Zingiberaceae
Gingembre à Coquille
Alpinia zerumbet
3 photos
Aussi appelée :
Gingembre à coquille Alpinie zerumbet Gingembre coquillage
Nom commun
Gingembre à Coquille
Nom scientifique
Alpinia zerumbet
Famille botanique
Zingiberaceae
Description botanique
Attention à la confusion botanique
Il ne faut pas confondre :
Alpinia zerumbet
avec :
Zingiber zerumbet
appelé notamment gingembre shampooing ou shampoo ginger.
Ce sont deux espèces différentes de la famille des Zingiberaceae.
Le constituant zerumbone, très souvent associé à Zingiber zerumbet, ne doit donc pas être attribué automatiquement à Alpinia zerumbet.
Botanique
Alpinia zerumbet est une plante :
herbacée ;
vivace ;
rhizomateuse ;
persistante sous climat tropical.
Elle forme rapidement de grandes touffes.
Sa hauteur est généralement comprise entre :
1,5 et 3 mètres
mais elle peut parfois dépasser cette taille dans de bonnes conditions.
Rhizome
Le rhizome est :
souterrain ;
épais ;
charnu ;
ramifié ;
aromatique.
Il assure :
la multiplication végétative ;
le stockage des réserves ;
la production de nouvelles tiges.
Il possède également des usages :
médicinaux ;
aromatiques ;
culinaires locaux.
Tiges
Les parties dressées sont des :
pseudo-tiges
formées par les gaines imbriquées des feuilles.
Elles sont :
vertes ;
robustes ;
dressées ;
non ligneuses.
Une touffe adulte peut produire :
de nombreuses tiges simultanément.
Feuilles
Les feuilles sont :
grandes ;
alternes ;
lancéolées ;
allongées ;
brillantes ;
vert foncé.
Elles peuvent atteindre :
30 à 60 cm de longueur
selon les conditions de culture.
Elles possèdent une odeur :
fortement aromatique lorsqu’elles sont froissées.
Fleurs
Les fleurs constituent l’un des caractères les plus remarquables de l’espèce.
Elles sont :
blanches ;
nacrées ;
légèrement rosées ;
jaunes à l’intérieur ;
marquées de rouge ou d’orange.
Elles sont regroupées en :
grappes pendantes.
Leur aspect rappelle :
de petites coquilles de porcelaine
d’où le nom anglais :
Shell ginger.
Inflorescences
Les inflorescences sont :
terminales ;
longues ;
arquées ;
pendantes.
Les boutons floraux sont souvent :
blancs ;
rose pâle ;
cireux.
La floraison est particulièrement décorative.
Fruits
Après floraison, la plante peut produire des :
capsules globuleuses
qui deviennent progressivement :
jaunes ;
orangées ;
rougeâtres.
Les fruits contiennent plusieurs :
graines aromatiques.
Graines
Les graines sont traditionnellement utilisées dans certaines régions d’Asie comme :
stomachique aromatique.
Une revue phytochimique récente rapporte que les graines ont historiquement été commercialisées comme graines aromatiques de type Amomum au Japon.
Il ne faut pas confondre :
Alpinia zerumbet
avec :
Zingiber zerumbet
appelé notamment gingembre shampooing ou shampoo ginger.
Ce sont deux espèces différentes de la famille des Zingiberaceae.
Le constituant zerumbone, très souvent associé à Zingiber zerumbet, ne doit donc pas être attribué automatiquement à Alpinia zerumbet.
Botanique
Alpinia zerumbet est une plante :
herbacée ;
vivace ;
rhizomateuse ;
persistante sous climat tropical.
Elle forme rapidement de grandes touffes.
Sa hauteur est généralement comprise entre :
1,5 et 3 mètres
mais elle peut parfois dépasser cette taille dans de bonnes conditions.
Rhizome
Le rhizome est :
souterrain ;
épais ;
charnu ;
ramifié ;
aromatique.
Il assure :
la multiplication végétative ;
le stockage des réserves ;
la production de nouvelles tiges.
Il possède également des usages :
médicinaux ;
aromatiques ;
culinaires locaux.
Tiges
Les parties dressées sont des :
pseudo-tiges
formées par les gaines imbriquées des feuilles.
Elles sont :
vertes ;
robustes ;
dressées ;
non ligneuses.
Une touffe adulte peut produire :
de nombreuses tiges simultanément.
