Nom commun
Ghalaqah fattaka
Nom scientifique
Pergularia tomentosa
Famille botanique
Apocynaceae
Description botanique
Pergularia tomentosa est un :
sous-arbrisseau vivace ;
sarmenteux ;
parfois grimpant ;
très ramifié ;
couvert d’un duvet blanchâtre.
La plante possède un aspect :
gris-vert à argenté
très caractéristique.
Elle est parfaitement adaptée aux :
fortes chaleurs ;
sécheresses ;
sols pauvres ;
climats désertiques.
Tiges
Les tiges sont :
cylindriques ;
ramifiées ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement ligneuses à la base.
Elles sont généralement couvertes de :
poils fins et blanchâtres
qui donnent à la plante son aspect tomenteux.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
ovales à arrondies ;
parfois légèrement cordiformes ;
gris-vert ;
veloutées.
Elles sont recouvertes d’une pilosité dense qui permet de limiter :
évaporation ;
échauffement ;
perte d’eau.
Cette caractéristique explique son excellente adaptation aux régions :
désertiques et semi-désertiques.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanchâtres ;
blanc verdâtre ;
parfois légèrement pourprées.
Elles sont généralement :
agréablement parfumées.
Elles apparaissent regroupées en petites inflorescences.
Fruits
Les fruits sont constitués de :
follicules caractéristiques
souvent :
gonflés ;
ovoïdes ;
couverts de petites protubérances.
À maturité, ils s’ouvrent pour libérer de nombreuses graines.
Graines
Les graines sont :
aplaties ;
brunâtres ;
munies de poils soyeux.
Cette touffe de poils permet leur dispersion par :
le vent.
Latex
Lorsque la plante est coupée ou blessée, elle produit un :
latex blanc
Ce latex constitue une partie importante de ses usages traditionnels.
Il a notamment été employé localement pour :
verrues ;
furoncles ;
certaines lésions cutanées ;
usages dépilatoires.
Le latex étant assez actif, son utilisation externe demande simplement d’éviter :
yeux ;
muqueuses ;
grandes surfaces ;
peau fortement irritée.
Racines
Les racines sont :
robustes ;
bien adaptées à la sécheresse ;
traditionnellement utilisées dans certaines régions.
Elles contiennent plusieurs substances caractéristiques de la plante, notamment :
ghalakinoside ;
calactine ;
autres glycosides cardénolidiques.
sous-arbrisseau vivace ;
sarmenteux ;
parfois grimpant ;
très ramifié ;
couvert d’un duvet blanchâtre.
La plante possède un aspect :
gris-vert à argenté
très caractéristique.
Elle est parfaitement adaptée aux :
fortes chaleurs ;
sécheresses ;
sols pauvres ;
climats désertiques.
Tiges
Les tiges sont :
cylindriques ;
ramifiées ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement ligneuses à la base.
Elles sont généralement couvertes de :
poils fins et blanchâtres
qui donnent à la plante son aspect tomenteux.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
simples ;
ovales à arrondies ;
parfois légèrement cordiformes ;
gris-vert ;
veloutées.
Elles sont recouvertes d’une pilosité dense qui permet de limiter :
évaporation ;
échauffement ;
perte d’eau.
Cette caractéristique explique son excellente adaptation aux régions :
désertiques et semi-désertiques.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanchâtres ;
blanc verdâtre ;
parfois légèrement pourprées.
Elles sont généralement :
agréablement parfumées.
Elles apparaissent regroupées en petites inflorescences.
Fruits
Les fruits sont constitués de :
follicules caractéristiques
souvent :
gonflés ;
ovoïdes ;
couverts de petites protubérances.
À maturité, ils s’ouvrent pour libérer de nombreuses graines.
Graines
Les graines sont :
aplaties ;
brunâtres ;
munies de poils soyeux.
Cette touffe de poils permet leur dispersion par :
le vent.
Latex
Lorsque la plante est coupée ou blessée, elle produit un :
latex blanc
Ce latex constitue une partie importante de ses usages traditionnels.
Il a notamment été employé localement pour :
verrues ;
furoncles ;
certaines lésions cutanées ;
usages dépilatoires.
