Nom commun
Herbe à Bouc
Nom scientifique
Ageratum conyzoides
Famille botanique
Asteraceae
Description botanique
Ageratum conyzoides* est une :
plante herbacée annuelle aromatique
parfois décrite comme un petit sous-arbrisseau dans les régions tropicales où sa croissance peut devenir particulièrement vigoureuse.
Elle atteint généralement :
30 cm à 1 mètre de hauteur.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ou ascendantes ;
très ramifiées ;
vertes à rougeâtres ;
souvent couvertes de longs poils ;
tendres lorsqu’elles sont jeunes.
Lorsque la plante est écrasée ou froissée, elle dégage une :
odeur aromatique forte et caractéristique.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
opposées ;
ovales ;
triangulaires à ovales ;
dentées sur les bords ;
pubescentes ;
vertes.
Le limbe présente généralement des nervures nettement visibles.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en petits :
capitules
eux-mêmes réunis en inflorescences terminales.
Les fleurs peuvent être :
bleu pâle ;
mauves ;
lilas ;
parfois blanches.
Chaque capitule comporte de nombreuses petites fleurs tubulaires.
Kew rapporte environ :
50 fleurons par capitule
dans certaines descriptions botaniques.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes noirs à cinq angles.
Ils mesurent environ :
1,4 à 2 mm.
Ils portent un petit pappus qui facilite leur dispersion.
Aspect général
L’Herbe à Bouc forme souvent des peuplements denses dans :
friches ;
champs ;
jardins ;
bords de routes.
Elle peut devenir une adventice particulièrement envahissante.
plante herbacée annuelle aromatique
parfois décrite comme un petit sous-arbrisseau dans les régions tropicales où sa croissance peut devenir particulièrement vigoureuse.
Elle atteint généralement :
30 cm à 1 mètre de hauteur.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ou ascendantes ;
très ramifiées ;
vertes à rougeâtres ;
souvent couvertes de longs poils ;
tendres lorsqu’elles sont jeunes.
Lorsque la plante est écrasée ou froissée, elle dégage une :
odeur aromatique forte et caractéristique.
Feuilles
Les feuilles sont généralement :
opposées ;
ovales ;
triangulaires à ovales ;
dentées sur les bords ;
pubescentes ;
vertes.
Le limbe présente généralement des nervures nettement visibles.
Fleurs
Les fleurs sont regroupées en petits :
capitules
eux-mêmes réunis en inflorescences terminales.
Les fleurs peuvent être :
bleu pâle ;
mauves ;
lilas ;
parfois blanches.
Chaque capitule comporte de nombreuses petites fleurs tubulaires.
Kew rapporte environ :
50 fleurons par capitule
dans certaines descriptions botaniques.
Fruits
Les fruits sont de petits :
akènes noirs à cinq angles.
Ils mesurent environ :
1,4 à 2 mm.
Ils portent un petit pappus qui facilite leur dispersion.
Aspect général
L’Herbe à Bouc forme souvent des peuplements denses dans :
friches ;
champs ;
jardins ;
bords de routes.
Elle peut devenir une adventice particulièrement envahissante.
Répartition
Ageratum conyzoides est originaire :
du Mexique.
Elle a cependant été introduite dans une très grande partie des régions tropicales et subtropicales de la planète.
Elle est aujourd’hui présente en :
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Caraïbes ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal ;
Chine ;
Taiwan ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Cambodge ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Australie ;
îles du Pacifique ;
Philippines.
du Mexique.
Elle a cependant été introduite dans une très grande partie des régions tropicales et subtropicales de la planète.
Elle est aujourd’hui présente en :
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Caraïbes ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Inde ;
Sri Lanka ;
Bangladesh ;
Népal ;
Chine ;
Taiwan ;
Thaïlande ;
Vietnam ;
Cambodge ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Australie ;
îles du Pacifique ;
Philippines.
Habitat
Ageratum conyzoides* affectionne principalement :
les régions tropicales et subtropicales chaudes.
