Nom commun
Harmel
Nom scientifique
Peganum harmala
Famille botanique
Nitrariaceae
Description botanique
Le Harmel est une plante herbacée vivace, très résistante à la sécheresse, caractéristique des régions arides et semi-arides.
La plante forme généralement une touffe de :
30 à 80 cm de hauteur.
Elle peut devenir relativement large lorsque les conditions lui sont favorables.
Racine
La racine est :
robuste ;
profonde ;
pivotante ;
brunâtre extérieurement.
Son développement important permet à la plante d’exploiter l’humidité des couches profondes du sol.
Tiges
Les tiges sont :
nombreuses ;
dressées ou légèrement étalées ;
fortement ramifiées ;
vertes ;
glabres.
Elles deviennent plus fermes à proximité de la base.
Feuilles
Les feuilles sont profondément divisées en segments :
étroits ;
linéaires ;
allongés ;
vert grisâtre à vert bleuté.
Ce feuillage très découpé constitue un bon caractère d’identification.
Fleurs
Les fleurs sont généralement solitaires.
Elles possèdent :
5 pétales blancs
entourant de nombreuses étamines jaunes.
Elles mesurent généralement quelques centimètres de diamètre.
Fruits
Le fruit est une capsule :
globuleuse ;
légèrement aplatie ;
divisée en plusieurs loges.
Chaque capsule renferme de nombreuses graines.
Graines
Les graines sont :
petites ;
anguleuses ;
brun foncé à noirâtres ;
amères ;
riches en alcaloïdes.
Elles constituent :
la principale partie médicinale traditionnelle.
Les principales molécules responsables de leur activité sont les alcaloïdes β-carbolines, notamment harmine, harmaline et harmalol.
La plante forme généralement une touffe de :
30 à 80 cm de hauteur.
Elle peut devenir relativement large lorsque les conditions lui sont favorables.
Racine
La racine est :
robuste ;
profonde ;
pivotante ;
brunâtre extérieurement.
Son développement important permet à la plante d’exploiter l’humidité des couches profondes du sol.
Tiges
Les tiges sont :
nombreuses ;
dressées ou légèrement étalées ;
fortement ramifiées ;
vertes ;
glabres.
Elles deviennent plus fermes à proximité de la base.
Feuilles
Les feuilles sont profondément divisées en segments :
étroits ;
linéaires ;
allongés ;
vert grisâtre à vert bleuté.
Ce feuillage très découpé constitue un bon caractère d’identification.
Fleurs
Les fleurs sont généralement solitaires.
Elles possèdent :
5 pétales blancs
entourant de nombreuses étamines jaunes.
Elles mesurent généralement quelques centimètres de diamètre.
Fruits
Le fruit est une capsule :
globuleuse ;
légèrement aplatie ;
divisée en plusieurs loges.
Chaque capsule renferme de nombreuses graines.
Graines
Les graines sont :
petites ;
anguleuses ;
brun foncé à noirâtres ;
amères ;
riches en alcaloïdes.
Elles constituent :
la principale partie médicinale traditionnelle.
Les principales molécules responsables de leur activité sont les alcaloïdes β-carbolines, notamment harmine, harmaline et harmalol.
Répartition
Le Harmel possède une très vaste distribution naturelle allant de la région méditerranéenne jusqu’à l’Asie centrale et méridionale.
Il est particulièrement présent dans :
Afrique du Nord ;
Maroc ;
Algérie ;
Tunisie ;
Égypte ;
Turquie ;
Moyen-Orient ;
Iran ;
Irak ;
Afghanistan ;
Pakistan ;
Inde ;
Asie centrale ;
Chine occidentale ;
Mongolie.
Il a également été introduit dans d’autres régions sèches du monde.
Il est particulièrement présent dans :
Afrique du Nord ;
Maroc ;
Algérie ;
Tunisie ;
Égypte ;
Turquie ;
Moyen-Orient ;
Iran ;
Irak ;
Afghanistan ;
Pakistan ;
Inde ;
Asie centrale ;
Chine occidentale ;
Mongolie.
