Malvaceae
Guazuma à feuilles d'orme
Guazuma ulmifolia
3 photos
Aussi appelée :
Guácimo, Guácima, Guazuma.
Nom commun
Guazuma à feuilles d'orme
Nom scientifique
Guazuma ulmifolia
Famille botanique
Malvaceae
Description botanique
Guazuma ulmifolia est un arbre tropical de taille moyenne, à croissance relativement rapide.
Hauteur : généralement de 10 à 20 mètres, parfois davantage dans des conditions favorables.
Port : dressé, à couronne arrondie ou étalée.
Tronc :
- droit ou légèrement tortueux ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- surface devenant rugueuse et fissurée avec l'âge ;
- bois relativement léger.
Branches : nombreuses, formant une couronne assez large.
Feuilles :
- alternes ;
- simples ;
- ovales à oblongues ;
- à marge dentée ;
- à base parfois asymétrique ;
- vertes sur la face supérieure ;
- parfois légèrement pubescentes sur la face inférieure.
Longueur des feuilles : généralement de 5 à 15 cm.
Particularité : leur forme rappelle celle des feuilles de certains ormes, ce qui explique l'épithète ulmifolia.
Fleurs :
- petites ;
- jaunâtres à jaune verdâtre ;
- regroupées en inflorescences axillaires ;
- à cinq pétales ;
- relativement discrètes.
Floraison : variable selon le climat et les précipitations.
Fruits :
- capsules ligneuses ;
- globuleuses à ovoïdes ;
- brun foncé à noires à maturité ;
- à surface irrégulière, présentant des protubérances caractéristiques.
Diamètre des fruits : souvent de 2 à 4 cm.
Graines : nombreuses, enfermées dans les fruits.
Pulpe : matière mucilagineuse et légèrement sucrée entourant les graines.
Racines : système racinaire développé, adapté aux conditions tropicales.
Caractère distinctif : ses petits fruits bruns, durs et bosselés sont particulièrement reconnaissables.
Hauteur : généralement de 10 à 20 mètres, parfois davantage dans des conditions favorables.
Port : dressé, à couronne arrondie ou étalée.
Tronc :
- droit ou légèrement tortueux ;
- écorce grisâtre à brunâtre ;
- surface devenant rugueuse et fissurée avec l'âge ;
- bois relativement léger.
Branches : nombreuses, formant une couronne assez large.
Feuilles :
- alternes ;
- simples ;
- ovales à oblongues ;
- à marge dentée ;
- à base parfois asymétrique ;
- vertes sur la face supérieure ;
- parfois légèrement pubescentes sur la face inférieure.
Longueur des feuilles : généralement de 5 à 15 cm.
Particularité : leur forme rappelle celle des feuilles de certains ormes, ce qui explique l'épithète ulmifolia.
Fleurs :
- petites ;
- jaunâtres à jaune verdâtre ;
- regroupées en inflorescences axillaires ;
- à cinq pétales ;
- relativement discrètes.
Floraison : variable selon le climat et les précipitations.
Fruits :
- capsules ligneuses ;
- globuleuses à ovoïdes ;
- brun foncé à noires à maturité ;
- à surface irrégulière, présentant des protubérances caractéristiques.
Diamètre des fruits : souvent de 2 à 4 cm.
Graines : nombreuses, enfermées dans les fruits.
Pulpe : matière mucilagineuse et légèrement sucrée entourant les graines.
Racines : système racinaire développé, adapté aux conditions tropicales.
Caractère distinctif : ses petits fruits bruns, durs et bosselés sont particulièrement reconnaissables.
Répartition
Guazuma ulmifolia est originaire des régions tropicales américaines.
Mexique : largement présent dans les régions chaudes.
Guatemala : fréquent dans certains milieux ouverts.
Belize : présent naturellement.
Honduras : utilisé dans les systèmes agroforestiers.
Nicaragua : espèce commune dans plusieurs régions.
Costa Rica : présent dans les pâturages et forêts secondaires.
Panama : largement réparti.
