Onagraceae
Herbe à Bourrique
Ludwigia octovalvis
3 photos
Aussi appelée :
Ludwigie Ludwigie à huit valves
Nom commun
Herbe à Bourrique
Nom scientifique
Ludwigia octovalvis
Famille botanique
Onagraceae
Description botanique
Ludwigia octovalvis est une :
plante herbacée robuste, semi-aquatique, parfois sous-arbustive
qui peut devenir ligneuse à la base.
Sa taille est très variable.
Elle peut atteindre :
jusqu’à environ 4 mètres de hauteur
dans des conditions favorables.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
ramifiées ;
parfois couchées à la base ;
herbacées lorsqu’elles sont jeunes ;
parfois ligneuses avec l’âge.
Elles peuvent être :
presque glabres ;
légèrement pubescentes ;
ou nettement velues selon les populations.
Feuilles
Les feuilles sont simples et alternes.
Elles mesurent environ :
0,7 à 14,5 cm de long
et peuvent être :
linéaires ;
lancéolées ;
elliptiques ;
parfois presque ovales.
La base est souvent progressivement rétrécie.
Le pétiole peut atteindre environ :
10 mm.
Fleurs
Les fleurs sont généralement :
jaunes
et relativement voyantes.
Elles possèdent habituellement :
4 sépales ;
4 pétales ;
plusieurs étamines.
Les fleurs apparaissent à l’aisselle des feuilles.
Fruits
Le fruit est une capsule allongée caractéristique.
Le nom octovalvis fait référence à la structure du fruit et à ses divisions.
La capsule renferme :
de très nombreuses petites graines.
Aspect général
La plante ressemble à une grande herbe dressée des :
fossés ;
marais ;
berges ;
zones inondables.
Elle peut devenir très ramifiée et former localement des peuplements denses.
plante herbacée robuste, semi-aquatique, parfois sous-arbustive
qui peut devenir ligneuse à la base.
Sa taille est très variable.
Elle peut atteindre :
jusqu’à environ 4 mètres de hauteur
dans des conditions favorables.
Tiges
Les tiges sont :
dressées ;
ramifiées ;
parfois couchées à la base ;
herbacées lorsqu’elles sont jeunes ;
parfois ligneuses avec l’âge.
Elles peuvent être :
presque glabres ;
légèrement pubescentes ;
ou nettement velues selon les populations.
Feuilles
Les feuilles sont simples et alternes.
Elles mesurent environ :
0,7 à 14,5 cm de long
et peuvent être :
linéaires ;
lancéolées ;
elliptiques ;
parfois presque ovales.
La base est souvent progressivement rétrécie.
Le pétiole peut atteindre environ :
10 mm.
Fleurs
Les fleurs sont généralement :
jaunes
et relativement voyantes.
Elles possèdent habituellement :
4 sépales ;
4 pétales ;
plusieurs étamines.
Les fleurs apparaissent à l’aisselle des feuilles.
Fruits
Le fruit est une capsule allongée caractéristique.
Le nom octovalvis fait référence à la structure du fruit et à ses divisions.
La capsule renferme :
de très nombreuses petites graines.
Aspect général
La plante ressemble à une grande herbe dressée des :
fossés ;
marais ;
berges ;
zones inondables.
Elle peut devenir très ramifiée et former localement des peuplements denses.
Répartition
Ludwigia octovalvis possède une répartition exceptionnellement vaste.
aire naturelle comprenant :
les régions tropicales et subtropicales du monde entier.
Elle est notamment indigène en :
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Caraïbes ;
sud des États-Unis ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Sri Lanka ;
Chine ;
Taiwan ;
Japon ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
nombreuses îles du Pacifique ;
Philippines.
aire naturelle comprenant :
les régions tropicales et subtropicales du monde entier.
Elle est notamment indigène en :
Amérique centrale ;
Amérique du Sud ;
Caraïbes ;
sud des États-Unis ;
Afrique tropicale ;
Madagascar ;
Inde ;
Bangladesh ;
Népal ;
Sri Lanka ;
Chine ;
Taiwan ;
Japon ;
Myanmar ;
Thaïlande ;
Laos ;
Cambodge ;
Vietnam ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Nouvelle-Guinée ;
Australie tropicale ;
nombreuses îles du Pacifique ;
Philippines.