On la rencontre fréquemment dans :
champs cultivés ;
friches ;
jardins ;
plantations ;
pâturages ;
bords de routes ;
terrains vagues ;
talus ;
lisières ;
sols perturbés.
Elle apprécie :
lumière abondante ;
chaleur ;
sols relativement fertiles ;
humidité modérée.
Elle supporte néanmoins assez bien des périodes de sécheresse.
les régions tropicales et subtropicales chaudes.
On la rencontre fréquemment dans :
champs cultivés ;
friches ;
jardins ;
plantations ;
pâturages ;
bords de routes ;
terrains vagues ;
talus ;
lisières ;
sols perturbés.
Elle apprécie :
lumière abondante ;
chaleur ;
sols relativement fertiles ;
humidité modérée.
Elle supporte néanmoins assez bien des périodes de sécheresse.
Principes actifs
Les feuilles donnent une huile volatile, qui contient du sesquiterpène.
La plante produit un principe végétal connu sous le nom de coumarine, également trouvé dans le genre allié, Eupatorium.
Donne des mono et sesquiterpènes, chromène, chromone benzofurane et coumarine, flavonoïdes, triterpène et stérols , et alcaloïdes.
Médecine Rurale:
Le jus de la plante fraîche ou un extrait de la plante séchée est utilisé dans le traitement de la rhinite et de la sinusite allergiques.
Le jus de la plante fraîche est également utile dans le traitement de l'hémorragie utérine post-partum.
La plante est utilisée pour traiter la constipation, l'hépatite infectieuse, l'eczéma, l'épilepsie, les plaies fraîches, les étourdissements, la diarrhée, la dysenterie, les yeux douloureux, la fièvre, les maux de tête, les vers intestinaux, la filariose, les vomissements et les nausées, les plaies et les coupures.
Le jus de la racine est antilithique.
Une pâte de racine, mélangée à l'écorce de Schinus wallichii, est appliquée pour fixer les os disloqués.
Les feuilles sont séchées et appliqués sous forme de poudre sur les coupures, les plaies et les ruptures causées par la lèpre. La poudre absorbe l'humidité de la maladie et forme une couche qui est enlevée après 1 à 2 jours.
Les feuilles sont également utilisées en externe dans le traitement de l'ague.
Une pâte de feuilles est utilisée comme cataplasme pour éliminer les épines de la peau.
Le jus de la plante est utilisé pour traiter les coupures, les plaies et les ecchymoses.
Une pâte composée de feuilles mélangées à des quantités égales de Bidens pilosa, Drymaria cordata, Galinsoga parviflora et du rhizome de Zingiber officinale est utilisée pour traiter les morsures de serpent.
Le jus des capitules est utilisé à l'extérieur pour traiter la gale, tandis qu'une pâte est utilisée pour traiter les rhumatismes.
Une décoction de plante fraîche est utilisée comme lavage de cheveux, laissant les cheveux doux, parfumés et sans pellicules.
La plante produit un principe végétal connu sous le nom de coumarine, également trouvé dans le genre allié, Eupatorium.
Donne des mono et sesquiterpènes, chromène, chromone benzofurane et coumarine, flavonoïdes, triterpène et stérols , et alcaloïdes.
Médecine Rurale:
Le jus de la plante fraîche ou un extrait de la plante séchée est utilisé dans le traitement de la rhinite et de la sinusite allergiques.
Le jus de la plante fraîche est également utile dans le traitement de l'hémorragie utérine post-partum.
La plante est utilisée pour traiter la constipation, l'hépatite infectieuse, l'eczéma, l'épilepsie, les plaies fraîches, les étourdissements, la diarrhée, la dysenterie, les yeux douloureux, la fièvre, les maux de tête, les vers intestinaux, la filariose, les vomissements et les nausées, les plaies et les coupures.
Le jus de la racine est antilithique.
Une pâte de racine, mélangée à l'écorce de Schinus wallichii, est appliquée pour fixer les os disloqués.
Les feuilles sont séchées et appliqués sous forme de poudre sur les coupures, les plaies et les ruptures causées par la lèpre. La poudre absorbe l'humidité de la maladie et forme une couche qui est enlevée après 1 à 2 jours.
