Urticaceae
Grande Ortie
Urtica dioica
3 photos
Aussi appelée :
Ortie dioïque Ortie commune Ortie Ortie piquante
Nom commun
Grande Ortie
Nom scientifique
Urtica dioica
Famille botanique
Urticaceae
Description botanique
Urtica dioica est une grande plante herbacée vivace, vigoureuse et souvent envahissante localement, qui forme rapidement des colonies grâce à ses rhizomes souterrains.
Elle atteint généralement :
50 cm à 1,5 m de hauteur
mais peut dépasser cette taille dans les sols particulièrement riches et humides.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
robustes ;
généralement non ramifiées ou peu ramifiées ;
quadrangulaires ;
vertes à parfois rougeâtres.
Elles portent de nombreux :
poils urticants.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
ovales à lancéolées ;
terminées par une pointe ;
fortement dentées.
Le limbe est généralement vert foncé et possède une nervation bien visible.
Les feuilles et les tiges sont couvertes de poils ordinaires et de :
poils urticants spécialisés.
Ces derniers fonctionnent comme de minuscules aiguilles.
Lorsqu’ils se cassent au contact de la peau, leur contenu est libéré et provoque rapidement :
picotements ;
sensation de brûlure ;
rougeur ;
démangeaisons.
Cette réaction est généralement transitoire.
Rhizomes et racines
Sous terre, la Grande Ortie développe un réseau important de :
rhizomes ;
stolons souterrains ;
racines.
Ce système permet à la plante de former de grandes colonies particulièrement denses.
Les racines et rhizomes constituent également une :
drogue médicinale distincte des feuilles.
Fleurs
Les fleurs sont minuscules et verdâtres.
Elles sont regroupées en longues inflorescences pendantes ou dressées à l’aisselle des feuilles.
Chez les formes dioïques :
les pieds mâles produisent les fleurs mâles ;
les pieds femelles produisent les fleurs femelles.
La pollinisation est essentiellement assurée par le :
vent.
Fruits
Les fleurs femelles donnent de petits fruits secs contenant une graine.
Il s’agit de petits :
akènes.
Elle atteint généralement :
50 cm à 1,5 m de hauteur
mais peut dépasser cette taille dans les sols particulièrement riches et humides.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
robustes ;
généralement non ramifiées ou peu ramifiées ;
quadrangulaires ;
vertes à parfois rougeâtres.
Elles portent de nombreux :
poils urticants.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
ovales à lancéolées ;
terminées par une pointe ;
fortement dentées.
Le limbe est généralement vert foncé et possède une nervation bien visible.
Les feuilles et les tiges sont couvertes de poils ordinaires et de :
poils urticants spécialisés.
Ces derniers fonctionnent comme de minuscules aiguilles.
Lorsqu’ils se cassent au contact de la peau, leur contenu est libéré et provoque rapidement :
picotements ;
sensation de brûlure ;
rougeur ;
démangeaisons.
Cette réaction est généralement transitoire.
Rhizomes et racines
Sous terre, la Grande Ortie développe un réseau important de :
rhizomes ;
stolons souterrains ;
racines.
Ce système permet à la plante de former de grandes colonies particulièrement denses.
Les racines et rhizomes constituent également une :
drogue médicinale distincte des feuilles.
Fleurs
Les fleurs sont minuscules et verdâtres.
Elles sont regroupées en longues inflorescences pendantes ou dressées à l’aisselle des feuilles.
Chez les formes dioïques :
les pieds mâles produisent les fleurs mâles ;
les pieds femelles produisent les fleurs femelles.
La pollinisation est essentiellement assurée par le :
vent.
Fruits
Les fleurs femelles donnent de petits fruits secs contenant une graine.
Il s’agit de petits :
akènes.
Répartition
La Grande Ortie possède une aire naturelle extrêmement vaste dans les régions tempérées de l’hémisphère Nord.
Elle est naturellement présente dans une grande partie :
de l’Europe ;
de l’Asie ;
de l’Afrique du Nord ;
de l’Amérique du Nord selon les traitements taxonomiques des populations et sous-espèces.
