Nom commun
Gurjum
Nom scientifique
Dipterocarpus turbinatus
Famille botanique
Diptérocarpacées
Description botanique
Dipterocarpus turbinatus est un :
très grand arbre tropical sempervirent
pouvant former une partie importante de la canopée des forêts humides asiatiques.
Il peut généralement atteindre :
30 à 40 mètres de hauteur
et possède un tronc droit, robuste et élancé. Des spécimens adultes peuvent devenir particulièrement imposants.
Tronc
Le tronc est :
droit ;
cylindrique ;
massif ;
couvert d’une écorce épaisse ;
riche en canaux résinifères.
Lorsque l’écorce ou le bois du tronc est incisé, l’arbre peut produire une :
oléorésine aromatique
connue sous le nom de :
baume de Gurjun.
Cette substance a joué un rôle médicinal, industriel et commercial important.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
coriaces ;
elliptiques à oblongues ou ovales ;
généralement longues de 12 à 36 cm ;
aiguës à acuminées à l’extrémité.
Elles sont généralement glabres ou presque glabres à maturité.
Le réseau de nervures secondaires est très visible, comme chez de nombreuses Dipterocarpaceae.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en :
petites inflorescences axillaires peu fournies.
Elles sont relativement grandes pour un arbre forestier et comportent cinq pétales.
Les descriptions botaniques historiques les donnent généralement :
blanchâtres ;
blanc rosé ;
parfois légèrement crème.
Fruits
Le fruit est particulièrement caractéristique du genre Dipterocarpus.
Il porte :
deux très longues ailes
issues du calice persistant.
Chez D. turbinatus, ces ailes peuvent atteindre environ :
11 à 18 cm de longueur.
Elles permettent au fruit d’être dispersé par le vent en tournoyant lors de sa chute.
L'arbre souffre gravement de la perte de son habitat. Il a été classé « en danger critique d'extinction » sur la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées.
très grand arbre tropical sempervirent
pouvant former une partie importante de la canopée des forêts humides asiatiques.
Il peut généralement atteindre :
30 à 40 mètres de hauteur
et possède un tronc droit, robuste et élancé. Des spécimens adultes peuvent devenir particulièrement imposants.
Tronc
Le tronc est :
droit ;
cylindrique ;
massif ;
couvert d’une écorce épaisse ;
riche en canaux résinifères.
Lorsque l’écorce ou le bois du tronc est incisé, l’arbre peut produire une :
oléorésine aromatique
connue sous le nom de :
baume de Gurjun.
Cette substance a joué un rôle médicinal, industriel et commercial important.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
alternes ;
coriaces ;
elliptiques à oblongues ou ovales ;
généralement longues de 12 à 36 cm ;
aiguës à acuminées à l’extrémité.
Elles sont généralement glabres ou presque glabres à maturité.
Le réseau de nervures secondaires est très visible, comme chez de nombreuses Dipterocarpaceae.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en :
petites inflorescences axillaires peu fournies.
Elles sont relativement grandes pour un arbre forestier et comportent cinq pétales.
Les descriptions botaniques historiques les donnent généralement :
blanchâtres ;
blanc rosé ;
parfois légèrement crème.
Fruits
Le fruit est particulièrement caractéristique du genre Dipterocarpus.
Il porte :
deux très longues ailes
issues du calice persistant.
Chez D. turbinatus, ces ailes peuvent atteindre environ :
11 à 18 cm de longueur.
Elles permettent au fruit d’être dispersé par le vent en tournoyant lors de sa chute.
L'arbre souffre gravement de la perte de son habitat. Il a été classé « en danger critique d'extinction » sur la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées.
Répartition
l’aire naturelle de Dipterocarpus turbinatus s’étend :
de l’est de l’Inde jusqu’à l’Indochine.
L’espèce est notamment associée à :
nord-est de l’Inde ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
certaines régions de l’Indochine.
Au Bangladesh, elle est notamment signalée dans les forêts de :
Chittagong ;
Chittagong Hill Tracts ;
Cox’s Bazar ;
Sylhet.
de l’est de l’Inde jusqu’à l’Indochine.
L’espèce est notamment associée à :
nord-est de l’Inde ;
Bangladesh ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
certaines régions de l’Indochine.
Au Bangladesh, elle est notamment signalée dans les forêts de :
Chittagong ;
Chittagong Hill Tracts ;
Cox’s Bazar ;
Sylhet.