Les feuilles sont également utilisées en externe dans le traitement de l'ague.
Une pâte de feuilles est utilisée comme cataplasme pour éliminer les épines de la peau.
Le jus de la plante est utilisé pour traiter les coupures, les plaies et les ecchymoses.
Une pâte composée de feuilles mélangées à des quantités égales de Bidens pilosa, Drymaria cordata, Galinsoga parviflora et du rhizome de Zingiber officinale est utilisée pour traiter les morsures de serpent.
Le jus des capitules est utilisé à l'extérieur pour traiter la gale, tandis qu'une pâte est utilisée pour traiter les rhumatismes.
Une décoction de plante fraîche est utilisée comme lavage de cheveux, laissant les cheveux doux, parfumés et sans pellicules.
Usages traditionnels
Ageratum conyzoides possède une longue histoire médicinale dans de nombreuses régions tropicales d’ :
Afrique ;
Asie ;
Amérique ;
Caraïbes.
Une revue ethnopharmacologique de 2019 rapporte notamment des usages traditionnels contre :
maladies cutanées ;
rhumatismes ;
céphalées ;
douleurs dentaires ;
troubles respiratoires ;
pneumonie ;
lèpre ;
diverses infections.
Plaies
C’est l’un de ses usages les plus connus.
Les feuilles fraîches sont traditionnellement :
écrasées ;
appliquées sur les blessures ;
utilisées comme pansement végétal.
La plante est réputée pour :
favoriser la cicatrisation et réduire les petits saignements.
Son emploi comme wound dressing est bien documenté dans la littérature ethnopharmacologique.
Petits saignements
Le jus ou les feuilles écrasées sont traditionnellement appliqués sur :
coupures ;
petites blessures ;
écorchures.
Cette utilisation explique sa réputation :
hémostatique traditionnelle.
Inflammations et douleurs
La plante est utilisée traditionnellement contre :
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
rhumatismes ;
inflammations ;
entorses.
Maux de tête
Les feuilles sont également utilisées dans certaines médecines populaires contre :
les céphalées.
Cet usage est mentionné dans plusieurs revues ethnomédicinales de l’espèce.
Troubles digestifs
L’Herbe à Bouc est utilisée traditionnellement contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
coliques ;
troubles digestifs.
Une revue spécifique sur ses propriétés antifongiques rappelle également son utilisation traditionnelle contre :
dysenterie et diarrhée.
Fièvre
Dans plusieurs médecines africaines, la plante est employée comme :
fébrifuge.
Elle figure également parmi les usages traditionnels décrits comme :
purgatif ;
anti-ulcéreux ;
fébrifuge.
Affections de la peau
Elle est utilisée traditionnellement contre :
démangeaisons ;
irritations ;
dermatoses ;
plaies ;
infections superficielles ;
certaines mycoses.
Douleurs dentaires
Des préparations traditionnelles sont également employées pour :
les douleurs dentaires.
Troubles respiratoires
Les indications ethnomédicinales comprennent aussi :
toux ;
difficulté respiratoire ;
pneumonie traditionnelle.
Ces indications restent avant tout traditionnelles.
Afrique ;
Asie ;
Amérique ;
Caraïbes.
Une revue ethnopharmacologique de 2019 rapporte notamment des usages traditionnels contre :
maladies cutanées ;
rhumatismes ;
céphalées ;
douleurs dentaires ;
troubles respiratoires ;
pneumonie ;
lèpre ;
diverses infections.
Plaies
C’est l’un de ses usages les plus connus.
Les feuilles fraîches sont traditionnellement :
écrasées ;
appliquées sur les blessures ;
utilisées comme pansement végétal.
La plante est réputée pour :
favoriser la cicatrisation et réduire les petits saignements.
Son emploi comme wound dressing est bien documenté dans la littérature ethnopharmacologique.
Petits saignements
Le jus ou les feuilles écrasées sont traditionnellement appliqués sur :
coupures ;
petites blessures ;
écorchures.
