Lamiaceae
Germandrée petit-chêne
Teucrium chamaedrys
3 photos
Aussi appelée :
Germandrée officinale Petit-chêne Chênette
Nom commun
Germandrée petit-chêne
Nom scientifique
Teucrium chamaedrys
Famille botanique
Lamiaceae
Description botanique
Teucrium chamaedrys est un :
petit sous-arbrisseau ;
vivace ;
aromatique ;
ligneux à la base ;
très ramifié.
Selon Kew, il peut atteindre environ :
50 cm de hauteur
selon les conditions de croissance.
Son aspect général est :
compact ;
buissonnant ;
parfois légèrement rampant.
La plante peut progressivement former de petites touffes sur les :
rocailles ;
coteaux secs ;
terrains pierreux.
Tiges et rameaux
Les tiges sont :
dressées ou ascendantes ;
quadrangulaires comme chez de nombreuses Lamiaceae ;
ramifiées ;
légèrement velues.
La partie inférieure devient progressivement :
ligneuse
tandis que les extrémités restent :
vertes ;
souples ;
herbacées.
Les rameaux portent les feuilles opposées et les inflorescences.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
pétiolées ;
ovales à oblongues ;
relativement petites.
dans certaines descriptions botaniques.
Le bord est généralement :
profondément crénelé ou denté
ce qui évoque de petites feuilles de :
chêne
et explique le nom :
« petit-chêne ».
Fleurs
Les fleurs sont généralement :
rose pourpré ;
roses ;
mauves ;
parfois plus pâles.
Elles sont regroupées dans la partie supérieure des rameaux.
Comme chez les autres espèces de Teucrium, la corolle possède une morphologie particulière dans laquelle la lèvre supérieure est fortement réduite.
Floraison
La floraison intervient généralement :
du printemps à l’été
avec des variations importantes selon :
altitude ;
latitude ;
climat.
Fruits
Le fruit est celui typique des Lamiaceae :
un tétrakène
qui se sépare en quatre petites unités.
Chaque unité contient généralement :
une graine.
Les fruits ne constituent pas la partie médicinale traditionnelle principale.
Racines
Le système racinaire est adapté aux :
sols secs ;
terrains pierreux ;
coteaux calcaires ;
périodes de sécheresse estivale.
Les racines permettent à la plante vivace de :
repartir chaque année
à partir de sa base ligneuse.
Elles sont beaucoup moins utilisées traditionnellement que les :
parties aériennes fleuries.
petit sous-arbrisseau ;
vivace ;
aromatique ;
ligneux à la base ;
très ramifié.
Selon Kew, il peut atteindre environ :
50 cm de hauteur
selon les conditions de croissance.
Son aspect général est :
compact ;
buissonnant ;
parfois légèrement rampant.
La plante peut progressivement former de petites touffes sur les :
rocailles ;
coteaux secs ;
terrains pierreux.
Tiges et rameaux
Les tiges sont :
dressées ou ascendantes ;
quadrangulaires comme chez de nombreuses Lamiaceae ;
ramifiées ;
légèrement velues.
La partie inférieure devient progressivement :
ligneuse
tandis que les extrémités restent :
vertes ;
souples ;
herbacées.
Les rameaux portent les feuilles opposées et les inflorescences.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
pétiolées ;
ovales à oblongues ;
relativement petites.
dans certaines descriptions botaniques.
Le bord est généralement :
profondément crénelé ou denté
ce qui évoque de petites feuilles de :
chêne
et explique le nom :
« petit-chêne ».
Fleurs
Les fleurs sont généralement :
rose pourpré ;
roses ;
mauves ;
parfois plus pâles.
Elles sont regroupées dans la partie supérieure des rameaux.
Comme chez les autres espèces de Teucrium, la corolle possède une morphologie particulière dans laquelle la lèvre supérieure est fortement réduite.
Floraison
La floraison intervient généralement :
du printemps à l’été
avec des variations importantes selon :
altitude ;
latitude ;
climat.
Fruits
Le fruit est celui typique des Lamiaceae :
un tétrakène
qui se sépare en quatre petites unités.
Chaque unité contient généralement :
une graine.
