Nom commun
Groseille Etoilée
Nom scientifique
Sauropus androgynus
Famille botanique
Phyllanthaceae
Description botanique
Phyllanthus androgynus est un arbuste vivace tropical, très ramifié, cultivé principalement pour ses jeunes feuilles comestibles.
Il atteint généralement :
1 à 3 mètres de hauteur
mais peut devenir plus grand lorsqu’il pousse librement sans taille régulière.
Kew le décrit comme un :
arbuste grimpant ou petit arbre
des régions tropicales humides.
Tiges
Les tiges sont :
dressées à arquées ;
fortement ramifiées ;
vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement ligneuses avec l’âge.
Les jeunes rameaux sont fins et portent de nombreuses feuilles disposées de manière à donner parfois l’apparence d’une grande feuille composée.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à lancéolées ;
relativement minces ;
vert foncé à vert vif.
Elles mesurent généralement environ :
2 à 7,5 cm de longueur.
Leur extrémité peut être :
arrondie ;
obtuse ;
légèrement pointue.
Les jeunes feuilles sont tendres et constituent la partie alimentaire la plus recherchée.
Fleurs
Les fleurs sont petites et discrètes.
La plante porte des fleurs :
mâles ;
femelles
sur le même individu.
Les fleurs mâles sont petites, aplaties et généralement regroupées sur les rameaux.
Les fleurs femelles sont plus isolées et donnent naissance aux fruits.
Fruits
Les fruits sont petits, globuleux et légèrement aplatis.
Ils peuvent atteindre environ :
1 à 1,5 cm de diamètre.
À maturité, ils deviennent généralement :
blanchâtres ;
blanc rosé ;
parfois légèrement rougeâtres.
Leur forme lobée ou segmentée explique probablement certains noms populaires évoquant une :
groseille étoilée.
Il atteint généralement :
1 à 3 mètres de hauteur
mais peut devenir plus grand lorsqu’il pousse librement sans taille régulière.
Kew le décrit comme un :
arbuste grimpant ou petit arbre
des régions tropicales humides.
Tiges
Les tiges sont :
dressées à arquées ;
fortement ramifiées ;
vertes lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement ligneuses avec l’âge.
Les jeunes rameaux sont fins et portent de nombreuses feuilles disposées de manière à donner parfois l’apparence d’une grande feuille composée.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
ovales à lancéolées ;
relativement minces ;
vert foncé à vert vif.
Elles mesurent généralement environ :
2 à 7,5 cm de longueur.
Leur extrémité peut être :
arrondie ;
obtuse ;
légèrement pointue.
Les jeunes feuilles sont tendres et constituent la partie alimentaire la plus recherchée.
Fleurs
Les fleurs sont petites et discrètes.
La plante porte des fleurs :
mâles ;
femelles
sur le même individu.
Les fleurs mâles sont petites, aplaties et généralement regroupées sur les rameaux.
Les fleurs femelles sont plus isolées et donnent naissance aux fruits.
Fruits
Les fruits sont petits, globuleux et légèrement aplatis.
Ils peuvent atteindre environ :
1 à 1,5 cm de diamètre.
À maturité, ils deviennent généralement :
blanchâtres ;
blanc rosé ;
parfois légèrement rougeâtres.
Leur forme lobée ou segmentée explique probablement certains noms populaires évoquant une :
groseille étoilée.
Répartition
L’espèce est originaire des régions :
tropicales et subtropicales d’Asie.
son aire naturelle comprend notamment :
Inde ;
Bangladesh ;
Assam ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Sumatra ;
Java ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Nouvelle-Guinée ;
sud et sud-est de la Chine ;
Philippines.
Elle est largement cultivée comme légume dans plusieurs pays d’Asie du Sud-Est.
tropicales et subtropicales d’Asie.
son aire naturelle comprend notamment :
Inde ;
Bangladesh ;
Assam ;
Sri Lanka ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Bornéo ;
Sumatra ;
Java ;
Sulawesi ;
Moluques ;
Nouvelle-Guinée ;
sud et sud-est de la Chine ;
Philippines.
Elle est largement cultivée comme légume dans plusieurs pays d’Asie du Sud-Est.
Habitat
La Groseille étoilée pousse principalement dans les régions :
chaudes et humides.
Elle pousse dans :
jardins familiaux ;
plantations ;
lisières ;
forêts secondaires ;
terrains humides ;
zones rurales.
Elle apprécie généralement :
chaleur ;
humidité régulière ;
sols fertiles ;
lumière à mi-ombre.