Cette utilisation explique sa réputation :
hémostatique traditionnelle.
Inflammations et douleurs
La plante est utilisée traditionnellement contre :
douleurs articulaires ;
douleurs musculaires ;
rhumatismes ;
inflammations ;
entorses.
Maux de tête
Les feuilles sont également utilisées dans certaines médecines populaires contre :
les céphalées.
Cet usage est mentionné dans plusieurs revues ethnomédicinales de l’espèce.
Troubles digestifs
L’Herbe à Bouc est utilisée traditionnellement contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
coliques ;
troubles digestifs.
Une revue spécifique sur ses propriétés antifongiques rappelle également son utilisation traditionnelle contre :
dysenterie et diarrhée.
Fièvre
Dans plusieurs médecines africaines, la plante est employée comme :
fébrifuge.
Elle figure également parmi les usages traditionnels décrits comme :
purgatif ;
anti-ulcéreux ;
fébrifuge.
Affections de la peau
Elle est utilisée traditionnellement contre :
démangeaisons ;
irritations ;
dermatoses ;
plaies ;
infections superficielles ;
certaines mycoses.
Douleurs dentaires
Des préparations traditionnelles sont également employées pour :
les douleurs dentaires.
Troubles respiratoires
Les indications ethnomédicinales comprennent aussi :
toux ;
difficulté respiratoire ;
pneumonie traditionnelle.
Ces indications restent avant tout traditionnelles.
Usages culinaires
L’Herbe à Bouc n’est pas considérée comme une :
plante alimentaire courante.
plante alimentaire courante.
Posologie
Les pratiques traditionnelles sont très variables selon :
pays ;
partie utilisée ;
indication ;
préparation.
Il n’existe donc pas une seule dose mondiale standardisée.
Infusion légère de feuilles — usage traditionnel
Certaines pratiques traditionnelles utilisent :
une petite poignée de feuilles fraîches
ou quelques grammes de feuilles séchées pour préparer une infusion ou une décoction courte.
Décoction traditionnelle
La plante peut être :
lavée ;
fragmentée ;
mise dans l’eau ;
portée brièvement à ébullition ;
filtrée.
La décoction est traditionnellement consommée en petites quantités pour :
fièvre ;
diarrhée ;
douleurs ;
troubles digestifs.
Jus de feuilles fraîches
Les feuilles fraîches peuvent être :
broyées ;
pressées ;
filtrées.
Le jus est surtout utilisé :
en petite quantité et pour des traitements courts.
Usage externe sur une plaie
Quantité adaptée à la surface.
Les feuilles fraîches sont :
lavées ;
écrasées ;
appliquées localement.
Il s’agit historiquement de l’un des usages les plus fréquents et probablement du mode d’utilisation le plus intéressant de cette plante.
Cataplasme
Une petite poignée de feuilles fraîches peut être :
pilée ;
appliquée sur la zone concernée ;
renouvelée selon le besoin.
Posologie pratique à retenir
Pour une fiche traditionnelle :
Feuilles : petites doses en infusion ou décoction, généralement sur courte durée.
En revanche, je ne retiendrais pas une consommation quotidienne prolongée en raison de la présence variable d’alcaloïdes pyrrolizidiniques.
Important
Les doses expérimentales exprimées en :
mg/kg chez le rat ;
concentrations d’extraits de laboratoire
ne doivent pas être transformées directement en posologie humaine.
pays ;
partie utilisée ;
indication ;
préparation.
Il n’existe donc pas une seule dose mondiale standardisée.
Infusion légère de feuilles — usage traditionnel
Certaines pratiques traditionnelles utilisent :
une petite poignée de feuilles fraîches
ou quelques grammes de feuilles séchées pour préparer une infusion ou une décoction courte.
Décoction traditionnelle
La plante peut être :
lavée ;
fragmentée ;
mise dans l’eau ;
portée brièvement à ébullition ;
filtrée.
La décoction est traditionnellement consommée en petites quantités pour :
fièvre ;
diarrhée ;
douleurs ;
troubles digestifs.