Les fruits ne constituent pas la partie médicinale traditionnelle principale.
Racines
Le système racinaire est adapté aux :
sols secs ;
terrains pierreux ;
coteaux calcaires ;
périodes de sécheresse estivale.
Les racines permettent à la plante vivace de :
repartir chaque année
à partir de sa base ligneuse.
Elles sont beaucoup moins utilisées traditionnellement que les :
parties aériennes fleuries.
Répartition
L’espèce est notamment native de :
France ;
Suisse ;
Espagne ;
Portugal ;
Italie ;
Corse ;
Sardaigne ;
Sicile ;
Allemagne ;
Autriche ;
Belgique ;
Grèce ;
Balkans ;
Roumanie ;
Bulgarie ;
Turquie ;
Ukraine ;
Caucase ;
Iran ;
Irak ;
Liban et Syrie ;
Algérie ;
Maroc ;
Tunisie.
Elle a également été introduite dans quelques autres territoires européens.
France ;
Suisse ;
Espagne ;
Portugal ;
Italie ;
Corse ;
Sardaigne ;
Sicile ;
Allemagne ;
Autriche ;
Belgique ;
Grèce ;
Balkans ;
Roumanie ;
Bulgarie ;
Turquie ;
Ukraine ;
Caucase ;
Iran ;
Irak ;
Liban et Syrie ;
Algérie ;
Maroc ;
Tunisie.
Elle a également été introduite dans quelques autres territoires européens.
Habitat
La Germandrée petit-chêne affectionne principalement :
coteaux secs ;
pelouses calcaires ;
rocailles ;
lisières forestières sèches ;
garrigues ;
friches ;
talus ensoleillés.
Elle préfère généralement :
les sols calcaires, secs et bien drainés.
Elle tolère relativement bien :
sécheresse ;
chaleur estivale ;
sols pauvres.
coteaux secs ;
pelouses calcaires ;
rocailles ;
lisières forestières sèches ;
garrigues ;
friches ;
talus ensoleillés.
Elle préfère généralement :
les sols calcaires, secs et bien drainés.
Elle tolère relativement bien :
sécheresse ;
chaleur estivale ;
sols pauvres.
Principes actifs
Huiles essentielles, Flavonoïdes, Tanins, Saponines, Diterpènes.
Usages traditionnels
La Germandrée petit-chêne a été utilisée pendant des siècles comme :
digestive ;
amer tonique ;
anti-inflammatoire traditionnel ;
plante des rhumatismes ;
fébrifuge traditionnel ;
plante de la goutte ;
remède digestif.
LiverTox rappelle son usage historique européen contre :
troubles inflammatoires ;
fièvre ;
arthrite ;
goutte ;
troubles digestifs.
Au XXe siècle, elle a aussi été commercialisée comme plante destinée à :
perdre du poids ;
réduire le cholestérol ;
améliorer certains paramètres métaboliques.
C’est précisément cette consommation plus importante qui a fait apparaître de nombreux cas d’:
hépatite toxique.
Troubles digestifs
La Germandrée petit-chêne faisait traditionnellement partie des :
plantes amères digestives
Elle était employée contre :
digestion lente ;
dyspepsie ;
ballonnements ;
manque d’appétit ;
inconfort gastrique.
Cette utilisation est historique.
Mais
Le fait qu’une plante possède une tradition digestive ne signifie pas que son :
rapport bénéfice/risque actuel soit favorable.
Des plantes digestives beaucoup plus sûres peuvent être privilégiées.
Action apéritive
La saveur de la plante est :
amère
et explique son ancienne utilisation comme :
tonique amer ;
stimulant digestif ;
apéritif.
Les substances amères peuvent stimuler par réflexe :
salivation ;
sécrétions digestives ;
perception de l’appétit.
Cependant :
la présence de diterpènes hépatotoxiques interdit de considérer la Germandrée comme un simple amer alimentaire.
Rhumatismes et arthrite
La plante a historiquement été utilisée contre :
rhumatismes ;
arthrite ;
douleurs articulaires ;
inflammations.
LiverTox cite notamment :
arthrite et goutte
parmi les indications traditionnelles de la Germandrée.
