Fabaceae
Gliricidia
Gliricidia sepium
3 photos
Aussi appelée :
Gliricidie Madre de cacao Madre cacao
Nom commun
Gliricidia
Nom scientifique
Gliricidia sepium
Famille botanique
Fabaceae
Description botanique
Gliricidia sepium est un :
arbuste ;
ou petit à moyen arbre ;
caduc ou semi-caduc selon le climat ;
à croissance rapide ;
fortement ramifié.
Il atteint couramment :
5 à 10 mètres de hauteur
et peut parfois devenir plus grand dans de bonnes conditions.
La flore des îles Caïmans décrit notamment des arbres atteignant environ :
10 mètres.
Port
Le port est généralement :
dressé ;
étalé ;
largement ramifié.
La cime peut devenir :
arrondie ;
ouverte ;
assez large.
L’arbre supporte extrêmement bien :
la taille répétée.
Cette caractéristique explique son usage très répandu comme :
haie vive ;
arbre fourrager ;
arbre d’ombrage ;
source de biomasse.
Tronc
Le tronc est généralement :
droit ou légèrement tortueux ;
relativement court ;
fortement ramifié.
Chez les sujets adultes, le diamètre peut devenir important.
Le bois est utilisé localement comme :
piquets ;
bois de feu ;
clôtures ;
poteaux.
Écorce
L’écorce est :
grisâtre ;
brun grisâtre ;
relativement lisse chez les jeunes rameaux ;
plus fissurée avec l’âge.
Elle possède plusieurs usages traditionnels, notamment :
externes contre certaines affections cutanées.
Aux Philippines, des traditions locales utilisent notamment l’écorce grattée directement sur certaines lésions cutanées et la gale.
Rameaux
Les rameaux sont :
souples lorsqu’ils sont jeunes ;
rapidement ligneux ;
faciles à bouturer.
Un simple morceau de branche planté dans un sol humide peut souvent :
s’enraciner rapidement.
C’est l’origine du nom anglais :
Quickstick.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
composées ;
imparipennées.
Elles comportent généralement :
7 à 17 folioles.
Les folioles sont :
ovales ;
elliptiques ;
oblongues ;
entières ;
vertes.
Elles mesurent souvent environ :
3 à 6 cm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont typiques des Fabaceae.
Elles sont :
papilionacées ;
roses ;
rose lilas ;
parfois rose blanchâtre.
Elles sont regroupées en :
grappes denses.
Les racèmes mesurent généralement environ :
5 à 10 cm de longueur.
Floraison
La floraison est souvent spectaculaire.
Elle survient fréquemment :
pendant la saison sèche
et peut apparaître lorsque l’arbre a perdu une partie importante de son feuillage.
Les branches presque dépourvues de feuilles peuvent alors se couvrir de :
fleurs rose-lilas.
Fruits
Le fruit est une :
gousse aplatie.
Elle mesure environ :
10 à 12 cm de longueur
sur :
1 à 1,5 cm de largeur.
À maturité, elle devient :
sèche ;
brunâtre ;
ligneuse.
Graines
Les graines sont :
aplaties ;
arrondies ;
brun foncé.
Elles mesurent environ :
1 cm.
Lorsque la gousse sèche, elle peut s’ouvrir brusquement et projeter :
les graines à distance.
Racines
Le système racinaire est :
développé ;
robuste ;
adapté aux régions tropicales.
Comme de nombreuses Fabaceae, la plante vit en association avec des bactéries capables de :
fixer l’azote atmosphérique.
Cela enrichit indirectement le sol et explique son intérêt majeur en :
agroforesterie.
arbuste ;
ou petit à moyen arbre ;
caduc ou semi-caduc selon le climat ;
à croissance rapide ;
fortement ramifié.
Il atteint couramment :
5 à 10 mètres de hauteur
et peut parfois devenir plus grand dans de bonnes conditions.
La flore des îles Caïmans décrit notamment des arbres atteignant environ :
10 mètres.
Port
Le port est généralement :
dressé ;
étalé ;
largement ramifié.
La cime peut devenir :
arrondie ;
ouverte ;
assez large.
