Nom commun
Gingembre
Nom scientifique
Zingiber officinale
Famille botanique
Zingiberaceae
Description botanique
Le gingembre est une plante :
herbacée ;
vivace ;
rhizomateuse ;
tropicale.
La partie aérienne atteint généralement :
60 cm à 1,5 m de hauteur
selon :
variété ;
climat ;
fertilité du sol ;
disponibilité en eau.
La plante possède deux types de tiges apparentes :
pseudo-tiges feuillées ;
hampes florales.
Rhizome
Le rhizome représente la partie :
alimentaire et médicinale principale.
Il est :
charnu ;
noueux ;
ramifié ;
beige à brun clair extérieurement ;
jaune pâle à jaune intense intérieurement.
Lorsqu’il est coupé, il libère :
une odeur aromatique très caractéristique
et possède une saveur :
piquante, chaude et citronnée.
Le rhizome frais et le rhizome sec n’ont pas exactement la même composition chimique.
Tiges
Les « tiges » aériennes sont en réalité des :
pseudo-tiges
formées par l’emboîtement des gaines foliaires.
Elles sont :
dressées ;
vertes ;
souples ;
non ligneuses.
Elles disparaissent généralement lorsque la plante entre en repos végétatif.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
lancéolées ;
étroites ;
allongées ;
vert foncé.
Elles possèdent une nervure médiane bien visible.
Elles peuvent mesurer approximativement :
15 à 30 cm de longueur
selon les conditions de culture.
Lorsqu’elles sont froissées, elles dégagent une légère odeur :
aromatique et épicée.
Fleurs
Les fleurs apparaissent sur des :
hampes florales distinctes
qui émergent directement du rhizome.
Elles sont généralement :
jaunes ;
jaune verdâtre ;
parfois teintées de violet ou de brun.
Elles sont regroupées en :
épis compacts.
Dans les cultures destinées à la production de rhizomes, la floraison n’est pas toujours abondante.
Fruits et graines
La reproduction par graines est relativement rare chez les formes cultivées.
Le gingembre commercial est principalement multiplié par :
division du rhizome.
Chaque morceau de rhizome possédant un bourgeon viable peut produire :
une nouvelle plante.
herbacée ;
vivace ;
rhizomateuse ;
tropicale.
La partie aérienne atteint généralement :
60 cm à 1,5 m de hauteur
selon :
variété ;
climat ;
fertilité du sol ;
disponibilité en eau.
La plante possède deux types de tiges apparentes :
pseudo-tiges feuillées ;
hampes florales.
Rhizome
Le rhizome représente la partie :
alimentaire et médicinale principale.
Il est :
charnu ;
noueux ;
ramifié ;
beige à brun clair extérieurement ;
jaune pâle à jaune intense intérieurement.
Lorsqu’il est coupé, il libère :
une odeur aromatique très caractéristique
et possède une saveur :
piquante, chaude et citronnée.
Le rhizome frais et le rhizome sec n’ont pas exactement la même composition chimique.
Tiges
Les « tiges » aériennes sont en réalité des :
pseudo-tiges
formées par l’emboîtement des gaines foliaires.
Elles sont :
dressées ;
vertes ;
souples ;
non ligneuses.
Elles disparaissent généralement lorsque la plante entre en repos végétatif.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
lancéolées ;
étroites ;
allongées ;
vert foncé.
Elles possèdent une nervure médiane bien visible.
Elles peuvent mesurer approximativement :
15 à 30 cm de longueur
selon les conditions de culture.
Lorsqu’elles sont froissées, elles dégagent une légère odeur :
aromatique et épicée.
Fleurs
Les fleurs apparaissent sur des :
hampes florales distinctes
qui émergent directement du rhizome.
Elles sont généralement :
jaunes ;
jaune verdâtre ;
parfois teintées de violet ou de brun.
Elles sont regroupées en :
épis compacts.
Dans les cultures destinées à la production de rhizomes, la floraison n’est pas toujours abondante.
Fruits et graines
La reproduction par graines est relativement rare chez les formes cultivées.
Le gingembre commercial est principalement multiplié par :
division du rhizome.
Chaque morceau de rhizome possédant un bourgeon viable peut produire :
une nouvelle plante.
