Nom commun
Henné
Nom scientifique
Lawsonia inermis
Famille botanique
Lythraceae
Description botanique
Le Henné est un :
arbuste ou petit arbre très ramifié
adapté aux climats chauds et secs.
Il atteint généralement :
2 à 6 mètres de hauteur
selon le climat, le sol et les conditions de croissance.
Tiges
Les rameaux sont :
nombreux ;
fins lorsqu’ils sont jeunes ;
progressivement ligneux ;
grisâtres à brunâtres.
Certaines branches peuvent se terminer par de petites pointes ou devenir légèrement épineuses.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
entières ;
ovales à elliptiques ;
parfois obovales ;
vertes et relativement luisantes.
Elles constituent :
la partie la plus importante pour la teinture et la médecine traditionnelle.
Les feuilles contiennent notamment la lawsone, pigment responsable de la coloration orangée à brun rougeâtre caractéristique du henné.
Fleurs
Les fleurs sont petites et très nombreuses.
Elles sont regroupées en :
panicules terminales.
Elles sont généralement :
blanches ;
crème ;
jaunâtres ;
parfois légèrement rosées.
Elles dégagent un parfum agréable.
Les panicules peuvent atteindre environ 5 à 20 cm de longueur.
Fruits
Le fruit est une petite :
capsule globuleuse
d’environ quelques millimètres de diamètre.
Elle devient brunâtre en mûrissant et contient de nombreuses petites graines.
arbuste ou petit arbre très ramifié
adapté aux climats chauds et secs.
Il atteint généralement :
2 à 6 mètres de hauteur
selon le climat, le sol et les conditions de croissance.
Tiges
Les rameaux sont :
nombreux ;
fins lorsqu’ils sont jeunes ;
progressivement ligneux ;
grisâtres à brunâtres.
Certaines branches peuvent se terminer par de petites pointes ou devenir légèrement épineuses.
Feuilles
Les feuilles sont :
simples ;
opposées ;
entières ;
ovales à elliptiques ;
parfois obovales ;
vertes et relativement luisantes.
Elles constituent :
la partie la plus importante pour la teinture et la médecine traditionnelle.
Les feuilles contiennent notamment la lawsone, pigment responsable de la coloration orangée à brun rougeâtre caractéristique du henné.
Fleurs
Les fleurs sont petites et très nombreuses.
Elles sont regroupées en :
panicules terminales.
Elles sont généralement :
blanches ;
crème ;
jaunâtres ;
parfois légèrement rosées.
Elles dégagent un parfum agréable.
Les panicules peuvent atteindre environ 5 à 20 cm de longueur.
Fruits
Le fruit est une petite :
capsule globuleuse
d’environ quelques millimètres de diamètre.
Elle devient brunâtre en mûrissant et contient de nombreuses petites graines.
Répartition
L’aire naturelle du Henné s’étend principalement :
du nord-est de l’Afrique à la péninsule Arabique, puis du sud du Pakistan jusqu’à l’Inde.
notamment en :
Djibouti ;
Érythrée ;
Éthiopie ;
Kenya ;
Somalie ;
Tanzanie ;
Oman ;
Arabie saoudite ;
Yémen ;
Pakistan ;
Inde.
Il a ensuite été largement cultivé et naturalisé dans :
Afrique du Nord ;
Afrique occidentale ;
Moyen-Orient ;
Asie du Sud ;
Asie du Sud-Est ;
Caraïbes ;
Amérique tropicale ;
îles de l’océan Indien ;
diverses régions tropicales et subtropicales.
du nord-est de l’Afrique à la péninsule Arabique, puis du sud du Pakistan jusqu’à l’Inde.
notamment en :
Djibouti ;
Érythrée ;
Éthiopie ;
Kenya ;
Somalie ;
Tanzanie ;
Oman ;
Arabie saoudite ;
Yémen ;
Pakistan ;
Inde.
Il a ensuite été largement cultivé et naturalisé dans :
Afrique du Nord ;
Afrique occidentale ;
Moyen-Orient ;
Asie du Sud ;
Asie du Sud-Est ;
Caraïbes ;
Amérique tropicale ;
îles de l’océan Indien ;
diverses régions tropicales et subtropicales.