Feuilles
Les feuilles sont :
grandes ;
alternes ;
lancéolées ;
allongées ;
brillantes ;
vert foncé.
Elles peuvent atteindre :
30 à 60 cm de longueur
selon les conditions de culture.
Elles possèdent une odeur :
fortement aromatique lorsqu’elles sont froissées.
Fleurs
Les fleurs constituent l’un des caractères les plus remarquables de l’espèce.
Elles sont :
blanches ;
nacrées ;
légèrement rosées ;
jaunes à l’intérieur ;
marquées de rouge ou d’orange.
Elles sont regroupées en :
grappes pendantes.
Leur aspect rappelle :
de petites coquilles de porcelaine
d’où le nom anglais :
Shell ginger.
Inflorescences
Les inflorescences sont :
terminales ;
longues ;
arquées ;
pendantes.
Les boutons floraux sont souvent :
blancs ;
rose pâle ;
cireux.
La floraison est particulièrement décorative.
Fruits
Après floraison, la plante peut produire des :
capsules globuleuses
qui deviennent progressivement :
jaunes ;
orangées ;
rougeâtres.
Les fruits contiennent plusieurs :
graines aromatiques.
Graines
Les graines sont traditionnellement utilisées dans certaines régions d’Asie comme :
stomachique aromatique.
Une revue phytochimique récente rapporte que les graines ont historiquement été commercialisées comme graines aromatiques de type Amomum au Japon.
Répartition
La plante est naturellement présente notamment dans :
sud du Japon ;
îles Ryūkyū ;
Taïwan ;
sud de la Chine ;
Hainan ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Thaïlande ;
Malaisie.
Elle a été introduite dans de nombreuses régions, notamment :
Philippines ;
Hawaii ;
Caraïbes ;
Amérique tropicale ;
Océanie ;
Floride.
sud du Japon ;
îles Ryūkyū ;
Taïwan ;
sud de la Chine ;
Hainan ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Thaïlande ;
Malaisie.
Elle a été introduite dans de nombreuses régions, notamment :
Philippines ;
Hawaii ;
Caraïbes ;
Amérique tropicale ;
Océanie ;
Floride.
Habitat
Alpinia zerumbet apprécie :
climat subtropical chaud ;
climat tropical ;
zones humides ;
lisières forestières ;
vallées ;
jardins ombragés.
Elle préfère :
sol riche ;
humide ;
drainé ;
matière organique abondante.
climat subtropical chaud ;
climat tropical ;
zones humides ;
lisières forestières ;
vallées ;
jardins ombragés.
Elle préfère :
sol riche ;
humide ;
drainé ;
matière organique abondante.
Principes actifs
Le criblage préliminaire des rhizomes et des feuilles a produit des huiles volatiles et des flavonoïdes.
Utilisations Culinaire:
Le gingembre à coquille est aromatique dans toutes ses parties.
Les feuilles sont utilisées comme emballages dans la cuisson du riz.
En Malaisie, la moelle de la jeune tige près du rhizome est couramment consommée.
Au Japon , les feuilles sont utilisées pour envelopper les galettes de riz et pour aromatiser les nouilles, aussi, vendu comme tisane.
Les rhizomes sont utilisés comme épice.
Médecine Rurale:
Dans la médecine populaire brésilienne , la plante est utilisée comme sédatif et hypotenseur.
Les décoctions et les infusions sont utilisées comme diurétique, antihypertenseur et antiulcérogène.
Une décoction de feuilles est utilisée comme bain et lavage dans les fièvres.
En Chine , on utilise le fruit pour traiter les maladies gastro-intestinales et cardiovasculaires.
Au Vietnam , le jus de feuilles bouillies, de fleurs, de rhizomes et de graines est utilisé pour traiter la fièvre, les maux d'estomac, les ballonnements, l'indigestion et la diarrhée.
Le rhizome stimule la digestion il est utilisé dans le traitement d'un large éventail de troubles digestifs, notamment la dyspepsie, les flatulences, les vomissements, la gastralgie, les coliques et la diarrhée.
Il est également utilisé dans le traitement du paludisme, des rhumatismes et du catarrhe bronchique.
Le rhizome frais est appliqué localement dans le traitement des teignes et d'autres maladies de la peau.
La graine est parfois utilisée pour chasser le froid, revigorer la rate et réchauffer l'estomac.
Autres:
Au Japon , les fibres sont utilisées pour produire du papier et des textiles.
Utilisations Culinaire:
Le gingembre à coquille est aromatique dans toutes ses parties.