Ces usages reposent surtout sur :
la tradition et des données expérimentales
et non sur de grands essais cliniques modernes.
Goutte
La Germandrée petit-chêne était anciennement utilisée contre :
la goutte
probablement en raison de sa réputation :
anti-inflammatoire ;
digestive ;
dépurative traditionnelle.
Cependant :
elle ne doit pas être utilisée comme traitement de la goutte
compte tenu de son risque hépatique.
Une crise de goutte nécessite une prise en charge adaptée et une évaluation des :
taux d’acide urique ;
médicaments ;
facteurs métaboliques.
Fièvre
La plante a également été utilisée historiquement comme :
fébrifuge traditionnel
LiverTox mentionne la fièvre parmi les indications traditionnelles.
Il n’existe toutefois aucune justification pour utiliser aujourd’hui cette plante potentiellement hépatotoxique pour traiter :
une fièvre ordinaire.
Usage pour la perte de poids
Usage historique problématique
À la fin des années 1980, des extraits de Germandrée ont été commercialisés en Europe pour :
la perte de poids
notamment sous forme de capsules.
LiverTox indique que des préparations d’environ :
600 mg d’extrait
ont été commercialisées à cette époque comme produits amaigrissants et destinés à réduire le cholestérol.
Cette utilisation a été suivie d’un grand nombre de cas :
d’hépatite médicamenteuse ou toxique.
Conclusion
La Germandrée petit-chêne ne doit pas être utilisée pour maigrir.
Cholestérol
La plante a parfois été proposée pour accompagner :
hypercholestérolémie ;
troubles lipidiques.
Cet usage ne doit plus être recommandé.
Le risque de :
lésion hépatique
est disproportionné par rapport à un bénéfice métabolique non solidement démontré chez l’être humain.
digestive ;
amer tonique ;
anti-inflammatoire traditionnel ;
plante des rhumatismes ;
fébrifuge traditionnel ;
plante de la goutte ;
remède digestif.
LiverTox rappelle son usage historique européen contre :
troubles inflammatoires ;
fièvre ;
arthrite ;
goutte ;
troubles digestifs.
Au XXe siècle, elle a aussi été commercialisée comme plante destinée à :
perdre du poids ;
réduire le cholestérol ;
améliorer certains paramètres métaboliques.
C’est précisément cette consommation plus importante qui a fait apparaître de nombreux cas d’:
hépatite toxique.
Troubles digestifs
La Germandrée petit-chêne faisait traditionnellement partie des :
plantes amères digestives
Elle était employée contre :
digestion lente ;
dyspepsie ;
ballonnements ;
manque d’appétit ;
inconfort gastrique.
Cette utilisation est historique.
Mais
Le fait qu’une plante possède une tradition digestive ne signifie pas que son :
rapport bénéfice/risque actuel soit favorable.
Des plantes digestives beaucoup plus sûres peuvent être privilégiées.
Action apéritive
La saveur de la plante est :
amère
et explique son ancienne utilisation comme :
tonique amer ;
stimulant digestif ;
apéritif.
Les substances amères peuvent stimuler par réflexe :
salivation ;
sécrétions digestives ;
perception de l’appétit.
Cependant :
la présence de diterpènes hépatotoxiques interdit de considérer la Germandrée comme un simple amer alimentaire.
Rhumatismes et arthrite
La plante a historiquement été utilisée contre :
rhumatismes ;
arthrite ;
douleurs articulaires ;
inflammations.
LiverTox cite notamment :
arthrite et goutte
parmi les indications traditionnelles de la Germandrée.
Ces usages reposent surtout sur :
la tradition et des données expérimentales
et non sur de grands essais cliniques modernes.
Goutte
La Germandrée petit-chêne était anciennement utilisée contre :
la goutte
probablement en raison de sa réputation :
anti-inflammatoire ;
digestive ;
dépurative traditionnelle.
Cependant :
elle ne doit pas être utilisée comme traitement de la goutte
compte tenu de son risque hépatique.
Une crise de goutte nécessite une prise en charge adaptée et une évaluation des :
taux d’acide urique ;
médicaments ;
facteurs métaboliques.
