur T. polium souligne précisément que son profil de sécurité pourrait être comparable à celui d’autres germandrées hépatotoxiques.
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