Le latex étant assez actif, son utilisation externe demande simplement d’éviter :
yeux ;
muqueuses ;
grandes surfaces ;
peau fortement irritée.
Racines
Les racines sont :
robustes ;
bien adaptées à la sécheresse ;
traditionnellement utilisées dans certaines régions.
Elles contiennent plusieurs substances caractéristiques de la plante, notamment :
ghalakinoside ;
calactine ;
autres glycosides cardénolidiques.
Répartition
Pergularia tomentosa se rencontre dans une vaste zone comprenant notamment :
Maroc ;
Algérie ;
Tunisie ;
Libye ;
Égypte ;
Mauritanie ;
Mali ;
Niger ;
Tchad ;
Soudan ;
Éthiopie ;
Somalie ;
péninsule Arabique ;
Iran ;
Afghanistan ;
Pakistan ;
nord-ouest de l’Inde.
Sa répartition générale peut être résumée comme :
Sahara – Sahel – péninsule Arabique – Asie occidentale.
Maroc ;
Algérie ;
Tunisie ;
Libye ;
Égypte ;
Mauritanie ;
Mali ;
Niger ;
Tchad ;
Soudan ;
Éthiopie ;
Somalie ;
péninsule Arabique ;
Iran ;
Afghanistan ;
Pakistan ;
nord-ouest de l’Inde.
Sa répartition générale peut être résumée comme :
Sahara – Sahel – péninsule Arabique – Asie occidentale.
Habitat
La plante pousse principalement dans :
déserts ;
semi-déserts ;
oueds ;
terrains sableux ;
sols pierreux ;
steppes arides.
Elle supporte très bien :
chaleur ;
sécheresse ;
forte exposition solaire.
déserts ;
semi-déserts ;
oueds ;
terrains sableux ;
sols pierreux ;
steppes arides.
Elle supporte très bien :
chaleur ;
sécheresse ;
forte exposition solaire.
Principes actifs
Alcaloïdes, Flavonoïdes, Cardénolides,Latex, Saponines, tanins et anthraquinones
Médecine Rurale.
Utilisée pour traiter les toux, bronchites et autres infections respiratoires en raison de ses propriétés expectorantes.
Les racines et les feuilles sont employées comme laxatif naturel pour soulager la constipation.
Employée pour stimuler la transpiration et faire baisser la fièvre.
Les femmes l'utilisent pour réguler les menstruations et soulager les douleurs associées.
Le latex est appliqué localement pour traiter les infections fongiques et bactériennes.
Médecine Rurale.
Utilisée pour traiter les toux, bronchites et autres infections respiratoires en raison de ses propriétés expectorantes.
Les racines et les feuilles sont employées comme laxatif naturel pour soulager la constipation.
Employée pour stimuler la transpiration et faire baisser la fièvre.
Les femmes l'utilisent pour réguler les menstruations et soulager les douleurs associées.
Le latex est appliqué localement pour traiter les infections fongiques et bactériennes.
Usages traditionnels
Pergularia tomentosa possède une tradition médicinale importante dans les régions sahariennes et nord-africaines.
Elle a notamment été utilisée pour :
troubles cutanés ;
furoncles ;
abcès ;
verrues ;
constipation ;
troubles digestifs ;
vers intestinaux ;
bronchite ;
refroidissements ;
douleurs dentaires ;
inflammations diverses.
Elle est également connue traditionnellement comme :
laxative ;
anthelminthique ;
dépilatoire.
Affections cutanées
L’usage externe constitue l’un des domaines traditionnels les plus intéressants.
La plante est employée localement contre :
dermatoses ;
furoncles ;
petites inflammations cutanées ;
lésions superficielles.
Les feuilles peuvent être utilisées en :
cataplasme ou préparation locale.
Furoncles et abcès
Le latex et les feuilles ont été employés traditionnellement sur :
furoncles ;
abcès ;
petites infections cutanées.
Cet usage rejoint les activités :
antimicrobiennes ;
anti-inflammatoires
observées expérimentalement.
Pour un abcès profond ou important, une prise en charge médicale reste naturellement nécessaire.
Verrues
Le latex est traditionnellement utilisé sur certaines :
verrues
en application très localisée.
Son effet est probablement lié à son caractère :
irritant ;
cytotoxique local.