Les feuilles sont utilisées comme emballages dans la cuisson du riz.
En Malaisie, la moelle de la jeune tige près du rhizome est couramment consommée.
Au Japon , les feuilles sont utilisées pour envelopper les galettes de riz et pour aromatiser les nouilles, aussi, vendu comme tisane.
Les rhizomes sont utilisés comme épice.
Médecine Rurale:
Dans la médecine populaire brésilienne , la plante est utilisée comme sédatif et hypotenseur.
Les décoctions et les infusions sont utilisées comme diurétique, antihypertenseur et antiulcérogène.
Une décoction de feuilles est utilisée comme bain et lavage dans les fièvres.
En Chine , on utilise le fruit pour traiter les maladies gastro-intestinales et cardiovasculaires.
Au Vietnam , le jus de feuilles bouillies, de fleurs, de rhizomes et de graines est utilisé pour traiter la fièvre, les maux d'estomac, les ballonnements, l'indigestion et la diarrhée.
Le rhizome stimule la digestion il est utilisé dans le traitement d'un large éventail de troubles digestifs, notamment la dyspepsie, les flatulences, les vomissements, la gastralgie, les coliques et la diarrhée.
Il est également utilisé dans le traitement du paludisme, des rhumatismes et du catarrhe bronchique.
Le rhizome frais est appliqué localement dans le traitement des teignes et d'autres maladies de la peau.
La graine est parfois utilisée pour chasser le froid, revigorer la rate et réchauffer l'estomac.
Autres:
Au Japon , les fibres sont utilisées pour produire du papier et des textiles.
Usages traditionnels
Selon les régions, Alpinia zerumbet est traditionnellement utilisée pour accompagner :
hypertension ;
troubles digestifs ;
ballonnements ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
fièvre ;
bronchite ;
refroidissements ;
rhumatismes ;
douleurs ;
inflammation ;
troubles urinaires.
Au Brésil, les feuilles sont particulièrement connues comme :
diurétiques et antihypertensives traditionnelles.
Usage traditionnel contre l’hypertension
L’un des emplois médicinaux les plus connus est :
le soutien de la pression artérielle.
Au Brésil, des infusions ou décoctions de feuilles sont traditionnellement consommées comme :
antihypertensives ;
diurétiques.
Cette réputation a conduit à de nombreuses études pharmacologiques.
hypertension ;
troubles digestifs ;
ballonnements ;
douleurs abdominales ;
diarrhée ;
fièvre ;
bronchite ;
refroidissements ;
rhumatismes ;
douleurs ;
inflammation ;
troubles urinaires.
Au Brésil, les feuilles sont particulièrement connues comme :
diurétiques et antihypertensives traditionnelles.
Usage traditionnel contre l’hypertension
L’un des emplois médicinaux les plus connus est :
le soutien de la pression artérielle.
Au Brésil, des infusions ou décoctions de feuilles sont traditionnellement consommées comme :
antihypertensives ;
diurétiques.
Cette réputation a conduit à de nombreuses études pharmacologiques.
Usages culinaires
La plante possède de véritables usages alimentaires.
À Okinawa, les feuilles sont utilisées pour préparer :
le muchi
un gâteau de riz gluant traditionnel.
Les feuilles servent à :
envelopper le riz ;
parfumer la préparation ;
transmettre leurs huiles aromatiques pendant la cuisson.
Muchi d’Okinawa
Le muchi est généralement préparé avec :
riz gluant ;
sucre brun ;
parfois patate douce violette.
La pâte est enveloppée dans :
plusieurs feuilles fraîches d’Alpinia zerumbet
puis cuite à la vapeur.
Les feuilles donnent au gâteau :
une saveur fortement aromatique caractéristique.
Cuisine traditionnelle de Taïwan
Chez certains peuples autochtones de Taïwan, notamment :
Paiwan ;
Rukai ;
Puyuma,
les feuilles sont utilisées pour envelopper un plat traditionnel de riz et viande appelé :
abay.
Les fleurs peuvent également entrer dans certaines préparations culinaires.
Feuilles comme condiment
Les feuilles et parfois les rhizomes sont utilisés pour :
aromatiser le riz ;
parfumer les viandes ;
parfumer certaines pâtes ;
envelopper des aliments.
Une étude nutritionnelle récente confirme l’emploi des feuilles et rhizomes comme :
épices et aromates alimentaires.