Colombie : présent dans différentes régions tropicales.
Venezuela : utilisé traditionnellement.
Équateur : présent dans les zones chaudes.
Pérou : connu dans certaines régions amazoniennes.
Bolivie : présent dans des milieux adaptés.
Brésil : connu notamment sous le nom de mutamba.
Caraïbes : présent dans plusieurs îles.
Asie tropicale : introduit dans certaines régions.
Afrique tropicale : cultivé ponctuellement.
Philippines : peut être rencontré comme espèce introduite ou cultivée localement.
Europe : principalement présent dans les collections botaniques tropicales.
Importance écologique : arbre pionnier participant à la régénération de certains milieux perturbés.
Mexique : largement présent dans les régions chaudes.
Guatemala : fréquent dans certains milieux ouverts.
Belize : présent naturellement.
Honduras : utilisé dans les systèmes agroforestiers.
Nicaragua : espèce commune dans plusieurs régions.
Costa Rica : présent dans les pâturages et forêts secondaires.
Panama : largement réparti.
Colombie : présent dans différentes régions tropicales.
Venezuela : utilisé traditionnellement.
Équateur : présent dans les zones chaudes.
Pérou : connu dans certaines régions amazoniennes.
Bolivie : présent dans des milieux adaptés.
Brésil : connu notamment sous le nom de mutamba.
Caraïbes : présent dans plusieurs îles.
Asie tropicale : introduit dans certaines régions.
Afrique tropicale : cultivé ponctuellement.
Philippines : peut être rencontré comme espèce introduite ou cultivée localement.
Europe : principalement présent dans les collections botaniques tropicales.
Importance écologique : arbre pionnier participant à la régénération de certains milieux perturbés.
Habitat
Guazuma ulmifolia affectionne les régions tropicales chaudes, notamment les zones présentant une saison sèche.
On le rencontre dans :
- forêts tropicales sèches ;
- forêts secondaires ;
- lisières forestières ;
- pâturages ;
- savanes arborées ;
- terrains agricoles ;
- friches ;
- bords de routes ;
- systèmes agroforestiers.
Exposition : plein soleil à mi-ombre légère.
Sol :
- limoneux ;
- argileux ;
- sableux ;
- bien drainé ;
- relativement fertile, bien qu'il puisse tolérer des sols pauvres.
Humidité : modérée.
Sécheresse : bonne tolérance après installation.
Température : climat tropical chaud.
Gel : arbre sensible aux températures négatives.
Multiplication :
- semis ;
- multiplication en pépinière.
Culture en pot : possible uniquement pendant les premiers stades de croissance ou en grand contenant.
Culture en pleine terre : adaptée aux régions tropicales.
Entretien : taille possible pour contrôler le développement de la couronne.
Particularité agroforestière : l'arbre fournit de l'ombre et du fourrage dans certaines exploitations agricoles tropicales.
On le rencontre dans :
- forêts tropicales sèches ;
- forêts secondaires ;
- lisières forestières ;
- pâturages ;
- savanes arborées ;
- terrains agricoles ;
- friches ;
- bords de routes ;
- systèmes agroforestiers.
Exposition : plein soleil à mi-ombre légère.
Sol :
- limoneux ;
- argileux ;
- sableux ;
- bien drainé ;
- relativement fertile, bien qu'il puisse tolérer des sols pauvres.
Humidité : modérée.
Sécheresse : bonne tolérance après installation.
Température : climat tropical chaud.
Gel : arbre sensible aux températures négatives.
Multiplication :
- semis ;
- multiplication en pépinière.
Culture en pot : possible uniquement pendant les premiers stades de croissance ou en grand contenant.
Culture en pleine terre : adaptée aux régions tropicales.
Entretien : taille possible pour contrôler le développement de la couronne.
Particularité agroforestière : l'arbre fournit de l'ombre et du fourrage dans certaines exploitations agricoles tropicales.
Usages traditionnels
Guazuma ulmifolia possède une longue histoire ethnobotanique en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
Médecines populaires mexicaines
L'écorce et les feuilles sont employées dans différentes préparations traditionnelles.