Fièvre
La plante a également été utilisée historiquement comme :
fébrifuge traditionnel
LiverTox mentionne la fièvre parmi les indications traditionnelles.
Il n’existe toutefois aucune justification pour utiliser aujourd’hui cette plante potentiellement hépatotoxique pour traiter :
une fièvre ordinaire.
Usage pour la perte de poids
Usage historique problématique
À la fin des années 1980, des extraits de Germandrée ont été commercialisés en Europe pour :
la perte de poids
notamment sous forme de capsules.
LiverTox indique que des préparations d’environ :
600 mg d’extrait
ont été commercialisées à cette époque comme produits amaigrissants et destinés à réduire le cholestérol.
Cette utilisation a été suivie d’un grand nombre de cas :
d’hépatite médicamenteuse ou toxique.
Conclusion
La Germandrée petit-chêne ne doit pas être utilisée pour maigrir.
Cholestérol
La plante a parfois été proposée pour accompagner :
hypercholestérolémie ;
troubles lipidiques.
Cet usage ne doit plus être recommandé.
Le risque de :
lésion hépatique
est disproportionné par rapport à un bénéfice métabolique non solidement démontré chez l’être humain.
Usages culinaires
Plante non recommandée comme aliment
Même si sa consommation en infusion appartient à certaines traditions :
des hépatites ont été rapportées après consommation de tisanes contenant la plante.
Il est donc préférable de ne pas encourager :
son usage alimentaire interne.
Même si sa consommation en infusion appartient à certaines traditions :
des hépatites ont été rapportées après consommation de tisanes contenant la plante.
Il est donc préférable de ne pas encourager :
son usage alimentaire interne.
Posologie
Infusion traditionnelle
Historiquement, les parties aériennes étaient préparées sous forme de :
tisane amère
pour :
digestion ;
rhumatismes ;
fièvre ;
« purification » traditionnelle.
Aucune posologie domestique sûre ne peut être recommandée
LiverTox signale explicitement des cas de lésions hépatiques survenus après utilisation de :
thé ou infusion de Germandrée.
Pour cette raison :
Teinture mère
La Germandrée peut théoriquement être extraite dans l’alcool.
Cependant :
une teinture n’élimine pas le risque hépatotoxique.
Au contraire, un extrait alcoolique peut concentrer différents diterpènes.
Il serait donc inapproprié de proposer :
rapport 1:5 ;
nombre de gouttes ;
durée de cure
comme si une préparation artisanale pouvait être rendue sûre par un simple dosage.
Conclusion
Pas de posologie de teinture interne recommandée.
Poudre et gélules
Les formes en :
poudre ;
capsules ;
extraits
ont précisément joué un rôle majeur dans les cas historiques d’hépatotoxicité.
LiverTox rapporte notamment des lésions après environ :
620 mg/jour
dans un cas documenté de supplément de Germandrée utilisé pour la perte de poids.
Important
Cette quantité constitue :
une dose toxique observée dans un cas clinique
et absolument pas une dose à reproduire.
Historiquement, les parties aériennes étaient préparées sous forme de :
tisane amère
pour :
digestion ;
rhumatismes ;
fièvre ;
« purification » traditionnelle.
Aucune posologie domestique sûre ne peut être recommandée
LiverTox signale explicitement des cas de lésions hépatiques survenus après utilisation de :
thé ou infusion de Germandrée.
Pour cette raison :
Teinture mère
La Germandrée peut théoriquement être extraite dans l’alcool.
Cependant :
une teinture n’élimine pas le risque hépatotoxique.
Au contraire, un extrait alcoolique peut concentrer différents diterpènes.
Il serait donc inapproprié de proposer :
rapport 1:5 ;
nombre de gouttes ;
durée de cure
comme si une préparation artisanale pouvait être rendue sûre par un simple dosage.
Conclusion
Pas de posologie de teinture interne recommandée.
Poudre et gélules
Les formes en :
poudre ;
capsules ;
extraits
ont précisément joué un rôle majeur dans les cas historiques d’hépatotoxicité.
LiverTox rapporte notamment des lésions après environ :
620 mg/jour
dans un cas documenté de supplément de Germandrée utilisé pour la perte de poids.
