Nom commun
Gin Berry
Nom scientifique
Glycosmis pentaphylla
Famille botanique
Rutaceae
Description botanique
Glycosmis pentaphylla est un :
arbuste persistant ;
grand buisson ;
parfois petit arbre ;
généralement dépourvu d’épines.
Il atteint couramment :
1,5 à 5 mètres de hauteur.
Dans la flore chinoise, il est décrit comme un arbre pouvant atteindre :
environ 5 mètres.
Il appartient à la même famille botanique que :
citronnier ;
oranger ;
mandarinier ;
rue ;
zanthoxylum.
Cette appartenance aux Rutaceae explique notamment la présence de nombreux :
alcaloïdes et composés aromatiques caractéristiques.
Tiges et rameaux
Les rameaux sont :
ligneux ;
cylindriques ;
fortement ramifiés ;
généralement glabres à maturité.
Les jeunes parties peuvent parfois présenter une légère pubescence.
Le bois est relativement :
clair ;
dense ;
utilisable localement.
Dans certaines régions, les petites branches ont été employées comme :
bâtonnets pour nettoyer les dents
d’où le nom anglais :
Toothbrush plant.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
alternes ;
composées ;
imparipennées ;
aromatiques lorsqu’elles sont froissées.
Elles portent habituellement :
3 à 5 folioles
mais le nombre peut varier.
Les folioles sont :
elliptiques ;
oblongues ;
lancéolées ;
glabres ;
ponctuées de glandes.
Elles peuvent mesurer environ :
10 à 25 cm de long sur 3 à 7 cm de large
dans certaines populations décrites en Chine.
Le bord peut être :
presque entier ;
légèrement crénelé ;
finement denté.
Odeur des feuilles
Comme chez de nombreuses Rutaceae, les feuilles possèdent des :
glandes à substances aromatiques.
Lorsqu’elles sont froissées, elles peuvent dégager :
une odeur aromatique caractéristique.
Cette propriété constitue un caractère intéressant pour :
l’identification ;
l’usage traditionnel ;
les recherches phytochimiques.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanches ;
blanc crème ;
parfois jaune très pâle ;
légèrement parfumées.
Elles apparaissent en :
panicules axillaires ou terminales.
Chaque fleur possède généralement :
5 sépales ;
5 pétales ;
environ 10 étamines.
Les pétales ne mesurent que quelques millimètres.
Fruits
Le fruit est une petite :
baie charnue
généralement :
globuleuse ;
subglobuleuse ;
parfois légèrement ovoïde.
Elle mesure environ :
8 à 12 mm de diamètre.
Le fruit passe progressivement :
du blanc ou vert pâle ;
au rose ;
puis au rouge rosé à maturité selon les populations.
Saveur des fruits
Les fruits mûrs sont :
comestibles.
Ils possèdent une pulpe :
douce ;
sucrée ;
aromatique.
La littérature décrit une saveur crue :
rappelant légèrement le gin
ce qui explique le nom :
Gin Berry.
Le nom :
Orange Berry
fait également référence à son appartenance aux Rutaceae et à son fruit aromatique.
Graines
Les baies contiennent généralement :
une ou plusieurs graines
selon le développement du fruit.
Elles sont :
arrondies ;
relativement grosses par rapport à la taille du fruit.
La dissémination naturelle s’effectue notamment par les animaux consommateurs des fruits.
Racines
Les racines sont :
ligneuses ;
brunâtres ;
aromatiques ou à odeur caractéristique selon les échantillons.
Elles représentent une partie importante de la pharmacopée traditionnelle.
Elles ont notamment été utilisées sous forme de :
décoction
pour certains :
troubles digestifs ;
inflammations ;
usages post-partum.
Les racines sont également particulièrement riches en :
alcaloïdes carbazoliques et autres alcaloïdes.
arbuste persistant ;
grand buisson ;
parfois petit arbre ;
généralement dépourvu d’épines.
Il atteint couramment :
1,5 à 5 mètres de hauteur.
Dans la flore chinoise, il est décrit comme un arbre pouvant atteindre :
environ 5 mètres.
