Rutacées
Harrisonia Perforé
Harrisonia perforata
3 photos
Aussi appelée :
Harrisonia Harrisonia perforata
Nom commun
Harrisonia Perforé
Nom scientifique
Harrisonia perforata
Famille botanique
Rutacées
Description botanique
Harrisonia perforata est un :
arbuste sarmenteux, grimpant ou petit arbre épineux
des régions tropicales d'Asie.
Son port varie fortement selon son environnement. Dans les espaces ouverts, il forme volontiers un arbuste très ramifié ; dans la végétation dense, ses rameaux peuvent s'appuyer sur les arbres et arbustes voisins.
Tiges et rameaux
Les rameaux sont :
ligneux ;
très ramifiés ;
souvent arqués ;
parfois pubescents lorsqu'ils sont jeunes ;
munis d'épines.
Ces épines facilitent l'accrochage de la plante à la végétation environnante et contribuent à son aspect de buisson impénétrable.
Écorce
L'écorce est généralement :
grisâtre à brunâtre ;
relativement rugueuse chez les individus âgés.
Les racines et parties ligneuses constituent également des matières importantes dans plusieurs médecines traditionnelles.
Feuilles
Les feuilles sont composées et disposées alternativement.
Elles comportent plusieurs folioles :
ovales à elliptiques ;
vertes ;
généralement assez fines ;
plus ou moins pubescentes selon l'âge et les populations.
Fleurs
Les fleurs sont relativement petites.
Elles sont généralement :
blanchâtres ;
blanc verdâtre ;
jaune verdâtre.
Elles apparaissent en petites inflorescences axillaires.
Fruits
Les fruits deviennent :
globuleux à légèrement ovoïdes ;
charnus ;
jaunâtres à orangés lorsqu'ils mûrissent.
Ils renferment plusieurs graines.
La plante possède donc l'aspect général d'un :
arbuste tropical épineux et sarmenteux.
arbuste sarmenteux, grimpant ou petit arbre épineux
des régions tropicales d'Asie.
Son port varie fortement selon son environnement. Dans les espaces ouverts, il forme volontiers un arbuste très ramifié ; dans la végétation dense, ses rameaux peuvent s'appuyer sur les arbres et arbustes voisins.
Tiges et rameaux
Les rameaux sont :
ligneux ;
très ramifiés ;
souvent arqués ;
parfois pubescents lorsqu'ils sont jeunes ;
munis d'épines.
Ces épines facilitent l'accrochage de la plante à la végétation environnante et contribuent à son aspect de buisson impénétrable.
Écorce
L'écorce est généralement :
grisâtre à brunâtre ;
relativement rugueuse chez les individus âgés.
Les racines et parties ligneuses constituent également des matières importantes dans plusieurs médecines traditionnelles.
Feuilles
Les feuilles sont composées et disposées alternativement.
Elles comportent plusieurs folioles :
ovales à elliptiques ;
vertes ;
généralement assez fines ;
plus ou moins pubescentes selon l'âge et les populations.
Fleurs
Les fleurs sont relativement petites.
Elles sont généralement :
blanchâtres ;
blanc verdâtre ;
jaune verdâtre.
Elles apparaissent en petites inflorescences axillaires.
Fruits
Les fruits deviennent :
globuleux à légèrement ovoïdes ;
charnus ;
jaunâtres à orangés lorsqu'ils mûrissent.
Ils renferment plusieurs graines.
La plante possède donc l'aspect général d'un :
arbuste tropical épineux et sarmenteux.
Répartition
L'aire naturelle de Harrisonia perforata est très étendue en Asie tropicale.
elle s'étend :
du Bangladesh au sud de la Chine et jusqu'à la Malésie occidentale et centrale.
Elle est notamment indigène :
Bangladesh ;
îles Andaman ;
îles Nicobar ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud-est de la Chine ;
Hainan ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Petites îles de la Sonde ;
Philippines.
elle s'étend :
du Bangladesh au sud de la Chine et jusqu'à la Malésie occidentale et centrale.
Elle est notamment indigène :
Bangladesh ;
îles Andaman ;
îles Nicobar ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
sud-est de la Chine ;
Hainan ;
Malaisie ;
Sumatra ;
Java ;
Bornéo ;
Sulawesi ;
Petites îles de la Sonde ;
Philippines.