Important
Cette quantité constitue :
une dose toxique observée dans un cas clinique
et absolument pas une dose à reproduire.
Précautions
et Contre-indications.
A utiliser seulement en externe
L'utilisation prolongée ou en forte dose de germandrée petit-chêne est associée à des risques de toxicité hépatique, pouvant causer des hépatites toxiques et d'autres dommages au foie. En raison de ces dangers, plusieurs pays ont restreint ou interdit son usage en phytothérapie.
Peut interagir avec des médicaments hépatotoxiques ou ceux métabolisés par le foie.
Déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes.
Peut provoquer des réactions allergiques chez certaines personnes sensibles aux plantes de la famille des Lamiaceae.
A utiliser seulement en externe
L'utilisation prolongée ou en forte dose de germandrée petit-chêne est associée à des risques de toxicité hépatique, pouvant causer des hépatites toxiques et d'autres dommages au foie. En raison de ces dangers, plusieurs pays ont restreint ou interdit son usage en phytothérapie.
Peut interagir avec des médicaments hépatotoxiques ou ceux métabolisés par le foie.
Déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes.
Peut provoquer des réactions allergiques chez certaines personnes sensibles aux plantes de la famille des Lamiaceae.
Contre-indications
Hépatotoxicité humaineToxicité clairement établie
La toxicité hépatique de Teucrium chamaedrys ne repose pas seulement sur des expériences animales.
Elle est :
documentée chez l’être humain.
Une série de sept patients a décrit des hépatites apparaissant :
3 à 18 semaines
après le début de la prise de Germandrée.
Les patients présentaient notamment :
jaunisse ;
augmentation très importante des aminotransférases ;
nécrose hépatocytaire dans plusieurs biopsies.
Après l’arrêt de la plante, la récupération complète a nécessité environ :
1,5 à 6 mois.
Réexposition et récidive
L’un des arguments les plus forts démontrant la responsabilité de la plante est :
la récidive après réexposition.
Dans trois patients de la série clinique historique, la reprise de Germandrée a entraîné :
une récidive rapide de l’hépatite.
Un autre cas LiverTox décrit une récidive après réintroduction :
première atteinte après environ 12 semaines ;
récidive en seulement quelques semaines après nouvelle exposition.
Conclusion
Toute réintroduction après une suspicion d’hépatotoxicité doit être évitée.
Hépatite aiguë
La présentation classique est une :
hépatite aiguë de type hépatocellulaire
qui peut ressembler à une hépatite virale.
Les symptômes peuvent comprendre :
fatigue importante ;
nausées ;
perte d’appétit ;
douleurs abdominales ;
jaunisse.
LiverTox rapporte une latence typique comprise entre :
2 et 18 semaines
avec une moyenne d’environ :
9 semaines.
Hépatite chronique et cirrhose
Une utilisation prolongée peut produire une autre présentation :
hépatite chronique
notamment après plusieurs mois de prise.
LiverTox décrit des cas après environ :
6 à 9 mois de traitement
avec :
inflammation chronique ;
fibrose ;
parfois manifestations pseudo-auto-immunes.
Des complications sévères ont été rapportées :
fibrose ;
cirrhose ;
insuffisance hépatique aiguë.
Formes graves et décès
La majorité des patients récupèrent après l’arrêt.
Cependant :
des formes très graves existent.
LiverTox rapporte :
insuffisance hépatique aiguë ;
transplantation hépatique ;
décès
dans certains cas associés aux Germandrées.
La gravité potentielle justifie :
d’éviter l’usage interne plutôt que de chercher une dose supposée sans risque.
Signes d’alerte hépatique
Après une consommation de Germandrée, consulter rapidement en présence de :
fatigue inhabituelle ;
anorexie ;
nausées persistantes ;
vomissements ;
douleur sous les côtes à droite ;
urine très foncée ;
selles pâles ;
démangeaisons généralisées ;
jaunissement de la peau ;
jaunissement du blanc des yeux.
L’ictère est particulièrement important
Jaunisse + Germandrée = consultation médicale urgente.