À Okinawa, les feuilles sont utilisées pour préparer :
le muchi
un gâteau de riz gluant traditionnel.
Les feuilles servent à :
envelopper le riz ;
parfumer la préparation ;
transmettre leurs huiles aromatiques pendant la cuisson.
Muchi d’Okinawa
Le muchi est généralement préparé avec :
riz gluant ;
sucre brun ;
parfois patate douce violette.
La pâte est enveloppée dans :
plusieurs feuilles fraîches d’Alpinia zerumbet
puis cuite à la vapeur.
Les feuilles donnent au gâteau :
une saveur fortement aromatique caractéristique.
Cuisine traditionnelle de Taïwan
Chez certains peuples autochtones de Taïwan, notamment :
Paiwan ;
Rukai ;
Puyuma,
les feuilles sont utilisées pour envelopper un plat traditionnel de riz et viande appelé :
abay.
Les fleurs peuvent également entrer dans certaines préparations culinaires.
Feuilles comme condiment
Les feuilles et parfois les rhizomes sont utilisés pour :
aromatiser le riz ;
parfumer les viandes ;
parfumer certaines pâtes ;
envelopper des aliments.
Une étude nutritionnelle récente confirme l’emploi des feuilles et rhizomes comme :
épices et aromates alimentaires.
Posologie
Tisane traditionnelle
À Okinawa, les feuilles sont également utilisées comme :
tisane aromatique.
Les feuilles fraîches ou séchées peuvent être infusées.
Une préparation traditionnelle décrite dans la littérature utilise approximativement :
2,5 g de plante séchée dans 200 à 300 ml d’eau chaude
selon les produits commercialisés localement.
Ces sachets peuvent contenir :
feuilles seules ;
feuilles + fleurs ;
feuilles + rhizome.
Infusion médicinale
Une infusion simple de feuilles peut traditionnellement être utilisée pour :
digestion ;
boisson aromatique ;
soutien circulatoire traditionnel.
Préparation douce
Environ :
1 à 2 g de feuilles sèches ;
200 à 250 ml d’eau chaude ;
infusion 5 à 10 minutes.
Cette quantité correspond davantage à une :
tisane traditionnelle légère
qu’à un extrait pharmacologique concentré.
Décoction
La décoction est utilisée dans différentes médecines populaires avec :
feuilles ;
rhizome ;
fleurs ;
graines.
Elle peut être employée traditionnellement pour :
digestion ;
ballonnements ;
diarrhée ;
fièvre ;
bronchite.
Les recettes exactes varient beaucoup selon les pays.
Poudre
Les feuilles ou rhizomes séchés peuvent être réduits en :
poudre.
Cette poudre peut servir à :
préparations alimentaires ;
tisanes ;
compléments traditionnels.
Il n’existe cependant pas de :
posologie médicinale internationale standardisée universelle.
Teinture
Une teinture hydroalcoolique est techniquement réalisable à partir :
des feuilles ;
du rhizome.
Une préparation traditionnelle artisanale peut être réalisée selon des rapports comme :
1:5
mais cette forme est beaucoup moins documentée que :
l’infusion ou la décoction.
Il n’existe pas de dose clinique universelle en gouttes pour une teinture 1:5.
Huile essentielle — distillation
L’huile essentielle peut être obtenue par :
distillation à la vapeur
principalement à partir :
des feuilles ;
des fruits ;
parfois du rhizome.
Les feuilles possèdent une huile particulièrement intéressante sur le plan aromatique.
Usages de l’huile essentielle
L’huile essentielle ou les fractions aromatiques sont utilisées ou étudiées pour :
parfumerie ;
cosmétique ;
déodorants ;
insectifuges ;
préparations aromatiques.
À Okinawa, les huiles essentielles de feuilles sont notamment utilisées dans :
cosmétiques, parfums, répulsifs et déodorants.
Usage externe
Les préparations aromatiques peuvent être utilisées en massage pour :
muscles ;
articulations ;
confort circulatoire ;
détente.
Pour l’huile essentielle :
la dilution dans une huile végétale reste préférable.
Cosmétique naturelle
Les feuilles possèdent une odeur :
fraîche ;
épicée ;
légèrement citronnée.
Elles peuvent être utilisées dans :
savons ;
lotions ;
huiles de massage ;
bains aromatiques ;
déodorants naturels ;
parfumerie végétale.
À Okinawa, les feuilles sont également utilisées comme :
tisane aromatique.