Habitat
Harrisonia perforata pousse principalement dans le :
biome tropical saisonnièrement sec.
On peut la rencontrer dans :
forêts tropicales sèches ;
forêts claires ;
broussailles ;
fourrés ;
lisières forestières ;
végétation secondaire ;
zones perturbées ;
terrains rocheux ou calcaires selon les régions.
Son caractère sarmenteux lui permet de se développer au milieu d'une végétation arbustive dense.
La plante supporte généralement mieux les périodes sèches que les espèces strictement inféodées aux forêts tropicales humides.
biome tropical saisonnièrement sec.
On peut la rencontrer dans :
forêts tropicales sèches ;
forêts claires ;
broussailles ;
fourrés ;
lisières forestières ;
végétation secondaire ;
zones perturbées ;
terrains rocheux ou calcaires selon les régions.
Son caractère sarmenteux lui permet de se développer au milieu d'une végétation arbustive dense.
La plante supporte généralement mieux les périodes sèches que les espèces strictement inféodées aux forêts tropicales humides.
Principes actifs
Les racines donnent un principe amer, abondant dans le parenchyme cortical.
La base organique s'appelait provisoirement mamikilina, et le principe amer, harrisonine.
Médecine Rurale:
Aux Philippines une décoction d'écorce de racine est recommandée dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie ainsi que contre le choléra.
Une décoction de tiges est utilisée contre la diarrhée.
Aux Indes néerlandaises , les pousses sont utilisées comme remède contre la diarrhée.
En Thaïlande , le bois a également été signalé comme médicinal.
La racine séchée est considérée comme antipyrétique et anti-inflammatoire, elle est utilisée dans la cicatrisation des plaies et dans le traitement de la diarrhée.
Les cendres de feuilles torréfiées sont mélangées à de l'huile et appliquées localement pour soulager les démangeaisons, les feuilles broyées sont également utilisées pour la même chose.
Harrisonia perforata est l'un des cinq composants de la racine du Benchalokawichian, une formulation à base de plantes traditionnelle thaïlandaise, utilisée comme antipyrétique et pour traiter les troubles cutanés.
La base organique s'appelait provisoirement mamikilina, et le principe amer, harrisonine.
Médecine Rurale:
Aux Philippines une décoction d'écorce de racine est recommandée dans le traitement de la diarrhée et de la dysenterie ainsi que contre le choléra.
Une décoction de tiges est utilisée contre la diarrhée.
Aux Indes néerlandaises , les pousses sont utilisées comme remède contre la diarrhée.
En Thaïlande , le bois a également été signalé comme médicinal.
La racine séchée est considérée comme antipyrétique et anti-inflammatoire, elle est utilisée dans la cicatrisation des plaies et dans le traitement de la diarrhée.
Les cendres de feuilles torréfiées sont mélangées à de l'huile et appliquées localement pour soulager les démangeaisons, les feuilles broyées sont également utilisées pour la même chose.
Harrisonia perforata est l'un des cinq composants de la racine du Benchalokawichian, une formulation à base de plantes traditionnelle thaïlandaise, utilisée comme antipyrétique et pour traiter les troubles cutanés.
Usages traditionnels
Harrisonia perforata possède une histoire médicinale dans plusieurs régions d'Asie du Sud-Est et en Chine méridionale.
Les usages concernent principalement :
racines ;
écorce ;
feuilles ;
parfois autres parties.
Paludisme et fièvres
L'un des usages traditionnels les mieux documentés concerne :
le paludisme et les états fébriles.
Les racines ont notamment été utilisées dans la médecine populaire chinoise contre le paludisme.
Il s'agit d'un usage traditionnel et non d'un remplacement des traitements antipaludiques modernes.
Furoncles et affections cutanées
Les racines sont également traditionnellement utilisées contre :
furoncles ;
inflammations cutanées ;
certaines lésions de la peau.
La littérature phytochimique consacrée à l'espèce confirme l'utilisation populaire des racines contre :
le paludisme et les furoncles.