Habitat
Le Henné pousse principalement dans les :
régions tropicales et subtropicales chaudes.
Il apprécie particulièrement :
climats chauds ;
zones semi-arides ;
terrains ouverts ;
savanes sèches ;
broussailles ;
bordures de cultures ;
sols bien drainés.
Il supporte très bien :
chaleur ;
sécheresse saisonnière ;
fortes températures.
régions tropicales et subtropicales chaudes.
Il apprécie particulièrement :
climats chauds ;
zones semi-arides ;
terrains ouverts ;
savanes sèches ;
broussailles ;
bordures de cultures ;
sols bien drainés.
Il supporte très bien :
chaleur ;
sécheresse saisonnière ;
fortes températures.
Principes actifs
Lawsone, Tanins, Flavonoïdes, Acides organiques, Saponines, Huiles essentielles
Médecine Rurale.
En cosmétique, le henné est célèbre pour ses capacités de teinture naturelle pour les cheveux
Les extraits de feuilles sont utilisés pour traiter les infections cutanées et les mycoses.
Les feuilles sont appliquées sous forme de pâte sur les zones enflammées pour réduire l'inflammation.
Astringent, utilisé pour resserrer les tissus et contrôler les saignements.
Soulage les douleurs musculaires et articulaires lorsqu'appliqué localement.
Antioxydant, protège les cellules contre les dommages oxydatifs grâce à ses flavonoïdes et tanins.
En Médecine ayurvédique, utilisée pour traiter les affections de la peau, les brûlures, les ulcères, les infections et comme antipyrétique.
En Médecine traditionnelle arabe, les feuilles de henné sont appliquées pour traiter les douleurs articulaires, les maux de tête et les affections de la peau.
En Médecine traditionnelle africaine, utilisée pour traiter les infections cutanées, les plaies et les douleurs musculaires.
Utilisations cosmétiques.
Teinture capillaire, les feuilles de henné sont utilisées pour teindre les cheveux en rouge.
Elles sont également employées pour conditionner et renforcer les cheveux.
Utilisée dans les savons et les masques pour ses propriétés antibactériennes et astringentes.
Médecine Rurale.
En cosmétique, le henné est célèbre pour ses capacités de teinture naturelle pour les cheveux
Les extraits de feuilles sont utilisés pour traiter les infections cutanées et les mycoses.
Les feuilles sont appliquées sous forme de pâte sur les zones enflammées pour réduire l'inflammation.
Astringent, utilisé pour resserrer les tissus et contrôler les saignements.
Soulage les douleurs musculaires et articulaires lorsqu'appliqué localement.
Antioxydant, protège les cellules contre les dommages oxydatifs grâce à ses flavonoïdes et tanins.
En Médecine ayurvédique, utilisée pour traiter les affections de la peau, les brûlures, les ulcères, les infections et comme antipyrétique.
En Médecine traditionnelle arabe, les feuilles de henné sont appliquées pour traiter les douleurs articulaires, les maux de tête et les affections de la peau.
En Médecine traditionnelle africaine, utilisée pour traiter les infections cutanées, les plaies et les douleurs musculaires.
Utilisations cosmétiques.
Teinture capillaire, les feuilles de henné sont utilisées pour teindre les cheveux en rouge.
Elles sont également employées pour conditionner et renforcer les cheveux.
Utilisée dans les savons et les masques pour ses propriétés antibactériennes et astringentes.
Usages traditionnels
Le Henné possède une histoire médicinale et cosmétique extrêmement ancienne en :
Afrique du Nord ;
Moyen-Orient ;
Inde ;
Pakistan ;
péninsule Arabique.
Une revue ethnobotanique majeure rapporte des utilisations traditionnelles des :
feuilles ;
fleurs ;
écorces ;
racines ;
graines.
Coloration de la peau et des cheveux
L’usage le plus connu est :
la coloration naturelle des cheveux, des ongles et de la peau.
La poudre de feuilles produit une coloration :
orange ;
rouge cuivré ;
brun rougeâtre.
Cette couleur provient principalement de :
la lawsone.