Il appartient à la même famille botanique que :
citronnier ;
oranger ;
mandarinier ;
rue ;
zanthoxylum.
Cette appartenance aux Rutaceae explique notamment la présence de nombreux :
alcaloïdes et composés aromatiques caractéristiques.
Tiges et rameaux
Les rameaux sont :
ligneux ;
cylindriques ;
fortement ramifiés ;
généralement glabres à maturité.
Les jeunes parties peuvent parfois présenter une légère pubescence.
Le bois est relativement :
clair ;
dense ;
utilisable localement.
Dans certaines régions, les petites branches ont été employées comme :
bâtonnets pour nettoyer les dents
d’où le nom anglais :
Toothbrush plant.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
alternes ;
composées ;
imparipennées ;
aromatiques lorsqu’elles sont froissées.
Elles portent habituellement :
3 à 5 folioles
mais le nombre peut varier.
Les folioles sont :
elliptiques ;
oblongues ;
lancéolées ;
glabres ;
ponctuées de glandes.
Elles peuvent mesurer environ :
10 à 25 cm de long sur 3 à 7 cm de large
dans certaines populations décrites en Chine.
Le bord peut être :
presque entier ;
légèrement crénelé ;
finement denté.
Odeur des feuilles
Comme chez de nombreuses Rutaceae, les feuilles possèdent des :
glandes à substances aromatiques.
Lorsqu’elles sont froissées, elles peuvent dégager :
une odeur aromatique caractéristique.
Cette propriété constitue un caractère intéressant pour :
l’identification ;
l’usage traditionnel ;
les recherches phytochimiques.
Fleurs
Les fleurs sont :
petites ;
blanches ;
blanc crème ;
parfois jaune très pâle ;
légèrement parfumées.
Elles apparaissent en :
panicules axillaires ou terminales.
Chaque fleur possède généralement :
5 sépales ;
5 pétales ;
environ 10 étamines.
Les pétales ne mesurent que quelques millimètres.
Fruits
Le fruit est une petite :
baie charnue
généralement :
globuleuse ;
subglobuleuse ;
parfois légèrement ovoïde.
Elle mesure environ :
8 à 12 mm de diamètre.
Le fruit passe progressivement :
du blanc ou vert pâle ;
au rose ;
puis au rouge rosé à maturité selon les populations.
Saveur des fruits
Les fruits mûrs sont :
comestibles.
Ils possèdent une pulpe :
douce ;
sucrée ;
aromatique.
La littérature décrit une saveur crue :
rappelant légèrement le gin
ce qui explique le nom :
Gin Berry.
Le nom :
Orange Berry
fait également référence à son appartenance aux Rutaceae et à son fruit aromatique.
Graines
Les baies contiennent généralement :
une ou plusieurs graines
selon le développement du fruit.
Elles sont :
arrondies ;
relativement grosses par rapport à la taille du fruit.
La dissémination naturelle s’effectue notamment par les animaux consommateurs des fruits.
Racines
Les racines sont :
ligneuses ;
brunâtres ;
aromatiques ou à odeur caractéristique selon les échantillons.
Elles représentent une partie importante de la pharmacopée traditionnelle.
Elles ont notamment été utilisées sous forme de :
décoction
pour certains :
troubles digestifs ;
inflammations ;
usages post-partum.
Les racines sont également particulièrement riches en :
alcaloïdes carbazoliques et autres alcaloïdes.
Répartition
Inde ;
Assam ;
Bangladesh ;
Népal ;
Himalaya oriental ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud et sud-ouest de la Chine ;
Malaisie ;
Java ;
îles de la Sonde ;
îles Andaman ;
îles Nicobar ;
Philippines.
Elle a également été introduite au Pakistan.
Assam ;
Bangladesh ;
Népal ;
Himalaya oriental ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud et sud-ouest de la Chine ;
Malaisie ;
Java ;
îles de la Sonde ;
îles Andaman ;
îles Nicobar ;
Philippines.
Elle a également été introduite au Pakistan.
Habitat
Glycosmis pentaphylla pousse principalement dans les :
régions tropicales humides.