Médecines populaires brésiliennes
Sous le nom de mutamba, la plante est utilisée dans certaines traditions herboristes.
Troubles digestifs
Les préparations d'écorce sont traditionnellement employées pour accompagner les diarrhées et les inconforts intestinaux.
Irritations gastriques
Les mucilages présents dans certaines parties de la plante sont associés à des usages adoucissants traditionnels.
Toux
Des préparations traditionnelles sont employées pour apaiser certains inconforts respiratoires.
Irritations de la gorge
Les décoctions d'écorce sont mentionnées dans plusieurs traditions.
Troubles cutanés
Certaines préparations sont appliquées extérieurement.
Cheveux et cuir chevelu
Les préparations mucilagineuses de mutamba sont utilisées dans certaines pratiques capillaires traditionnelles.
Troubles urinaires
Des usages populaires sont rapportés
Troubles métaboliques
Certaines traditions et recherches récentes s'intéressent aux effets possibles sur la glycémie et le métabolisme.
Médecines populaires mexicaines
L'écorce et les feuilles sont employées dans différentes préparations traditionnelles.
Médecines populaires brésiliennes
Sous le nom de mutamba, la plante est utilisée dans certaines traditions herboristes.
Troubles digestifs
Les préparations d'écorce sont traditionnellement employées pour accompagner les diarrhées et les inconforts intestinaux.
Irritations gastriques
Les mucilages présents dans certaines parties de la plante sont associés à des usages adoucissants traditionnels.
Toux
Des préparations traditionnelles sont employées pour apaiser certains inconforts respiratoires.
Irritations de la gorge
Les décoctions d'écorce sont mentionnées dans plusieurs traditions.
Troubles cutanés
Certaines préparations sont appliquées extérieurement.
Cheveux et cuir chevelu
Les préparations mucilagineuses de mutamba sont utilisées dans certaines pratiques capillaires traditionnelles.
Troubles urinaires
Des usages populaires sont rapportés
Troubles métaboliques
Certaines traditions et recherches récentes s'intéressent aux effets possibles sur la glycémie et le métabolisme.
Usages culinaires
Guazuma ulmifolia possède certains usages alimentaires traditionnels, principalement liés aux fruits.
Fruits mûrs
Les fruits contiennent une matière mucilagineuse et légèrement sucrée.
Dans certaines régions, ils sont consommés ou mâchés traditionnellement.
Pulpe des fruits
La pulpe entourant les graines peut présenter une saveur douce.
Boissons traditionnelles
Certaines utilisations locales des fruits dans des boissons sont rapportées.
Feuilles
Elles sont surtout connues pour leur utilisation comme fourrage
Fruits mûrs
Les fruits contiennent une matière mucilagineuse et légèrement sucrée.
Dans certaines régions, ils sont consommés ou mâchés traditionnellement.
Pulpe des fruits
La pulpe entourant les graines peut présenter une saveur douce.
Boissons traditionnelles
Certaines utilisations locales des fruits dans des boissons sont rapportées.
Feuilles
Elles sont surtout connues pour leur utilisation comme fourrage
Posologie
Décoction de feuilles vieillissantes 12 g pour 1 litre d'eau, 3 à 4 tasses par jour Toux, rhume, grippe
Cataplasme de feuilles ou d'écorce Application locale jusqu'à 4 fois par jour Contusions, entorses
Cataplasme de feuilles ou d'écorce Application locale jusqu'à 4 fois par jour Contusions, entorses
Contre-indications
Troubles digestifs
Certaines préparations concentrées peuvent provoquer un inconfort digestif.
Tanins
Les préparations riches en tanins peuvent être irritantes ou astringentes à forte concentration.
Allergies
Des réactions individuelles sont possibles.
Grossesse
Usage médicinal déconseillé faute de données suffisantes.
Allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Enfants
Ne pas administrer de préparations concentrées sans avis médical.