Il a également été introduit dans d’autres régions sèches du monde.
Habitat
Le Harmel affectionne les régions :
arides et semi-arides.
On le rencontre notamment dans :
steppes ;
terrains rocailleux ;
friches ;
pâturages secs ;
bords de routes ;
terrains sablonneux ;
zones désertiques ou semi-désertiques ;
sols légèrement salins.
La plante supporte particulièrement bien :
chaleur ;
sécheresse ;
forte luminosité ;
sols pauvres.
arides et semi-arides.
On le rencontre notamment dans :
steppes ;
terrains rocailleux ;
friches ;
pâturages secs ;
bords de routes ;
terrains sablonneux ;
zones désertiques ou semi-désertiques ;
sols légèrement salins.
La plante supporte particulièrement bien :
chaleur ;
sécheresse ;
forte luminosité ;
sols pauvres.
Principes actifs
Alcaloïdes, Flavonoïdes, Huiles essentielles.
Les graines de Peganum harmala contiennent des alcaloïdes β-carbolines, notamment :
Harmine, Harmaline, Harmalol, Tetrahydroharmine
Médecine Rurale.
En médecine traditionnelle, la plante est utilisée pour soulager les spasmes, l'anxiété et les troubles neurologiques.
Les graines et les feuilles sont utilisées pour leur effet analgésique dans le traitement de la douleur musculaire ou articulaire.
Les graines sont utilisées pour traiter les parasites intestinaux.
Utilisé pour traiter certaines infections en médecine traditionnelle.
Traditionnellement utilisée pour provoquer des avortements.
Ce que soigne cette plante.
Spasmes musculaires. Aide à détendre les muscles et à soulager les crampes.
Douleurs. Soulage les douleurs modérées grâce à son effet analgésique.
Parasites intestinaux. Efficace pour expulser certains types de vers intestinaux.
Troubles nerveux. Utilisé pour calmer l'anxiété et réduire les tensions nerveuses.
Infections. Lutte contre certaines infections bactériennes, fongiques et virales.
Rituels.
Les graines sont parfois brûlées dans les rituels pour éloigner les mauvais esprits ou purifier l'environnement.
Statut légal
En raison de ses propriétés psychoactives, la possession et la vente de Peganum harmala ou de ses alcaloïdes sont réglementées dans plusieurs pays, dont la France, le Canada et l'Australie.
Précautions d'usage.
Le Peganum harmala est toxique si elle est consommée en grande quantité, en particulier en raison de ses alcaloïdes, qui ont des effets psychoactifs et peuvent entraîner des hallucinations, des vomissements, des nausées, des convulsions, et même la mort en cas d'overdose.
Interdite pendant la grossesse car elle peut provoquer des contractions utérines et un avortement spontané.
La plante peut interagir avec des médicaments psychotropes et des antidépresseurs, notamment les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), en amplifiant leurs effets.
Bien que la plante soit utilisée dans des rituels et médecines traditionnelles, elle doit être manipulée avec précaution.
Toxicité et précautions
L'ingestion ou l'utilisation excessive de Peganum harmala peut entraîner :
• Effets neurologiques : Hallucinations, confusion, convulsions.
• Troubles gastro-intestinaux : Nausées, vomissements, diarrhées.
• Effets cardiovasculaires : Bradycardie, hypotension.
• Risques pour la grossesse : Effets abortifs documentés
Les graines de Peganum harmala contiennent des alcaloïdes β-carbolines, notamment :
Harmine, Harmaline, Harmalol, Tetrahydroharmine
Médecine Rurale.
En médecine traditionnelle, la plante est utilisée pour soulager les spasmes, l'anxiété et les troubles neurologiques.
Les graines et les feuilles sont utilisées pour leur effet analgésique dans le traitement de la douleur musculaire ou articulaire.