Habitat
Ludwigia octovalvis est essentiellement une :
plante de milieux humides.
Elle pousse fréquemment dans :
marécages ;
fossés ;
rizières ;
berges de rivières ;
bords d’étangs ;
prairies humides ;
terrains temporairement inondés ;
savanes humides ;
lisières ;
zones agricoles humides.
Elle peut aussi coloniser les sols perturbés.
Altitude
Selon les régions, elle peut se rencontrer depuis :
le niveau de la mer jusqu’à environ 1 900 m
dans certains territoires tropicaux.
plante de milieux humides.
Elle pousse fréquemment dans :
marécages ;
fossés ;
rizières ;
berges de rivières ;
bords d’étangs ;
prairies humides ;
terrains temporairement inondés ;
savanes humides ;
lisières ;
zones agricoles humides.
Elle peut aussi coloniser les sols perturbés.
Altitude
Selon les régions, elle peut se rencontrer depuis :
le niveau de la mer jusqu’à environ 1 900 m
dans certains territoires tropicaux.
Principes actifs
Le criblage phytochimique a donné des flavonoïdes, des alcaloïdes, des tanins, de la saponine , du phénol et des stéroïdes.
Usages traditionnels
Ludwigia octovalvis possède des usages médicinaux traditionnels particulièrement bien documentés en :
Malaisie ;
Asie du Sud-Est ;
Afrique ;
sous-continent indien ;
régions tropicales américaines.
Une étude toxicologique consacrée précisément à cette plante rappelle plusieurs de ses usages médicinaux traditionnels en Malaisie.
Diarrhée
Usage traditionnel majeur.
Les feuilles et parties aériennes sont utilisées pour accompagner :
diarrhées ;
selles liquides ;
troubles intestinaux.
Cet usage est clairement rapporté dans la médecine traditionnelle malaise.
Dysenterie
La plante est également traditionnellement utilisée contre :
la dysenterie.
Il s’agit de l’une des indications digestives les mieux documentées.
Œdèmes
La plante est traditionnellement utilisée pour :
gonflements ;
rétention d’eau ;
œdèmes.
Néphrite
Des usages traditionnels concernent :
la néphrite et certains troubles urinaires ou rénaux.
Céphalées
La plante est également employée traditionnellement contre :
les maux de tête.
Hypertension
Certaines populations de Malaisie utilisent également Ludwigia octovalvis pour :
accompagner l’hypertension.
Cet usage reste traditionnel et ne remplace pas un traitement antihypertenseur.
Gonflement des ganglions
La plante a également été utilisée contre :
ganglions gonflés ;
tuméfactions.
Orchite
Un usage traditionnel contre :
l’inflammation du testicule — orchite
est également rapporté dans la littérature ethnomédicinale.
Leucorrhées
La plante est aussi traditionnellement employée contre :
les pertes vaginales ou leucorrhées.
Affections nerveuses
Certains usages populaires malais mentionnent également :
les troubles nerveux.
Plaies
Les parties aériennes sont utilisées traditionnellement :
pour favoriser la cicatrisation des plaies.
Malaisie ;
Asie du Sud-Est ;
Afrique ;
sous-continent indien ;
régions tropicales américaines.
Une étude toxicologique consacrée précisément à cette plante rappelle plusieurs de ses usages médicinaux traditionnels en Malaisie.
Diarrhée
Usage traditionnel majeur.
Les feuilles et parties aériennes sont utilisées pour accompagner :
diarrhées ;
selles liquides ;
troubles intestinaux.
Cet usage est clairement rapporté dans la médecine traditionnelle malaise.
Dysenterie
La plante est également traditionnellement utilisée contre :
la dysenterie.
Il s’agit de l’une des indications digestives les mieux documentées.
Œdèmes
La plante est traditionnellement utilisée pour :
gonflements ;
rétention d’eau ;
œdèmes.
Néphrite
Des usages traditionnels concernent :
la néphrite et certains troubles urinaires ou rénaux.
Céphalées
La plante est également employée traditionnellement contre :
les maux de tête.
Hypertension
Certaines populations de Malaisie utilisent également Ludwigia octovalvis pour :
accompagner l’hypertension.