Répartition
L’origine précise du gingembre cultivé a longtemps été discutée.
Il est aujourd’hui largement cultivé dans :
Inde ;
Chine ;
Népal ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
îles du Pacifique.
Il fait aujourd’hui partie des :
épices tropicales les plus importantes au monde.
Il est aujourd’hui largement cultivé dans :
Inde ;
Chine ;
Népal ;
Bangladesh ;
Sri Lanka ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Indonésie ;
Philippines ;
Afrique tropicale ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
Amérique du Sud ;
îles du Pacifique.
Il fait aujourd’hui partie des :
épices tropicales les plus importantes au monde.
Habitat
Le gingembre apprécie :
climat chaud ;
humidité régulière ;
sol riche en matière organique ;
sol profond ;
bon drainage ;
lumière filtrée à soleil modéré.
Il se développe particulièrement bien sous des températures approximativement comprises entre :
20 et 30 °C.
Il tolère mal :
gel ;
sols constamment détrempés ;
sécheresse prolongée.
climat chaud ;
humidité régulière ;
sol riche en matière organique ;
sol profond ;
bon drainage ;
lumière filtrée à soleil modéré.
Il se développe particulièrement bien sous des températures approximativement comprises entre :
20 et 30 °C.
Il tolère mal :
gel ;
sols constamment détrempés ;
sécheresse prolongée.
Principes actifs
Un extrait au méthanol a révélé la présence de terpénoïdes, de flavonoïdes, d'alcaloïdes et de tanins. Les principes piquants, principalement la zingerone et le shogaol, donnent le goût caractéristique. Les composés phénoliques les plus biologiquement actifs, les gingérols et les shogaols, se trouvent dans la racine.
Usages traditionnels
Le gingembre possède plusieurs milliers d’années d’utilisation médicinale en :
médecine ayurvédique ;
médecine chinoise ;
médecines d’Asie du Sud-Est ;
médecine arabe ;
traditions européennes.
Il est traditionnellement utilisé pour :
nausées ;
vomissements ;
digestion lente ;
ballonnements ;
flatulences ;
manque d’appétit ;
refroidissements ;
toux ;
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
dysménorrhées ;
sensation de froid ;
troubles circulatoires traditionnels.
L’EMA reconnaît aujourd’hui plusieurs de ces usages traditionnels, notamment les troubles gastro-intestinaux légers, le manque temporaire d’appétit, les petites douleurs articulaires et les symptômes du rhume.
médecine ayurvédique ;
médecine chinoise ;
médecines d’Asie du Sud-Est ;
médecine arabe ;
traditions européennes.
Il est traditionnellement utilisé pour :
nausées ;
vomissements ;
digestion lente ;
ballonnements ;
flatulences ;
manque d’appétit ;
refroidissements ;
toux ;
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
dysménorrhées ;
sensation de froid ;
troubles circulatoires traditionnels.
L’EMA reconnaît aujourd’hui plusieurs de ces usages traditionnels, notamment les troubles gastro-intestinaux légers, le manque temporaire d’appétit, les petites douleurs articulaires et les symptômes du rhume.
Usages culinaires
Le gingembre est l’une des épices les plus utilisées au monde.
Le rhizome peut être consommé :
frais ;
râpé ;
haché ;
séché ;
en poudre ;
confit ;
mariné ;
fermenté ;
en jus.
Il entre dans :
currys ;
soupes ;
marinades ;
sauces ;
plats de légumes ;
viandes ;
poissons ;
pâtisseries ;
biscuits ;
confitures ;
boissons.
Gingembre mariné
Au Japon, le gingembre est préparé sous forme de :
gari
c’est-à-dire de jeunes rhizomes :
tranchés ;
marinés ;
légèrement sucrés et vinaigrés.
Il accompagne notamment :
les sushis.
Gingembre confit
Le rhizome peut être :
blanchi ;
cuit dans un sirop ;
séché ;
recouvert de sucre.
Le gingembre confit constitue à la fois :
une confiserie et un aliment digestif traditionnel.
Le rhizome peut être consommé :
frais ;
râpé ;
haché ;
séché ;
en poudre ;
confit ;
mariné ;
fermenté ;
en jus.