Maladies du foie
L’usage interne doit être particulièrement évité chez une personne présentant :
hépatite ;
stéatohépatite ;
cirrhose ;
insuffisance hépatique ;
transaminases élevées ;
antécédent de toxicité hépatique médicamenteuse.
Mais l’absence de maladie hépatique préexistante :
ne rend pas la Germandrée sûre.
Les cas publiés comprennent des personnes sans maladie hépatique connue avant l’exposition.
Grossesse et allaitement
Compte tenu :
du manque de données de sécurité ;
du risque hépatique documenté ;
de l’absence de bénéfice clinique indispensable,
l’usage médicinal interne doit être évité pendant la grossesse.
Il doit également être évité pendant :
l’allaitement.
Les préparations concentrées, teintures et extraits sont particulièrement inappropriés.
Enfants
Pas de posologie pédiatrique sûre établie.
Compte tenu de la toxicité potentielle :
l’usage interne chez l’enfant doit être évité.
Il ne faut surtout pas :
diviser une dose adulte ;
calculer une dose par kilogramme ;
préparer une tisane « plus faible »
en pensant éliminer le risque.
Le mécanisme de toxicité dépend du :
métabolisme hépatique
et non seulement de la concentration gustative de la préparation.
La toxicité hépatique de Teucrium chamaedrys ne repose pas seulement sur des expériences animales.
Elle est :
documentée chez l’être humain.
Une série de sept patients a décrit des hépatites apparaissant :
3 à 18 semaines
après le début de la prise de Germandrée.
Les patients présentaient notamment :
jaunisse ;
augmentation très importante des aminotransférases ;
nécrose hépatocytaire dans plusieurs biopsies.
Après l’arrêt de la plante, la récupération complète a nécessité environ :
1,5 à 6 mois.
Réexposition et récidive
L’un des arguments les plus forts démontrant la responsabilité de la plante est :
la récidive après réexposition.
Dans trois patients de la série clinique historique, la reprise de Germandrée a entraîné :
une récidive rapide de l’hépatite.
Un autre cas LiverTox décrit une récidive après réintroduction :
première atteinte après environ 12 semaines ;
récidive en seulement quelques semaines après nouvelle exposition.
Conclusion
Toute réintroduction après une suspicion d’hépatotoxicité doit être évitée.
Hépatite aiguë
La présentation classique est une :
hépatite aiguë de type hépatocellulaire
qui peut ressembler à une hépatite virale.
Les symptômes peuvent comprendre :
fatigue importante ;
nausées ;
perte d’appétit ;
douleurs abdominales ;
jaunisse.
LiverTox rapporte une latence typique comprise entre :
2 et 18 semaines
avec une moyenne d’environ :
9 semaines.
Hépatite chronique et cirrhose
Une utilisation prolongée peut produire une autre présentation :
hépatite chronique
notamment après plusieurs mois de prise.
LiverTox décrit des cas après environ :
6 à 9 mois de traitement
avec :
inflammation chronique ;
fibrose ;
parfois manifestations pseudo-auto-immunes.
Des complications sévères ont été rapportées :
fibrose ;
cirrhose ;
insuffisance hépatique aiguë.
Formes graves et décès
La majorité des patients récupèrent après l’arrêt.
Cependant :
des formes très graves existent.
LiverTox rapporte :
insuffisance hépatique aiguë ;
transplantation hépatique ;
décès
dans certains cas associés aux Germandrées.
La gravité potentielle justifie :
d’éviter l’usage interne plutôt que de chercher une dose supposée sans risque.
Signes d’alerte hépatique
Après une consommation de Germandrée, consulter rapidement en présence de :
fatigue inhabituelle ;
anorexie ;
nausées persistantes ;
vomissements ;
douleur sous les côtes à droite ;
urine très foncée ;
selles pâles ;
démangeaisons généralisées ;
jaunissement de la peau ;
jaunissement du blanc des yeux.
L’ictère est particulièrement important
Jaunisse + Germandrée = consultation médicale urgente.
Maladies du foie
L’usage interne doit être particulièrement évité chez une personne présentant :
hépatite ;
stéatohépatite ;
cirrhose ;
insuffisance hépatique ;
transaminases élevées ;
antécédent de toxicité hépatique médicamenteuse.
