Nom commun
Guaco
Nom scientifique
Mikania glomerata
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Attention au nom « Guaco »
Le nom Guaco peut désigner plusieurs espèces du genre Mikania, en particulier :
Mikania glomerata ;
Mikania laevigata ;
parfois d’autres espèces régionales.
Au Brésil, M. glomerata et M. laevigata sont toutes deux largement connues sous le nom de guaco et sont souvent étudiées ensemble.
Description
Mikania glomerata est une plante grimpante vivace, vigoureuse, dont les longues tiges peuvent s’appuyer sur la végétation environnante.
Elle développe un port :
lianescent et fortement ramifié.
Tiges
Les tiges sont :
longues ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement plus ligneuses ;
ramifiées ;
capables de s’enrouler ou de s’appuyer sur les arbustes et autres supports.
La plante peut former une végétation relativement dense lorsqu’elle se développe dans un milieu chaud et humide.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
simples ;
généralement ovales à triangulaires ou cordiformes ;
vertes ;
relativement larges.
La base du limbe peut être :
cordée ou légèrement sagittée.
Les feuilles dégagent une odeur caractéristique lorsqu’elles sont froissées.
Après séchage, certaines préparations de Guaco peuvent développer une odeur aromatique évoquant :
la coumarine ou le foin coupé.
Fleurs
Comme chez les autres Asteraceae, les véritables fleurs sont réunies dans de petits :
capitules.
Les capitules sont regroupés en inflorescences terminales ou axillaires.
Les fleurs sont généralement :
blanchâtres ;
blanc crème ;
légèrement verdâtres.
Elles sont petites et beaucoup moins voyantes que le feuillage.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes
surmontés d’un pappus de soies permettant leur dispersion par le vent.
Port général
Dans son milieu naturel, le Guaco peut grimper sur :
arbustes ;
arbres ;
clôtures ;
autres végétaux.
Il est donc très différent des Asteraceae herbacées classiques telles que la camomille ou le pissenlit.
Le nom Guaco peut désigner plusieurs espèces du genre Mikania, en particulier :
Mikania glomerata ;
Mikania laevigata ;
parfois d’autres espèces régionales.
Au Brésil, M. glomerata et M. laevigata sont toutes deux largement connues sous le nom de guaco et sont souvent étudiées ensemble.
Description
Mikania glomerata est une plante grimpante vivace, vigoureuse, dont les longues tiges peuvent s’appuyer sur la végétation environnante.
Elle développe un port :
lianescent et fortement ramifié.
Tiges
Les tiges sont :
longues ;
souples lorsqu’elles sont jeunes ;
progressivement plus ligneuses ;
ramifiées ;
capables de s’enrouler ou de s’appuyer sur les arbustes et autres supports.
La plante peut former une végétation relativement dense lorsqu’elle se développe dans un milieu chaud et humide.
Feuilles
Les feuilles sont :
opposées ;
pétiolées ;
simples ;
généralement ovales à triangulaires ou cordiformes ;
vertes ;
relativement larges.
La base du limbe peut être :
cordée ou légèrement sagittée.
Les feuilles dégagent une odeur caractéristique lorsqu’elles sont froissées.
Après séchage, certaines préparations de Guaco peuvent développer une odeur aromatique évoquant :
la coumarine ou le foin coupé.
Fleurs
Comme chez les autres Asteraceae, les véritables fleurs sont réunies dans de petits :
capitules.
Les capitules sont regroupés en inflorescences terminales ou axillaires.
Les fleurs sont généralement :
blanchâtres ;
blanc crème ;
légèrement verdâtres.
Elles sont petites et beaucoup moins voyantes que le feuillage.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes
surmontés d’un pappus de soies permettant leur dispersion par le vent.
Port général
Dans son milieu naturel, le Guaco peut grimper sur :
arbustes ;
arbres ;
clôtures ;
autres végétaux.
Il est donc très différent des Asteraceae herbacées classiques telles que la camomille ou le pissenlit.
Répartition
l’aire naturelle de Mikania glomerata s’étend :
de l’Amérique centrale au Brésil et jusqu’au nord-est de l’Argentine, notamment Misiones.
L’espèce est surtout associée à l’Amérique tropicale et subtropicale.