Cet usage reste traditionnel et ne remplace pas un traitement antihypertenseur.
Gonflement des ganglions
La plante a également été utilisée contre :
ganglions gonflés ;
tuméfactions.
Orchite
Un usage traditionnel contre :
l’inflammation du testicule — orchite
est également rapporté dans la littérature ethnomédicinale.
Leucorrhées
La plante est aussi traditionnellement employée contre :
les pertes vaginales ou leucorrhées.
Affections nerveuses
Certains usages populaires malais mentionnent également :
les troubles nerveux.
Plaies
Les parties aériennes sont utilisées traditionnellement :
pour favoriser la cicatrisation des plaies.
Usages culinaires
Contrairement à certaines plantes médicinales strictement non alimentaires, Ludwigia octovalvis possède aussi :
des usages alimentaires traditionnels.
Kew répertorie explicitement l’espèce comme plante utilisée :
pour l’alimentation ;
comme médecine ;
comme nourriture animale.
Dans certaines régions, les jeunes parties de la plante peuvent être consommées.
Elle est également décrite en Malaisie comme étant utilisée sous forme de :
boisson traditionnelle de santé.
Important
L’usage alimentaire reste régional.
La plante poussant volontiers dans les :
fossés ;
marais ;
eaux stagnantes ;
sols contaminés,
la qualité du lieu de récolte est particulièrement importante.
des usages alimentaires traditionnels.
Kew répertorie explicitement l’espèce comme plante utilisée :
pour l’alimentation ;
comme médecine ;
comme nourriture animale.
Dans certaines régions, les jeunes parties de la plante peuvent être consommées.
Elle est également décrite en Malaisie comme étant utilisée sous forme de :
boisson traditionnelle de santé.
Important
L’usage alimentaire reste régional.
La plante poussant volontiers dans les :
fossés ;
marais ;
eaux stagnantes ;
sols contaminés,
la qualité du lieu de récolte est particulièrement importante.
Posologie
Parties aériennes — décoction
La décoction de la plante est traditionnellement consommée comme boisson médicinale et notamment employée contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
flatulences ;
certains troubles digestifs.
Cet usage est particulièrement documenté en Malaisie et en Asie du Sud-Est.
Les sources ethnomédicinales consultées ne donnent cependant pas toujours une quantité précise de plante par tasse.
Une dose de 5–10 g de plante sèche est-elle justifiable ?
Une publication pharmacologique récente est intéressante à ce sujet : ses auteurs indiquent avoir déterminé leurs doses expérimentales à partir de doses humaines cliniques correspondant à 5 g et 10 g de matière médicinale sèche de Ludwigia octovalvis.
Cela permet de retenir avec prudence :
plante séchée : 5 à 10 g/jour ;
préparée traditionnellement en décoction ;
répartie en 1 à 2 prises.
dose traditionnelle/indicative
Proposition pratique de décoction
Pour une fiche phytothérapeutique, on peut donc raisonnablement formuler :
5 g de parties aériennes séchées ;
dans environ 250–500 ml d'eau ;
faire frémir 10 minutes ;
filtrer ;
boire en 1 à 2 prises dans la journée.
Pour une préparation plus forte, jusqu'à 10 g/jour peut être mentionné comme limite traditionnelle indicative issue des données disponibles.
Le rapport eau/plante ci-dessus reste une formulation pratique, et non une recette pharmacopéique officielle.
Diarrhée et dysenterie
C'est l'un des emplois traditionnels les mieux documentés. L. octovalvis est utilisée comme remède traditionnel malais contre les troubles gastro-intestinaux, particulièrement diarrhée et dysenterie.
Des travaux expérimentaux ont également étudié ses propriétés contre E. coli O157:H7, mais les doses utilisées étaient administrées à des souris et ne constituent pas des posologies humaines.
Diabète — usage traditionnel
Au Mexique, les feuilles sont utilisées traditionnellement dans le traitement du diabète. Un extrait hydroalcoolique de feuilles a montré in vitro une inhibition importante de l'α-glucosidase, avec également une inhibition de la lipase.
Cela soutient l'intérêt pharmacologique de cet usage traditionnel, mais ne permet pas d'établir une posologie antidiabétique clinique.