Diabète
Les extraits concentrés peuvent présenter des effets métaboliques expérimentaux ; une surveillance est nécessaire chez les personnes traitées.
Maladies rénales
Données insuffisantes pour garantir la sécurité des cures prolongées.
Maladies hépatiques
Prudence avec les extraits concentrés.
Maladies digestives
Les diarrhées persistantes ou accompagnées de sang, de fièvre ou de signes de déshydratation nécessitent une consultation médicale.
Usage cutané
Tester la tolérance individuelle et éviter les applications sur des lésions importantes.
Usage prolongé
La sécurité d'une consommation médicinale prolongée n'est pas suffisamment établie.
Certaines préparations concentrées peuvent provoquer un inconfort digestif.
Tanins
Les préparations riches en tanins peuvent être irritantes ou astringentes à forte concentration.
Allergies
Des réactions individuelles sont possibles.
Grossesse
Usage médicinal déconseillé faute de données suffisantes.
Allaitement
Usage médicinal déconseillé.
Enfants
Ne pas administrer de préparations concentrées sans avis médical.
Diabète
Les extraits concentrés peuvent présenter des effets métaboliques expérimentaux ; une surveillance est nécessaire chez les personnes traitées.
Maladies rénales
Données insuffisantes pour garantir la sécurité des cures prolongées.
Maladies hépatiques
Prudence avec les extraits concentrés.
Maladies digestives
Les diarrhées persistantes ou accompagnées de sang, de fièvre ou de signes de déshydratation nécessitent une consultation médicale.
Usage cutané
Tester la tolérance individuelle et éviter les applications sur des lésions importantes.
Usage prolongé
La sécurité d'une consommation médicinale prolongée n'est pas suffisamment établie.
Interactions
Médicaments Interactions potentielles
Antidiabétiques (metformine, insuline, gliclazide, glimépiride) Certains extraits ont présenté des activités hypoglycémiantes expérimentales. Une addition des effets est théoriquement possible.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril, valsartan) Des effets hypotenseurs ont été explorés expérimentalement. Une baisse supplémentaire de la pression artérielle est possible en théorie.
Diurétiques (furosémide, hydrochlorothiazide) Aucune interaction diurétique spécifique démontrée ; prudence si une préparation provoque diarrhée ou déshydratation.
Antidiarrhéiques (lopéramide, racécadotril) Possible addition des effets recherchés contre la diarrhée, sans interaction clinique démontrée.
Suppléments de fer (sulfate ferreux, fumarate ferreux) Les tanins peuvent réduire l'absorption du fer non héminique lorsqu'ils sont consommés simultanément.
Médicaments oraux Les tanins et mucilages pourraient modifier l'absorption de certaines substances. Importance clinique non établie pour cette espèce.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction spécifique démontrée ; données insuffisantes pour les extraits concentrés.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Interaction clinique non établie.
Anti-inflammatoires (ibuprofène, naproxène, diclofénac) Aucune interaction spécifique démontrée malgré les activités anti-inflammatoires expérimentales.
Hypolipémiants (atorvastatine, simvastatine) Certaines activités métaboliques ont été étudiées, mais aucune interaction clinique établie.
Médicaments métabolisés par CYP450 Les effets des extraits sur les enzymes hépatiques ne sont pas suffisamment caractérisés pour prédire une interaction.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
Gymnéma (Gymnema sylvestre) Possible addition théorique des effets sur la glycémie.
Fenugrec (Trigonella foenum-graecum) Prudence chez les personnes prenant des médicaments antidiabétiques.
Cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum) Effets combinés sur la glycémie insuffisamment étudiés.
Momordique (Momordica charantia) Risque théorique d'hypoglycémie supplémentaire.
Moringa (Moringa oleifera) Certaines activités métaboliques expérimentales pourraient se cumuler.
Olivier (Olea europaea) Possible addition théorique des effets hypotenseurs des extraits de feuilles.
Aubépine (Crataegus monogyna) Prudence en cas de traitement cardiovasculaire, bien qu'aucune interaction directe ne soit démontrée.