Jus de feuilles fraîches
Les feuilles fraîches peuvent être :
broyées ;
pressées ;
filtrées.
Le jus est surtout utilisé :
en petite quantité et pour des traitements courts.
Usage externe sur une plaie
Quantité adaptée à la surface.
Les feuilles fraîches sont :
lavées ;
écrasées ;
appliquées localement.
Il s’agit historiquement de l’un des usages les plus fréquents et probablement du mode d’utilisation le plus intéressant de cette plante.
Cataplasme
Une petite poignée de feuilles fraîches peut être :
pilée ;
appliquée sur la zone concernée ;
renouvelée selon le besoin.
Posologie pratique à retenir
Pour une fiche traditionnelle :
Feuilles : petites doses en infusion ou décoction, généralement sur courte durée.
En revanche, je ne retiendrais pas une consommation quotidienne prolongée en raison de la présence variable d’alcaloïdes pyrrolizidiniques.
Important
Les doses expérimentales exprimées en :
mg/kg chez le rat ;
concentrations d’extraits de laboratoire
ne doivent pas être transformées directement en posologie humaine.
Précautions
La plante est hautement embryotoxique et agit sur le développement embryonnaire à un stade précoce. Déconseiller aux femmes enceintes
Contre-indications
L’Herbe à Bouc possède une utilisation médicinale traditionnelle importante.
Elle ne doit donc pas être résumée à une plante « toxique ».
Cependant, elle contient effectivement :
des alcaloïdes pyrrolizidiniques.
Ils ont été identifiés chimiquement dans Ageratum conyzoides.
Pourquoi cela compte
Certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peuvent être :
hépatotoxiques ;
génotoxiques ;
problématiques lors d’une exposition chronique.
Les effets dépendent cependant beaucoup :
du type exact d’alcaloïde ;
de sa concentration ;
de la partie végétale ;
de la préparation ;
de la durée d’utilisation.
Une étude récente a d’ailleurs montré que A. conyzoides peut contenir différents profils d’alcaloïdes, dont certains sont considérés comme moins hépatotoxiques que d’autres.
Études toxicologiques contradictoires
Il est intéressant de noter que les données expérimentales ne sont pas toutes identiques.
Une étude de 90 jours utilisant un extrait hydroalcoolique a observé chez le rat des modifications :
hépatiques ;
rénales ;
hématologiques
à 500 et 1 000 mg/kg/jour.
Une autre étude utilisant un extrait éthanolique spécialement préparé et contrôlé n’a observé aucune toxicité significative jusqu’à :
2 000 mg/kg/jour chez le rat.
Cela montre surtout que :
tous les extraits d’Ageratum ne sont pas chimiquement équivalents.
En pratique
Pour la plante traditionnelle entière :
privilégier des cures courtes ;
éviter les consommations massives ;
éviter une tisane quotidienne pendant des mois ;
privilégier l’usage externe lorsqu’il correspond à l’indication.
Contre-indications
Maladie hépatique importante
L’usage interne prolongé est peu approprié en raison de la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes très sensibles aux plantes de la famille des :
marguerites ;
camomilles ;
arnica ;
ambroisie.
Utilisation prolongée
Éviter les cures internes très prolongées.
La question principale concerne davantage l’exposition cumulée que l’emploi ponctuel traditionnel.
Elle ne doit donc pas être résumée à une plante « toxique ».
Cependant, elle contient effectivement :
des alcaloïdes pyrrolizidiniques.
Ils ont été identifiés chimiquement dans Ageratum conyzoides.
Pourquoi cela compte
Certains alcaloïdes pyrrolizidiniques peuvent être :
hépatotoxiques ;
génotoxiques ;
problématiques lors d’une exposition chronique.
Les effets dépendent cependant beaucoup :
du type exact d’alcaloïde ;
de sa concentration ;
de la partie végétale ;
de la préparation ;
de la durée d’utilisation.
Une étude récente a d’ailleurs montré que A. conyzoides peut contenir différents profils d’alcaloïdes, dont certains sont considérés comme moins hépatotoxiques que d’autres.