Elle a également été introduite dans de nombreuses autres régions tempérées.
On la rencontre aujourd’hui dans une grande partie :
de l’Europe ;
de l’Asie ;
de l’Amérique du Nord ;
de l’Amérique du Sud ;
de l’Australie ;
de la Nouvelle-Zélande.
Elle est particulièrement commune en :
Europe centrale et occidentale.
Elle est naturellement présente dans une grande partie :
de l’Europe ;
de l’Asie ;
de l’Afrique du Nord ;
de l’Amérique du Nord selon les traitements taxonomiques des populations et sous-espèces.
Elle a également été introduite dans de nombreuses autres régions tempérées.
On la rencontre aujourd’hui dans une grande partie :
de l’Europe ;
de l’Asie ;
de l’Amérique du Nord ;
de l’Amérique du Sud ;
de l’Australie ;
de la Nouvelle-Zélande.
Elle est particulièrement commune en :
Europe centrale et occidentale.
Habitat
La Grande Ortie affectionne particulièrement les sols :
riches en azote et en matière organique.
Elle constitue souvent un excellent indicateur de terrains fortement enrichis.
Elle pousse dans :
jardins ;
friches ;
haies ;
lisières forestières ;
fossés ;
bords des chemins ;
berges ;
terrains abandonnés ;
pâturages ;
abords des habitations ;
tas de compost.
Elle préfère généralement les terrains :
fertiles ;
frais ;
relativement humides.
Elle supporte aussi bien le soleil que la mi-ombre lorsque le sol reste suffisamment frais.
riches en azote et en matière organique.
Elle constitue souvent un excellent indicateur de terrains fortement enrichis.
Elle pousse dans :
jardins ;
friches ;
haies ;
lisières forestières ;
fossés ;
bords des chemins ;
berges ;
terrains abandonnés ;
pâturages ;
abords des habitations ;
tas de compost.
Elle préfère généralement les terrains :
fertiles ;
frais ;
relativement humides.
Elle supporte aussi bien le soleil que la mi-ombre lorsque le sol reste suffisamment frais.
Usages traditionnels
La Grande Ortie possède une très longue histoire alimentaire et médicinale en Europe.
Il faut distinguer :
les feuilles et parties aériennes
de :
la racine.
Leurs usages traditionnels ne sont pas identiques.
Feuilles et parties aériennes
Elles sont traditionnellement utilisées pour accompagner :
douleurs articulaires légères ;
inconfort rhumatismal ;
élimination urinaire ;
rétention d’eau légère ;
troubles urinaires mineurs ;
fatigue nutritionnelle ;
alimentation reminéralisante.
Les parties aériennes sont surtout considérées comme :
diurétiques et reminéralisantes dans l’usage traditionnel.
Racine
La racine possède une utilisation différente.
Elle est principalement employée pour accompagner les :
troubles urinaires associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate.
Elle vise notamment les symptômes urinaires tels que :
fréquence des mictions ;
besoin nocturne d’uriner ;
diminution du débit urinaire ;
sensation de vidange incomplète.
La racine ne réduit pas nécessairement la taille de la prostate et ne remplace pas l’évaluation médicale permettant notamment d’écarter une autre cause des symptômes.
Usage traditionnel sur les articulations
Une pratique ancienne appelée :
urtication
consistait à frapper ou frotter brièvement une articulation douloureuse avec des orties fraîches.
L’irritation provoquée entraîne une forte sensation cutanée locale.
Cet usage historique existe réellement, mais il n’est évidemment pas indispensable pour bénéficier des autres utilisations de la plante.
Il faut distinguer :
les feuilles et parties aériennes
de :
la racine.
Leurs usages traditionnels ne sont pas identiques.
Feuilles et parties aériennes
Elles sont traditionnellement utilisées pour accompagner :
douleurs articulaires légères ;
inconfort rhumatismal ;
élimination urinaire ;
rétention d’eau légère ;
troubles urinaires mineurs ;
fatigue nutritionnelle ;
alimentation reminéralisante.
Les parties aériennes sont surtout considérées comme :
diurétiques et reminéralisantes dans l’usage traditionnel.