Mais l’absence de maladie hépatique préexistante :
ne rend pas la Germandrée sûre.
Les cas publiés comprennent des personnes sans maladie hépatique connue avant l’exposition.
Grossesse et allaitement
Compte tenu :
du manque de données de sécurité ;
du risque hépatique documenté ;
de l’absence de bénéfice clinique indispensable,
l’usage médicinal interne doit être évité pendant la grossesse.
Il doit également être évité pendant :
l’allaitement.
Les préparations concentrées, teintures et extraits sont particulièrement inappropriés.
Enfants
Pas de posologie pédiatrique sûre établie.
Compte tenu de la toxicité potentielle :
l’usage interne chez l’enfant doit être évité.
Il ne faut surtout pas :
diviser une dose adulte ;
calculer une dose par kilogramme ;
préparer une tisane « plus faible »
en pensant éliminer le risque.
Le mécanisme de toxicité dépend du :
métabolisme hépatique
et non seulement de la concentration gustative de la préparation.
Interactions
Médicaments potentiellement hépatotoxiques
La principale préoccupation concerne l’addition possible d’un risque hépatique avec des médicaments tels que, selon le contexte :
paracétamol à forte dose ou en surdosage ;
méthotrexate ;
certains antifongiques ;
certains antiépileptiques ;
certains antibiotiques ;
certains traitements anticancéreux ;
autres médicaments connus pour pouvoir provoquer une hépatite médicamenteuse.
Il ne s’agit pas nécessairement d’une interaction pharmacocinétique démontrée pour chaque médicament.
Le problème est surtout :
l’addition de plusieurs facteurs potentiellement toxiques pour le foie.
Alcool et Germandrée
L’association avec une consommation importante ou régulière d’alcool doit être considérée comme particulièrement défavorable.
L’alcool peut lui-même :
altérer le foie ;
diminuer les réserves antioxydantes ;
modifier certaines voies métaboliques.
Par prudence
Germandrée + alcool = association à éviter.
Plantes à associer avec prudence ou à éviter
Éviter particulièrement l’association interne avec des plantes ou extraits présentant eux-mêmes un potentiel hépatotoxique, notamment :
Germandrée blanche — Teucrium polium ;
autres Teucrium riches en diterpènes néoclérodaniques ;
kava ;
chaparral ;
consoude en usage interne ;
certains extraits concentrés de grande chélidoine.
LiverTox rapporte d’ailleurs que plusieurs autres espèces du genre Teucrium, notamment :
T. polium ;
T. capitatum ;
T. viscidum
ont également été impliquées dans des lésions hépatiques.
La principale préoccupation concerne l’addition possible d’un risque hépatique avec des médicaments tels que, selon le contexte :
paracétamol à forte dose ou en surdosage ;
méthotrexate ;
certains antifongiques ;
certains antiépileptiques ;
certains antibiotiques ;
certains traitements anticancéreux ;
autres médicaments connus pour pouvoir provoquer une hépatite médicamenteuse.
Il ne s’agit pas nécessairement d’une interaction pharmacocinétique démontrée pour chaque médicament.
Le problème est surtout :
l’addition de plusieurs facteurs potentiellement toxiques pour le foie.
Alcool et Germandrée
L’association avec une consommation importante ou régulière d’alcool doit être considérée comme particulièrement défavorable.
L’alcool peut lui-même :
altérer le foie ;
diminuer les réserves antioxydantes ;
modifier certaines voies métaboliques.
Par prudence
Germandrée + alcool = association à éviter.
Plantes à associer avec prudence ou à éviter
Éviter particulièrement l’association interne avec des plantes ou extraits présentant eux-mêmes un potentiel hépatotoxique, notamment :
Germandrée blanche — Teucrium polium ;
autres Teucrium riches en diterpènes néoclérodaniques ;
kava ;
chaparral ;
consoude en usage interne ;
certains extraits concentrés de grande chélidoine.
LiverTox rapporte d’ailleurs que plusieurs autres espèces du genre Teucrium, notamment :
T. polium ;
T. capitatum ;
T. viscidum
ont également été impliquées dans des lésions hépatiques.
Photographies
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