Troubles digestifs
Dans différentes médecines traditionnelles d'Asie du Sud-Est, la plante est également associée aux troubles :
digestifs ;
intestinaux ;
diarrhéiques.
Douleurs et inflammation
Les parties souterraines ou ligneuses apparaissent également dans certaines pratiques populaires destinées à accompagner :
douleurs ;
inflammations ;
états fébriles.
Les usages concernent principalement :
racines ;
écorce ;
feuilles ;
parfois autres parties.
Paludisme et fièvres
L'un des usages traditionnels les mieux documentés concerne :
le paludisme et les états fébriles.
Les racines ont notamment été utilisées dans la médecine populaire chinoise contre le paludisme.
Il s'agit d'un usage traditionnel et non d'un remplacement des traitements antipaludiques modernes.
Furoncles et affections cutanées
Les racines sont également traditionnellement utilisées contre :
furoncles ;
inflammations cutanées ;
certaines lésions de la peau.
La littérature phytochimique consacrée à l'espèce confirme l'utilisation populaire des racines contre :
le paludisme et les furoncles.
Troubles digestifs
Dans différentes médecines traditionnelles d'Asie du Sud-Est, la plante est également associée aux troubles :
digestifs ;
intestinaux ;
diarrhéiques.
Douleurs et inflammation
Les parties souterraines ou ligneuses apparaissent également dans certaines pratiques populaires destinées à accompagner :
douleurs ;
inflammations ;
états fébriles.
Usages culinaires
Harrisonia perforata n'est pas principalement connue comme :
plante alimentaire.
Son importance est surtout :
médicinale traditionnelle ;
ethnobotanique ;
phytochimique.
plante alimentaire.
Son importance est surtout :
médicinale traditionnelle ;
ethnobotanique ;
phytochimique.
Posologie
Racine — décoction traditionnelle
En Thaïlande, la racine séchée est traditionnellement utilisée comme :
antipyrétique ;
anti-inflammatoire ;
antidiarrhéique ;
remède traditionnel favorisant la cicatrisation.
Aux Philippines, c'est surtout la décoction d'écorce de racine qui est employée contre la diarrhée et la dysenterie, et historiquement contre le choléra.
Les sources pharmacopéiques consultées confirment ces usages mais ne donnent pas une dose orale individuelle simple en grammes suffisamment claire pour que je la présente comme posologie officielle de la racine seule.
Racine — formule traditionnelle thaïlandaise Ya Ha Rak
C'est ici que l'on dispose d'une préparation quantitative particulièrement intéressante.
Harrisonia perforata entre dans le remède thaïlandais Ya Ha Rak (Ha-Rak ou Benjalokawichian) avec quatre autres racines médicinales :
Harrisonia perforata ;
Capparis micracantha ;
Tiliacora triandra ;
Clerodendrum indicum ;
Ficus racemosa.
Les cinq racines sont utilisées en proportions égales.
Préparation traditionnelle de la décoction Ya Ha Rak
La méthode traditionnelle documentée consiste à :
prendre des portions égales des 5 racines séchées ;
morceaux d'environ 1 à 2 cm ;
utiliser un rapport plante/eau d'environ 1:5 (p/v) ;
faire frémir dans l'eau pendant 30 minutes ;
laisser refroidir ;
filtrer.
Cette préparation est traditionnellement utilisée comme antipyrétique, notamment dans les états fébriles associés à des phénomènes inflammatoires.
Il est important de noter que cette préparation est une formule composée : on ne peut pas transformer automatiquement sa concentration en posologie de Harrisonia perforata seule.
jeunes pousses — diarrhée
En Indonésie, les jeunes pousses sont traditionnellement utilisées contre la diarrhée.
La source ne précise cependant pas :
le poids des pousses ;
le volume d'eau ;
la fréquence quotidienne.
Tiges — diarrhée
Les tiges sont elles aussi utilisées traditionnellement en Asie du Sud-Est dans le traitement de la diarrhée.
Là encore, aucune quantité suffisamment fiable n'est donnée pour établir une dose en grammes.
Feuilles — démangeaisons
En Indochine, les feuilles connaissent un usage externe traditionnel :
feuilles écrasées directement ;
ou feuilles grillées puis réduites en cendres et mélangées à de l'huile ;
application sur les zones atteintes de démangeaisons.
