Caesalpinaceae
Griffe de chat
Caesalpinia decapetala
3 photos
Aussi appelée :
Griffe de chat, également connue sous le nom de Caesalpinia bonduc, ou Bois Sappan
Nom commun
Griffe de chat
Nom scientifique
Caesalpinia decapetala
Famille botanique
Caesalpinaceae
Description botanique
Biancaea decapetala est un arbuste grimpant robuste ou une liane ligneuse vivace, capable de former des fourrés extrêmement denses.
Elle peut également prendre l’aspect d’un grand arbuste lorsqu’aucun support n’est disponible.
Kew la décrit comme une plante vivace pouvant être :
grimpante ;
arbustive ;
parfois arborescente.
Tiges et rameaux
Les longues tiges sont :
ligneuses ;
très ramifiées ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement plus épaisses avec l’âge.
La plante porte de nombreux :
aiguillons recourbés.
Ces aiguillons lui permettent de s’accrocher :
aux arbustes ;
aux arbres ;
aux clôtures ;
à la végétation environnante.
Ils expliquent certains noms anglais comme :
Wait-a-bit
car la plante « retient » facilement les vêtements ou la peau.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
grandes ;
composées ;
bipennées.
Chaque feuille possède plusieurs paires de pennes, elles-mêmes composées de nombreux petits folioles.
Les folioles sont généralement :
ovales ;
oblongues ;
vertes ;
entières.
L’ensemble donne à la plante un feuillage relativement léger malgré la vigueur de ses tiges.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en :
grappes ou panicules dressées.
Elles sont généralement :
jaunes ;
jaune pâle ;
parfois légèrement verdâtres.
Elles possèdent plusieurs étamines bien visibles.
La floraison peut être abondante lorsque la plante bénéficie d’un climat chaud.
Fruits
Les fruits sont des :
gousses aplaties.
Elles deviennent brunâtres à maturité et contiennent plusieurs graines.
Comme beaucoup de Fabaceae, la plante produit donc un véritable fruit de type :
légume botanique.
Port général
Dans les régions où elle s’est naturalisée, elle peut former :
des massifs épineux pratiquement impénétrables.
Elle est d’ailleurs considérée comme une plante envahissante dans plusieurs pays.
Elle peut également prendre l’aspect d’un grand arbuste lorsqu’aucun support n’est disponible.
Kew la décrit comme une plante vivace pouvant être :
grimpante ;
arbustive ;
parfois arborescente.
Tiges et rameaux
Les longues tiges sont :
ligneuses ;
très ramifiées ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement plus épaisses avec l’âge.
La plante porte de nombreux :
aiguillons recourbés.
Ces aiguillons lui permettent de s’accrocher :
aux arbustes ;
aux arbres ;
aux clôtures ;
à la végétation environnante.
Ils expliquent certains noms anglais comme :
Wait-a-bit
car la plante « retient » facilement les vêtements ou la peau.
Feuilles
Les feuilles sont :
alternes ;
grandes ;
composées ;
bipennées.
Chaque feuille possède plusieurs paires de pennes, elles-mêmes composées de nombreux petits folioles.
Les folioles sont généralement :
ovales ;
oblongues ;
vertes ;
entières.
L’ensemble donne à la plante un feuillage relativement léger malgré la vigueur de ses tiges.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en :
grappes ou panicules dressées.
Elles sont généralement :
jaunes ;
jaune pâle ;
parfois légèrement verdâtres.
Elles possèdent plusieurs étamines bien visibles.
La floraison peut être abondante lorsque la plante bénéficie d’un climat chaud.
Fruits
Les fruits sont des :
gousses aplaties.
Elles deviennent brunâtres à maturité et contiennent plusieurs graines.
Comme beaucoup de Fabaceae, la plante produit donc un véritable fruit de type :
légume botanique.
Port général
Dans les régions où elle s’est naturalisée, elle peut former :
des massifs épineux pratiquement impénétrables.
Elle est d’ailleurs considérée comme une plante envahissante dans plusieurs pays.
Répartition
L’aire naturelle de Biancaea decapetala s’étend principalement :
de l’Inde jusqu’au Japon méridional.
Elle est considérée comme indigène notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Chine ;
Taiwan ;
Corée ;
Japon méridional ;
Philippines ;
Yémen.
Elle a également été introduite dans de très nombreux pays d’Afrique, d’Amérique et du Pacifique.
de l’Inde jusqu’au Japon méridional.
Elle est considérée comme indigène notamment en :
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Pakistan ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Chine ;
Taiwan ;
Corée ;
Japon méridional ;
Philippines ;
Yémen.
Elle a également été introduite dans de très nombreux pays d’Afrique, d’Amérique et du Pacifique.