L’arbre supporte extrêmement bien :
la taille répétée.
Cette caractéristique explique son usage très répandu comme :
haie vive ;
arbre fourrager ;
arbre d’ombrage ;
source de biomasse.
Tronc
Le tronc est généralement :
droit ou légèrement tortueux ;
relativement court ;
fortement ramifié.
Chez les sujets adultes, le diamètre peut devenir important.
Le bois est utilisé localement comme :
piquets ;
bois de feu ;
clôtures ;
poteaux.
Écorce
L’écorce est :
grisâtre ;
brun grisâtre ;
relativement lisse chez les jeunes rameaux ;
plus fissurée avec l’âge.
Elle possède plusieurs usages traditionnels, notamment :
externes contre certaines affections cutanées.
Aux Philippines, des traditions locales utilisent notamment l’écorce grattée directement sur certaines lésions cutanées et la gale.
Rameaux
Les rameaux sont :
souples lorsqu’ils sont jeunes ;
rapidement ligneux ;
faciles à bouturer.
Un simple morceau de branche planté dans un sol humide peut souvent :
s’enraciner rapidement.
C’est l’origine du nom anglais :
Quickstick.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
composées ;
imparipennées.
Elles comportent généralement :
7 à 17 folioles.
Les folioles sont :
ovales ;
elliptiques ;
oblongues ;
entières ;
vertes.
Elles mesurent souvent environ :
3 à 6 cm de longueur.
Fleurs
Les fleurs sont typiques des Fabaceae.
Elles sont :
papilionacées ;
roses ;
rose lilas ;
parfois rose blanchâtre.
Elles sont regroupées en :
grappes denses.
Les racèmes mesurent généralement environ :
5 à 10 cm de longueur.
Floraison
La floraison est souvent spectaculaire.
Elle survient fréquemment :
pendant la saison sèche
et peut apparaître lorsque l’arbre a perdu une partie importante de son feuillage.
Les branches presque dépourvues de feuilles peuvent alors se couvrir de :
fleurs rose-lilas.
Fruits
Le fruit est une :
gousse aplatie.
Elle mesure environ :
10 à 12 cm de longueur
sur :
1 à 1,5 cm de largeur.
À maturité, elle devient :
sèche ;
brunâtre ;
ligneuse.
Graines
Les graines sont :
aplaties ;
arrondies ;
brun foncé.
Elles mesurent environ :
1 cm.
Lorsque la gousse sèche, elle peut s’ouvrir brusquement et projeter :
les graines à distance.
Racines
Le système racinaire est :
développé ;
robuste ;
adapté aux régions tropicales.
Comme de nombreuses Fabaceae, la plante vit en association avec des bactéries capables de :
fixer l’azote atmosphérique.
Cela enrichit indirectement le sol et explique son intérêt majeur en :
agroforesterie.
Répartition
L’espèce est originaire principalement de :
Mexique ;
Belize ;
Guatemala ;
Honduras ;
El Salvador ;
Nicaragua ;
Costa Rica ;
Panama ;
Colombie.
Répartition actuelle
Gliricidia sepium a été introduite dans de très nombreux pays tropicaux.
Elle est aujourd’hui présente notamment en :
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Afrique occidentale ;
Afrique orientale ;
Caraïbes ;
Hawaii ;
Australie tropicale ;
Pacifique.
Aux Philippines, elle est devenue extrêmement commune sous le nom :
Kakawate.
Mexique ;
Belize ;
Guatemala ;
Honduras ;
El Salvador ;
Nicaragua ;
Costa Rica ;
Panama ;
Colombie.
Répartition actuelle
Gliricidia sepium a été introduite dans de très nombreux pays tropicaux.
Elle est aujourd’hui présente notamment en :
Philippines ;
Indonésie ;
Malaisie ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Afrique occidentale ;
Afrique orientale ;
Caraïbes ;
Hawaii ;
Australie tropicale ;
Pacifique.
Aux Philippines, elle est devenue extrêmement commune sous le nom :
Kakawate.
Habitat
L’arbre pousse principalement dans les :
régions tropicales saisonnièrement sèches.