Il entre dans :
currys ;
soupes ;
marinades ;
sauces ;
plats de légumes ;
viandes ;
poissons ;
pâtisseries ;
biscuits ;
confitures ;
boissons.
Gingembre mariné
Au Japon, le gingembre est préparé sous forme de :
gari
c’est-à-dire de jeunes rhizomes :
tranchés ;
marinés ;
légèrement sucrés et vinaigrés.
Il accompagne notamment :
les sushis.
Gingembre confit
Le rhizome peut être :
blanchi ;
cuit dans un sirop ;
séché ;
recouvert de sucre.
Le gingembre confit constitue à la fois :
une confiserie et un aliment digestif traditionnel.
Posologie
Infusion
Une infusion simple peut être préparée avec :
gingembre frais
quelques fines tranches de rhizome ;
environ 250 ml d’eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes.
Ou avec :
gingembre sec
en utilisant une petite quantité de poudre ou de rhizome concassé.
L’infusion est principalement utilisée pour :
digestion ;
froid ;
nausées légères ;
boisson réchauffante.
Une pharmacopée thaïlandaise décrit également une infusion de 1 à 2 g de poudre dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes pour certaines utilisations antiémétiques.
Décoction
Une décoction est particulièrement adaptée aux :
rhizomes frais ou secs coupés.
Préparation traditionnelle :
rhizome en morceaux ;
eau ;
légère ébullition pendant environ 5 à 10 minutes ;
filtrer.
La décoction donne une préparation :
plus forte et plus piquante
qu’une simple infusion.
Jus frais
Le gingembre frais peut être :
râpé ;
pressé ;
centrifugé.
Le jus obtenu est :
très concentré et piquant.
Il est généralement utilisé en petites quantités dans :
boissons ;
préparations culinaires ;
mélanges avec citron et miel.
Poudre
Le gingembre séché peut être réduit en :
poudre.
La monographie européenne utilise précisément la poudre de rhizome pour certaines indications.
Pour la prévention du mal des transports chez l’adulte, la monographie retient :
1 à 2 g environ une heure avant le départ.
Pour d’autres usages traditionnels chez l’adulte, la révision européenne récente mentionne selon la préparation environ :
0,18 à 1 g de poudre, jusqu’à 3 fois par jour.
Teinture
La teinture fait partie des préparations reconnues par la monographie européenne pour certains usages traditionnels.
Les préparations officielles décrites comprennent notamment :
teinture 1:10
et :
teinture 1:2
avec un alcool fortement titré.
Une teinture artisanale à :
1:5 dans une vodka à 40°
est techniquement réalisable, mais elle ne correspond pas directement aux teintures officielles de la monographie EMA.
Sa concentration et sa posologie doivent donc être considérées séparément.
Sirop de gingembre
On peut préparer un sirop traditionnel avec :
gingembre frais ;
eau ;
miel ou sucre.
Il est utilisé comme :
aromatisant ;
boisson digestive ;
préparation traditionnelle pour la gorge.
Le miel doit être ajouté de préférence lorsque la préparation a légèrement refroidi si l’on souhaite conserver au mieux ses caractéristiques.
Miel au gingembre
Une préparation simple consiste à associer :
gingembre râpé + miel.
Cette association est traditionnellement utilisée pour :
gorge ;
toux légère ;
refroidissements ;
digestion.
Elle peut aussi être ajoutée à une boisson chaude.
Huile essentielle
L’huile essentielle est obtenue principalement par :
distillation à la vapeur du rhizome.
Elle contient surtout des constituants volatils tels que :
zingibérène ;
sesquiphellandrène ;
bisabolène ;
curcumène.
Contrairement au rhizome :
l’huile essentielle contient très peu ou pas de gingerols
car ceux-ci sont beaucoup moins volatils.
Usage externe de l’huile essentielle
L’huile essentielle diluée peut être utilisée traditionnellement en massage sur :
muscles ;
articulations ;
zones froides ;
tensions.
Elle doit être :
diluée dans une huile végétale
avant utilisation cutanée régulière.
Macérat huileux
Le gingembre sec peut également servir à préparer un :
macérat huileux.
Il est utilisé en massage comme préparation :
réchauffante ;
aromatique ;
confortable pour les muscles.