Habitat
une espèce se développant surtout dans les :
forêts tropicales humides.
Il apprécie généralement :
forte humidité atmosphérique ;
pluviométrie abondante ;
sols profonds ;
températures tropicales ;
forêts sempervirentes ou semi-sempervirentes.
forêts tropicales humides.
Il apprécie généralement :
forte humidité atmosphérique ;
pluviométrie abondante ;
sols profonds ;
températures tropicales ;
forêts sempervirentes ou semi-sempervirentes.
Principes actifs
Le criblage phytochimique a donné des alcaloïdes, des flavonoïdes, des stéroïdes, des terpénoïdes et des tanins.
Médecine Rurale:
Une résine obtenue à partir de l’arbre est utilisée dans le traitement des ulcères, des teignes et d’autres infections cutanées.
C'est un stimulant des surfaces muqueuses et également un diurétique.
Une décoction d'écorce est utilisée contre les rhumatismes.
L'huile est stimulante du tractus génito-urinaire, diurétique, et spasmolytique.
Au Bangladesh, utilisé pour le traitement de la gonorrhée.
L'huile est appliquée localement sur l'eczéma, les coupures et les plaies.
En médecine chinoise, l'huile est utilisée en externe pour soulager les démangeaisons et la douleur.
En Inde, utilisée dans le traitement de la tuberculose, de la lèpre, du psoriasis, des ulcères indolents et de la gonorrhée.
Médecine Rurale:
Une résine obtenue à partir de l’arbre est utilisée dans le traitement des ulcères, des teignes et d’autres infections cutanées.
C'est un stimulant des surfaces muqueuses et également un diurétique.
Une décoction d'écorce est utilisée contre les rhumatismes.
L'huile est stimulante du tractus génito-urinaire, diurétique, et spasmolytique.
Au Bangladesh, utilisé pour le traitement de la gonorrhée.
L'huile est appliquée localement sur l'eczéma, les coupures et les plaies.
En médecine chinoise, l'huile est utilisée en externe pour soulager les démangeaisons et la douleur.
En Inde, utilisée dans le traitement de la tuberculose, de la lèpre, du psoriasis, des ulcères indolents et de la gonorrhée.
Usages traditionnels
La partie ayant la plus grande histoire médicinale est :
l’oléorésine du tronc — baume de Gurjun.
Elle a été traditionnellement utilisée en Asie du Sud et du Sud-Est pour différents troubles.
Les indications historiques comprennent notamment :
affections cutanées ;
ulcérations ;
teignes et dermatoses ;
douleurs rhumatismales ;
troubles génito-urinaires ;
bronchite ou catarrhe bronchique.
Affections de la peau
Le baume était notamment appliqué extérieurement sur :
ulcères ;
lésions cutanées ;
teigne ;
certaines affections dermatologiques.
Rhumatismes
L’oléorésine a également été utilisée traditionnellement en application externe pour :
les douleurs rhumatismales.
Troubles génito-urinaires
Au XIXe siècle, le baume de Gurjun a été utilisé comme substitut du :
copaïba
dans certains troubles urinaires et notamment dans le traitement historique de la gonorrhée.
l’oléorésine du tronc — baume de Gurjun.
Elle a été traditionnellement utilisée en Asie du Sud et du Sud-Est pour différents troubles.
Les indications historiques comprennent notamment :
affections cutanées ;
ulcérations ;
teignes et dermatoses ;
douleurs rhumatismales ;
troubles génito-urinaires ;
bronchite ou catarrhe bronchique.
Affections de la peau
Le baume était notamment appliqué extérieurement sur :
ulcères ;
lésions cutanées ;
teigne ;
certaines affections dermatologiques.
Rhumatismes
L’oléorésine a également été utilisée traditionnellement en application externe pour :
les douleurs rhumatismales.
Troubles génito-urinaires
Au XIXe siècle, le baume de Gurjun a été utilisé comme substitut du :
copaïba
dans certains troubles urinaires et notamment dans le traitement historique de la gonorrhée.
Usages culinaires
Aucun usage culinaire important ou suffisamment documenté.
Le baume de Gurjun ne doit pas être considéré comme une huile alimentaire.
Le baume de Gurjun ne doit pas être considéré comme une huile alimentaire.
Posologie
Point important
Il n’existe actuellement pas de :
posologie médicinale moderne internationalement standardisée
pour l’usage interne du baume de Dipterocarpus turbinatus.