Il tolère notamment :
savanes ;
broussailles ;
forêts sèches ;
terrains perturbés ;
zones agricoles ;
bords de routes ;
pâturages.
régions tropicales saisonnièrement sèches.
Il tolère notamment :
savanes ;
broussailles ;
forêts sèches ;
terrains perturbés ;
zones agricoles ;
bords de routes ;
pâturages.
Principes actifs
Des études phytochimiques ont donné une formosine (un isoflavan, qui aurait une capacité antitumorale), la formononétine, la médicarpine, du tanin et une trihydroxyflavone.
Médecine Rurale:
Gliricidia sepium est utilisé en médecine traditionnelle comme remède à l’alopécie, aux furoncles, ecchymoses et brûlures, ainsi qu’au rhume, à la toux, à la fièvre, à la gangrène, aux maux de tête, aux démangeaisons, aux rhumatismes.
Pour les dermites, et les démangeaisons cutanées : Appliquer le jus ou la décoction de feuilles, d'écorces ou de racines sur la peau comme antiprurigineux.
Les feuilles fraîches sont appliquées sur la peau comme insectifuge.
Comme contre-irritant : Broyer les feuilles et appliquer en cataplasme pour les douleurs rhumatismales, les entorses et les fractures fermées.
Le jus d'écorce, de feuilles et de racines a été utilisé pour la cicatrisation des plaies, et le traitement de la gale.
Au Guatemala , l'écorce et les feuilles sont utilisées pour traiter les maladies de la peau.
La décoction d'écorce est utilisée contre les infections bactériennes et protozoaires.
Dans de nombreux régimes folkloriques d'autres pays, utilisé pour les maux de tête, les ecchymoses, les brûlures, les rhumes, la toux, la fièvre, la fatigue, la gangrène, la gonorrhée, les démangeaisons et les plaies cutanées ; comme antidote, insecticide, insectifuge .
Au Panama , une décoction de feuilles est utilisée dans l'urticaire, les éruptions cutanées, les brûlures et l'érysipèle.
Dans certaines régions du Nigeria, utilisé pour le traitement de la drépanocytose.
Médecine Rurale:
Gliricidia sepium est utilisé en médecine traditionnelle comme remède à l’alopécie, aux furoncles, ecchymoses et brûlures, ainsi qu’au rhume, à la toux, à la fièvre, à la gangrène, aux maux de tête, aux démangeaisons, aux rhumatismes.
Pour les dermites, et les démangeaisons cutanées : Appliquer le jus ou la décoction de feuilles, d'écorces ou de racines sur la peau comme antiprurigineux.
Les feuilles fraîches sont appliquées sur la peau comme insectifuge.
Comme contre-irritant : Broyer les feuilles et appliquer en cataplasme pour les douleurs rhumatismales, les entorses et les fractures fermées.
Le jus d'écorce, de feuilles et de racines a été utilisé pour la cicatrisation des plaies, et le traitement de la gale.
Au Guatemala , l'écorce et les feuilles sont utilisées pour traiter les maladies de la peau.
La décoction d'écorce est utilisée contre les infections bactériennes et protozoaires.
Dans de nombreux régimes folkloriques d'autres pays, utilisé pour les maux de tête, les ecchymoses, les brûlures, les rhumes, la toux, la fièvre, la fatigue, la gangrène, la gonorrhée, les démangeaisons et les plaies cutanées ; comme antidote, insecticide, insectifuge .
Au Panama , une décoction de feuilles est utilisée dans l'urticaire, les éruptions cutanées, les brûlures et l'érysipèle.
Dans certaines régions du Nigeria, utilisé pour le traitement de la drépanocytose.
Usages traditionnels
Les utilisations médicinales rapportées concernent principalement :
démangeaisons ;
gale ;
dermatites ;
infections cutanées ;
éruptions ;
petites plaies ;
furoncles ;
douleurs inflammatoires ;
rhumatismes ;
contusions ;
fièvre dans certaines traditions ;
toux dans certaines traditions.
L’usage externe dermatologique est :
nettement mieux documenté
que l’usage interne.
Affections cutanées
Dans les Caraïbes et en Amérique centrale, les feuilles sont utilisées traditionnellement pour :
éruptions cutanées ;
démangeaisons ;
infections superficielles ;
« gratel ».