La quantité dépend simplement de la surface à traiter.
Racine — plaies et inflammation
La racine est également utilisée traditionnellement en Thaïlande pour la cicatrisation des plaies et contre certaines manifestations inflammatoires. Cet usage traditionnel trouve un certain soutien expérimental : un extrait éthanolique de racine a montré une inhibition dose-dépendante de la production de monoxyde d'azote dans des macrophages activés, mais cette expérience ne fournit pas une dose humaine.
En Thaïlande, la racine séchée est traditionnellement utilisée comme :
antipyrétique ;
anti-inflammatoire ;
antidiarrhéique ;
remède traditionnel favorisant la cicatrisation.
Aux Philippines, c'est surtout la décoction d'écorce de racine qui est employée contre la diarrhée et la dysenterie, et historiquement contre le choléra.
Les sources pharmacopéiques consultées confirment ces usages mais ne donnent pas une dose orale individuelle simple en grammes suffisamment claire pour que je la présente comme posologie officielle de la racine seule.
Racine — formule traditionnelle thaïlandaise Ya Ha Rak
C'est ici que l'on dispose d'une préparation quantitative particulièrement intéressante.
Harrisonia perforata entre dans le remède thaïlandais Ya Ha Rak (Ha-Rak ou Benjalokawichian) avec quatre autres racines médicinales :
Harrisonia perforata ;
Capparis micracantha ;
Tiliacora triandra ;
Clerodendrum indicum ;
Ficus racemosa.
Les cinq racines sont utilisées en proportions égales.
Préparation traditionnelle de la décoction Ya Ha Rak
La méthode traditionnelle documentée consiste à :
prendre des portions égales des 5 racines séchées ;
morceaux d'environ 1 à 2 cm ;
utiliser un rapport plante/eau d'environ 1:5 (p/v) ;
faire frémir dans l'eau pendant 30 minutes ;
laisser refroidir ;
filtrer.
Cette préparation est traditionnellement utilisée comme antipyrétique, notamment dans les états fébriles associés à des phénomènes inflammatoires.
Il est important de noter que cette préparation est une formule composée : on ne peut pas transformer automatiquement sa concentration en posologie de Harrisonia perforata seule.
jeunes pousses — diarrhée
En Indonésie, les jeunes pousses sont traditionnellement utilisées contre la diarrhée.
La source ne précise cependant pas :
le poids des pousses ;
le volume d'eau ;
la fréquence quotidienne.
Tiges — diarrhée
Les tiges sont elles aussi utilisées traditionnellement en Asie du Sud-Est dans le traitement de la diarrhée.
Là encore, aucune quantité suffisamment fiable n'est donnée pour établir une dose en grammes.
Feuilles — démangeaisons
En Indochine, les feuilles connaissent un usage externe traditionnel :
feuilles écrasées directement ;
ou feuilles grillées puis réduites en cendres et mélangées à de l'huile ;
application sur les zones atteintes de démangeaisons.
La quantité dépend simplement de la surface à traiter.
Racine — plaies et inflammation
La racine est également utilisée traditionnellement en Thaïlande pour la cicatrisation des plaies et contre certaines manifestations inflammatoires. Cet usage traditionnel trouve un certain soutien expérimental : un extrait éthanolique de racine a montré une inhibition dose-dépendante de la production de monoxyde d'azote dans des macrophages activés, mais cette expérience ne fournit pas une dose humaine.
Précautions
Aucun Connu
Contre-indications
Les informations toxicologiques humaines concernant Harrisonia perforata restent :
relativement limitées.
Il n'existe pas de raison de présenter systématiquement cette plante comme fortement toxique sur la seule base de ses constituants.
La prudence concerne surtout :
doses élevées ;
extraits très concentrés ;
traitements prolongés ;
préparations dont la concentration est inconnue.
Tolérance digestive
Comme pour beaucoup de préparations amères ou concentrées de racines et d'écorces, une quantité excessive pourrait favoriser :
nausées ;
irritation digestive ;
inconfort abdominal.