Le rhizome doit être suffisamment sec afin d’éviter l’introduction d’eau dans l’huile.
Une infusion simple peut être préparée avec :
gingembre frais
quelques fines tranches de rhizome ;
environ 250 ml d’eau chaude ;
laisser infuser 5 à 10 minutes.
Ou avec :
gingembre sec
en utilisant une petite quantité de poudre ou de rhizome concassé.
L’infusion est principalement utilisée pour :
digestion ;
froid ;
nausées légères ;
boisson réchauffante.
Une pharmacopée thaïlandaise décrit également une infusion de 1 à 2 g de poudre dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes pour certaines utilisations antiémétiques.
Décoction
Une décoction est particulièrement adaptée aux :
rhizomes frais ou secs coupés.
Préparation traditionnelle :
rhizome en morceaux ;
eau ;
légère ébullition pendant environ 5 à 10 minutes ;
filtrer.
La décoction donne une préparation :
plus forte et plus piquante
qu’une simple infusion.
Jus frais
Le gingembre frais peut être :
râpé ;
pressé ;
centrifugé.
Le jus obtenu est :
très concentré et piquant.
Il est généralement utilisé en petites quantités dans :
boissons ;
préparations culinaires ;
mélanges avec citron et miel.
Poudre
Le gingembre séché peut être réduit en :
poudre.
La monographie européenne utilise précisément la poudre de rhizome pour certaines indications.
Pour la prévention du mal des transports chez l’adulte, la monographie retient :
1 à 2 g environ une heure avant le départ.
Pour d’autres usages traditionnels chez l’adulte, la révision européenne récente mentionne selon la préparation environ :
0,18 à 1 g de poudre, jusqu’à 3 fois par jour.
Teinture
La teinture fait partie des préparations reconnues par la monographie européenne pour certains usages traditionnels.
Les préparations officielles décrites comprennent notamment :
teinture 1:10
et :
teinture 1:2
avec un alcool fortement titré.
Une teinture artisanale à :
1:5 dans une vodka à 40°
est techniquement réalisable, mais elle ne correspond pas directement aux teintures officielles de la monographie EMA.
Sa concentration et sa posologie doivent donc être considérées séparément.
Sirop de gingembre
On peut préparer un sirop traditionnel avec :
gingembre frais ;
eau ;
miel ou sucre.
Il est utilisé comme :
aromatisant ;
boisson digestive ;
préparation traditionnelle pour la gorge.
Le miel doit être ajouté de préférence lorsque la préparation a légèrement refroidi si l’on souhaite conserver au mieux ses caractéristiques.
Miel au gingembre
Une préparation simple consiste à associer :
gingembre râpé + miel.
Cette association est traditionnellement utilisée pour :
gorge ;
toux légère ;
refroidissements ;
digestion.
Elle peut aussi être ajoutée à une boisson chaude.
Huile essentielle
L’huile essentielle est obtenue principalement par :
distillation à la vapeur du rhizome.
Elle contient surtout des constituants volatils tels que :
zingibérène ;
sesquiphellandrène ;
bisabolène ;
curcumène.
Contrairement au rhizome :
l’huile essentielle contient très peu ou pas de gingerols
car ceux-ci sont beaucoup moins volatils.
Usage externe de l’huile essentielle
L’huile essentielle diluée peut être utilisée traditionnellement en massage sur :
muscles ;
articulations ;
zones froides ;
tensions.
Elle doit être :
diluée dans une huile végétale
avant utilisation cutanée régulière.
Macérat huileux
Le gingembre sec peut également servir à préparer un :
macérat huileux.
Il est utilisé en massage comme préparation :
réchauffante ;
aromatique ;
confortable pour les muscles.
Le rhizome doit être suffisamment sec afin d’éviter l’introduction d’eau dans l’huile.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Le gingembre possède globalement une :
bonne tolérance aux doses alimentaires et phytothérapeutiques usuelles.
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont :
brûlures d’estomac ;
reflux ;
éructations ;
inconfort gastrique ;
irritation de la bouche ;
parfois nausées paradoxales à forte dose.
Ces effets restent généralement :
légers et digestifs.
Reflux gastrique
Le gingembre peut améliorer certaines digestions mais :
une grande quantité peut aggraver le reflux chez certaines personnes.