On la rencontre notamment dans :
forêts tropicales ;
lisières ;
vallées ;
boisements secondaires ;
bords de cours d’eau ;
zones humides.
En Chine, elle est notamment signalée dans les :
bois de collines et de vallées entre environ 600 et 1 200 m.
régions tropicales humides.
On la rencontre notamment dans :
forêts tropicales ;
lisières ;
vallées ;
boisements secondaires ;
bords de cours d’eau ;
zones humides.
En Chine, elle est notamment signalée dans les :
bois de collines et de vallées entre environ 600 et 1 200 m.
Principes actifs
L'étude a révélé des glucides, des alcaloïdes, des flavonoïdes, des tanins et des acides phénoliques.
Usages traditionnels
La plante possède une longue tradition médicinale notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Chine ;
Asie du Sud-Est.
Elle est traditionnellement employée contre :
toux ;
fièvre ;
bronchite ;
douleurs thoraciques ;
rhumatismes ;
inflammation ;
anémie ;
jaunisse ;
troubles du foie ;
douleurs ;
diarrhée ;
dysenterie ;
vers intestinaux ;
infections urinaires ;
douleurs dentaires ;
certaines affections cutanées.
Ces usages reflètent la tradition ethnomédicinale ; leur niveau de validation scientifique varie fortement.
Troubles digestifs
La plante possède plusieurs usages digestifs traditionnels.
En Indonésie, une décoction des racines est utilisée traditionnellement pour certains :
troubles biliaires.
Une décoction associant :
racines + feuilles
est également employée pour :
les troubles intestinaux.
Action apéritive et stomachique
Au Vietnam, les feuilles sont traditionnellement considérées comme :
apéritives ;
stomachiques.
Une infusion réalisée avec des feuilles grillées a notamment été utilisée traditionnellement :
après l’accouchement pour favoriser l’appétit.
Cette utilisation représente un exemple intéressant d’usage situé entre :
alimentation et médecine traditionnelle.
Diarrhée et dysenterie
La plante est historiquement employée contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
La revue ethnopharmacologique de 2021 rapporte explicitement ces indications.
Les fruits ont également été utilisés traditionnellement contre :
la dysenterie.
Toux
Glycosmis pentaphylla fait partie des plantes utilisées traditionnellement contre :
la toux.
Cet usage est notamment rapporté dans les traditions :
indiennes ;
bangladaises ;
birmanes.
Bronchite
La plante possède également un usage traditionnel contre :
la bronchite
et divers troubles respiratoires.
Cet usage est bien retrouvé dans les synthèses ethnopharmacologiques modernes consacrées à l’espèce.
Fièvre
Le jus des feuilles est traditionnellement utilisé contre :
la fièvre
notamment en médecine populaire du Myanmar et du sous-continent indien.
Les études expérimentales ont également rapporté une activité :
antipyrétique
de certains extraits.
Douleurs et inflammation
La plante possède une réputation traditionnelle contre :
douleurs ;
inflammation ;
rhumatismes ;
douleurs articulaires.
Les recherches expérimentales ont montré des effets :
anti-inflammatoires et antalgiques
dans différents modèles précliniques.
Rhumatismes
L’utilisation contre :
les rhumatismes
est ancienne dans plusieurs pharmacopées asiatiques.
Elle pourrait être reliée à l’action :
anti-inflammatoire ;
antalgique
observée expérimentalement.
Niveau de preuve
Principalement :
traditionnel et préclinique.
Foie et jaunisse
Les feuilles ont été utilisées traditionnellement pour :
troubles hépatiques ;
jaunisse.
En médecine populaire du Myanmar, le jus de feuilles est notamment employé pour :
les troubles du foie.
Anémie
L’anémie fait partie des indications :
ethnomédicinales
rapportées pour Glycosmis pentaphylla.
Les preuves cliniques modernes d’une action antianémique spécifique restent cependant insuffisantes.
La plante ne remplace donc pas l’identification de la cause d’une anémie :
carence en fer ;
vitamine B12 ;
saignement ;
maladie chronique ;
autre origine.