Elle est particulièrement adaptée aux jardins tropicaux où elle peut être régulièrement taillée afin de stimuler la production de :
jeunes pousses comestibles.
chaudes et humides.
Elle pousse dans :
jardins familiaux ;
plantations ;
lisières ;
forêts secondaires ;
terrains humides ;
zones rurales.
Elle apprécie généralement :
chaleur ;
humidité régulière ;
sols fertiles ;
lumière à mi-ombre.
Elle est particulièrement adaptée aux jardins tropicaux où elle peut être régulièrement taillée afin de stimuler la production de :
jeunes pousses comestibles.
Principes actifs
Les feuilles sont une excellente source de provitamine A, de vitamines B et C, de protéines et de minéraux.
La teneur en protéines est plus élevée que la plupart des autres légumes à feuilles; les feuilles matures ont plus de nutriments que les jeunes feuilles.
Contient une quantité considérable d'alcaloïde "papavérine" (580 mg de papavérine pour 100 g de feuille fraîche).
L'étude a donné un glycoside de lignane et un mégastimane glucoside, sauroposide des parties aériennes.
La teneur en protéines est plus élevée que la plupart des autres légumes à feuilles; les feuilles matures ont plus de nutriments que les jeunes feuilles.
Contient une quantité considérable d'alcaloïde "papavérine" (580 mg de papavérine pour 100 g de feuille fraîche).
L'étude a donné un glycoside de lignane et un mégastimane glucoside, sauroposide des parties aériennes.
Usages traditionnels
Sauropus androgynus possède une longue tradition à la fois :
alimentaire et médicinale.
En Asie du Sud-Est, les feuilles ont traditionnellement été utilisées pour :
augmenter la lactation ;
accompagner la fièvre ;
troubles urinaires ;
cicatrisation des plaies ;
diabète dans certaines médecines populaires ;
alimentation fortifiante.
Lactation
En Indonésie et en Malaisie, les feuilles sont particulièrement réputées comme :
galactagogues traditionnelles.
Elles sont consommées après l’accouchement dans certaines préparations alimentaires afin de favoriser la production de lait maternel.
Cet usage est traditionnel ; il ne doit pas être interprété comme une efficacité clinique universellement démontrée.
Fièvre
Certaines traditions utilisent différentes parties de la plante pour accompagner :
la fièvre.
Troubles urinaires
Les feuilles ont également été employées traditionnellement pour les :
troubles urinaires légers.
Plaies
La plante possède également une tradition de :
cicatrisation des plaies.
Ces usages sont soutenus par certaines données expérimentales mais restent beaucoup moins documentés cliniquement que son utilisation alimentaire.
alimentaire et médicinale.
En Asie du Sud-Est, les feuilles ont traditionnellement été utilisées pour :
augmenter la lactation ;
accompagner la fièvre ;
troubles urinaires ;
cicatrisation des plaies ;
diabète dans certaines médecines populaires ;
alimentation fortifiante.
Lactation
En Indonésie et en Malaisie, les feuilles sont particulièrement réputées comme :
galactagogues traditionnelles.
Elles sont consommées après l’accouchement dans certaines préparations alimentaires afin de favoriser la production de lait maternel.
Cet usage est traditionnel ; il ne doit pas être interprété comme une efficacité clinique universellement démontrée.
Fièvre
Certaines traditions utilisent différentes parties de la plante pour accompagner :
la fièvre.
Troubles urinaires
Les feuilles ont également été employées traditionnellement pour les :
troubles urinaires légers.
Plaies
La plante possède également une tradition de :
cicatrisation des plaies.
Ces usages sont soutenus par certaines données expérimentales mais restent beaucoup moins documentés cliniquement que son utilisation alimentaire.
Usages culinaires
La Groseille étoilée est :
un légume-feuille traditionnel très important en Asie du Sud-Est.
Les feuilles sont particulièrement appréciées en :
Malaisie ;
Indonésie ;
Thaïlande ;
Philippines ;
autres régions d’Asie tropicale.
Elles sont consommées :
cuites ;
sautées ;
dans les soupes ;
dans les currys ;
avec du lait de coco ;
avec d’autres légumes.
La littérature rapporte également une consommation traditionnelle en salade dans certaines régions, mais le problème toxicologique observé avec de grandes quantités de feuilles crues conduit à préférer :
la consommation cuite et en quantité alimentaire raisonnable.
Valeur nutritionnelle
Les feuilles sont remarquablement nutritives.