Elle est particulièrement connue et utilisée au :
Brésil.
C’est dans ce pays qu’elle possède sa plus forte tradition phytothérapeutique moderne et qu’elle figure dans les documents officiels consacrés aux plantes médicinales du système de santé brésilien.
de l’Amérique centrale au Brésil et jusqu’au nord-est de l’Argentine, notamment Misiones.
L’espèce est surtout associée à l’Amérique tropicale et subtropicale.
Elle est particulièrement connue et utilisée au :
Brésil.
C’est dans ce pays qu’elle possède sa plus forte tradition phytothérapeutique moderne et qu’elle figure dans les documents officiels consacrés aux plantes médicinales du système de santé brésilien.
Habitat
Le Guaco apprécie principalement les environnements :
chauds ;
humides ;
forestiers ou semi-forestiers.
Il peut se rencontrer dans :
lisières forestières ;
végétation secondaire ;
broussailles ;
zones proches des cours d’eau ;
clairières ;
jardins tropicaux.
Son caractère grimpant lui permet d’utiliser la végétation environnante pour atteindre davantage de lumière.
chauds ;
humides ;
forestiers ou semi-forestiers.
Il peut se rencontrer dans :
lisières forestières ;
végétation secondaire ;
broussailles ;
zones proches des cours d’eau ;
clairières ;
jardins tropicaux.
Son caractère grimpant lui permet d’utiliser la végétation environnante pour atteindre davantage de lumière.
Principes actifs
Coumarines, Flavonoïdes, Acides phénoliques, Tanins, Huiles essentielles, Saponines.
Médecine Rurale.
Principalement utilisée pour traiter les affections respiratoires.
Expectorant, utilisé pour traiter les affections respiratoires telles que la toux, le rhume et la bronchite.
Anti-inflammatoire, éfficace pour réduire l'inflammation dans les affections respiratoires et cutanées.
Aide à soulager les spasmes musculaires et les crampes, en particulier dans le système respiratoire.
Utilisé pour soulager les symptômes des allergies, y compris l'asthme allergique.
Bronchodilatateur, utilisé pour ouvrir les voies respiratoires et faciliter la respiration, utile pour l'asthme et d'autres troubles respiratoires.
En Médecine brésilienne, les feuilles de guaco sont utilisées pour préparer des infusions et des sirops pour traiter les affections respiratoires, y compris la bronchite, l'asthme, et la toux.
Elles sont également appliquées localement pour traiter les inflammations cutanées et les piqûres d'insectes.
En Médecine traditionnelle sud-américaine, utilisée pour ses propriétés expectorantes et anti-inflammatoires, le guaco est également employé pour traiter les rhumatismes et les douleurs articulaires.
Médecine Rurale.
Principalement utilisée pour traiter les affections respiratoires.
Expectorant, utilisé pour traiter les affections respiratoires telles que la toux, le rhume et la bronchite.
Anti-inflammatoire, éfficace pour réduire l'inflammation dans les affections respiratoires et cutanées.
Aide à soulager les spasmes musculaires et les crampes, en particulier dans le système respiratoire.
Utilisé pour soulager les symptômes des allergies, y compris l'asthme allergique.
Bronchodilatateur, utilisé pour ouvrir les voies respiratoires et faciliter la respiration, utile pour l'asthme et d'autres troubles respiratoires.
En Médecine brésilienne, les feuilles de guaco sont utilisées pour préparer des infusions et des sirops pour traiter les affections respiratoires, y compris la bronchite, l'asthme, et la toux.
Elles sont également appliquées localement pour traiter les inflammations cutanées et les piqûres d'insectes.
En Médecine traditionnelle sud-américaine, utilisée pour ses propriétés expectorantes et anti-inflammatoires, le guaco est également employé pour traiter les rhumatismes et les douleurs articulaires.
Usages traditionnels
Le Guaco possède une longue tradition dans la médecine populaire brésilienne.
Ses feuilles sont principalement utilisées pour accompagner :
toux ;
bronchite ;
refroidissements ;
encombrement respiratoire ;
irritation des voies respiratoires ;
bronchospasme ;
asthme dans certaines traditions.
La littérature rappelle également un usage traditionnel ancien par certaines populations indigènes contre :
les morsures de serpent.