Vers intestinaux
Le jus de feuilles est traditionnellement utilisé comme :
vermifuge.
Des activités :
anthelminthiques expérimentales
ont également été rapportées dans les études pharmacologiques.
Infections urinaires
La plante est traditionnellement utilisée contre :
certaines infections urinaires
ainsi que dans certaines pharmacopées contre la gonorrhée.
Douleurs dentaires
La plante possède plusieurs liens historiques avec les soins bucco-dentaires.
Les petites tiges sont utilisées comme :
bâtonnets à mâcher / brosses à dents végétales
dans certaines régions.
La plante a également été utilisée traditionnellement contre :
les douleurs dentaires.
Eczéma et affections cutanées
En médecine traditionnelle du Myanmar, une pâte composée de :
feuilles de Glycosmis pentaphylla + gingembre
est appliquée sur :
eczéma ;
certaines affections cutanées.
La plante possède également des usages externes traditionnels contre :
furoncles ;
inflammations cutanées ;
petites lésions.
Inde ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Chine ;
Asie du Sud-Est.
Elle est traditionnellement employée contre :
toux ;
fièvre ;
bronchite ;
douleurs thoraciques ;
rhumatismes ;
inflammation ;
anémie ;
jaunisse ;
troubles du foie ;
douleurs ;
diarrhée ;
dysenterie ;
vers intestinaux ;
infections urinaires ;
douleurs dentaires ;
certaines affections cutanées.
Ces usages reflètent la tradition ethnomédicinale ; leur niveau de validation scientifique varie fortement.
Troubles digestifs
La plante possède plusieurs usages digestifs traditionnels.
En Indonésie, une décoction des racines est utilisée traditionnellement pour certains :
troubles biliaires.
Une décoction associant :
racines + feuilles
est également employée pour :
les troubles intestinaux.
Action apéritive et stomachique
Au Vietnam, les feuilles sont traditionnellement considérées comme :
apéritives ;
stomachiques.
Une infusion réalisée avec des feuilles grillées a notamment été utilisée traditionnellement :
après l’accouchement pour favoriser l’appétit.
Cette utilisation représente un exemple intéressant d’usage situé entre :
alimentation et médecine traditionnelle.
Diarrhée et dysenterie
La plante est historiquement employée contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
troubles intestinaux.
La revue ethnopharmacologique de 2021 rapporte explicitement ces indications.
Les fruits ont également été utilisés traditionnellement contre :
la dysenterie.
Toux
Glycosmis pentaphylla fait partie des plantes utilisées traditionnellement contre :
la toux.
Cet usage est notamment rapporté dans les traditions :
indiennes ;
bangladaises ;
birmanes.
Bronchite
La plante possède également un usage traditionnel contre :
la bronchite
et divers troubles respiratoires.
Cet usage est bien retrouvé dans les synthèses ethnopharmacologiques modernes consacrées à l’espèce.
Fièvre
Le jus des feuilles est traditionnellement utilisé contre :
la fièvre
notamment en médecine populaire du Myanmar et du sous-continent indien.
Les études expérimentales ont également rapporté une activité :
antipyrétique
de certains extraits.
Douleurs et inflammation
La plante possède une réputation traditionnelle contre :
douleurs ;
inflammation ;
rhumatismes ;
douleurs articulaires.
Les recherches expérimentales ont montré des effets :
anti-inflammatoires et antalgiques
dans différents modèles précliniques.
Rhumatismes
L’utilisation contre :
les rhumatismes
est ancienne dans plusieurs pharmacopées asiatiques.
Elle pourrait être reliée à l’action :
anti-inflammatoire ;
antalgique
observée expérimentalement.
Niveau de preuve
Principalement :
traditionnel et préclinique.
Foie et jaunisse
Les feuilles ont été utilisées traditionnellement pour :
troubles hépatiques ;
jaunisse.
En médecine populaire du Myanmar, le jus de feuilles est notamment employé pour :
les troubles du foie.
Anémie
L’anémie fait partie des indications :
ethnomédicinales
rapportées pour Glycosmis pentaphylla.