Soins capillaires
Traditionnellement, le henné est également utilisé pour :
renforcer l’apparence des cheveux ;
donner de la brillance ;
colorer les cheveux blancs ;
assainir le cuir chevelu ;
accompagner les pellicules et certaines irritations.
Plaies et peau
Les feuilles sont utilisées traditionnellement sur :
plaies ;
brûlures superficielles ;
ulcérations ;
furoncles ;
irritations ;
certaines dermatoses.
Les propriétés antimicrobiennes du henné ont également été observées expérimentalement.
Mycoses
Le henné possède une longue réputation traditionnelle contre :
mycoses cutanées ;
infections des ongles ;
irritations entre les doigts et les orteils.
Douleurs et inflammations
Les feuilles ou fleurs ont également été employées pour :
contusions ;
entorses ;
inflammations ;
douleurs locales ;
maux de tête.
Troubles digestifs
Dans plusieurs traditions, des préparations internes de feuilles ont été utilisées pour :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs digestives ;
ulcères gastriques traditionnels.
Ces usages restent essentiellement traditionnels.
Fièvre
Le henné a également été employé traditionnellement comme :
fébrifuge.
Des effets antipyrétiques et anti-inflammatoires ont été observés expérimentalement, mais les données cliniques restent limitées.
Afrique du Nord ;
Moyen-Orient ;
Inde ;
Pakistan ;
péninsule Arabique.
Une revue ethnobotanique majeure rapporte des utilisations traditionnelles des :
feuilles ;
fleurs ;
écorces ;
racines ;
graines.
Coloration de la peau et des cheveux
L’usage le plus connu est :
la coloration naturelle des cheveux, des ongles et de la peau.
La poudre de feuilles produit une coloration :
orange ;
rouge cuivré ;
brun rougeâtre.
Cette couleur provient principalement de :
la lawsone.
Soins capillaires
Traditionnellement, le henné est également utilisé pour :
renforcer l’apparence des cheveux ;
donner de la brillance ;
colorer les cheveux blancs ;
assainir le cuir chevelu ;
accompagner les pellicules et certaines irritations.
Plaies et peau
Les feuilles sont utilisées traditionnellement sur :
plaies ;
brûlures superficielles ;
ulcérations ;
furoncles ;
irritations ;
certaines dermatoses.
Les propriétés antimicrobiennes du henné ont également été observées expérimentalement.
Mycoses
Le henné possède une longue réputation traditionnelle contre :
mycoses cutanées ;
infections des ongles ;
irritations entre les doigts et les orteils.
Douleurs et inflammations
Les feuilles ou fleurs ont également été employées pour :
contusions ;
entorses ;
inflammations ;
douleurs locales ;
maux de tête.
Troubles digestifs
Dans plusieurs traditions, des préparations internes de feuilles ont été utilisées pour :
diarrhée ;
dysenterie ;
douleurs digestives ;
ulcères gastriques traditionnels.
Ces usages restent essentiellement traditionnels.
Fièvre
Le henné a également été employé traditionnellement comme :
fébrifuge.
Des effets antipyrétiques et anti-inflammatoires ont été observés expérimentalement, mais les données cliniques restent limitées.
Usages culinaires
Le Henné n’est pas principalement une :
plante alimentaire.
Les feuilles sont surtout destinées :
à la coloration ;
aux usages cosmétiques ;
aux préparations médicinales traditionnelles.
Même si certaines sources ethnobotaniques mentionnent des usages alimentaires ponctuels, il ne s’agit pas d’un aliment courant.
plante alimentaire.
Les feuilles sont surtout destinées :
à la coloration ;
aux usages cosmétiques ;
aux préparations médicinales traditionnelles.
Même si certaines sources ethnobotaniques mentionnent des usages alimentaires ponctuels, il ne s’agit pas d’un aliment courant.
Posologie
Il existe des :
posologies traditionnelles précises pour les feuilles de henné.
Poudre de feuilles — Ayurveda
1 à 3 g par prise ou par jour selon la préparation traditionnelle.
Cette fourchette est rapportée dans les références ayurvédiques concernant Madayantika — Lawsonia inermis.