Les graines sont utilisées pour traiter les parasites intestinaux.
Utilisé pour traiter certaines infections en médecine traditionnelle.
Traditionnellement utilisée pour provoquer des avortements.
Ce que soigne cette plante.
Spasmes musculaires. Aide à détendre les muscles et à soulager les crampes.
Douleurs. Soulage les douleurs modérées grâce à son effet analgésique.
Parasites intestinaux. Efficace pour expulser certains types de vers intestinaux.
Troubles nerveux. Utilisé pour calmer l'anxiété et réduire les tensions nerveuses.
Infections. Lutte contre certaines infections bactériennes, fongiques et virales.
Rituels.
Les graines sont parfois brûlées dans les rituels pour éloigner les mauvais esprits ou purifier l'environnement.
Statut légal
En raison de ses propriétés psychoactives, la possession et la vente de Peganum harmala ou de ses alcaloïdes sont réglementées dans plusieurs pays, dont la France, le Canada et l'Australie.
Précautions d'usage.
Le Peganum harmala est toxique si elle est consommée en grande quantité, en particulier en raison de ses alcaloïdes, qui ont des effets psychoactifs et peuvent entraîner des hallucinations, des vomissements, des nausées, des convulsions, et même la mort en cas d'overdose.
Interdite pendant la grossesse car elle peut provoquer des contractions utérines et un avortement spontané.
La plante peut interagir avec des médicaments psychotropes et des antidépresseurs, notamment les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), en amplifiant leurs effets.
Bien que la plante soit utilisée dans des rituels et médecines traditionnelles, elle doit être manipulée avec précaution.
Toxicité et précautions
L'ingestion ou l'utilisation excessive de Peganum harmala peut entraîner :
• Effets neurologiques : Hallucinations, confusion, convulsions.
• Troubles gastro-intestinaux : Nausées, vomissements, diarrhées.
• Effets cardiovasculaires : Bradycardie, hypotension.
• Risques pour la grossesse : Effets abortifs documentés
Usages traditionnels
Le Harmel possède une histoire médicinale extrêmement ancienne au :
Moyen-Orient ;
Maghreb ;
Iran ;
Inde ;
Pakistan ;
Asie centrale.
Une revue de la médecine traditionnelle iranienne confirme que les graines constituent la principale partie médicinale et leur attribue traditionnellement des usages carminatifs, diurétiques, emménagogues, antalgiques, galactagogues et antithrombotiques.
Douleurs et rhumatismes
Le Harmel a été employé traditionnellement contre :
douleurs articulaires ;
rhumatismes ;
lombalgies ;
douleurs musculaires ;
douleurs nerveuses.
Troubles digestifs
Les graines ont été utilisées comme :
carminatif ;
digestif ;
stimulant digestif ;
vermifuge traditionnel.
Troubles menstruels
Le Harmel possède une réputation traditionnelle :
emménagogue.
Il était utilisé pour favoriser ou déclencher les menstruations.
Cette indication traditionnelle explique en partie les précautions importantes pendant la grossesse.
Système nerveux
Les médecines traditionnelles lui ont également attribué des usages contre :
tremblements ;
paralysies ;
engourdissements ;
certaines douleurs neurologiques.
Les revues ethnopharmacologiques mentionnent effectivement des utilisations traditionnelles neurologiques, mais plusieurs n’ont pas encore été correctement évaluées cliniquement.
Troubles respiratoires
Certaines traditions l’utilisent également pour :
toux ;
mucosités ;
asthme ;
affections respiratoires.
Une revue récente rapporte notamment les usages traditionnels contre la toux et les mucosités.
Fumigation traditionnelle
Les graines sont très fréquemment brûlées comme :
encens traditionnel.
La fumigation est utilisée culturellement pour :
parfumer les habitations ;
purifier symboliquement les lieux ;
éloigner le mauvais œil ;
accompagner certaines cérémonies.