TRAMIL reconnaît l’usage externe des feuilles contre :
certaines affections et infections cutanées
sur la base de l’usage traditionnel significatif et des données disponibles.
Démangeaisons
Les feuilles constituent un remède traditionnel contre :
le prurit cutané.
Elles sont utilisées sous forme de :
macération ;
friction ;
bain ;
pâte ;
cataplasme.
Cet emploi est particulièrement répandu en :
Amérique tropicale ;
Caraïbes ;
Philippines.
Gale
Le Kakawate possède une utilisation traditionnelle particulièrement connue aux Philippines contre :
la gale.
Les préparations employées comprennent traditionnellement :
jus de feuilles ;
décoctions ;
cataplasmes ;
préparations à base d’écorce.
démangeaisons ;
gale ;
dermatites ;
infections cutanées ;
éruptions ;
petites plaies ;
furoncles ;
douleurs inflammatoires ;
rhumatismes ;
contusions ;
fièvre dans certaines traditions ;
toux dans certaines traditions.
L’usage externe dermatologique est :
nettement mieux documenté
que l’usage interne.
Affections cutanées
Dans les Caraïbes et en Amérique centrale, les feuilles sont utilisées traditionnellement pour :
éruptions cutanées ;
démangeaisons ;
infections superficielles ;
« gratel ».
TRAMIL reconnaît l’usage externe des feuilles contre :
certaines affections et infections cutanées
sur la base de l’usage traditionnel significatif et des données disponibles.
Démangeaisons
Les feuilles constituent un remède traditionnel contre :
le prurit cutané.
Elles sont utilisées sous forme de :
macération ;
friction ;
bain ;
pâte ;
cataplasme.
Cet emploi est particulièrement répandu en :
Amérique tropicale ;
Caraïbes ;
Philippines.
Gale
Le Kakawate possède une utilisation traditionnelle particulièrement connue aux Philippines contre :
la gale.
Les préparations employées comprennent traditionnellement :
jus de feuilles ;
décoctions ;
cataplasmes ;
préparations à base d’écorce.
Usages culinaires
Gliricidia sepium n’est pas une :
plante alimentaire humaine courante.
Même si certaines bases botaniques signalent ponctuellement des usages alimentaires, son intérêt principal concerne :
médecine traditionnelle ;
fourrage animal ;
agroforesterie ;
apiculture ;
bois ;
engrais vert.
Pour l’alimentation humaine quotidienne :
ce n’est pas une espèce que l’on traite comme un légume ordinaire.
plante alimentaire humaine courante.
Même si certaines bases botaniques signalent ponctuellement des usages alimentaires, son intérêt principal concerne :
médecine traditionnelle ;
fourrage animal ;
agroforesterie ;
apiculture ;
bois ;
engrais vert.
Pour l’alimentation humaine quotidienne :
ce n’est pas une espèce que l’on traite comme un légume ordinaire.
Posologie
Feuilles — macération aqueuse externe
TRAMIL fournit une préparation particulièrement précise :
20 g de feuilles fraîches ;
hacher les feuilles ;
ajouter à 1 litre d'eau préalablement bouillie ;
laisser reposer pendant 12 heures ;
utiliser en bain ou lavage local 2 à 3 fois par jour.
Cette préparation est destinée aux affections cutanées et démangeaisons. TRAMIL classe cet usage comme recommandé sur la base de son usage traditionnel significatif et des données disponibles.
Feuilles fraîches — cataplasme
Chez les Manobo des Philippines, une utilisation très simple est documentée :
extraire la sève des feuilles, ou piler les feuilles fraîches ;
appliquer sur toute la région atteinte ;
1 à 2 fois par jour, ou selon les besoins.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre la gale, les furoncles, éruptions cutanées, démangeaisons, coupures et plaies.
Une revue systématique récente confirme que le jus, les décoctions de feuilles et les décoctions d'écorce sont traditionnellement employés aux Philippines contre la gale. Elle rapporte également l'existence d'un essai clinique local sur un cataplasme de Gliricidia sepium.