Elles apportent notamment :
protéines ;
caroténoïdes ;
vitamine C ;
calcium ;
fer ;
phosphore ;
autres minéraux.
Une revue rapporte environ 7,4 g de protéines pour 100 g de feuilles fraîches dans certaines analyses, mais ces valeurs peuvent varier selon les échantillons et les méthodes.
La plante est parfois surnommée :
« multivitamin plant » ou « multigreen ».
un légume-feuille traditionnel très important en Asie du Sud-Est.
Les feuilles sont particulièrement appréciées en :
Malaisie ;
Indonésie ;
Thaïlande ;
Philippines ;
autres régions d’Asie tropicale.
Elles sont consommées :
cuites ;
sautées ;
dans les soupes ;
dans les currys ;
avec du lait de coco ;
avec d’autres légumes.
La littérature rapporte également une consommation traditionnelle en salade dans certaines régions, mais le problème toxicologique observé avec de grandes quantités de feuilles crues conduit à préférer :
la consommation cuite et en quantité alimentaire raisonnable.
Valeur nutritionnelle
Les feuilles sont remarquablement nutritives.
Elles apportent notamment :
protéines ;
caroténoïdes ;
vitamine C ;
calcium ;
fer ;
phosphore ;
autres minéraux.
Une revue rapporte environ 7,4 g de protéines pour 100 g de feuilles fraîches dans certaines analyses, mais ces valeurs peuvent varier selon les échantillons et les méthodes.
La plante est parfois surnommée :
« multivitamin plant » ou « multigreen ».
Posologie
Feuilles — décoction traditionnelle
En Thaïlande, les feuilles sont traditionnellement préparées en :
décoction ;
administrée par voie orale ;
contre la fièvre ;
et pour favoriser la production de lait maternel.
L'enquête ethnomédicinale confirme clairement le mode de préparation mais ne donne malheureusement ni quantité de feuilles, ni volume par prise.
Il serait donc préférable de ne pas inventer une dose du type « 5–10 g par tasse ».
Feuilles cuites — usage traditionnel après l'accouchement
les feuilles sont préparées comme légume, notamment pour les femmes après l'accouchement afin de :
favoriser traditionnellement la lactation ;
accompagner la récupération post-partum.
Il s'agit davantage d'un usage alimentaire médicinal traditionnel que d'une posologie phytothérapeutique standardisée.
Racines — décoction
Les racines sont également traditionnellement préparées en décoction contre :
la fièvre ;
certains troubles urinaires ;
la congestion.
En Thaïlande, les feuilles sont traditionnellement préparées en :
décoction ;
administrée par voie orale ;
contre la fièvre ;
et pour favoriser la production de lait maternel.
L'enquête ethnomédicinale confirme clairement le mode de préparation mais ne donne malheureusement ni quantité de feuilles, ni volume par prise.
Il serait donc préférable de ne pas inventer une dose du type « 5–10 g par tasse ».
Feuilles cuites — usage traditionnel après l'accouchement
les feuilles sont préparées comme légume, notamment pour les femmes après l'accouchement afin de :
favoriser traditionnellement la lactation ;
accompagner la récupération post-partum.
Il s'agit davantage d'un usage alimentaire médicinal traditionnel que d'une posologie phytothérapeutique standardisée.
Racines — décoction
Les racines sont également traditionnellement préparées en décoction contre :
la fièvre ;
certains troubles urinaires ;
la congestion.
Précautions
Une consommation trop excessive de feuilles peut être toxique, car les feuilles contiennent une quantité considérable de papavérine alcaloïde
Contre-indications
Le point de sécurité majeur de cette plante est :
la bronchiolite oblitérante associée à une consommation excessive de feuilles crues.
Des épidémies ont notamment été rapportées à :
Taïwan en 1995 ;
Japon par la suite.
La maladie peut provoquer :
toux ;
essoufflement ;
obstruction bronchique progressive ;
insuffisance respiratoire.
Certaines atteintes rapportées ont été :
irréversibles et extrêmement graves.
Une revue rapporte qu’environ 278 personnes avaient été diagnostiquées lors de l’épidémie taïwanaise et que plusieurs décès avaient été signalés.
Forme particulièrement concernée
Le problème a surtout été associé à :
une consommation excessive et prolongée de plante crue ou de jus cru concentré dans un but amaigrissant.
Cela ne signifie pas qu’une portion traditionnelle occasionnelle de feuilles cuites présente le même niveau de risque.
Effets digestifs
Une consommation excessive peut également provoquer :
constipation ;
somnolence ;
inconfort digestif.