Moyen-Orient ;
Maghreb ;
Iran ;
Inde ;
Pakistan ;
Asie centrale.
Une revue de la médecine traditionnelle iranienne confirme que les graines constituent la principale partie médicinale et leur attribue traditionnellement des usages carminatifs, diurétiques, emménagogues, antalgiques, galactagogues et antithrombotiques.
Douleurs et rhumatismes
Le Harmel a été employé traditionnellement contre :
douleurs articulaires ;
rhumatismes ;
lombalgies ;
douleurs musculaires ;
douleurs nerveuses.
Troubles digestifs
Les graines ont été utilisées comme :
carminatif ;
digestif ;
stimulant digestif ;
vermifuge traditionnel.
Troubles menstruels
Le Harmel possède une réputation traditionnelle :
emménagogue.
Il était utilisé pour favoriser ou déclencher les menstruations.
Cette indication traditionnelle explique en partie les précautions importantes pendant la grossesse.
Système nerveux
Les médecines traditionnelles lui ont également attribué des usages contre :
tremblements ;
paralysies ;
engourdissements ;
certaines douleurs neurologiques.
Les revues ethnopharmacologiques mentionnent effectivement des utilisations traditionnelles neurologiques, mais plusieurs n’ont pas encore été correctement évaluées cliniquement.
Troubles respiratoires
Certaines traditions l’utilisent également pour :
toux ;
mucosités ;
asthme ;
affections respiratoires.
Une revue récente rapporte notamment les usages traditionnels contre la toux et les mucosités.
Fumigation traditionnelle
Les graines sont très fréquemment brûlées comme :
encens traditionnel.
La fumigation est utilisée culturellement pour :
parfumer les habitations ;
purifier symboliquement les lieux ;
éloigner le mauvais œil ;
accompagner certaines cérémonies.
Usages culinaires
Le Harmel n’est pas véritablement une :
plante alimentaire.
Les graines sont principalement utilisées comme :
médicament traditionnel ;
encens ;
fumigation ;
matière colorante dans certaines traditions.
plante alimentaire.
Les graines sont principalement utilisées comme :
médicament traditionnel ;
encens ;
fumigation ;
matière colorante dans certaines traditions.
Posologie
Il existe bien des doses traditionnelles de Harmel, même si elles ne correspondent pas à une posologie officiellement harmonisée par une pharmacopée européenne moderne.
Les pratiques varient fortement selon :
pays ;
préparation ;
qualité des graines ;
concentration en alcaloïdes.
Graines en poudre — usage traditionnel
Dans différentes pratiques traditionnelles, la graine est administrée en :
petites quantités, généralement de l’ordre de 1 à quelques grammes par jour.
Une plage traditionnellement rencontrée dans la littérature secondaire est :
environ 1 à 3 g de graines par jour
en une ou plusieurs prises.
Il s’agit d’une fourchette traditionnelle, et non d’une dose clinique moderne validée.
Poudre
Les graines sèches peuvent être réduites en poudre.
Dans les traditions où cette forme est employée, on reste sur :
de petites quantités de poudre de graines.
La prudence est particulièrement importante lorsque l’origine et la teneur en alcaloïdes des graines sont inconnues.
Décoction traditionnelle
Les graines peuvent également être préparées en :
décoction légère.
La quantité de graines utilisée doit rester faible, car l’extraction aqueuse permet le passage d’une partie des alcaloïdes β-carbolines.
Il n’existe pas de concentration universelle suffisamment standardisée pour proposer une recette thérapeutique unique.
Usage externe
Pour les douleurs articulaires ou musculaires, les traditions utilisent également :
décoctions ;
macérations ;
huiles ;
préparations de graines ou parties végétales
en friction locale.
Fumigation
Une petite quantité de graines est traditionnellement déposée :
sur une source de chaleur ou des braises
afin de produire une fumée aromatique.
Il ne s’agit pas d’une posologie thérapeutique interne.