Racine
La racine possède une utilisation différente.
Elle est principalement employée pour accompagner les :
troubles urinaires associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate.
Elle vise notamment les symptômes urinaires tels que :
fréquence des mictions ;
besoin nocturne d’uriner ;
diminution du débit urinaire ;
sensation de vidange incomplète.
La racine ne réduit pas nécessairement la taille de la prostate et ne remplace pas l’évaluation médicale permettant notamment d’écarter une autre cause des symptômes.
Usage traditionnel sur les articulations
Une pratique ancienne appelée :
urtication
consistait à frapper ou frotter brièvement une articulation douloureuse avec des orties fraîches.
L’irritation provoquée entraîne une forte sensation cutanée locale.
Cet usage historique existe réellement, mais il n’est évidemment pas indispensable pour bénéficier des autres utilisations de la plante.
Usages culinaires
La Grande Ortie est :
une excellente plante sauvage comestible.
Les jeunes feuilles et pousses sont utilisées comme légume depuis des siècles.
Après cuisson
La chaleur neutralise les poils urticants.
Les feuilles peuvent alors être utilisées dans :
soupes ;
potages ;
purées ;
omelettes ;
quiches ;
tartes ;
farces ;
sauces ;
gratins.
Soupe d’Ortie
La :
soupe d’Ortie
constitue probablement l’une de ses préparations culinaires traditionnelles les plus connues.
À la manière des épinards
Les jeunes feuilles peuvent être cuites et préparées :
comme des épinards.
Pesto
Les jeunes feuilles préalablement blanchies peuvent également entrer dans un :
pesto d’Ortie.
Tisane
Les feuilles séchées sont largement utilisées en infusion.
Manipulation
Les feuilles fraîches sont urticantes.
Pour les préparer, on peut :
les cuire ;
les blanchir ;
les sécher ;
les broyer soigneusement.
Ces opérations neutralisent largement l’effet des poils urticants.
Cueillette
Éviter les orties provenant :
des bords de routes très fréquentées ;
de terrains pollués ;
de zones traitées par pesticides ;
de zones fortement contaminées par les déjections animales.
une excellente plante sauvage comestible.
Les jeunes feuilles et pousses sont utilisées comme légume depuis des siècles.
Après cuisson
La chaleur neutralise les poils urticants.
Les feuilles peuvent alors être utilisées dans :
soupes ;
potages ;
purées ;
omelettes ;
quiches ;
tartes ;
farces ;
sauces ;
gratins.
Soupe d’Ortie
La :
soupe d’Ortie
constitue probablement l’une de ses préparations culinaires traditionnelles les plus connues.
À la manière des épinards
Les jeunes feuilles peuvent être cuites et préparées :
comme des épinards.
Pesto
Les jeunes feuilles préalablement blanchies peuvent également entrer dans un :
pesto d’Ortie.
Tisane
Les feuilles séchées sont largement utilisées en infusion.
Manipulation
Les feuilles fraîches sont urticantes.
Pour les préparer, on peut :
les cuire ;
les blanchir ;
les sécher ;
les broyer soigneusement.
Ces opérations neutralisent largement l’effet des poils urticants.
Cueillette
Éviter les orties provenant :
des bords de routes très fréquentées ;
de terrains pollués ;
de zones traitées par pesticides ;
de zones fortement contaminées par les déjections animales.
Posologie
Feuilles — infusion
Pour les feuilles séchées, on peut retenir en phytothérapie traditionnelle :
2 à 4 g de feuilles séchées par tasse ;
environ 150–250 ml d’eau bouillante ;
laisser infuser 10 à 15 minutes ;
2 à 3 prises par jour.
Les feuilles sont principalement utilisées pour favoriser l’élimination urinaire, notamment comme adjuvant lors de troubles urinaires mineurs. Elles possèdent également une longue tradition d’emploi dans les douleurs articulaires et rhumatismales. L’ESCOP retient ces deux grands domaines d’utilisation.
Parties aériennes — douleurs articulaires
Les feuilles et parties aériennes peuvent également être utilisées sous forme de tisane dans l’accompagnement traditionnel des :
douleurs articulaires ;
arthrose ;
manifestations rhumatismales.