Dans ce cas :
réduire la quantité ;
éviter le jus pur ;
préférer une infusion plus légère.
Calculs biliaires
Le gingembre peut avoir une légère influence sur :
la sécrétion biliaire.
Une certaine prudence est donc traditionnellement recommandée en cas de :
obstruction des voies biliaires ;
maladie biliaire importante.
Dans ce contexte, l’usage médicinal concentré mérite un avis professionnel.
Grossesse
La situation est plus nuancée qu’une simple interdiction.
Le gingembre possède :
des données cliniques chez la femme enceinte
notamment contre les nausées du début de grossesse. Une méta-analyse de 12 essais n’a pas montré d’augmentation significative des événements indésirables étudiés.
Cependant, certaines monographies réglementaires européennes restent prudentes pour les médicaments à base de gingembre pendant la grossesse.
En pratique
usage alimentaire : généralement courant ;
petites doses contre les nausées : relativement bien étudiées ;
fortes doses ou extraits concentrés : à discuter avec un professionnel.
Allaitement
L’usage alimentaire du gingembre est fréquent dans de nombreuses cultures.
Pour les :
extraits concentrés ;
teintures ;
fortes doses prolongées,
les données sont moins abondantes.
Il est donc préférable de distinguer :
usage culinaire
et :
traitement phytothérapeutique concentré.
Enfants
Le gingembre est utilisé comme épice dans l’alimentation.
Pour les préparations médicinales, les recommandations dépendent :
de l’âge ;
de l’indication ;
de la forme.
La monographie européenne autorise certaines formes traditionnelles contre le mal des transports dès :
6 ans
avec des doses adaptées, mais plusieurs autres indications médicinales restent réservées à l’adulte faute de données suffisantes.
bonne tolérance aux doses alimentaires et phytothérapeutiques usuelles.
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont :
brûlures d’estomac ;
reflux ;
éructations ;
inconfort gastrique ;
irritation de la bouche ;
parfois nausées paradoxales à forte dose.
Ces effets restent généralement :
légers et digestifs.
Reflux gastrique
Le gingembre peut améliorer certaines digestions mais :
une grande quantité peut aggraver le reflux chez certaines personnes.
Dans ce cas :
réduire la quantité ;
éviter le jus pur ;
préférer une infusion plus légère.
Calculs biliaires
Le gingembre peut avoir une légère influence sur :
la sécrétion biliaire.
Une certaine prudence est donc traditionnellement recommandée en cas de :
obstruction des voies biliaires ;
maladie biliaire importante.
Dans ce contexte, l’usage médicinal concentré mérite un avis professionnel.
Grossesse
La situation est plus nuancée qu’une simple interdiction.
Le gingembre possède :
des données cliniques chez la femme enceinte
notamment contre les nausées du début de grossesse. Une méta-analyse de 12 essais n’a pas montré d’augmentation significative des événements indésirables étudiés.
Cependant, certaines monographies réglementaires européennes restent prudentes pour les médicaments à base de gingembre pendant la grossesse.
En pratique
usage alimentaire : généralement courant ;
petites doses contre les nausées : relativement bien étudiées ;
fortes doses ou extraits concentrés : à discuter avec un professionnel.
Allaitement
L’usage alimentaire du gingembre est fréquent dans de nombreuses cultures.
Pour les :
extraits concentrés ;
teintures ;
fortes doses prolongées,
les données sont moins abondantes.
Il est donc préférable de distinguer :
usage culinaire
et :
traitement phytothérapeutique concentré.
Enfants
Le gingembre est utilisé comme épice dans l’alimentation.
Pour les préparations médicinales, les recommandations dépendent :
de l’âge ;
de l’indication ;
de la forme.
La monographie européenne autorise certaines formes traditionnelles contre le mal des transports dès :
6 ans
avec des doses adaptées, mais plusieurs autres indications médicinales restent réservées à l’adulte faute de données suffisantes.
Interactions
Le gingembre possède des effets expérimentaux sur :
l’agrégation plaquettaire
ce qui conduit souvent à mentionner une prudence avec :
warfarine ;
acénocoumarol ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
dabigatran ;
aspirine ;
clopidogrel.