L’application doit rester ponctuelle et limitée à la zone concernée.
Usage dépilatoire
Dans certaines traditions nord-africaines, la plante a également servi comme :
dépilatoire naturel.
Le latex ou certaines préparations étaient appliqués localement.
Cet usage nécessite néanmoins de rester prudent sur les peaux :
sensibles ;
irritées ;
eczémateuses.
Elle a notamment été utilisée pour :
troubles cutanés ;
furoncles ;
abcès ;
verrues ;
constipation ;
troubles digestifs ;
vers intestinaux ;
bronchite ;
refroidissements ;
douleurs dentaires ;
inflammations diverses.
Elle est également connue traditionnellement comme :
laxative ;
anthelminthique ;
dépilatoire.
Affections cutanées
L’usage externe constitue l’un des domaines traditionnels les plus intéressants.
La plante est employée localement contre :
dermatoses ;
furoncles ;
petites inflammations cutanées ;
lésions superficielles.
Les feuilles peuvent être utilisées en :
cataplasme ou préparation locale.
Furoncles et abcès
Le latex et les feuilles ont été employés traditionnellement sur :
furoncles ;
abcès ;
petites infections cutanées.
Cet usage rejoint les activités :
antimicrobiennes ;
anti-inflammatoires
observées expérimentalement.
Pour un abcès profond ou important, une prise en charge médicale reste naturellement nécessaire.
Verrues
Le latex est traditionnellement utilisé sur certaines :
verrues
en application très localisée.
Son effet est probablement lié à son caractère :
irritant ;
cytotoxique local.
L’application doit rester ponctuelle et limitée à la zone concernée.
Usage dépilatoire
Dans certaines traditions nord-africaines, la plante a également servi comme :
dépilatoire naturel.
Le latex ou certaines préparations étaient appliqués localement.
Cet usage nécessite néanmoins de rester prudent sur les peaux :
sensibles ;
irritées ;
eczémateuses.
Usages culinaires
Pergularia tomentosa ne possède pas de véritable tradition culinaire importante.
Elle doit être considérée principalement comme :
plante médicinale et ethnobotanique
plutôt que comme aliment.
Elle doit être considérée principalement comme :
plante médicinale et ethnobotanique
plutôt que comme aliment.
Posologie
Les préparations rapportées comprennent :
Parties aériennes
décoction ;
infusion traditionnelle ;
poudre ;
cataplasme.
Feuilles
pâte végétale ;
application locale.
Latex
usage très localisé sur certaines lésions cutanées.
Racines
décoctions ou préparations traditionnelles dans certaines régions.
Usage interne
La plante possède bien des usages internes traditionnels, notamment comme :
vermifuge ;
laxatif ;
digestif.
Cependant, la présence de :
cardénolides
rend préférable l’utilisation de :
préparations correctement identifiées ;
doses traditionnelles bien établies ;
cures courtes ;
suivi professionnel lorsque l’usage est interne.
Il est préférable d’éviter les préparations artisanales très concentrées ou les dosages improvisés.
Teinture
La préparation alcoolique est théoriquement possible.
Cependant, une teinture peut extraire de nombreux constituants actifs.
Une préparation :
1:5 dans l’alcool
ne permet pas à elle seule de connaître la concentration exacte en cardénolides.
Pour cette raison, l’usage interne d’une teinture devrait être réservé à une préparation :
correctement standardisée ou bien documentée.
Usage externe
L’usage externe est particulièrement intéressant dans la tradition.
Il concerne :
verrues ;
furoncles ;
abcès superficiels ;
dermatoses ;
inflammations cutanées.
Les formes les plus courantes sont :
cataplasme ;
pâte végétale ;
décoction en lavage ;
latex très localisé.
Parties aériennes
décoction ;
infusion traditionnelle ;
poudre ;
cataplasme.
Feuilles
pâte végétale ;
application locale.
Latex
usage très localisé sur certaines lésions cutanées.
Racines
décoctions ou préparations traditionnelles dans certaines régions.
Usage interne
La plante possède bien des usages internes traditionnels, notamment comme :
vermifuge ;
laxatif ;
digestif.