Les feuilles fraîches ou séchées peuvent être infusées.
Une préparation traditionnelle décrite dans la littérature utilise approximativement :
2,5 g de plante séchée dans 200 à 300 ml d’eau chaude
selon les produits commercialisés localement.
Ces sachets peuvent contenir :
feuilles seules ;
feuilles + fleurs ;
feuilles + rhizome.
Infusion médicinale
Une infusion simple de feuilles peut traditionnellement être utilisée pour :
digestion ;
boisson aromatique ;
soutien circulatoire traditionnel.
Préparation douce
Environ :
1 à 2 g de feuilles sèches ;
200 à 250 ml d’eau chaude ;
infusion 5 à 10 minutes.
Cette quantité correspond davantage à une :
tisane traditionnelle légère
qu’à un extrait pharmacologique concentré.
Décoction
La décoction est utilisée dans différentes médecines populaires avec :
feuilles ;
rhizome ;
fleurs ;
graines.
Elle peut être employée traditionnellement pour :
digestion ;
ballonnements ;
diarrhée ;
fièvre ;
bronchite.
Les recettes exactes varient beaucoup selon les pays.
Poudre
Les feuilles ou rhizomes séchés peuvent être réduits en :
poudre.
Cette poudre peut servir à :
préparations alimentaires ;
tisanes ;
compléments traditionnels.
Il n’existe cependant pas de :
posologie médicinale internationale standardisée universelle.
Teinture
Une teinture hydroalcoolique est techniquement réalisable à partir :
des feuilles ;
du rhizome.
Une préparation traditionnelle artisanale peut être réalisée selon des rapports comme :
1:5
mais cette forme est beaucoup moins documentée que :
l’infusion ou la décoction.
Il n’existe pas de dose clinique universelle en gouttes pour une teinture 1:5.
Huile essentielle — distillation
L’huile essentielle peut être obtenue par :
distillation à la vapeur
principalement à partir :
des feuilles ;
des fruits ;
parfois du rhizome.
Les feuilles possèdent une huile particulièrement intéressante sur le plan aromatique.
Usages de l’huile essentielle
L’huile essentielle ou les fractions aromatiques sont utilisées ou étudiées pour :
parfumerie ;
cosmétique ;
déodorants ;
insectifuges ;
préparations aromatiques.
À Okinawa, les huiles essentielles de feuilles sont notamment utilisées dans :
cosmétiques, parfums, répulsifs et déodorants.
Usage externe
Les préparations aromatiques peuvent être utilisées en massage pour :
muscles ;
articulations ;
confort circulatoire ;
détente.
Pour l’huile essentielle :
la dilution dans une huile végétale reste préférable.
Cosmétique naturelle
Les feuilles possèdent une odeur :
fraîche ;
épicée ;
légèrement citronnée.
Elles peuvent être utilisées dans :
savons ;
lotions ;
huiles de massage ;
bains aromatiques ;
déodorants naturels ;
parfumerie végétale.
Précautions
Le rhizome est abortif, déconseillé aux femmes enceinte
Contre-indications
Alpinia zerumbet possède une longue tradition :
alimentaire ;
médicinale ;
aromatique.
Les usages culinaires traditionnels sont généralement bien tolérés.
Pour les préparations médicinales concentrées, la prudence concerne surtout :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
association avec certains médicaments cardiovasculaires.
La plante ne doit donc pas être considérée comme particulièrement dangereuse dans son usage traditionnel, mais :
l’intensité de l’effet dépend fortement de la préparation.
Hypotension
En raison de ses propriétés :
vasodilatatrices et antihypertensives expérimentales
les personnes présentant déjà une pression artérielle basse peuvent simplement éviter :
les fortes doses répétées.
Une tisane alimentaire légère n’est pas équivalente à un extrait pharmacologique concentré.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire traditionnel des feuilles dans certaines populations asiatiques est bien documenté.
En revanche, les données sont beaucoup moins nombreuses concernant :
extraits concentrés ;
teintures ;
huiles essentielles par voie interne.
En pratique
Usage alimentaire : différent d’un traitement concentré.
Usage médicinal intensif pendant grossesse ou allaitement : mieux vaut rester modéré faute de données humaines suffisantes.
Enfants
L’utilisation alimentaire des feuilles comme aromate est différente d’un :
extrait médicinal.
Pour les jeunes enfants, il n’existe pas de :
posologie phytothérapeutique internationale standardisée.