Hibiscus (Hibiscus sabdariffa) Possible addition des effets hypotenseurs.
Chêne (Quercus robur) Augmentation de l'apport en tanins et des effets astringents.
Tormentille (Potentilla erecta) Possible accentuation des effets astringents digestifs.
Aigremoine (Agrimonia eupatoria) Association traditionnelle astringente ; prudence avec les extraits concentrés.
Guimauve (Althaea officinalis) Les mucilages peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments oraux.
Psyllium (Plantago ovata) Les fibres peuvent modifier la vitesse d'absorption de médicaments pris simultanément.
Thé vert (Camellia sinensis) Addition de l'apport en polyphénols et tanins, pouvant réduire l'absorption du fer non héminique.
Antidiabétiques (metformine, insuline, gliclazide, glimépiride) Certains extraits ont présenté des activités hypoglycémiantes expérimentales. Une addition des effets est théoriquement possible.
Antihypertenseurs (amlodipine, losartan, ramipril, valsartan) Des effets hypotenseurs ont été explorés expérimentalement. Une baisse supplémentaire de la pression artérielle est possible en théorie.
Diurétiques (furosémide, hydrochlorothiazide) Aucune interaction diurétique spécifique démontrée ; prudence si une préparation provoque diarrhée ou déshydratation.
Antidiarrhéiques (lopéramide, racécadotril) Possible addition des effets recherchés contre la diarrhée, sans interaction clinique démontrée.
Suppléments de fer (sulfate ferreux, fumarate ferreux) Les tanins peuvent réduire l'absorption du fer non héminique lorsqu'ils sont consommés simultanément.
Médicaments oraux Les tanins et mucilages pourraient modifier l'absorption de certaines substances. Importance clinique non établie pour cette espèce.
Anticoagulants (warfarine, apixaban, rivaroxaban) Aucune interaction spécifique démontrée ; données insuffisantes pour les extraits concentrés.
Antiagrégants (aspirine, clopidogrel) Interaction clinique non établie.
Anti-inflammatoires (ibuprofène, naproxène, diclofénac) Aucune interaction spécifique démontrée malgré les activités anti-inflammatoires expérimentales.
Hypolipémiants (atorvastatine, simvastatine) Certaines activités métaboliques ont été étudiées, mais aucune interaction clinique établie.
Médicaments métabolisés par CYP450 Les effets des extraits sur les enzymes hépatiques ne sont pas suffisamment caractérisés pour prédire une interaction.
Interactions possibles avec les autres plantes médicinales
Gymnéma (Gymnema sylvestre) Possible addition théorique des effets sur la glycémie.
Fenugrec (Trigonella foenum-graecum) Prudence chez les personnes prenant des médicaments antidiabétiques.
Cannelle de Ceylan (Cinnamomum verum) Effets combinés sur la glycémie insuffisamment étudiés.
Momordique (Momordica charantia) Risque théorique d'hypoglycémie supplémentaire.
Moringa (Moringa oleifera) Certaines activités métaboliques expérimentales pourraient se cumuler.
Olivier (Olea europaea) Possible addition théorique des effets hypotenseurs des extraits de feuilles.
Aubépine (Crataegus monogyna) Prudence en cas de traitement cardiovasculaire, bien qu'aucune interaction directe ne soit démontrée.
Hibiscus (Hibiscus sabdariffa) Possible addition des effets hypotenseurs.
Chêne (Quercus robur) Augmentation de l'apport en tanins et des effets astringents.
Tormentille (Potentilla erecta) Possible accentuation des effets astringents digestifs.
Aigremoine (Agrimonia eupatoria) Association traditionnelle astringente ; prudence avec les extraits concentrés.
Guimauve (Althaea officinalis) Les mucilages peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments oraux.
Psyllium (Plantago ovata) Les fibres peuvent modifier la vitesse d'absorption de médicaments pris simultanément.
Thé vert (Camellia sinensis) Addition de l'apport en polyphénols et tanins, pouvant réduire l'absorption du fer non héminique.
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