Usage respiratoire
C’est de très loin l’utilisation la plus importante.
Dans la phytothérapie brésilienne, le Guaco est considéré traditionnellement comme :
expectorant et bronchodilatateur.
Le Formulaire de phytothérapie de la Pharmacopée brésilienne retient officiellement une préparation de feuilles séchées comme :
expectorante.
Toux
Le Guaco est couramment intégré dans :
infusions ;
sirops ;
extraits fluides ;
teintures.
Ces préparations sont surtout destinées aux épisodes respiratoires accompagnés :
de toux ;
de sécrétions bronchiques ;
d’irritation.
Ses feuilles sont principalement utilisées pour accompagner :
toux ;
bronchite ;
refroidissements ;
encombrement respiratoire ;
irritation des voies respiratoires ;
bronchospasme ;
asthme dans certaines traditions.
La littérature rappelle également un usage traditionnel ancien par certaines populations indigènes contre :
les morsures de serpent.
Usage respiratoire
C’est de très loin l’utilisation la plus importante.
Dans la phytothérapie brésilienne, le Guaco est considéré traditionnellement comme :
expectorant et bronchodilatateur.
Le Formulaire de phytothérapie de la Pharmacopée brésilienne retient officiellement une préparation de feuilles séchées comme :
expectorante.
Toux
Le Guaco est couramment intégré dans :
infusions ;
sirops ;
extraits fluides ;
teintures.
Ces préparations sont surtout destinées aux épisodes respiratoires accompagnés :
de toux ;
de sécrétions bronchiques ;
d’irritation.
Usages culinaires
Pas d’usage culinaire majeur traditionnel.
Son utilisation relève essentiellement de la phytothérapie.
Son utilisation relève essentiellement de la phytothérapie.
Posologie
Le Guaco présente l’avantage de disposer de préparations décrites par la Pharmacopée brésilienne.
Infusion officielle
Le Formulaire de phytothérapie de la Pharmacopée brésilienne indique :
3 g de feuilles séchées pour 150 mL d’eau.
Préparer en infusion.
Adultes et adolescents de plus de 12 ans
150 mL, 2 fois par jour.
Cette préparation est indiquée comme :
expectorante.
Autres références
La monographie du ministère brésilien de la Santé mentionne également des références utilisant environ :
5 g de feuilles séchées pour 150 mL d’eau bouillante,
avec infusion couverte pendant environ 10 minutes, mais la formule pharmacopéique officielle utilise 3 g pour 150 mL.
Sirop de Guaco
Le Formulaire brésilien décrit également des sirops réalisés à partir :
d’une teinture de Guaco ;
ou d’un extrait fluide.
Une formulation officielle historique utilise par exemple une préparation contenant :
10 mL de teinture de Guaco à 20 % pour 100 mL de sirop.
Les doses indiquées pour ce produit précis sont :
enfants 3 à 7 ans : 2,5 mL, 2 fois par jour ;
enfants 7 à 12 ans : 2,5 mL, 3 fois par jour ;
plus de 12 ans : 5 mL, 3 fois par jour.
Ces doses sont spécifiques à cette formulation et ne doivent pas être transposées automatiquement à tous les sirops commerciaux.
Durée
Pour cette formulation officielle, le document recommande traditionnellement :
environ 7 jours pour une affection respiratoire aiguë ;
jusqu’à 2 semaines dans certains troubles chroniques.
Une toux persistante ou inexpliquée nécessite cependant d’en rechercher la cause.
Infusion officielle
Le Formulaire de phytothérapie de la Pharmacopée brésilienne indique :
3 g de feuilles séchées pour 150 mL d’eau.
Préparer en infusion.
Adultes et adolescents de plus de 12 ans
150 mL, 2 fois par jour.
Cette préparation est indiquée comme :
expectorante.
Autres références
La monographie du ministère brésilien de la Santé mentionne également des références utilisant environ :
5 g de feuilles séchées pour 150 mL d’eau bouillante,
avec infusion couverte pendant environ 10 minutes, mais la formule pharmacopéique officielle utilise 3 g pour 150 mL.
Sirop de Guaco
Le Formulaire brésilien décrit également des sirops réalisés à partir :
d’une teinture de Guaco ;
ou d’un extrait fluide.