Habitat
La plante pousse principalement dans les régions :
tropicales et subtropicales.
Elle peut coloniser :
lisières forestières ;
friches ;
broussailles ;
haies ;
bords des chemins ;
berges ;
pâturages ;
terrains perturbés.
Elle affectionne particulièrement les espaces ouverts où elle peut utiliser la végétation environnante comme support.
Dans certaines régions où elle a été introduite, elle devient envahissante et peut étouffer les plantes indigènes sous ses tiges grimpantes.
tropicales et subtropicales.
Elle peut coloniser :
lisières forestières ;
friches ;
broussailles ;
haies ;
bords des chemins ;
berges ;
pâturages ;
terrains perturbés.
Elle affectionne particulièrement les espaces ouverts où elle peut utiliser la végétation environnante comme support.
Dans certaines régions où elle a été introduite, elle devient envahissante et peut étouffer les plantes indigènes sous ses tiges grimpantes.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux de Biancaea decapetala sont documentés dans différentes traditions d’Asie et d’Afrique.
La plante a notamment été traditionnellement utilisée pour accompagner :
fièvre ;
rhume ;
douleurs ;
inflammations ;
douleurs rhumatismales ;
certains troubles digestifs ;
troubles menstruels selon certaines traditions ;
différentes affections infectieuses traditionnelles.
Une étude pharmacologique de 2023 rappelle explicitement son utilisation traditionnelle contre :
rhume, fièvre et douleurs rhumatismales associées à l’inflammation.
À Madagascar, certaines sources ethnobotaniques rapportent des usages des feuilles et du bois dans différentes préparations traditionnelles, tandis qu’en Éthiopie l’écorce de tige a notamment été utilisée traditionnellement par inhalation dans un contexte de stress.
La plante a notamment été traditionnellement utilisée pour accompagner :
fièvre ;
rhume ;
douleurs ;
inflammations ;
douleurs rhumatismales ;
certains troubles digestifs ;
troubles menstruels selon certaines traditions ;
différentes affections infectieuses traditionnelles.
Une étude pharmacologique de 2023 rappelle explicitement son utilisation traditionnelle contre :
rhume, fièvre et douleurs rhumatismales associées à l’inflammation.
À Madagascar, certaines sources ethnobotaniques rapportent des usages des feuilles et du bois dans différentes préparations traditionnelles, tandis qu’en Éthiopie l’écorce de tige a notamment été utilisée traditionnellement par inhalation dans un contexte de stress.
Usages culinaires
Pas d’usage culinaire général recommandé.
Les usages alimentaires mentionnés dans certaines bases ethnobotaniques restent locaux et insuffisamment standardisés pour proposer une consommation domestique générale.
Les usages alimentaires mentionnés dans certaines bases ethnobotaniques restent locaux et insuffisamment standardisés pour proposer une consommation domestique générale.
Posologie
Les données disponibles sont surtout ethnomédicinales. Il n'existe pas de posologie clinique moderne standardisée, mais plusieurs enquêtes donnent des quantités et fréquences de prise intéressantes.
Racine — décoction : dose traditionnelle quantifiée
Une enquête ethnomédicinale réalisée en Tanzanie fournit une préparation particulièrement précise :
morceau de racine d'environ 10 cm de longueur ;
environ 1 cm de diamètre ;
faire bouillir dans l'eau ;
la préparation obtenue constitue une dose ;
prendre 1 fois par jour ;
pendant 2 jours consécutifs.
Cette préparation était traditionnellement employée pour des troubles de l'estomac.
C'est probablement la meilleure posologie quantitative traditionnelle à conserver pour la racine, car la source décrit directement la taille du morceau employé plutôt que de proposer une conversion hypothétique en grammes.
Racine — autre décoction traditionnelle
Chez les guérisseurs Bapedi du Limpopo en Afrique du Sud :
racines de Biancaea decapetala ;
faire une décoction pendant 10 minutes ;
prendre 1 tasse de décoction ;
3 fois par jour.
Cette préparation est traditionnellement employée contre la gonorrhée. Une seconde enquête auprès des Bapedi rapporte une préparation similaire, avec une petite tasse 3 fois/jour.
La quantité de racine utilisée n'étant pas indiquée, il ne serait pas justifié de convertir cette préparation en « 5 ou 10 g de racine ».
Feuilles — macération : dose traditionnelle
Une enquête ethnomédicinale réalisée au Burundi rapporte :
1 poignée de feuilles séchées ;
macérées dans 1 bouteille d'eau ;
boire 1 verre ;
1 fois par jour ;
traditionnellement jusqu'à amélioration.
Cette préparation était employée contre la pneumonie.