Écorce et racine — usage externe
La même enquête ethnomédicinale Manobo rapporte :
sève ou décoction d'écorce ou de racine ;
appliquer sur toute la zone concernée ;
1 à 2 fois par jour, ou selon les besoins.
Les indications traditionnelles comprennent eczéma, dermatite, plaies, brûlures, contusions, ainsi que certaines douleurs rhumatismales.
Écorce fraîche — cataplasme
Pour les douleurs corporelles, céphalées, fièvre, entorses, fractures et luxations, les Manobo utilisent traditionnellement :
environ 1 à 3 morceaux d'écorce de la taille de la paume ;
écorce grattée puis appliquée en cataplasme ;
1 fois par jour, ou selon les besoins.
Feuilles chauffées
Dans certains soins traditionnels féminins aux Philippines :
3 à 5 feuilles ;
chauffées puis appliquées sous forme de compresse chaude ;
1 fois par jour, ou selon les besoins.
TRAMIL fournit une préparation particulièrement précise :
20 g de feuilles fraîches ;
hacher les feuilles ;
ajouter à 1 litre d'eau préalablement bouillie ;
laisser reposer pendant 12 heures ;
utiliser en bain ou lavage local 2 à 3 fois par jour.
Cette préparation est destinée aux affections cutanées et démangeaisons. TRAMIL classe cet usage comme recommandé sur la base de son usage traditionnel significatif et des données disponibles.
Feuilles fraîches — cataplasme
Chez les Manobo des Philippines, une utilisation très simple est documentée :
extraire la sève des feuilles, ou piler les feuilles fraîches ;
appliquer sur toute la région atteinte ;
1 à 2 fois par jour, ou selon les besoins.
Cette préparation est traditionnellement utilisée contre la gale, les furoncles, éruptions cutanées, démangeaisons, coupures et plaies.
Une revue systématique récente confirme que le jus, les décoctions de feuilles et les décoctions d'écorce sont traditionnellement employés aux Philippines contre la gale. Elle rapporte également l'existence d'un essai clinique local sur un cataplasme de Gliricidia sepium.
Écorce et racine — usage externe
La même enquête ethnomédicinale Manobo rapporte :
sève ou décoction d'écorce ou de racine ;
appliquer sur toute la zone concernée ;
1 à 2 fois par jour, ou selon les besoins.
Les indications traditionnelles comprennent eczéma, dermatite, plaies, brûlures, contusions, ainsi que certaines douleurs rhumatismales.
Écorce fraîche — cataplasme
Pour les douleurs corporelles, céphalées, fièvre, entorses, fractures et luxations, les Manobo utilisent traditionnellement :
environ 1 à 3 morceaux d'écorce de la taille de la paume ;
écorce grattée puis appliquée en cataplasme ;
1 fois par jour, ou selon les besoins.
Feuilles chauffées
Dans certains soins traditionnels féminins aux Philippines :
3 à 5 feuilles ;
chauffées puis appliquées sous forme de compresse chaude ;
1 fois par jour, ou selon les besoins.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Le profil de sécurité dépend beaucoup du :
mode d’utilisation.
Usage externe
Les feuilles possèdent une longue tradition dermatologique et des données cliniques intéressantes pour la gale.
Usage interne
Il est beaucoup moins standardisé.
La plante contient notamment :
saponines ;
coumarine ;
tannins ;
composés insecticides.
TRAMIL recommande donc de ne pas ingérer les préparations destinées aux traitements cutanés.
L’idée n’est pas de considérer l’arbre comme systématiquement toxique — il est largement consommé comme fourrage par plusieurs espèces animales — mais de :
ne pas confondre fourrage contrôlé, usage externe et extrait médicinal concentré destiné à l’humain.
Irritation cutanée
Comme avec de nombreuses plantes riches en métabolites secondaires, certaines personnes peuvent présenter :
rougeur ;
irritation ;
démangeaison paradoxale.
Pour un premier usage, il est raisonnable de tester la préparation sur :
une petite zone.
Plaies importantes
Les applications traditionnelles peuvent convenir à :
petites lésions ;
irritations ;
affections superficielles.