Une formulation officielle historique utilise par exemple une préparation contenant :
10 mL de teinture de Guaco à 20 % pour 100 mL de sirop.
Les doses indiquées pour ce produit précis sont :
enfants 3 à 7 ans : 2,5 mL, 2 fois par jour ;
enfants 7 à 12 ans : 2,5 mL, 3 fois par jour ;
plus de 12 ans : 5 mL, 3 fois par jour.
Ces doses sont spécifiques à cette formulation et ne doivent pas être transposées automatiquement à tous les sirops commerciaux.
Durée
Pour cette formulation officielle, le document recommande traditionnellement :
environ 7 jours pour une affection respiratoire aiguë ;
jusqu’à 2 semaines dans certains troubles chroniques.
Une toux persistante ou inexpliquée nécessite cependant d’en rechercher la cause.
Précautions
et contre-indications.
Non recommandée pour les femmes enceintes ou allaitantes.
La consommation excessive peut entraîner des effets secondaires tels que des nausées, des vomissements et des maux de tête.
Peut interagir avec des médicaments anticoagulants.
Non recommandée pour les femmes enceintes ou allaitantes.
La consommation excessive peut entraîner des effets secondaires tels que des nausées, des vomissements et des maux de tête.
Peut interagir avec des médicaments anticoagulants.
Contre-indications
Le Guaco possède une utilisation médicinale bien établie au Brésil, mais il n’est pas totalement dépourvu de précautions.
Coumarine et coagulation
La plante est riche en :
coumarine et dérivés coumariniques.
Les documents officiels brésiliens signalent que son utilisation peut :
interférer avec la coagulation sanguine.
Chirurgie
La monographie du ministère brésilien recommande d’interrompre l’utilisation :
au moins une semaine avant une intervention chirurgicale.
Doses excessives
Des doses dépassant les recommandations peuvent provoquer :
vomissements ;
diarrhée.
Foie
La monographie brésilienne signale également qu’un usage prolongé peut poser problème chez les personnes présentant :
une maladie hépatique.
Toux persistante
Une toux :
chronique ;
accompagnée de sang ;
associée à une forte difficulté respiratoire ;
accompagnée de fièvre persistante
ne doit pas être attribuée automatiquement à un simple refroidissement.
La monographie brésilienne recommande notamment une vigilance particulière en présence de troubles respiratoires chroniques non diagnostiqués.
Contre-indications
Le Guaco est contre-indiqué en cas :
d’allergie connue à Mikania glomerata ;
d’hypersensibilité aux Asteraceae.
Une prudence importante est recommandée en cas :
de troubles de la coagulation ;
de traitement anticoagulant ;
de maladie hépatique importante ;
de chirurgie programmée.
Grossesse et allaitement
Les extraits médicinaux sont déconseillés pendant ces périodes en raison du manque de données suffisantes.
Enfants
Les recommandations dépendent fortement de la formulation.
Infusion
Le Formulaire de phytothérapie brésilien indique la préparation simple :
à partir de 12 ans.
Sirop officinal
Une formulation brésilienne spécifique fournit des doses à partir de :
3 ans.
Cependant, cette dose ne s’applique qu’au :
sirop précisément formulé selon cette préparation.
Elle ne doit pas être transposée à n’importe quel extrait ou sirop maison.
La monographie officielle signale également une prudence renforcée chez les très jeunes enfants.
Coumarine et coagulation
La plante est riche en :
coumarine et dérivés coumariniques.
Les documents officiels brésiliens signalent que son utilisation peut :
interférer avec la coagulation sanguine.
Chirurgie
La monographie du ministère brésilien recommande d’interrompre l’utilisation :
au moins une semaine avant une intervention chirurgicale.
Doses excessives
Des doses dépassant les recommandations peuvent provoquer :
vomissements ;
diarrhée.
Foie
La monographie brésilienne signale également qu’un usage prolongé peut poser problème chez les personnes présentant :
une maladie hépatique.
Toux persistante
Une toux :
chronique ;
accompagnée de sang ;
associée à une forte difficulté respiratoire ;
accompagnée de fièvre persistante
ne doit pas être attribuée automatiquement à un simple refroidissement.
La monographie brésilienne recommande notamment une vigilance particulière en présence de troubles respiratoires chroniques non diagnostiqués.