Cependant, la présence de :
cardénolides
rend préférable l’utilisation de :
préparations correctement identifiées ;
doses traditionnelles bien établies ;
cures courtes ;
suivi professionnel lorsque l’usage est interne.
Il est préférable d’éviter les préparations artisanales très concentrées ou les dosages improvisés.
Teinture
La préparation alcoolique est théoriquement possible.
Cependant, une teinture peut extraire de nombreux constituants actifs.
Une préparation :
1:5 dans l’alcool
ne permet pas à elle seule de connaître la concentration exacte en cardénolides.
Pour cette raison, l’usage interne d’une teinture devrait être réservé à une préparation :
correctement standardisée ou bien documentée.
Usage externe
L’usage externe est particulièrement intéressant dans la tradition.
Il concerne :
verrues ;
furoncles ;
abcès superficiels ;
dermatoses ;
inflammations cutanées.
Les formes les plus courantes sont :
cataplasme ;
pâte végétale ;
décoction en lavage ;
latex très localisé.
Contre-indications
La plante n’est pas anodine, principalement en raison de la présence de :
glycosides cardénolidiques.
À dose excessive, ces molécules peuvent provoquer :
nausées ;
vomissements ;
faiblesse ;
vertiges ;
ralentissement du rythme cardiaque ;
troubles du rythme.
En pratique, cela signifie surtout :
éviter les fortes doses internes et les préparations concentrées non maîtrisées.
Grossesse et allaitement
La plante possède un ancien usage traditionnel :
abortif
dans certaines régions.
Par conséquent, son usage médicinal interne est à éviter pendant :
la grossesse.
Par prudence, il est également préférable d’éviter les préparations internes concentrées pendant :
l’allaitement.
Enfants
L’usage interne chez l’enfant demande une prudence particulière.
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique moderne suffisamment standardisée.
Il est donc préférable de ne pas simplement réduire une dose adulte proportionnellement au poids.
glycosides cardénolidiques.
À dose excessive, ces molécules peuvent provoquer :
nausées ;
vomissements ;
faiblesse ;
vertiges ;
ralentissement du rythme cardiaque ;
troubles du rythme.
En pratique, cela signifie surtout :
éviter les fortes doses internes et les préparations concentrées non maîtrisées.
Grossesse et allaitement
La plante possède un ancien usage traditionnel :
abortif
dans certaines régions.
Par conséquent, son usage médicinal interne est à éviter pendant :
la grossesse.
Par prudence, il est également préférable d’éviter les préparations internes concentrées pendant :
l’allaitement.
Enfants
L’usage interne chez l’enfant demande une prudence particulière.
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique moderne suffisamment standardisée.
Il est donc préférable de ne pas simplement réduire une dose adulte proportionnellement au poids.
Interactions
La principale précaution concerne les médicaments ayant une action sur :
le cœur
en particulier :
digoxine ;
digitoxine ;
autres cardiotoniques.
La présence de cardénolides dans la plante pourrait :
additionner leurs effets.
Diurétiques et potassium
Une prudence supplémentaire est utile avec certains :
diurétiques ;
laxatifs puissants ;
traitements favorisant une diminution du potassium.
Une baisse importante du potassium peut augmenter la sensibilité aux :
glycosides cardiaques.
Plantes à associer avec prudence
Éviter surtout les associations avec d’autres plantes riches en :
glycosides cardiotoniques
comme :
digitale ;
laurier-rose ;
muguet ;
adonis ;
strophanthus ;
thévétia.
Ces associations peuvent renforcer les effets cardiaques.
le cœur
en particulier :
digoxine ;
digitoxine ;
autres cardiotoniques.
La présence de cardénolides dans la plante pourrait :
additionner leurs effets.
Diurétiques et potassium
Une prudence supplémentaire est utile avec certains :
diurétiques ;
laxatifs puissants ;
traitements favorisant une diminution du potassium.
Une baisse importante du potassium peut augmenter la sensibilité aux :
glycosides cardiaques.
Plantes à associer avec prudence
Éviter surtout les associations avec d’autres plantes riches en :
glycosides cardiotoniques
comme :
digitale ;
laurier-rose ;
muguet ;
adonis ;
strophanthus ;
thévétia.
Ces associations peuvent renforcer les effets cardiaques.
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