Il s'agit là encore d'une posologie ethnomédicinale, pas d'un traitement clinique moderne de la pneumonie.
Feuilles — infusion
Au Burundi, les feuilles sont également documentées sous forme d'infusion aqueuse administrée oralement, tandis qu'à Madagascar les feuilles en infusion ont été décrites comme éméto-cathartiques.
Cette dernière propriété est importante : une préparation trop concentrée peut donc provoquer vomissements et effet purgatif.
Bois — macération traditionnelle
À Madagascar, le bois de B. decapetala a traditionnellement été :
mis en macération dans l'eau ;
puis administré par voie orale ;
notamment contre la gonorrhée.
Le bois est également mentionné comme emménagogue dans la pharmacopée traditionnelle malgache. Aucune quantité suffisamment fiable n'est donnée.
Feuilles — usage externe
Les feuilles écrasées sont traditionnellement utilisées extérieurement. Des références ethnobotaniques signalent notamment l'application des feuilles contusionnées sur les brûlures.
Au Rwanda, les feuilles de B. decapetala, associées à Malva verticillata, sont pilées puis appliquées localement dans un usage traditionnel lié aux morsures de serpent.
Cet emploi historique ne doit évidemment pas remplacer un traitement médical urgent après une morsure de serpent.
Écorce de tige — inhalation
Chez les Oromo du sud-ouest de l'Éthiopie :
écorce de tige séchée ;
réduite en poudre ;
placée dans un morceau de tissu en coton ;
puis inhalée.
Cet usage est traditionnellement rapporté contre le stress ou les états de tension mentale.
Racine — décoction : dose traditionnelle quantifiée
Une enquête ethnomédicinale réalisée en Tanzanie fournit une préparation particulièrement précise :
morceau de racine d'environ 10 cm de longueur ;
environ 1 cm de diamètre ;
faire bouillir dans l'eau ;
la préparation obtenue constitue une dose ;
prendre 1 fois par jour ;
pendant 2 jours consécutifs.
Cette préparation était traditionnellement employée pour des troubles de l'estomac.
C'est probablement la meilleure posologie quantitative traditionnelle à conserver pour la racine, car la source décrit directement la taille du morceau employé plutôt que de proposer une conversion hypothétique en grammes.
Racine — autre décoction traditionnelle
Chez les guérisseurs Bapedi du Limpopo en Afrique du Sud :
racines de Biancaea decapetala ;
faire une décoction pendant 10 minutes ;
prendre 1 tasse de décoction ;
3 fois par jour.
Cette préparation est traditionnellement employée contre la gonorrhée. Une seconde enquête auprès des Bapedi rapporte une préparation similaire, avec une petite tasse 3 fois/jour.
La quantité de racine utilisée n'étant pas indiquée, il ne serait pas justifié de convertir cette préparation en « 5 ou 10 g de racine ».
Feuilles — macération : dose traditionnelle
Une enquête ethnomédicinale réalisée au Burundi rapporte :
1 poignée de feuilles séchées ;
macérées dans 1 bouteille d'eau ;
boire 1 verre ;
1 fois par jour ;
traditionnellement jusqu'à amélioration.
Cette préparation était employée contre la pneumonie.
Il s'agit là encore d'une posologie ethnomédicinale, pas d'un traitement clinique moderne de la pneumonie.
Feuilles — infusion
Au Burundi, les feuilles sont également documentées sous forme d'infusion aqueuse administrée oralement, tandis qu'à Madagascar les feuilles en infusion ont été décrites comme éméto-cathartiques.
Cette dernière propriété est importante : une préparation trop concentrée peut donc provoquer vomissements et effet purgatif.
Bois — macération traditionnelle
À Madagascar, le bois de B. decapetala a traditionnellement été :
mis en macération dans l'eau ;
puis administré par voie orale ;
notamment contre la gonorrhée.
Le bois est également mentionné comme emménagogue dans la pharmacopée traditionnelle malgache. Aucune quantité suffisamment fiable n'est donnée.
Feuilles — usage externe
Les feuilles écrasées sont traditionnellement utilisées extérieurement. Des références ethnobotaniques signalent notamment l'application des feuilles contusionnées sur les brûlures.
Au Rwanda, les feuilles de B. decapetala, associées à Malva verticillata, sont pilées puis appliquées localement dans un usage traditionnel lié aux morsures de serpent.
Cet emploi historique ne doit évidemment pas remplacer un traitement médical urgent après une morsure de serpent.
Écorce de tige — inhalation
Chez les Oromo du sud-ouest de l'Éthiopie :
écorce de tige séchée ;
réduite en poudre ;
placée dans un morceau de tissu en coton ;
puis inhalée.