Les preuves cliniques modernes d’une action antianémique spécifique restent cependant insuffisantes.
La plante ne remplace donc pas l’identification de la cause d’une anémie :
carence en fer ;
vitamine B12 ;
saignement ;
maladie chronique ;
autre origine.
Vers intestinaux
Le jus de feuilles est traditionnellement utilisé comme :
vermifuge.
Des activités :
anthelminthiques expérimentales
ont également été rapportées dans les études pharmacologiques.
Infections urinaires
La plante est traditionnellement utilisée contre :
certaines infections urinaires
ainsi que dans certaines pharmacopées contre la gonorrhée.
Douleurs dentaires
La plante possède plusieurs liens historiques avec les soins bucco-dentaires.
Les petites tiges sont utilisées comme :
bâtonnets à mâcher / brosses à dents végétales
dans certaines régions.
La plante a également été utilisée traditionnellement contre :
les douleurs dentaires.
Eczéma et affections cutanées
En médecine traditionnelle du Myanmar, une pâte composée de :
feuilles de Glycosmis pentaphylla + gingembre
est appliquée sur :
eczéma ;
certaines affections cutanées.
La plante possède également des usages externes traditionnels contre :
furoncles ;
inflammations cutanées ;
petites lésions.
Usages culinaires
Les fruits mûrs sont comestibles.
Ils possèdent :
une pulpe charnue ;
une saveur douce ;
une note aromatique particulière.
La littérature décrit leur goût comme :
sucré avec une légère saveur rappelant le gin.
Ils peuvent être consommés :
crus à maturité.
La plante est d’ailleurs cultivée localement pour ses :
petites baies roses comestibles.
Préparation culinaire
La partie alimentaire principale est :
le fruit mûr.
Préparation simple :
récolter uniquement les fruits parfaitement identifiés ;
attendre leur pleine maturité ;
laver les fruits ;
consommer la pulpe fraîche ;
retirer les graines si nécessaire.
Les feuilles et racines sont principalement :
médicinales
et non des légumes ordinaires.
Ils possèdent :
une pulpe charnue ;
une saveur douce ;
une note aromatique particulière.
La littérature décrit leur goût comme :
sucré avec une légère saveur rappelant le gin.
Ils peuvent être consommés :
crus à maturité.
La plante est d’ailleurs cultivée localement pour ses :
petites baies roses comestibles.
Préparation culinaire
La partie alimentaire principale est :
le fruit mûr.
Préparation simple :
récolter uniquement les fruits parfaitement identifiés ;
attendre leur pleine maturité ;
laver les fruits ;
consommer la pulpe fraîche ;
retirer les graines si nécessaire.
Les feuilles et racines sont principalement :
médicinales
et non des légumes ordinaires.
Posologie
Feuilles + écorce + racines — macération contre la diarrhée
Une enquête ethnomédicinale réalisée au Bangladesh fournit une posologie humaine assez précise :
feuilles, écorce et racines sont écrasées ensemble ;
la préparation est laissée plusieurs jours dans l'eau ;
prendre ½ tasse de macération par prise ;
ajouter ½ cuillère à café de miel ;
3 à 4 prises par jour.
Cette préparation est traditionnellement employée contre la diarrhée.
C'est probablement la posologie ethnomédicinale quantitative la plus intéressante à retenir pour votre fiche.
Jus frais de feuilles — vers intestinaux
Au Bangladesh et en Inde, le jus des feuilles est traditionnellement employé contre les parasites intestinaux, ainsi que pour la fièvre et certains troubles hépatiques.
Une préparation traditionnelle consiste à :
extraire le jus des feuilles ;
ajouter un peu de sucre ;
prendre la préparation le matin à jeun.
Cependant, les sources consultées ne fournissent pas une quantité suffisamment fiable en ml par prise. Il vaut donc mieux ne pas inventer une dose chiffrée.
Racines — décoction
PROSEA rapporte plusieurs usages traditionnels :
décoction des racines contre les troubles biliaires ;
décoction racines + feuilles contre les troubles intestinaux ;
décoction de racines contre certaines inflammations du visage.