Cependant, l’évaluation européenne récente indique que les signalements d’interaction avec les anticoagulants sont :
peu nombreux et peu convaincants
et que les études disponibles restent limitées et hétérogènes.
La prudence concerne surtout :
les fortes doses ou extraits concentrés, particulièrement lorsqu’un traitement anticoagulant est déjà utilisé.
Médicaments antidiabétiques
Certaines études expérimentales et cliniques suggèrent que le gingembre peut influencer :
la glycémie.
Avec :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres antidiabétiques,
une surveillance peut être utile lorsqu’on utilise quotidiennement des :
doses médicinales importantes.
Une utilisation culinaire ordinaire pose beaucoup moins de problèmes.
Antihypertenseurs
Le gingembre peut avoir de modestes effets sur :
circulation ;
pression artérielle
dans certaines études.
Les associations avec des antihypertenseurs ne sont pas généralement contre-indiquées, mais une surveillance est raisonnable chez les personnes utilisant :
des extraits concentrés à dose élevée.
Plantes à associer avec prudence
Dans les usages fortement concentrés, une certaine prudence peut être utile lorsqu’on associe de grandes quantités de gingembre avec plusieurs plantes ayant une action sur l’agrégation plaquettaire, telles que :
ginkgo ;
ail concentré ;
curcuma concentré ;
saule ;
reine-des-prés.
Ces associations ne sont pas systématiquement interdites.
La prudence devient surtout pertinente lorsqu’un :
anticoagulant ou antiagrégant médicamenteux
est également utilisé.
Synergies possibles
Le gingembre se combine traditionnellement très bien avec :
Digestion
menthe poivrée ;
fenouil ;
cardamome ;
mélisse.
Nausées
citron ;
menthe ;
camomille.
Rhume
thym ;
citron ;
miel ;
cannelle.
Inflammation
curcuma ;
boswellia.
Circulation et réchauffement
cannelle ;
cardamome ;
poivre noir.
l’agrégation plaquettaire
ce qui conduit souvent à mentionner une prudence avec :
warfarine ;
acénocoumarol ;
apixaban ;
rivaroxaban ;
dabigatran ;
aspirine ;
clopidogrel.
Cependant, l’évaluation européenne récente indique que les signalements d’interaction avec les anticoagulants sont :
peu nombreux et peu convaincants
et que les études disponibles restent limitées et hétérogènes.
La prudence concerne surtout :
les fortes doses ou extraits concentrés, particulièrement lorsqu’un traitement anticoagulant est déjà utilisé.
Médicaments antidiabétiques
Certaines études expérimentales et cliniques suggèrent que le gingembre peut influencer :
la glycémie.
Avec :
insuline ;
metformine ;
sulfonylurées ;
autres antidiabétiques,
une surveillance peut être utile lorsqu’on utilise quotidiennement des :
doses médicinales importantes.
Une utilisation culinaire ordinaire pose beaucoup moins de problèmes.
Antihypertenseurs
Le gingembre peut avoir de modestes effets sur :
circulation ;
pression artérielle
dans certaines études.
Les associations avec des antihypertenseurs ne sont pas généralement contre-indiquées, mais une surveillance est raisonnable chez les personnes utilisant :
des extraits concentrés à dose élevée.
Plantes à associer avec prudence
Dans les usages fortement concentrés, une certaine prudence peut être utile lorsqu’on associe de grandes quantités de gingembre avec plusieurs plantes ayant une action sur l’agrégation plaquettaire, telles que :
ginkgo ;
ail concentré ;
curcuma concentré ;
saule ;
reine-des-prés.
Ces associations ne sont pas systématiquement interdites.
La prudence devient surtout pertinente lorsqu’un :
anticoagulant ou antiagrégant médicamenteux
est également utilisé.
Synergies possibles
Le gingembre se combine traditionnellement très bien avec :
Digestion
menthe poivrée ;
fenouil ;
cardamome ;
mélisse.
Nausées
citron ;
menthe ;
camomille.
Rhume
thym ;
citron ;
miel ;
cannelle.
Inflammation
curcuma ;
boswellia.
Circulation et réchauffement
cannelle ;
cardamome ;
poivre noir.
Photographies
Galerie
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