Pourquoi rester dans les faibles doses ?
La graine contient des alcaloïdes pharmacologiquement actifs.
Un cas d’intoxication publié concernait par exemple l’ingestion d’environ 50 g de graines, avec nausées, vomissements, vertiges, tremblements, ataxie, confusion et hypotension. Cette quantité est évidemment très supérieure aux petites quantités utilisées dans les pratiques traditionnelles.
Les pratiques varient fortement selon :
pays ;
préparation ;
qualité des graines ;
concentration en alcaloïdes.
Graines en poudre — usage traditionnel
Dans différentes pratiques traditionnelles, la graine est administrée en :
petites quantités, généralement de l’ordre de 1 à quelques grammes par jour.
Une plage traditionnellement rencontrée dans la littérature secondaire est :
environ 1 à 3 g de graines par jour
en une ou plusieurs prises.
Il s’agit d’une fourchette traditionnelle, et non d’une dose clinique moderne validée.
Poudre
Les graines sèches peuvent être réduites en poudre.
Dans les traditions où cette forme est employée, on reste sur :
de petites quantités de poudre de graines.
La prudence est particulièrement importante lorsque l’origine et la teneur en alcaloïdes des graines sont inconnues.
Décoction traditionnelle
Les graines peuvent également être préparées en :
décoction légère.
La quantité de graines utilisée doit rester faible, car l’extraction aqueuse permet le passage d’une partie des alcaloïdes β-carbolines.
Il n’existe pas de concentration universelle suffisamment standardisée pour proposer une recette thérapeutique unique.
Usage externe
Pour les douleurs articulaires ou musculaires, les traditions utilisent également :
décoctions ;
macérations ;
huiles ;
préparations de graines ou parties végétales
en friction locale.
Fumigation
Une petite quantité de graines est traditionnellement déposée :
sur une source de chaleur ou des braises
afin de produire une fumée aromatique.
Il ne s’agit pas d’une posologie thérapeutique interne.
Pourquoi rester dans les faibles doses ?
La graine contient des alcaloïdes pharmacologiquement actifs.
Un cas d’intoxication publié concernait par exemple l’ingestion d’environ 50 g de graines, avec nausées, vomissements, vertiges, tremblements, ataxie, confusion et hypotension. Cette quantité est évidemment très supérieure aux petites quantités utilisées dans les pratiques traditionnelles.
Contre-indications
Le Harmel n’est pas une plante anodine, mais cela ne signifie pas que tout usage traditionnel soit automatiquement toxique.
Le risque dépend principalement :
de la quantité, de la concentration en alcaloïdes et des associations.
Les petites quantités traditionnellement utilisées ne sont pas comparables à une ingestion massive.
Surdosage
Une quantité excessive peut provoquer :
nausées ;
vomissements ;
vertiges ;
tremblements ;
troubles de la coordination ;
confusion ;
agitation ;
baisse de la tension.
Un cas publié après environ 50 g de graines illustre bien le risque d’une consommation massive.
Utilisation raisonnable
La prudence consiste surtout à :
respecter de faibles quantités ;
ne pas augmenter rapidement les doses ;
éviter les extraits concentrés non standardisés ;
vérifier les interactions médicamenteuses.
Contre-indications
Grossesse
L’usage interne est à éviter pendant la grossesse.
Le Harmel possède historiquement une activité :
emménagogue
et des effets abortifs ont également été rapportés.
Traitements antidépresseurs
L’association avec certains antidépresseurs nécessite une prudence particulière en raison de l’activité inhibitrice de la monoamine oxydase.
Troubles neurologiques importants
Une prudence particulière est recommandée en présence :
d’épilepsie ;
de troubles neurologiques instables.
Le risque dépend principalement :
de la quantité, de la concentration en alcaloïdes et des associations.
Les petites quantités traditionnellement utilisées ne sont pas comparables à une ingestion massive.