Une quantité quotidienne d’environ 6 à 12 g de plante sèche, répartie en plusieurs prises, correspond aux fourchettes traditionnellement utilisées dans les références phytothérapeutiques. L’ESCOP reconnaît l’utilisation des feuilles ou de l’herbe comme traitement d’appoint symptomatique de l’arthrite, de l’arthrose et des affections rhumatismales.
Racine — troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate
La racine possède une indication très différente. La monographie européenne EMA révisée en 2024–2025 la retient comme médicament traditionnel pour soulager les symptômes urinaires du bas appareil associés à l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), après exclusion médicale d’une affection sérieuse.
Pour la racine coupée en infusion, l’EMA donne précisément :
2 g de racine ;
dans 150 ml d’eau ;
2 à 3 fois par jour ;
soit 4 à 6 g de racine par jour.
C’est donc une posologie particulièrement solide à retenir
Racine — extrait sec
La monographie EMA actuelle décrit également plusieurs extraits spécifiques. Pour l’un d’eux, extrait sec DER 7–14:1, solvant d’extraction méthanol 20 %, la posologie est :
150–160 mg, 3 fois/jour, soit 450–480 mg/jour ;
ou, pendant les trois premiers mois, selon la préparation concernée, 300 mg, 2 fois/jour, soit 600 mg/jour.
Ces doses sont spécifiques à l’extrait et à son DER. Elles ne doivent pas être appliquées à n’importe quel extrait sec d’ortie.
Racine — durée d’utilisation
La racine d’ortie est généralement destinée à un traitement relativement prolongé des symptômes urinaires associés à l’HBP. Cependant, l’EMA précise que l’indication suppose que des pathologies plus sérieuses aient préalablement été écartées par un médecin.
Elle ne « soigne » donc pas à elle seule une hypertrophie prostatique : elle accompagne principalement certains symptômes comme les mictions fréquentes, nocturnes ou difficiles.
Jus frais d’ortie
Le jus obtenu à partir des parties aériennes fraîches est également utilisé en phytothérapie européenne. Les doses dépendent fortement de la concentration et du procédé de fabrication ; il vaut donc mieux suivre la posologie du produit plutôt que donner une équivalence universelle en millilitres.
Usage alimentaire
Les jeunes feuilles, après cuisson ou préparation appropriée, sont consommées comme légume, en soupe, pesto, omelette ou préparation similaire.
Cet emploi alimentaire ne nécessite pas de posologie médicinale. La cuisson, le séchage ou le broyage neutralisent largement l’effet urticant des poils frais.
Usage externe
Traditionnellement, les préparations de feuilles peuvent également être utilisées en :
compresses ;
lotions ;
bains ;
préparations capillaires.
Une infusion concentrée d’environ 5–10 g de feuilles pour 250 ml d’eau peut servir de préparation externe traditionnelle. Cette concentration est toutefois une formulation pratique traditionnelle, et non une posologie officielle EMA.
Pour les feuilles séchées, on peut retenir en phytothérapie traditionnelle :
2 à 4 g de feuilles séchées par tasse ;
environ 150–250 ml d’eau bouillante ;
laisser infuser 10 à 15 minutes ;
2 à 3 prises par jour.
Les feuilles sont principalement utilisées pour favoriser l’élimination urinaire, notamment comme adjuvant lors de troubles urinaires mineurs. Elles possèdent également une longue tradition d’emploi dans les douleurs articulaires et rhumatismales. L’ESCOP retient ces deux grands domaines d’utilisation.
Parties aériennes — douleurs articulaires
Les feuilles et parties aériennes peuvent également être utilisées sous forme de tisane dans l’accompagnement traditionnel des :
douleurs articulaires ;
arthrose ;
manifestations rhumatismales.
Une quantité quotidienne d’environ 6 à 12 g de plante sèche, répartie en plusieurs prises, correspond aux fourchettes traditionnellement utilisées dans les références phytothérapeutiques. L’ESCOP reconnaît l’utilisation des feuilles ou de l’herbe comme traitement d’appoint symptomatique de l’arthrite, de l’arthrose et des affections rhumatismales.