Extraits concentrés
Les données obtenues avec des limonoïdes ou chromones purifiés ne permettent pas d'extrapoler directement leur sécurité à de fortes doses d'extraits concentrés.
Contre-indications
Il existe peu de contre-indications cliniques formellement établies pour cette espèce.
Par prudence, éviter l'utilisation médicinale concentrée en cas :
d'allergie connue à la plante ;
d'intolérance manifeste après une première prise.
Une prudence supplémentaire est raisonnable chez les personnes présentant une maladie importante :
hépatique ;
rénale ;
surtout pour des extraits concentrés ou une utilisation prolongée.
relativement limitées.
Il n'existe pas de raison de présenter systématiquement cette plante comme fortement toxique sur la seule base de ses constituants.
La prudence concerne surtout :
doses élevées ;
extraits très concentrés ;
traitements prolongés ;
préparations dont la concentration est inconnue.
Tolérance digestive
Comme pour beaucoup de préparations amères ou concentrées de racines et d'écorces, une quantité excessive pourrait favoriser :
nausées ;
irritation digestive ;
inconfort abdominal.
Extraits concentrés
Les données obtenues avec des limonoïdes ou chromones purifiés ne permettent pas d'extrapoler directement leur sécurité à de fortes doses d'extraits concentrés.
Contre-indications
Il existe peu de contre-indications cliniques formellement établies pour cette espèce.
Par prudence, éviter l'utilisation médicinale concentrée en cas :
d'allergie connue à la plante ;
d'intolérance manifeste après une première prise.
Une prudence supplémentaire est raisonnable chez les personnes présentant une maladie importante :
hépatique ;
rénale ;
surtout pour des extraits concentrés ou une utilisation prolongée.
Interactions
Les interactions médicamenteuses de Harrisonia perforata sont :
insuffisamment étudiées chez l'être humain.
Aucune interaction majeure spécifique ne peut actuellement être affirmée avec suffisamment de certitude.
Conséquence pratique
Une décoction traditionnelle occasionnelle et un extrait hautement concentré ne doivent pas être considérés comme équivalents.
La prudence est surtout justifiée avec :
extraits concentrés ;
traitements médicamenteux multiples ;
médicaments à marge thérapeutique étroite.
Il n'est pas nécessaire d'inventer une longue liste d'interactions théoriques lorsqu'elles ne sont pas démontrées.
Interactions ou associations avec d'autres plantes
Il existe peu de synergies traditionnelles suffisamment standardisées pour établir une liste spécifique à Harrisonia perforata.
Pour les états inflammatoires
Dans une approche phytothérapeutique traditionnelle, des associations peuvent être envisagées avec :
curcuma ;
gingembre ;
boswellia.
Pour les troubles digestifs
Selon l'indication, elle peut être accompagnée de plantes plus aromatiques telles que :
gingembre ;
menthe ;
fenouil.
Ces associations sont proposées sur la base de leurs propriétés complémentaires et non d'études cliniques spécifiques démontrant une synergie avec Harrisonia perforata
insuffisamment étudiées chez l'être humain.
Aucune interaction majeure spécifique ne peut actuellement être affirmée avec suffisamment de certitude.
Conséquence pratique
Une décoction traditionnelle occasionnelle et un extrait hautement concentré ne doivent pas être considérés comme équivalents.
La prudence est surtout justifiée avec :
extraits concentrés ;
traitements médicamenteux multiples ;
médicaments à marge thérapeutique étroite.
Il n'est pas nécessaire d'inventer une longue liste d'interactions théoriques lorsqu'elles ne sont pas démontrées.
Interactions ou associations avec d'autres plantes
Il existe peu de synergies traditionnelles suffisamment standardisées pour établir une liste spécifique à Harrisonia perforata.
Pour les états inflammatoires
Dans une approche phytothérapeutique traditionnelle, des associations peuvent être envisagées avec :
curcuma ;
gingembre ;
boswellia.
Pour les troubles digestifs
Selon l'indication, elle peut être accompagnée de plantes plus aromatiques telles que :
gingembre ;
menthe ;
fenouil.
Ces associations sont proposées sur la base de leurs propriétés complémentaires et non d'études cliniques spécifiques démontrant une synergie avec Harrisonia perforata
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