Une plaie :
profonde ;
très douloureuse ;
infectée ;
nécrotique ;
associée à de la fièvre
nécessite une prise en charge adaptée.
Grossesse et allaitement
Les données modernes sur l’usage interne pendant :
grossesse ;
allaitement
sont insuffisantes.
Compte tenu de l’absence de posologie interne standardisée, les :
extraits concentrés par voie interne
ne constituent pas un usage de première intention pendant ces périodes.
L’usage externe limité n’entraîne pas la même exposition systémique.
Enfants
Les usages cutanés traditionnels existent chez l’enfant, mais les préparations doivent rester :
propres ;
fraîches ;
externes.
TRAMIL recommande notamment une prudence particulière chez les jeunes enfants et déconseille certaines utilisations avant :
6 ans.
mode d’utilisation.
Usage externe
Les feuilles possèdent une longue tradition dermatologique et des données cliniques intéressantes pour la gale.
Usage interne
Il est beaucoup moins standardisé.
La plante contient notamment :
saponines ;
coumarine ;
tannins ;
composés insecticides.
TRAMIL recommande donc de ne pas ingérer les préparations destinées aux traitements cutanés.
L’idée n’est pas de considérer l’arbre comme systématiquement toxique — il est largement consommé comme fourrage par plusieurs espèces animales — mais de :
ne pas confondre fourrage contrôlé, usage externe et extrait médicinal concentré destiné à l’humain.
Irritation cutanée
Comme avec de nombreuses plantes riches en métabolites secondaires, certaines personnes peuvent présenter :
rougeur ;
irritation ;
démangeaison paradoxale.
Pour un premier usage, il est raisonnable de tester la préparation sur :
une petite zone.
Plaies importantes
Les applications traditionnelles peuvent convenir à :
petites lésions ;
irritations ;
affections superficielles.
Une plaie :
profonde ;
très douloureuse ;
infectée ;
nécrotique ;
associée à de la fièvre
nécessite une prise en charge adaptée.
Grossesse et allaitement
Les données modernes sur l’usage interne pendant :
grossesse ;
allaitement
sont insuffisantes.
Compte tenu de l’absence de posologie interne standardisée, les :
extraits concentrés par voie interne
ne constituent pas un usage de première intention pendant ces périodes.
L’usage externe limité n’entraîne pas la même exposition systémique.
Enfants
Les usages cutanés traditionnels existent chez l’enfant, mais les préparations doivent rester :
propres ;
fraîches ;
externes.
TRAMIL recommande notamment une prudence particulière chez les jeunes enfants et déconseille certaines utilisations avant :
6 ans.
Interactions
Les interactions médicamenteuses humaines de Gliricidia sepium sont :
très peu documentées.
La plus grande prudence concerne surtout un hypothétique :
usage interne concentré.
Compte tenu de la présence de coumarine, il est raisonnable de ne pas multiplier les extraits internes concentrés chez une personne prenant :
warfarine ;
acénocoumarol ;
autres anticoagulants.
Il s’agit ici surtout d’une :
précaution pharmacologique
et non d’une interaction clinique formellement démontrée pour les préparations externes de Gliricidia.
Plantes à associer avec prudence
En usage externe traditionnel, il existe peu d’interactions végétales pertinentes.
Pour un usage interne concentré non standardisé, il serait simplement prudent d’éviter de multiplier les plantes riches en :
coumarines ;
tannins ;
composés anticoagulants
sans objectif précis.
très peu documentées.
La plus grande prudence concerne surtout un hypothétique :
usage interne concentré.
Compte tenu de la présence de coumarine, il est raisonnable de ne pas multiplier les extraits internes concentrés chez une personne prenant :
warfarine ;
acénocoumarol ;
autres anticoagulants.
Il s’agit ici surtout d’une :
précaution pharmacologique
et non d’une interaction clinique formellement démontrée pour les préparations externes de Gliricidia.
Plantes à associer avec prudence
En usage externe traditionnel, il existe peu d’interactions végétales pertinentes.
Pour un usage interne concentré non standardisé, il serait simplement prudent d’éviter de multiplier les plantes riches en :
coumarines ;
tannins ;
composés anticoagulants
sans objectif précis.
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