Racine — troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate
La racine possède une indication très différente. La monographie européenne EMA révisée en 2024–2025 la retient comme médicament traditionnel pour soulager les symptômes urinaires du bas appareil associés à l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), après exclusion médicale d’une affection sérieuse.
Pour la racine coupée en infusion, l’EMA donne précisément :
2 g de racine ;
dans 150 ml d’eau ;
2 à 3 fois par jour ;
soit 4 à 6 g de racine par jour.
C’est donc une posologie particulièrement solide à retenir
Racine — extrait sec
La monographie EMA actuelle décrit également plusieurs extraits spécifiques. Pour l’un d’eux, extrait sec DER 7–14:1, solvant d’extraction méthanol 20 %, la posologie est :
150–160 mg, 3 fois/jour, soit 450–480 mg/jour ;
ou, pendant les trois premiers mois, selon la préparation concernée, 300 mg, 2 fois/jour, soit 600 mg/jour.
Ces doses sont spécifiques à l’extrait et à son DER. Elles ne doivent pas être appliquées à n’importe quel extrait sec d’ortie.
Racine — durée d’utilisation
La racine d’ortie est généralement destinée à un traitement relativement prolongé des symptômes urinaires associés à l’HBP. Cependant, l’EMA précise que l’indication suppose que des pathologies plus sérieuses aient préalablement été écartées par un médecin.
Elle ne « soigne » donc pas à elle seule une hypertrophie prostatique : elle accompagne principalement certains symptômes comme les mictions fréquentes, nocturnes ou difficiles.
Jus frais d’ortie
Le jus obtenu à partir des parties aériennes fraîches est également utilisé en phytothérapie européenne. Les doses dépendent fortement de la concentration et du procédé de fabrication ; il vaut donc mieux suivre la posologie du produit plutôt que donner une équivalence universelle en millilitres.
Usage alimentaire
Les jeunes feuilles, après cuisson ou préparation appropriée, sont consommées comme légume, en soupe, pesto, omelette ou préparation similaire.
Cet emploi alimentaire ne nécessite pas de posologie médicinale. La cuisson, le séchage ou le broyage neutralisent largement l’effet urticant des poils frais.
Usage externe
Traditionnellement, les préparations de feuilles peuvent également être utilisées en :
compresses ;
lotions ;
bains ;
préparations capillaires.
Une infusion concentrée d’environ 5–10 g de feuilles pour 250 ml d’eau peut servir de préparation externe traditionnelle. Cette concentration est toutefois une formulation pratique traditionnelle, et non une posologie officielle EMA.
Contre-indications
La Grande Ortie possède globalement une :
bonne tolérance.
La consommation alimentaire des jeunes feuilles correctement préparées est bien établie.
Effet diurétique
Lorsqu’elle est utilisée pour augmenter le volume urinaire, un apport suffisant en liquide est nécessaire.
Une augmentation volontaire de la consommation de liquide n’est cependant pas appropriée lorsqu’un médecin a demandé de la limiter, notamment dans certaines maladies :
cardiaques ;
rénales.
Troubles digestifs
Les préparations médicinales peuvent occasionnellement provoquer :
nausées ;
inconfort abdominal ;
diarrhée légère.
Réactions cutanées
La plante fraîche provoque naturellement :
rougeur ;
brûlure ;
démangeaison ;
petites papules.
Cette réaction est liée aux poils urticants.
Elle disparaît généralement spontanément.
Contre-indications
L’usage visant à augmenter la diurèse n’est pas approprié lorsque :
une réduction des apports hydriques a été prescrite.
Cela peut notamment concerner certaines situations d’insuffisance :
cardiaque ;
rénale.
Une allergie connue à l’Ortie constitue également une contre-indication.
Symptômes prostatiques
La présence de :
sang dans les urines ;
douleur importante ;
rétention urinaire ;
fièvre ;
aggravation rapide des symptômes
nécessite une évaluation médicale plutôt qu'une simple utilisation de racine d’Ortie
bonne tolérance.
La consommation alimentaire des jeunes feuilles correctement préparées est bien établie.