Aucune quantité fiable en grammes par litre n'est toutefois donnée.
Feuilles grillées — infusion
Dans la médecine populaire vietnamienne :
les feuilles sont légèrement grillées/torréfiées ;
puis préparées en infusion ;
traditionnellement administrées après l'accouchement comme apéritif et tonique digestif.
Là encore, la littérature consultée décrit la préparation mais ne donne pas de posologie quantitative suffisamment précise.
Racine — formule traditionnelle particulière
Une enquête menée auprès des Santals du Bangladesh rapporte une préparation pour l'infertilité féminine :
1 g de racine de Glycosmis pentaphylla ;
associé traditionnellement à de l'ail et du poivre noir ;
l'ensemble est macéré puis transformé en pilules ;
administration 3 fois par jour.
Il s'agit d'une formule ethnomédicinale composée, et non d'une indication clinique démontrée pour traiter l'infertilité.
Usage externe
Les feuilles sont traditionnellement réduites en pâte avec du gingembre puis appliquées sur :
eczéma ;
certaines inflammations cutanées ;
autres affections de la peau.
Les racines peuvent également être écrasées et utilisées localement dans certaines traditions.
Une enquête ethnomédicinale réalisée au Bangladesh fournit une posologie humaine assez précise :
feuilles, écorce et racines sont écrasées ensemble ;
la préparation est laissée plusieurs jours dans l'eau ;
prendre ½ tasse de macération par prise ;
ajouter ½ cuillère à café de miel ;
3 à 4 prises par jour.
Cette préparation est traditionnellement employée contre la diarrhée.
C'est probablement la posologie ethnomédicinale quantitative la plus intéressante à retenir pour votre fiche.
Jus frais de feuilles — vers intestinaux
Au Bangladesh et en Inde, le jus des feuilles est traditionnellement employé contre les parasites intestinaux, ainsi que pour la fièvre et certains troubles hépatiques.
Une préparation traditionnelle consiste à :
extraire le jus des feuilles ;
ajouter un peu de sucre ;
prendre la préparation le matin à jeun.
Cependant, les sources consultées ne fournissent pas une quantité suffisamment fiable en ml par prise. Il vaut donc mieux ne pas inventer une dose chiffrée.
Racines — décoction
PROSEA rapporte plusieurs usages traditionnels :
décoction des racines contre les troubles biliaires ;
décoction racines + feuilles contre les troubles intestinaux ;
décoction de racines contre certaines inflammations du visage.
Aucune quantité fiable en grammes par litre n'est toutefois donnée.
Feuilles grillées — infusion
Dans la médecine populaire vietnamienne :
les feuilles sont légèrement grillées/torréfiées ;
puis préparées en infusion ;
traditionnellement administrées après l'accouchement comme apéritif et tonique digestif.
Là encore, la littérature consultée décrit la préparation mais ne donne pas de posologie quantitative suffisamment précise.
Racine — formule traditionnelle particulière
Une enquête menée auprès des Santals du Bangladesh rapporte une préparation pour l'infertilité féminine :
1 g de racine de Glycosmis pentaphylla ;
associé traditionnellement à de l'ail et du poivre noir ;
l'ensemble est macéré puis transformé en pilules ;
administration 3 fois par jour.
Il s'agit d'une formule ethnomédicinale composée, et non d'une indication clinique démontrée pour traiter l'infertilité.
Usage externe
Les feuilles sont traditionnellement réduites en pâte avec du gingembre puis appliquées sur :
eczéma ;
certaines inflammations cutanées ;
autres affections de la peau.
Les racines peuvent également être écrasées et utilisées localement dans certaines traditions.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Les données toxicologiques disponibles sont plutôt :
rassurantes à doses expérimentales modérées.
La revue de 2021 indique que les études toxicologiques disponibles n’ont pas mis en évidence d’effets indésirables majeurs et décrit globalement la plante comme possédant :
un profil de sécurité modéré.
Cela ne signifie toutefois pas que :
tous les extraits ;
toutes les parties ;
toutes les concentrations
soient équivalents.
La prudence concerne surtout :
les extraits fortement concentrés et l’usage prolongé.