Douleurs menstruelles
À Madagascar, la base ethnopharmacologique PRELUDE documente :
Ludwigia octovalvis ;
préparée en décoction ;
administrée par voie orale ;
traditionnellement contre les douleurs menstruelles.
La quantité exacte n'est pas précisée dans cette tradition.
Plaies — suc frais
Dans le nord de Madagascar :
feuilles vertes fraîches ;
extraction du suc ;
application directe sur les plaies.
Cet usage externe est clairement documenté dans les données ethnobotaniques malgaches.
Douleurs lombaires
Toujours dans la tradition malgache :
racine broyée ;
délayée avec un peu d'eau afin d'obtenir une pâte ;
application locale sur le bas du dos en cas de douleurs lombaires.
Fièvre — application externe
Une enquête ethnopharmacologique en Inde rapporte une préparation très simple :
parties aériennes réduites en pâte ;
application sur le front ;
3 fois par jour ;
traditionnellement contre la fièvre.
Cataplasmes
PROSEA rapporte également l'utilisation des feuilles mucilagineuses en cataplasme, notamment contre :
maux de tête ;
orchite ;
gonflement des ganglions/glandes ;
différentes inflammations locales.
La décoction de la plante est traditionnellement consommée comme boisson médicinale et notamment employée contre :
diarrhée ;
dysenterie ;
flatulences ;
certains troubles digestifs.
Cet usage est particulièrement documenté en Malaisie et en Asie du Sud-Est.
Les sources ethnomédicinales consultées ne donnent cependant pas toujours une quantité précise de plante par tasse.
Une dose de 5–10 g de plante sèche est-elle justifiable ?
Une publication pharmacologique récente est intéressante à ce sujet : ses auteurs indiquent avoir déterminé leurs doses expérimentales à partir de doses humaines cliniques correspondant à 5 g et 10 g de matière médicinale sèche de Ludwigia octovalvis.
Cela permet de retenir avec prudence :
plante séchée : 5 à 10 g/jour ;
préparée traditionnellement en décoction ;
répartie en 1 à 2 prises.
dose traditionnelle/indicative
Proposition pratique de décoction
Pour une fiche phytothérapeutique, on peut donc raisonnablement formuler :
5 g de parties aériennes séchées ;
dans environ 250–500 ml d'eau ;
faire frémir 10 minutes ;
filtrer ;
boire en 1 à 2 prises dans la journée.
Pour une préparation plus forte, jusqu'à 10 g/jour peut être mentionné comme limite traditionnelle indicative issue des données disponibles.
Le rapport eau/plante ci-dessus reste une formulation pratique, et non une recette pharmacopéique officielle.
Diarrhée et dysenterie
C'est l'un des emplois traditionnels les mieux documentés. L. octovalvis est utilisée comme remède traditionnel malais contre les troubles gastro-intestinaux, particulièrement diarrhée et dysenterie.
Des travaux expérimentaux ont également étudié ses propriétés contre E. coli O157:H7, mais les doses utilisées étaient administrées à des souris et ne constituent pas des posologies humaines.
Diabète — usage traditionnel
Au Mexique, les feuilles sont utilisées traditionnellement dans le traitement du diabète. Un extrait hydroalcoolique de feuilles a montré in vitro une inhibition importante de l'α-glucosidase, avec également une inhibition de la lipase.
Cela soutient l'intérêt pharmacologique de cet usage traditionnel, mais ne permet pas d'établir une posologie antidiabétique clinique.
Douleurs menstruelles
À Madagascar, la base ethnopharmacologique PRELUDE documente :
Ludwigia octovalvis ;
préparée en décoction ;
administrée par voie orale ;
traditionnellement contre les douleurs menstruelles.
La quantité exacte n'est pas précisée dans cette tradition.
Plaies — suc frais
Dans le nord de Madagascar :
feuilles vertes fraîches ;
extraction du suc ;
application directe sur les plaies.
Cet usage externe est clairement documenté dans les données ethnobotaniques malgaches.
Douleurs lombaires
Toujours dans la tradition malgache :
racine broyée ;
délayée avec un peu d'eau afin d'obtenir une pâte ;
application locale sur le bas du dos en cas de douleurs lombaires.