Effet diurétique
Lorsqu’elle est utilisée pour augmenter le volume urinaire, un apport suffisant en liquide est nécessaire.
Une augmentation volontaire de la consommation de liquide n’est cependant pas appropriée lorsqu’un médecin a demandé de la limiter, notamment dans certaines maladies :
cardiaques ;
rénales.
Troubles digestifs
Les préparations médicinales peuvent occasionnellement provoquer :
nausées ;
inconfort abdominal ;
diarrhée légère.
Réactions cutanées
La plante fraîche provoque naturellement :
rougeur ;
brûlure ;
démangeaison ;
petites papules.
Cette réaction est liée aux poils urticants.
Elle disparaît généralement spontanément.
Contre-indications
L’usage visant à augmenter la diurèse n’est pas approprié lorsque :
une réduction des apports hydriques a été prescrite.
Cela peut notamment concerner certaines situations d’insuffisance :
cardiaque ;
rénale.
Une allergie connue à l’Ortie constitue également une contre-indication.
Symptômes prostatiques
La présence de :
sang dans les urines ;
douleur importante ;
rétention urinaire ;
fièvre ;
aggravation rapide des symptômes
nécessite une évaluation médicale plutôt qu'une simple utilisation de racine d’Ortie
Interactions
Diurétiques
Les feuilles possédant une activité diurétique traditionnelle, l’association avec des médicaments diurétiques peut théoriquement :
accentuer l’élimination hydrique.
Antihypertenseurs
Une modification de la diurèse peut également influencer la pression artérielle chez certaines personnes traitées.
Antidiabétiques
Des effets sur la glycémie ont été observés dans différentes recherches.
Une surveillance supplémentaire de la glycémie est raisonnable lorsqu’un extrait concentré est associé à :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Cette précaution concerne davantage les :
extraits médicinaux concentrés
qu’une portion occasionnelle d’Ortie cuite comme légume.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Élimination urinaire
La feuille d’Ortie peut être traditionnellement associée à :
pissenlit ;
bouleau ;
verge d’or ;
orthosiphon.
L’association de plusieurs plantes diurétiques doit toutefois rester cohérente avec l’état d’hydratation et la fonction rénale.
Articulations
Elle peut être associée à :
curcuma ;
gingembre ;
reine-des-prés ;
cassis.
Prostate et confort urinaire masculin
La racine d’Ortie est fréquemment associée à :
palmier nain — Serenoa repens ;
pépins de courge ;
prunier d’Afrique — Prunus africana.
Plante nutritive
Les feuilles peuvent également être associées dans des préparations alimentaires à :
pissenlit ;
persil ;
plantain ;
autres légumes-feuilles sauvages comestibles.
Les feuilles possédant une activité diurétique traditionnelle, l’association avec des médicaments diurétiques peut théoriquement :
accentuer l’élimination hydrique.
Antihypertenseurs
Une modification de la diurèse peut également influencer la pression artérielle chez certaines personnes traitées.
Antidiabétiques
Des effets sur la glycémie ont été observés dans différentes recherches.
Une surveillance supplémentaire de la glycémie est raisonnable lorsqu’un extrait concentré est associé à :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres antidiabétiques.
Cette précaution concerne davantage les :
extraits médicinaux concentrés
qu’une portion occasionnelle d’Ortie cuite comme légume.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Élimination urinaire
La feuille d’Ortie peut être traditionnellement associée à :
pissenlit ;
bouleau ;
verge d’or ;
orthosiphon.
L’association de plusieurs plantes diurétiques doit toutefois rester cohérente avec l’état d’hydratation et la fonction rénale.
Articulations
Elle peut être associée à :
curcuma ;
gingembre ;
reine-des-prés ;
cassis.
Prostate et confort urinaire masculin
La racine d’Ortie est fréquemment associée à :
palmier nain — Serenoa repens ;
pépins de courge ;
prunier d’Afrique — Prunus africana.
Plante nutritive
Les feuilles peuvent également être associées dans des préparations alimentaires à :
pissenlit ;
persil ;
plantain ;
autres légumes-feuilles sauvages comestibles.
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