Jus frais de feuilles
5 à 10 ml
constitue également une dose traditionnelle ayurvédique rapportée.
Usage externe — poudre de feuilles
La quantité dépend de la surface.
Pour préparer une pâte :
poudre de feuilles ;
eau tiède ;
éventuellement huile végétale ou autre excipient traditionnel.
Ajouter progressivement le liquide jusqu’à obtention d’une :
pâte épaisse et homogène.
Cheveux
La quantité est adaptée à :
longueur ;
épaisseur ;
densité des cheveux.
On applique généralement une couche suffisante pour couvrir l’ensemble de la chevelure.
Cataplasme
Pour une petite zone :
quelques grammes de poudre
suffisent généralement pour former une pâte.
Usage interne
La posologie traditionnelle la plus simple à retenir est donc :
Poudre de feuilles : 1 à 3 g.
Jus frais de feuilles : 5 à 10 ml.
Ces doses appartiennent à la tradition ayurvédique
posologies traditionnelles précises pour les feuilles de henné.
Poudre de feuilles — Ayurveda
1 à 3 g par prise ou par jour selon la préparation traditionnelle.
Cette fourchette est rapportée dans les références ayurvédiques concernant Madayantika — Lawsonia inermis.
Jus frais de feuilles
5 à 10 ml
constitue également une dose traditionnelle ayurvédique rapportée.
Usage externe — poudre de feuilles
La quantité dépend de la surface.
Pour préparer une pâte :
poudre de feuilles ;
eau tiède ;
éventuellement huile végétale ou autre excipient traditionnel.
Ajouter progressivement le liquide jusqu’à obtention d’une :
pâte épaisse et homogène.
Cheveux
La quantité est adaptée à :
longueur ;
épaisseur ;
densité des cheveux.
On applique généralement une couche suffisante pour couvrir l’ensemble de la chevelure.
Cataplasme
Pour une petite zone :
quelques grammes de poudre
suffisent généralement pour former une pâte.
Usage interne
La posologie traditionnelle la plus simple à retenir est donc :
Poudre de feuilles : 1 à 3 g.
Jus frais de feuilles : 5 à 10 ml.
Ces doses appartiennent à la tradition ayurvédique
Précautions
et contre-indications.
Certaines personnes peuvent présenter des réactions allergiques cutanées au henné.
La consommation interne de Lawsonia inermis n'est pas recommandée en raison de ses potentiels effets toxiques.
Certaines personnes peuvent présenter des réactions allergiques cutanées au henné.
La consommation interne de Lawsonia inermis n'est pas recommandée en raison de ses potentiels effets toxiques.
Contre-indications
Le :
henné végétal pur
ne doit pas être confondu avec le :
« henné noir ».
Henné naturel
La poudre pure de Lawsonia inermis produit normalement une teinte :
orange ;
rouge ;
rouge-brun.
Elle est généralement bien tolérée lorsqu’elle est utilisée localement chez l’adulte.
Henné noir
Le « henné noir » contient souvent :
PPD — para-phénylènediamine.
Cette substance est ajoutée pour obtenir une coloration :
noire ;
très foncée ;
rapide.
Elle peut provoquer :
dermatite allergique importante ;
cloques ;
brûlures ;
sensibilisation durable aux colorants capillaires ;
cicatrices dans certains cas.
La FDA souligne clairement que les produits commercialisés comme « black henna » peuvent contenir du PPD et provoquer des réactions cutanées importantes.
Déficit en G6PD
Une précaution particulière concerne :
le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase — G6PD.
Des cas d’ :
anémie hémolytique
ont été rapportés après application importante de henné chez des personnes déficientes en G6PD.
Un rapport décrit deux enfants présentant un déficit en G6PD qui ont développé une anémie hémolytique après application de henné sur une grande partie du corps.
Il s’agit d’un risque particulier et non d’une toxicité systématique chez tous les utilisateurs.
13. Contre-indications
Déficit en G6PD
Éviter les applications étendues ou importantes.
La prudence est particulièrement importante chez :
nourrissons ;
jeunes enfants ;
personnes connues pour être déficientes en G6PD.