Grossesse et allaitement
Certaines traditions d’Asie du Sud-Est utilisent des préparations de feuilles ou de racines :
après l’accouchement.
Cette utilisation post-partum ne constitue toutefois pas une démonstration de sécurité :
pendant la grossesse.
Pour les doses alimentaires de fruits mûrs, l’exposition est différente de celle d’un extrait médicinal.
Pour :
décoctions concentrées ;
teintures ;
extraits ;
les données humaines pendant la grossesse et l’allaitement restent insuffisantes.
Enfants
Les fruits mûrs sont des fruits comestibles dans les régions où la plante est consommée.
Pour l’usage médicinal concentré chez l’enfant :
aucune posologie pédiatrique moderne standardisée n’est établie.
Il convient donc de distinguer :
fruit alimentaire ;
infusion légère traditionnelle ;
décoction médicinale ;
extrait concentré.
rassurantes à doses expérimentales modérées.
La revue de 2021 indique que les études toxicologiques disponibles n’ont pas mis en évidence d’effets indésirables majeurs et décrit globalement la plante comme possédant :
un profil de sécurité modéré.
Cela ne signifie toutefois pas que :
tous les extraits ;
toutes les parties ;
toutes les concentrations
soient équivalents.
La prudence concerne surtout :
les extraits fortement concentrés et l’usage prolongé.
Grossesse et allaitement
Certaines traditions d’Asie du Sud-Est utilisent des préparations de feuilles ou de racines :
après l’accouchement.
Cette utilisation post-partum ne constitue toutefois pas une démonstration de sécurité :
pendant la grossesse.
Pour les doses alimentaires de fruits mûrs, l’exposition est différente de celle d’un extrait médicinal.
Pour :
décoctions concentrées ;
teintures ;
extraits ;
les données humaines pendant la grossesse et l’allaitement restent insuffisantes.
Enfants
Les fruits mûrs sont des fruits comestibles dans les régions où la plante est consommée.
Pour l’usage médicinal concentré chez l’enfant :
aucune posologie pédiatrique moderne standardisée n’est établie.
Il convient donc de distinguer :
fruit alimentaire ;
infusion légère traditionnelle ;
décoction médicinale ;
extrait concentré.
Interactions
Les interactions médicamenteuses spécifiques de Glycosmis pentaphylla sont encore :
peu étudiées chez l’être humain.
Une prudence peut néanmoins être envisagée avec :
Antidiabétiques
En raison de l’activité antidiabétique expérimentale :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres hypoglycémiants.
Médicaments métabolisés par le foie
La plante contient de nombreux alcaloïdes et molécules biologiquement actives.
Toutefois, faute de données cliniques robustes :
il ne faut pas attribuer d’interaction enzymatique précise sans preuve.
Plantes à associer avec prudence
Lorsque la plante est employée sous forme d’extrait médicinal concentré, une certaine prudence peut être utile avec plusieurs plantes fortement :
hypoglycémiantes
comme :
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Il ne s’agit pas d’associations automatiquement interdites.
L’objectif est surtout :
d’éviter une addition excessive d’effets lorsqu’un traitement antidiabétique est déjà utilisé.
peu étudiées chez l’être humain.
Une prudence peut néanmoins être envisagée avec :
Antidiabétiques
En raison de l’activité antidiabétique expérimentale :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres hypoglycémiants.
Médicaments métabolisés par le foie
La plante contient de nombreux alcaloïdes et molécules biologiquement actives.
Toutefois, faute de données cliniques robustes :
il ne faut pas attribuer d’interaction enzymatique précise sans preuve.
Plantes à associer avec prudence
Lorsque la plante est employée sous forme d’extrait médicinal concentré, une certaine prudence peut être utile avec plusieurs plantes fortement :
hypoglycémiantes
comme :
gymnéma ;
momordique ;
fenugrec ;
cannelle concentrée.
Il ne s’agit pas d’associations automatiquement interdites.
L’objectif est surtout :
d’éviter une addition excessive d’effets lorsqu’un traitement antidiabétique est déjà utilisé.
Photographies
Galerie
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