Cet usage est traditionnellement rapporté contre le stress ou les états de tension mentale.
Précautions
En excès, l’utilisation a été signalée comme provoquant l’idiotie.
Contre-indications
Les données toxicologiques humaines de Biancaea decapetala sont :
insuffisantes pour considérer les préparations internes concentrées comme parfaitement établies et sûres.
La plante est biologiquement active et contient notamment différents diterpènes.
Épines
Un risque très concret est également mécanique :
les aiguillons recourbés peuvent provoquer des blessures.
Les fourrés denses peuvent être particulièrement difficiles à manipuler.
Usage interne
Compte tenu du manque :
d’essais cliniques humains ;
de posologies standardisées ;
de données toxicologiques chroniques,
une utilisation interne prolongée ou fortement concentrée mérite de rester mesurée.
Contre-indications
En l’absence de données cliniques suffisantes, les préparations médicinales concentrées sont à éviter ou à utiliser uniquement avec encadrement chez :
femmes enceintes ;
femmes allaitantes ;
jeunes enfants ;
personnes atteintes d’une maladie hépatique ou rénale importante ;
personnes sous traitement médicamenteux complexe.
Une allergie aux Fabaceae reste également possible.
insuffisantes pour considérer les préparations internes concentrées comme parfaitement établies et sûres.
La plante est biologiquement active et contient notamment différents diterpènes.
Épines
Un risque très concret est également mécanique :
les aiguillons recourbés peuvent provoquer des blessures.
Les fourrés denses peuvent être particulièrement difficiles à manipuler.
Usage interne
Compte tenu du manque :
d’essais cliniques humains ;
de posologies standardisées ;
de données toxicologiques chroniques,
une utilisation interne prolongée ou fortement concentrée mérite de rester mesurée.
Contre-indications
En l’absence de données cliniques suffisantes, les préparations médicinales concentrées sont à éviter ou à utiliser uniquement avec encadrement chez :
femmes enceintes ;
femmes allaitantes ;
jeunes enfants ;
personnes atteintes d’une maladie hépatique ou rénale importante ;
personnes sous traitement médicamenteux complexe.
Une allergie aux Fabaceae reste également possible.
Interactions
Les interactions médicamenteuses spécifiques de Biancaea decapetala sont :
très peu documentées cliniquement.
En raison de ses activités anti-inflammatoires expérimentales, des interactions pharmacodynamiques restent théoriquement possibles avec :
anti-inflammatoires ;
antalgiques ;
traitements immunomodulateurs.
Mais il n’existe pas suffisamment de données humaines pour établir une liste précise d’interactions.
Principe pratique
L’association régulière d’un :
extrait concentré
avec un traitement médicamenteux important mérite davantage de prudence qu’un usage traditionnel ponctuel faiblement dosé.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
En raison du manque de données cliniques, il n’existe pas de synergies standardisées bien établies.
Douleurs articulaires et inflammation
Traditionnellement ou théoriquement, des associations pourraient être envisagées avec :
gingembre ;
curcuma ;
boswellia ;
ortie.
Cependant, l’association de plusieurs extraits anti-inflammatoires concentrés peut augmenter :
les effets pharmacologiques ;
le risque d’interactions.
Fièvre et refroidissement
Dans une logique traditionnelle, elle pourrait être associée avec des plantes comme :
gingembre ;
sureau ;
tilleul.
Ces associations sont surtout ethnobotaniques ou théoriques, pas des combinaisons cliniquement validées.
très peu documentées cliniquement.
En raison de ses activités anti-inflammatoires expérimentales, des interactions pharmacodynamiques restent théoriquement possibles avec :
anti-inflammatoires ;
antalgiques ;
traitements immunomodulateurs.
Mais il n’existe pas suffisamment de données humaines pour établir une liste précise d’interactions.
Principe pratique
L’association régulière d’un :
extrait concentré
avec un traitement médicamenteux important mérite davantage de prudence qu’un usage traditionnel ponctuel faiblement dosé.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
En raison du manque de données cliniques, il n’existe pas de synergies standardisées bien établies.
Douleurs articulaires et inflammation
Traditionnellement ou théoriquement, des associations pourraient être envisagées avec :
gingembre ;
curcuma ;
boswellia ;
ortie.
Cependant, l’association de plusieurs extraits anti-inflammatoires concentrés peut augmenter :
les effets pharmacologiques ;
le risque d’interactions.
Fièvre et refroidissement
Dans une logique traditionnelle, elle pourrait être associée avec des plantes comme :
gingembre ;
sureau ;
tilleul.
Ces associations sont surtout ethnobotaniques ou théoriques, pas des combinaisons cliniquement validées.
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