Études toxicologiques contradictoires
Il est intéressant de noter que les données expérimentales ne sont pas toutes identiques.
Une étude de 90 jours utilisant un extrait hydroalcoolique a observé chez le rat des modifications :
hépatiques ;
rénales ;
hématologiques
à 500 et 1 000 mg/kg/jour.
Une autre étude utilisant un extrait éthanolique spécialement préparé et contrôlé n’a observé aucune toxicité significative jusqu’à :
2 000 mg/kg/jour chez le rat.
Cela montre surtout que :
tous les extraits d’Ageratum ne sont pas chimiquement équivalents.
En pratique
Pour la plante traditionnelle entière :
privilégier des cures courtes ;
éviter les consommations massives ;
éviter une tisane quotidienne pendant des mois ;
privilégier l’usage externe lorsqu’il correspond à l’indication.
Contre-indications
Maladie hépatique importante
L’usage interne prolongé est peu approprié en raison de la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques.
Allergie aux Asteraceae
Prudence chez les personnes très sensibles aux plantes de la famille des :
marguerites ;
camomilles ;
arnica ;
ambroisie.
Utilisation prolongée
Éviter les cures internes très prolongées.
La question principale concerne davantage l’exposition cumulée que l’emploi ponctuel traditionnel.
Interactions
Les interactions cliniques spécifiques de Ageratum conyzoides sont :
encore insuffisamment étudiées.
Médicaments hépatotoxiques
Lors d’un usage interne prolongé, une prudence est raisonnable avec les médicaments pouvant eux-mêmes affecter le foie.
Antidiabétiques
Certains extraits montrent expérimentalement une activité :
hypoglycémiante.
Une surveillance peut donc être raisonnable chez une personne utilisant simultanément :
insuline ;
médicaments hypoglycémiants.
Il s’agit surtout d’une précaution théorique issue des données pharmacologiques, et non d’une interaction clinique clairement quantifiée.
Usage externe
Pour une application locale courte sur une petite surface :
les interactions médicamenteuses sont probablement minimes.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Pour les plaies
Peut traditionnellement être associé extérieurement à :
plantain ;
calendula ;
aloe vera.
Pour les inflammations
Associations possibles avec :
gingembre ;
curcuma ;
boswellia.
Pour la digestion
Selon l’indication :
menthe ;
gingembre ;
fenouil.
Prudence avec les plantes riches en alcaloïdes pyrrolizidiniques
Pour un usage interne prolongé, éviter d’accumuler plusieurs plantes riches en alcaloïdes pyrrolizidiniques telles que certaines espèces de :
Senecio ;
Crotalaria ;
Heliotropium ;
Symphytum.
Le problème potentiel est surtout :
l’exposition cumulée.
encore insuffisamment étudiées.
Médicaments hépatotoxiques
Lors d’un usage interne prolongé, une prudence est raisonnable avec les médicaments pouvant eux-mêmes affecter le foie.
Antidiabétiques
Certains extraits montrent expérimentalement une activité :
hypoglycémiante.
Une surveillance peut donc être raisonnable chez une personne utilisant simultanément :
insuline ;
médicaments hypoglycémiants.
Il s’agit surtout d’une précaution théorique issue des données pharmacologiques, et non d’une interaction clinique clairement quantifiée.
Usage externe
Pour une application locale courte sur une petite surface :
les interactions médicamenteuses sont probablement minimes.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Pour les plaies
Peut traditionnellement être associé extérieurement à :
plantain ;
calendula ;
aloe vera.
Pour les inflammations
Associations possibles avec :
gingembre ;
curcuma ;
boswellia.
Pour la digestion
Selon l’indication :
menthe ;
gingembre ;
fenouil.
Prudence avec les plantes riches en alcaloïdes pyrrolizidiniques
Pour un usage interne prolongé, éviter d’accumuler plusieurs plantes riches en alcaloïdes pyrrolizidiniques telles que certaines espèces de :
Senecio ;
Crotalaria ;
Heliotropium ;
Symphytum.
Le problème potentiel est surtout :
l’exposition cumulée.
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