Posologies historiques
Des textes médicaux du XIXe et du début du XXe siècle rapportaient des doses internes allant jusqu’à :
5 à 20 g par jour de baume
sous forme d’émulsion ou de pilules.
Ces doses ne doivent pas être reprises comme recommandation actuelle.
Elles correspondent à une médecine historique, avant :
les antibiotiques modernes ;
les normes toxicologiques actuelles ;
les essais cliniques contemporains ;
la standardisation pharmaceutique moderne.
Usage externe
L’utilisation traditionnelle la plus raisonnable aujourd’hui concerne plutôt :
des préparations topiques diluées de l’oléorésine.
Cependant, il n’existe pas de concentration thérapeutique internationale officielle permettant de donner une formule universelle.
Il n’existe actuellement pas de :
posologie médicinale moderne internationalement standardisée
pour l’usage interne du baume de Dipterocarpus turbinatus.
Posologies historiques
Des textes médicaux du XIXe et du début du XXe siècle rapportaient des doses internes allant jusqu’à :
5 à 20 g par jour de baume
sous forme d’émulsion ou de pilules.
Ces doses ne doivent pas être reprises comme recommandation actuelle.
Elles correspondent à une médecine historique, avant :
les antibiotiques modernes ;
les normes toxicologiques actuelles ;
les essais cliniques contemporains ;
la standardisation pharmaceutique moderne.
Usage externe
L’utilisation traditionnelle la plus raisonnable aujourd’hui concerne plutôt :
des préparations topiques diluées de l’oléorésine.
Cependant, il n’existe pas de concentration thérapeutique internationale officielle permettant de donner une formule universelle.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Les données toxicologiques humaines modernes sont :
insuffisantes.
La prudence est donc importante avec :
baume pur ;
huile essentielle ;
extraits concentrés ;
usage interne prolongé.
Irritation cutanée
Comme de nombreuses oléorésines riches en terpènes, le baume peut provoquer chez certaines personnes :
irritation ;
rougeur ;
sensation de brûlure ;
dermatite de contact.
Une application pure sur une grande surface cutanée n’est donc pas recommandée.
Muqueuses
Éviter le contact direct avec :
yeux ;
bouche ;
muqueuses génitales ;
plaies profondes.
Usage interne
Compte tenu du manque de données modernes :
l’ingestion de baume brut n’est pas recommandée en automédication.
Les anciennes doses pharmacopéiques ne constituent pas une référence de sécurité actuelle.
Contre-indications
L’usage médicinal concentré doit être évité en cas de :
allergie connue au Gurjun ;
hypersensibilité aux résines végétales ;
dermatite active sur la zone d’application.
Une prudence accrue est également justifiée en cas de :
maladie hépatique importante ;
maladie rénale importante ;
traitement médicamenteux complexe.
Cela concerne principalement les usages :
internes ou fortement concentrés.
Grossesse et allaitement
Il n’existe pas suffisamment de données modernes sur la sécurité de :
Dipterocarpus turbinatus
pendant :
grossesse ;
allaitement.
Usage interne
À éviter par prudence.
Usage externe
Une application très localisée et correctement diluée n’implique pas nécessairement le même niveau d’exposition qu’une ingestion, mais les données restent insuffisantes.
Éviter notamment :
grandes surfaces ;
peau lésée ;
préparations concentrées ;
huile essentielle pure.
Enfants
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique moderne standardisée.
Les préparations internes à base de Gurjun ne doivent donc pas être utilisées chez l’enfant sans justification médicale spécifique.
Usage externe
Même en application externe :
utiliser des préparations diluées ;
éviter le visage ;
éviter les muqueuses ;
éviter les grandes surfaces.
Les très jeunes enfants sont plus sensibles aux substances aromatiques et résineuses concentrées.
insuffisantes.
La prudence est donc importante avec :
baume pur ;
huile essentielle ;
extraits concentrés ;
usage interne prolongé.
Irritation cutanée
Comme de nombreuses oléorésines riches en terpènes, le baume peut provoquer chez certaines personnes :
irritation ;
rougeur ;
sensation de brûlure ;
dermatite de contact.
Une application pure sur une grande surface cutanée n’est donc pas recommandée.
Muqueuses
Éviter le contact direct avec :
yeux ;
bouche ;
muqueuses génitales ;
plaies profondes.