Fièvre — application externe
Une enquête ethnopharmacologique en Inde rapporte une préparation très simple :
parties aériennes réduites en pâte ;
application sur le front ;
3 fois par jour ;
traditionnellement contre la fièvre.
Cataplasmes
PROSEA rapporte également l'utilisation des feuilles mucilagineuses en cataplasme, notamment contre :
maux de tête ;
orchite ;
gonflement des ganglions/glandes ;
différentes inflammations locales.
Précautions
Aucun connu:
Contre-indications
Les données toxicologiques disponibles sont plutôt :
rassurantes dans les modèles animaux étudiés.
Une étude portant sur un extrait méthanolique à 80 % de feuilles n’a observé ni décès ni signes toxiques importants :
après une dose unique de 5 000 mg/kg ;
ni après 200, 400 ou 800 mg/kg/jour pendant 28 jours chez la souris.
Ces quantités sont uniquement des :
doses expérimentales animales
et ne sont pas à utiliser comme posologies humaines.
Usage externe
Une étude de toxicité cutanée aiguë n’a observé aucune réaction indésirable avec l’extrait étudié.
Qualité du lieu de récolte
Voici une précaution particulièrement importante pour cette espèce.
Ludwigia octovalvis peut :
accumuler l’arsenic dans ses tissus.
Une étude expérimentale a montré une accumulation importante d’arsenic dans :
tiges ;
racines ;
feuilles
lorsque la plante poussait sur un substrat contaminé.
Cela signifie qu’une plante récoltée dans :
eaux polluées ;
fossés contaminés ;
zones industrielles ;
sols chargés en métaux
peut présenter un risque sans que la plante elle-même soit naturellement toxique.
En pratique
Privilégier une plante provenant :
d’une zone propre et non polluée.
Contre-indications
Il existe peu de contre-indications spécifiques clairement établies chez l’être humain.
Allergie
Éviter en cas d’allergie connue aux :
Onagraceae
ou à la plante elle-même.
Insuffisance rénale importante
Bien que la plante soit traditionnellement utilisée dans certains troubles rénaux, une maladie rénale sévère nécessite une approche médicale individualisée.
Usage prolongé
Les données humaines sur les cures très longues restent limitées.
Il est donc raisonnable de distinguer :
usage traditionnel ponctuel ;
consommation quotidienne pendant plusieurs mois.
Grossesse et allaitement
Grossesse
Les données spécifiques chez la femme enceinte sont :
insuffisantes.
Aucune toxicité reproductive majeure spécifique n’est actuellement bien démontrée pour cette plante.
Pour l’usage :
alimentaire traditionnel ponctuel ;
externe limité
le contexte est différent d’un extrait concentré.
En revanche, pour une cure médicinale interne prolongée :
prudence par manque de données.
Allaitement
Même principe.
Les données spécifiques sont insuffisantes pour établir une :
posologie thérapeutique standardisée pendant l’allaitement.
Enfants
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique moderne standardisée.
Les usages traditionnels familiaux peuvent exister selon les pays.
Chez l’enfant, les doses adultes ne doivent pas être automatiquement transposées.
L’usage externe ponctuel sur de petites zones est différent d’une cure interne.
rassurantes dans les modèles animaux étudiés.
Une étude portant sur un extrait méthanolique à 80 % de feuilles n’a observé ni décès ni signes toxiques importants :
après une dose unique de 5 000 mg/kg ;
ni après 200, 400 ou 800 mg/kg/jour pendant 28 jours chez la souris.
Ces quantités sont uniquement des :
doses expérimentales animales
et ne sont pas à utiliser comme posologies humaines.
Usage externe
Une étude de toxicité cutanée aiguë n’a observé aucune réaction indésirable avec l’extrait étudié.
Qualité du lieu de récolte
Voici une précaution particulièrement importante pour cette espèce.
Ludwigia octovalvis peut :
accumuler l’arsenic dans ses tissus.
Une étude expérimentale a montré une accumulation importante d’arsenic dans :
tiges ;
racines ;
feuilles
lorsque la plante poussait sur un substrat contaminé.
Cela signifie qu’une plante récoltée dans :
eaux polluées ;
fossés contaminés ;
zones industrielles ;
sols chargés en métaux
peut présenter un risque sans que la plante elle-même soit naturellement toxique.