Allergie
Éviter en cas d’allergie connue au henné ou à l’un des composants du produit.
Henné noir
À éviter sur la peau.
La présence possible de PPD constitue le problème principal.
Grossesse et allaitement
Usage externe
L’utilisation occasionnelle de :
henné végétal pur
sur les cheveux est très différente d’une prise médicinale interne.
Aucune raison solide ne permet de considérer automatiquement l’usage capillaire ponctuel du henné pur comme toxique pendant la grossesse.
Il reste toutefois important :
d’éviter le henné noir au PPD ;
de vérifier la composition du produit ;
d’éviter les préparations douteuses ou fortement adultérées.
Usage interne
Les données de sécurité sont insuffisantes pour établir une posologie médicinale interne sûre pendant la grossesse.
Certains usages traditionnels des racines ou fruits ont également été associés à des effets :
emménagogues ;
abortifs.
Par prudence :
éviter l’usage médicinal interne concentré pendant la grossesse.
Allaitement
Pour un usage externe localisé avec du henné pur, l’exposition systémique est faible.
Éviter néanmoins d’en appliquer :
sur le mamelon ;
sur une zone susceptible d’être léchée ou ingérée par le nourrisson.
Enfants
Le henné naturel a historiquement été utilisé chez les enfants dans différentes cultures.
Cependant, une précaution importante concerne :
le déficit en G6PD.
Chez les nourrissons ou jeunes enfants déficients en G6PD, des applications corporelles importantes de henné peuvent provoquer :
une hémolyse sévère.
Il est donc préférable chez l’enfant :
d’éviter les applications étendues ;
d’éviter le henné noir ;
de ne pas appliquer sur une peau lésée importante ;
d’être particulièrement prudent lorsque le statut G6PD est inconnu dans les populations à forte prévalence.
Il n’existe pas de posologie interne pédiatrique moderne standardisée.
henné végétal pur
ne doit pas être confondu avec le :
« henné noir ».
Henné naturel
La poudre pure de Lawsonia inermis produit normalement une teinte :
orange ;
rouge ;
rouge-brun.
Elle est généralement bien tolérée lorsqu’elle est utilisée localement chez l’adulte.
Henné noir
Le « henné noir » contient souvent :
PPD — para-phénylènediamine.
Cette substance est ajoutée pour obtenir une coloration :
noire ;
très foncée ;
rapide.
Elle peut provoquer :
dermatite allergique importante ;
cloques ;
brûlures ;
sensibilisation durable aux colorants capillaires ;
cicatrices dans certains cas.
La FDA souligne clairement que les produits commercialisés comme « black henna » peuvent contenir du PPD et provoquer des réactions cutanées importantes.
Déficit en G6PD
Une précaution particulière concerne :
le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase — G6PD.
Des cas d’ :
anémie hémolytique
ont été rapportés après application importante de henné chez des personnes déficientes en G6PD.
Un rapport décrit deux enfants présentant un déficit en G6PD qui ont développé une anémie hémolytique après application de henné sur une grande partie du corps.
Il s’agit d’un risque particulier et non d’une toxicité systématique chez tous les utilisateurs.
13. Contre-indications
Déficit en G6PD
Éviter les applications étendues ou importantes.
La prudence est particulièrement importante chez :
nourrissons ;
jeunes enfants ;
personnes connues pour être déficientes en G6PD.
Allergie
Éviter en cas d’allergie connue au henné ou à l’un des composants du produit.
Henné noir
À éviter sur la peau.
La présence possible de PPD constitue le problème principal.
Grossesse et allaitement
Usage externe
L’utilisation occasionnelle de :
henné végétal pur
sur les cheveux est très différente d’une prise médicinale interne.
Aucune raison solide ne permet de considérer automatiquement l’usage capillaire ponctuel du henné pur comme toxique pendant la grossesse.
Il reste toutefois important :
d’éviter le henné noir au PPD ;
de vérifier la composition du produit ;
d’éviter les préparations douteuses ou fortement adultérées.
Usage interne
Les données de sécurité sont insuffisantes pour établir une posologie médicinale interne sûre pendant la grossesse.