Usage interne
Compte tenu du manque de données modernes :
l’ingestion de baume brut n’est pas recommandée en automédication.
Les anciennes doses pharmacopéiques ne constituent pas une référence de sécurité actuelle.
Contre-indications
L’usage médicinal concentré doit être évité en cas de :
allergie connue au Gurjun ;
hypersensibilité aux résines végétales ;
dermatite active sur la zone d’application.
Une prudence accrue est également justifiée en cas de :
maladie hépatique importante ;
maladie rénale importante ;
traitement médicamenteux complexe.
Cela concerne principalement les usages :
internes ou fortement concentrés.
Grossesse et allaitement
Il n’existe pas suffisamment de données modernes sur la sécurité de :
Dipterocarpus turbinatus
pendant :
grossesse ;
allaitement.
Usage interne
À éviter par prudence.
Usage externe
Une application très localisée et correctement diluée n’implique pas nécessairement le même niveau d’exposition qu’une ingestion, mais les données restent insuffisantes.
Éviter notamment :
grandes surfaces ;
peau lésée ;
préparations concentrées ;
huile essentielle pure.
Enfants
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique moderne standardisée.
Les préparations internes à base de Gurjun ne doivent donc pas être utilisées chez l’enfant sans justification médicale spécifique.
Usage externe
Même en application externe :
utiliser des préparations diluées ;
éviter le visage ;
éviter les muqueuses ;
éviter les grandes surfaces.
Les très jeunes enfants sont plus sensibles aux substances aromatiques et résineuses concentrées.
Interactions
Les interactions médicamenteuses de Dipterocarpus turbinatus sont :
très insuffisamment documentées chez l’être humain.
Il n’existe pas de liste fiable d’interactions cliniquement démontrées comparable à celle de plantes mieux étudiées.
Usage externe
Une application locale limitée présente probablement moins de risque d’interaction systémique qu’une ingestion.
Usage interne
L’utilisation interne doit rester prudente chez les personnes prenant :
plusieurs médicaments ;
traitements hépatiques sensibles ;
médicaments à marge thérapeutique étroite.
Il n’est pas pertinent d’attribuer au Gurjun des interactions précises avec des classes médicamenteuses sans données suffisantes.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Usage cutané traditionnel
Le Gurjun a historiquement été comparé au :
Copaïba — Copaifera spp.
car les deux produisent des oléorésines aromatiques utilisées traditionnellement sur :
peau ;
muqueuses ;
appareil génito-urinaire.
Douleurs articulaires
Dans une approche traditionnelle externe, le Gurjun pourrait être associé à des préparations contenant :
gingembre ;
curcuma ;
gaulthérie ;
boswellia.
Cependant, ces associations ne sont pas validées par des essais cliniques spécifiques au Gurjun.
Peau
Pour des préparations topiques apaisantes, des associations traditionnelles peuvent être envisagées avec :
calendula ;
aloe vera ;
plantain.
Le Gurjun doit cependant être suffisamment dilué si la peau est sensible.
très insuffisamment documentées chez l’être humain.
Il n’existe pas de liste fiable d’interactions cliniquement démontrées comparable à celle de plantes mieux étudiées.
Usage externe
Une application locale limitée présente probablement moins de risque d’interaction systémique qu’une ingestion.
Usage interne
L’utilisation interne doit rester prudente chez les personnes prenant :
plusieurs médicaments ;
traitements hépatiques sensibles ;
médicaments à marge thérapeutique étroite.
Il n’est pas pertinent d’attribuer au Gurjun des interactions précises avec des classes médicamenteuses sans données suffisantes.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Usage cutané traditionnel
Le Gurjun a historiquement été comparé au :
Copaïba — Copaifera spp.
car les deux produisent des oléorésines aromatiques utilisées traditionnellement sur :
peau ;
muqueuses ;
appareil génito-urinaire.
Douleurs articulaires
Dans une approche traditionnelle externe, le Gurjun pourrait être associé à des préparations contenant :
gingembre ;
curcuma ;
gaulthérie ;
boswellia.
Cependant, ces associations ne sont pas validées par des essais cliniques spécifiques au Gurjun.
Peau
Pour des préparations topiques apaisantes, des associations traditionnelles peuvent être envisagées avec :
calendula ;
aloe vera ;
plantain.
Le Gurjun doit cependant être suffisamment dilué si la peau est sensible.
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