En pratique
Privilégier une plante provenant :
d’une zone propre et non polluée.
Contre-indications
Il existe peu de contre-indications spécifiques clairement établies chez l’être humain.
Allergie
Éviter en cas d’allergie connue aux :
Onagraceae
ou à la plante elle-même.
Insuffisance rénale importante
Bien que la plante soit traditionnellement utilisée dans certains troubles rénaux, une maladie rénale sévère nécessite une approche médicale individualisée.
Usage prolongé
Les données humaines sur les cures très longues restent limitées.
Il est donc raisonnable de distinguer :
usage traditionnel ponctuel ;
consommation quotidienne pendant plusieurs mois.
Grossesse et allaitement
Grossesse
Les données spécifiques chez la femme enceinte sont :
insuffisantes.
Aucune toxicité reproductive majeure spécifique n’est actuellement bien démontrée pour cette plante.
Pour l’usage :
alimentaire traditionnel ponctuel ;
externe limité
le contexte est différent d’un extrait concentré.
En revanche, pour une cure médicinale interne prolongée :
prudence par manque de données.
Allaitement
Même principe.
Les données spécifiques sont insuffisantes pour établir une :
posologie thérapeutique standardisée pendant l’allaitement.
Enfants
Il n’existe pas de :
posologie pédiatrique moderne standardisée.
Les usages traditionnels familiaux peuvent exister selon les pays.
Chez l’enfant, les doses adultes ne doivent pas être automatiquement transposées.
L’usage externe ponctuel sur de petites zones est différent d’une cure interne.
Interactions
Les interactions cliniques de Ludwigia octovalvis sont encore :
mal documentées.
Antihypertenseurs
La plante étant traditionnellement utilisée contre l’hypertension, une interaction additive est :
théoriquement possible
avec les médicaments antihypertenseurs.
Elle n’est toutefois pas suffisamment démontrée pour être considérée comme une interaction formellement établie.
Médicaments hypolipémiants
Une diminution du cholestérol a été observée expérimentalement chez la souris à haute dose d’extrait.
Une interaction avec les médicaments hypolipémiants reste :
hypothétique.
Diurétiques
Compte tenu de son usage traditionnel contre :
œdème ;
néphrite,
une prudence peut être raisonnable avec les traitements diurétiques, surtout à fortes doses.
Usage externe
Les interactions médicamenteuses sont probablement très faibles lors d’un usage localisé sur une petite surface.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Pour la diarrhée
Associations traditionnelles possibles avec :
goyavier ;
plantain ;
tormentille.
Pour les plaies
En usage externe :
plantain ;
calendula ;
aloe vera.
Pour les œdèmes
Selon le contexte traditionnel :
orthosiphon ;
barbe de maïs ;
pissenlit.
Pour les inflammations
Associations possibles avec :
gingembre ;
curcuma.
Aucune synergie clinique spécifique avec Ludwigia octovalvis n’est cependant suffisamment établie.
mal documentées.
Antihypertenseurs
La plante étant traditionnellement utilisée contre l’hypertension, une interaction additive est :
théoriquement possible
avec les médicaments antihypertenseurs.
Elle n’est toutefois pas suffisamment démontrée pour être considérée comme une interaction formellement établie.
Médicaments hypolipémiants
Une diminution du cholestérol a été observée expérimentalement chez la souris à haute dose d’extrait.
Une interaction avec les médicaments hypolipémiants reste :
hypothétique.
Diurétiques
Compte tenu de son usage traditionnel contre :
œdème ;
néphrite,
une prudence peut être raisonnable avec les traitements diurétiques, surtout à fortes doses.
Usage externe
Les interactions médicamenteuses sont probablement très faibles lors d’un usage localisé sur une petite surface.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Pour la diarrhée
Associations traditionnelles possibles avec :
goyavier ;
plantain ;
tormentille.
Pour les plaies
En usage externe :
plantain ;
calendula ;
aloe vera.
Pour les œdèmes
Selon le contexte traditionnel :
orthosiphon ;
barbe de maïs ;
pissenlit.
Pour les inflammations
Associations possibles avec :
gingembre ;
curcuma.
Aucune synergie clinique spécifique avec Ludwigia octovalvis n’est cependant suffisamment établie.
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