Surdosage
Une quantité excessive peut provoquer :
nausées ;
vomissements ;
vertiges ;
tremblements ;
troubles de la coordination ;
confusion ;
agitation ;
baisse de la tension.
Un cas publié après environ 50 g de graines illustre bien le risque d’une consommation massive.
Utilisation raisonnable
La prudence consiste surtout à :
respecter de faibles quantités ;
ne pas augmenter rapidement les doses ;
éviter les extraits concentrés non standardisés ;
vérifier les interactions médicamenteuses.
Contre-indications
Grossesse
L’usage interne est à éviter pendant la grossesse.
Le Harmel possède historiquement une activité :
emménagogue
et des effets abortifs ont également été rapportés.
Traitements antidépresseurs
L’association avec certains antidépresseurs nécessite une prudence particulière en raison de l’activité inhibitrice de la monoamine oxydase.
Troubles neurologiques importants
Une prudence particulière est recommandée en présence :
d’épilepsie ;
de troubles neurologiques instables.
Interactions
Cette section est importante car :
harmine et harmaline influencent les monoamines.
Antidépresseurs ISRS
Prudence importante avec :
fluoxétine ;
sertraline ;
escitalopram ;
citalopram ;
paroxétine.
IRSNa
Même prudence avec :
venlafaxine ;
duloxétine.
IMAO
Association à éviter.
L’effet inhibiteur sur la monoamine oxydase peut devenir excessif.
Tramadol
Association déconseillée en raison de ses effets :
sérotoninergiques ;
neurologiques.
Dextrométhorphane
La prudence est également nécessaire avec certains antitussifs contenant du :
dextrométhorphane.
Métabolisme médicamenteux
Une revue consacrée à la médecine traditionnelle iranienne signale également des effets potentiels sur CYP1A2, CYP2C19 et CYP3A4, ce qui peut modifier le comportement de certains médicaments.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Millepertuis — Hypericum perforatum
Association déconseillée avec des préparations concentrées en raison des effets respectifs sur les neurotransmetteurs et des nombreuses interactions du Millepertuis.
Banisteriopsis caapi
Les deux plantes contiennent des alcaloïdes β-carbolines.
L’association augmente donc l’exposition à :
harmine ;
harmaline ;
autres β-carbolines.
Guarana, Guayusa, Maté
Une prudence raisonnable est recommandée avec de fortes quantités de plantes stimulantes chez les personnes sensibles :
palpitations ;
nervosité ;
hypertension ou hypotension instable.
harmine et harmaline influencent les monoamines.
Antidépresseurs ISRS
Prudence importante avec :
fluoxétine ;
sertraline ;
escitalopram ;
citalopram ;
paroxétine.
IRSNa
Même prudence avec :
venlafaxine ;
duloxétine.
IMAO
Association à éviter.
L’effet inhibiteur sur la monoamine oxydase peut devenir excessif.
Tramadol
Association déconseillée en raison de ses effets :
sérotoninergiques ;
neurologiques.
Dextrométhorphane
La prudence est également nécessaire avec certains antitussifs contenant du :
dextrométhorphane.
Métabolisme médicamenteux
Une revue consacrée à la médecine traditionnelle iranienne signale également des effets potentiels sur CYP1A2, CYP2C19 et CYP3A4, ce qui peut modifier le comportement de certains médicaments.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Millepertuis — Hypericum perforatum
Association déconseillée avec des préparations concentrées en raison des effets respectifs sur les neurotransmetteurs et des nombreuses interactions du Millepertuis.
Banisteriopsis caapi
Les deux plantes contiennent des alcaloïdes β-carbolines.
L’association augmente donc l’exposition à :
harmine ;
harmaline ;
autres β-carbolines.
Guarana, Guayusa, Maté
Une prudence raisonnable est recommandée avec de fortes quantités de plantes stimulantes chez les personnes sensibles :
palpitations ;
nervosité ;
hypertension ou hypotension instable.
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