Contre-indications
Le Guaco est contre-indiqué en cas :
d’allergie connue à Mikania glomerata ;
d’hypersensibilité aux Asteraceae.
Une prudence importante est recommandée en cas :
de troubles de la coagulation ;
de traitement anticoagulant ;
de maladie hépatique importante ;
de chirurgie programmée.
Grossesse et allaitement
Les extraits médicinaux sont déconseillés pendant ces périodes en raison du manque de données suffisantes.
Enfants
Les recommandations dépendent fortement de la formulation.
Infusion
Le Formulaire de phytothérapie brésilien indique la préparation simple :
à partir de 12 ans.
Sirop officinal
Une formulation brésilienne spécifique fournit des doses à partir de :
3 ans.
Cependant, cette dose ne s’applique qu’au :
sirop précisément formulé selon cette préparation.
Elle ne doit pas être transposée à n’importe quel extrait ou sirop maison.
La monographie officielle signale également une prudence renforcée chez les très jeunes enfants.
Interactions
Anticoagulants
C’est l’interaction la plus importante.
Le Guaco peut interférer avec :
la coagulation sanguine.
Il est donc préférable d’éviter l’association non encadrée avec :
warfarine ;
acénocoumarol ;
autres anticoagulants ;
médicaments augmentant fortement le risque hémorragique.
Le formulaire brésilien déconseille explicitement certains sirops de Guaco chez les personnes sous :
anticoagulants.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens
Le Formulaire de phytothérapie brésilien indique :
ne pas utiliser en cas de traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Cela concerne notamment une logique de prudence vis-à-vis :
du risque hémorragique ;
des interactions pharmacologiques potentielles.
Avant chirurgie
L’arrêt au moins :
une semaine avant l’intervention
est recommandé dans la monographie officielle brésilienne.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Toux et expectoration
Le Guaco peut être associé traditionnellement à :
thym ;
eucalyptus ;
gingembre ;
plantain ;
guimauve.
Toux irritative
Une association avec des plantes riches en mucilages peut être intéressante :
guimauve ;
mauve ;
plantain.
Encombrement bronchique
Associations traditionnelles possibles avec :
thym ;
eucalyptus ;
pin ;
gingembre.
Prudence avec les plantes influençant la coagulation
Avec des extraits concentrés, davantage de prudence est utile lorsqu’il est associé à de fortes doses de plantes pouvant également influencer l’agrégation plaquettaire, notamment :
ginkgo ;
ail ;
gingembre ;
curcuma.
Cette précaution concerne surtout les personnes :
sous traitement anticoagulant ou présentant un risque hémorragique.
C’est l’interaction la plus importante.
Le Guaco peut interférer avec :
la coagulation sanguine.
Il est donc préférable d’éviter l’association non encadrée avec :
warfarine ;
acénocoumarol ;
autres anticoagulants ;
médicaments augmentant fortement le risque hémorragique.
Le formulaire brésilien déconseille explicitement certains sirops de Guaco chez les personnes sous :
anticoagulants.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens
Le Formulaire de phytothérapie brésilien indique :
ne pas utiliser en cas de traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Cela concerne notamment une logique de prudence vis-à-vis :
du risque hémorragique ;
des interactions pharmacologiques potentielles.
Avant chirurgie
L’arrêt au moins :
une semaine avant l’intervention
est recommandé dans la monographie officielle brésilienne.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Toux et expectoration
Le Guaco peut être associé traditionnellement à :
thym ;
eucalyptus ;
gingembre ;
plantain ;
guimauve.
Toux irritative
Une association avec des plantes riches en mucilages peut être intéressante :
guimauve ;
mauve ;
plantain.
Encombrement bronchique
Associations traditionnelles possibles avec :
thym ;
eucalyptus ;
pin ;
gingembre.
Prudence avec les plantes influençant la coagulation
Avec des extraits concentrés, davantage de prudence est utile lorsqu’il est associé à de fortes doses de plantes pouvant également influencer l’agrégation plaquettaire, notamment :
ginkgo ;
ail ;
gingembre ;
curcuma.
Cette précaution concerne surtout les personnes :
sous traitement anticoagulant ou présentant un risque hémorragique.
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