Une tisane très légère traditionnelle n’est donc pas à comparer avec une teinture ou un extrait concentré.
alimentaire ;
médicinale ;
aromatique.
Les usages culinaires traditionnels sont généralement bien tolérés.
Pour les préparations médicinales concentrées, la prudence concerne surtout :
fortes doses ;
extraits concentrés ;
association avec certains médicaments cardiovasculaires.
La plante ne doit donc pas être considérée comme particulièrement dangereuse dans son usage traditionnel, mais :
l’intensité de l’effet dépend fortement de la préparation.
Hypotension
En raison de ses propriétés :
vasodilatatrices et antihypertensives expérimentales
les personnes présentant déjà une pression artérielle basse peuvent simplement éviter :
les fortes doses répétées.
Une tisane alimentaire légère n’est pas équivalente à un extrait pharmacologique concentré.
Grossesse et allaitement
L’usage alimentaire traditionnel des feuilles dans certaines populations asiatiques est bien documenté.
En revanche, les données sont beaucoup moins nombreuses concernant :
extraits concentrés ;
teintures ;
huiles essentielles par voie interne.
En pratique
Usage alimentaire : différent d’un traitement concentré.
Usage médicinal intensif pendant grossesse ou allaitement : mieux vaut rester modéré faute de données humaines suffisantes.
Enfants
L’utilisation alimentaire des feuilles comme aromate est différente d’un :
extrait médicinal.
Pour les jeunes enfants, il n’existe pas de :
posologie phytothérapeutique internationale standardisée.
Une tisane très légère traditionnelle n’est donc pas à comparer avec une teinture ou un extrait concentré.
Interactions
Interactions possibles avec les antihypertenseurs
C’est l’interaction théorique la plus logique.
Une prudence peut être envisagée avec :
inhibiteurs de l’enzyme de conversion ;
sartans ;
bêtabloquants ;
inhibiteurs calciques ;
diurétiques antihypertenseurs.
La raison est l’activité :
vasodilatatrice et hypotensive expérimentale.
Il s’agit surtout d’une précaution pour :
les extraits ou doses médicinales importantes.
Interaction avec les diurétiques
Comme la plante possède une réputation :
diurétique traditionnelle
une certaine prudence est logique lorsque plusieurs diurétiques sont associés.
Cela concerne surtout les usages :
concentrés et prolongés.
Plantes à associer avec prudence
Avec une utilisation médicinale concentrée, surveiller surtout les associations avec plusieurs plantes hypotensives telles que :
aubépine ;
olivier ;
hibiscus ;
ail concentré ;
orthosiphon.
Ces associations ne sont pas systématiquement interdites.
Elles peuvent même être utilisées en phytothérapie, mais :
la pression artérielle doit simplement être surveillée.
Synergies possibles
Digestion
gingembre ;
cardamome ;
fenouil ;
menthe.
Circulation
hibiscus ;
feuille d’olivier ;
aubépine.
Inflammation
gingembre ;
curcuma ;
boswellia.
Respiratoire
thym ;
eucalyptus ;
gingembre.
C’est l’interaction théorique la plus logique.
Une prudence peut être envisagée avec :
inhibiteurs de l’enzyme de conversion ;
sartans ;
bêtabloquants ;
inhibiteurs calciques ;
diurétiques antihypertenseurs.
La raison est l’activité :
vasodilatatrice et hypotensive expérimentale.
Il s’agit surtout d’une précaution pour :
les extraits ou doses médicinales importantes.
Interaction avec les diurétiques
Comme la plante possède une réputation :
diurétique traditionnelle
une certaine prudence est logique lorsque plusieurs diurétiques sont associés.
Cela concerne surtout les usages :
concentrés et prolongés.
Plantes à associer avec prudence
Avec une utilisation médicinale concentrée, surveiller surtout les associations avec plusieurs plantes hypotensives telles que :
aubépine ;
olivier ;
hibiscus ;
ail concentré ;
orthosiphon.
Ces associations ne sont pas systématiquement interdites.
Elles peuvent même être utilisées en phytothérapie, mais :
la pression artérielle doit simplement être surveillée.
Synergies possibles
Digestion
gingembre ;
cardamome ;
fenouil ;
menthe.
Circulation
hibiscus ;
feuille d’olivier ;
aubépine.
Inflammation
gingembre ;
curcuma ;
boswellia.
Respiratoire
thym ;
eucalyptus ;
gingembre.
Photographies
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