Certains usages traditionnels des racines ou fruits ont également été associés à des effets :
emménagogues ;
abortifs.
Par prudence :
éviter l’usage médicinal interne concentré pendant la grossesse.
Allaitement
Pour un usage externe localisé avec du henné pur, l’exposition systémique est faible.
Éviter néanmoins d’en appliquer :
sur le mamelon ;
sur une zone susceptible d’être léchée ou ingérée par le nourrisson.
Enfants
Le henné naturel a historiquement été utilisé chez les enfants dans différentes cultures.
Cependant, une précaution importante concerne :
le déficit en G6PD.
Chez les nourrissons ou jeunes enfants déficients en G6PD, des applications corporelles importantes de henné peuvent provoquer :
une hémolyse sévère.
Il est donc préférable chez l’enfant :
d’éviter les applications étendues ;
d’éviter le henné noir ;
de ne pas appliquer sur une peau lésée importante ;
d’être particulièrement prudent lorsque le statut G6PD est inconnu dans les populations à forte prévalence.
Il n’existe pas de posologie interne pédiatrique moderne standardisée.
Interactions
Les interactions médicamenteuses du henné sont :
peu étudiées chez l’être humain.
Aucune interaction majeure spécifique n’est suffisamment démontrée pour établir une longue liste d’interdictions.
Usage externe
Lors d’un usage externe localisé de henné pur, les interactions médicamenteuses sont probablement limitées.
Usage interne
Les extraits concentrés peuvent présenter des activités pharmacologiques différentes de la simple poudre traditionnelle.
Une prudence générale est donc raisonnable avec :
traitements multiples ;
extraits fortement concentrés.
Déficit en G6PD
La principale question de sécurité n’est pas une interaction médicamenteuse classique mais le :
risque d’hémolyse chez les personnes déficientes en G6PD.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Amla — Phyllanthus emblica
Association traditionnelle fréquente dans les soins capillaires.
Utilisée pour :
cheveux ;
cuir chevelu ;
coloration végétale.
Indigo — Indigofera tinctoria
Association cosmétique classique.
Elle permet d’obtenir des tons :
brun ;
brun foncé ;
parfois presque noirs
sans avoir recours au « henné noir » au PPD.
Fenugrec — Trigonella foenum-graecum
Association traditionnelle dans certains masques capillaires.
Hibiscus — Hibiscus rosa-sinensis
Peut accompagner le henné dans les soins :
capillaires ;
cosmétiques.
Aloe vera
Peut être associé dans certaines préparations externes afin d’apporter une texture plus hydratante.
Il s’agit surtout d’associations traditionnelles ou cosmétiques plutôt que de synergies cliniques démontrées.
peu étudiées chez l’être humain.
Aucune interaction majeure spécifique n’est suffisamment démontrée pour établir une longue liste d’interdictions.
Usage externe
Lors d’un usage externe localisé de henné pur, les interactions médicamenteuses sont probablement limitées.
Usage interne
Les extraits concentrés peuvent présenter des activités pharmacologiques différentes de la simple poudre traditionnelle.
Une prudence générale est donc raisonnable avec :
traitements multiples ;
extraits fortement concentrés.
Déficit en G6PD
La principale question de sécurité n’est pas une interaction médicamenteuse classique mais le :
risque d’hémolyse chez les personnes déficientes en G6PD.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Amla — Phyllanthus emblica
Association traditionnelle fréquente dans les soins capillaires.
Utilisée pour :
cheveux ;
cuir chevelu ;
coloration végétale.
Indigo — Indigofera tinctoria
Association cosmétique classique.
Elle permet d’obtenir des tons :
brun ;
brun foncé ;
parfois presque noirs
sans avoir recours au « henné noir » au PPD.
Fenugrec — Trigonella foenum-graecum
Association traditionnelle dans certains masques capillaires.
Hibiscus — Hibiscus rosa-sinensis
Peut accompagner le henné dans les soins :
capillaires ;
cosmétiques.
Aloe vera
Peut être associé dans certaines préparations externes afin d’apporter une texture plus hydratante.
Il s’agit surtout d’associations traditionnelles ou cosmétiques plutôt que de synergies cliniques démontrées.
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