Contre-indications
Il est préférable d’éviter les préparations concentrées de feuilles crues chez les personnes présentant :
maladie pulmonaire importante ;
antécédent de bronchiolite oblitérante ;
difficultés respiratoires inexpliquées.
Jus cru concentré
Une utilisation régulière dans un objectif :
amaigrissant ;
« détox » ;
médicinal concentré
n’est pas recommandée.
Extraits
En raison du manque de données cliniques, les extraits concentrés méritent également davantage de prudence chez les personnes présentant des maladies :
hépatiques ;
rénales ;
métaboliques importantes.
la bronchiolite oblitérante associée à une consommation excessive de feuilles crues.
Des épidémies ont notamment été rapportées à :
Taïwan en 1995 ;
Japon par la suite.
La maladie peut provoquer :
toux ;
essoufflement ;
obstruction bronchique progressive ;
insuffisance respiratoire.
Certaines atteintes rapportées ont été :
irréversibles et extrêmement graves.
Une revue rapporte qu’environ 278 personnes avaient été diagnostiquées lors de l’épidémie taïwanaise et que plusieurs décès avaient été signalés.
Forme particulièrement concernée
Le problème a surtout été associé à :
une consommation excessive et prolongée de plante crue ou de jus cru concentré dans un but amaigrissant.
Cela ne signifie pas qu’une portion traditionnelle occasionnelle de feuilles cuites présente le même niveau de risque.
Effets digestifs
Une consommation excessive peut également provoquer :
constipation ;
somnolence ;
inconfort digestif.
Contre-indications
Il est préférable d’éviter les préparations concentrées de feuilles crues chez les personnes présentant :
maladie pulmonaire importante ;
antécédent de bronchiolite oblitérante ;
difficultés respiratoires inexpliquées.
Jus cru concentré
Une utilisation régulière dans un objectif :
amaigrissant ;
« détox » ;
médicinal concentré
n’est pas recommandée.
Extraits
En raison du manque de données cliniques, les extraits concentrés méritent également davantage de prudence chez les personnes présentant des maladies :
hépatiques ;
rénales ;
métaboliques importantes.
Interactions
Antidiabétiques
Des activités antidiabétiques ont été observées expérimentalement.
Une association avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments hypoglycémiants
peut justifier une surveillance de la glycémie lorsqu’un extrait concentré est utilisé.
Médicaments respiratoires
La plante ne doit surtout pas être utilisée comme substitut à un traitement respiratoire lorsque des symptômes tels que :
essoufflement ;
respiration sifflante ;
diminution progressive de la capacité respiratoire
apparaissent après consommation importante de feuilles.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Lactation
Dans les traditions d’Asie du Sud-Est, la plante peut être associée à d’autres aliments ou plantes traditionnellement utilisés après l’accouchement.
Cependant, les associations galactagogues ne sont pas suffisamment standardisées pour attribuer une supériorité clinique à une combinaison particulière.
Glycémie
Avec des plantes comme :
cannelle ;
fenugrec ;
gymnéma ;
momordique,
une prudence supplémentaire est utile chez une personne déjà traitée pour le diabète.
Antioxydants
Dans l’alimentation, les jeunes feuilles peuvent naturellement être associées à d’autres légumes riches en :
caroténoïdes ;
vitamine C ;
polyphénols.
Des activités antidiabétiques ont été observées expérimentalement.
Une association avec :
insuline ;
metformine ;
sulfamides hypoglycémiants ;
autres médicaments hypoglycémiants
peut justifier une surveillance de la glycémie lorsqu’un extrait concentré est utilisé.
Médicaments respiratoires
La plante ne doit surtout pas être utilisée comme substitut à un traitement respiratoire lorsque des symptômes tels que :
essoufflement ;
respiration sifflante ;
diminution progressive de la capacité respiratoire
apparaissent après consommation importante de feuilles.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Lactation
Dans les traditions d’Asie du Sud-Est, la plante peut être associée à d’autres aliments ou plantes traditionnellement utilisés après l’accouchement.
Cependant, les associations galactagogues ne sont pas suffisamment standardisées pour attribuer une supériorité clinique à une combinaison particulière.
Glycémie
Avec des plantes comme :
cannelle ;
fenugrec ;
gymnéma ;
momordique,
une prudence supplémentaire est utile chez une personne déjà traitée pour le diabète.
Antioxydants
Dans l’alimentation, les jeunes feuilles peuvent naturellement être associées à d’autres légumes riches en :
caroténoïdes ;
vitamine C ;
polyphénols.
Photographies
Galerie
3 images