Nom commun
Herbe à Ecailles
Nom scientifique
Hackelochloa granularis
Famille botanique
Poacées
Description botanique
Hackelochloa granularis est une :
petite graminée annuelle dressée
appartenant à la grande famille des Poaceae.
Elle présente un aspect assez discret, mais ses épillets possèdent une structure particulière, granuleuse et écailleuse, qui explique le nom anglais pitscale grass et peut justifier l’appellation française « Herbe à Écailles ».
Hauteur
La plante atteint généralement :
5 à 100 cm de hauteur
selon les conditions de croissance.
La Flora of Tropical East Africa citée par Kew donne des chaumes de 5 à 100 cm, tandis que certaines flores régionales décrivent plus fréquemment des sujets de 30 à 60 cm.
Chaumes
Les tiges ou chaumes sont :
dressés ;
parfois ascendantes ;
relativement fins ;
souvent ramifiés à la base ;
parfois poilus au niveau des nœuds.
Certaines descriptions botaniques signalent des :
poils blanchâtres ou tuberculés au niveau des nœuds.
Feuilles
Les feuilles sont :
étroites ;
linéaires à lancéolées ;
planes ;
souvent assez rudes ;
plus ou moins poilues.
Kew rapporte des limbes d’environ :
2 à 15 cm de long
sur :
4 à 12 mm de large.
Ils sont décrits comme grossièrement hispides et légèrement embrassants à la base.
Inflorescences
Les inflorescences sont de petits :
racèmes compacts
généralement axillaires ou terminaux.
Ils ne mesurent souvent que :
5 à 15 mm de longueur.
Épillets
Les épillets constituent le caractère botanique le plus remarquable.
Ils sont disposés par paires :
un épillet sessile ;
un épillet pédicellé.
L’épillet sessile mesure environ :
1 mm
et présente une glume :
dure ;
arrondie ;
granuleuse ;
ponctuée ou tuberculée.
L’épillet pédicellé est légèrement plus grand, environ :
1,5 à 2,5 mm.
Cette structure « granuleuse » est directement liée au nom spécifique :
granularis.
Fruits
Comme chez les graminées, le fruit est un :
caryopse
contenant une seule graine.
petite graminée annuelle dressée
appartenant à la grande famille des Poaceae.
Elle présente un aspect assez discret, mais ses épillets possèdent une structure particulière, granuleuse et écailleuse, qui explique le nom anglais pitscale grass et peut justifier l’appellation française « Herbe à Écailles ».
Hauteur
La plante atteint généralement :
5 à 100 cm de hauteur
selon les conditions de croissance.
La Flora of Tropical East Africa citée par Kew donne des chaumes de 5 à 100 cm, tandis que certaines flores régionales décrivent plus fréquemment des sujets de 30 à 60 cm.
Chaumes
Les tiges ou chaumes sont :
dressés ;
parfois ascendantes ;
relativement fins ;
souvent ramifiés à la base ;
parfois poilus au niveau des nœuds.
Certaines descriptions botaniques signalent des :
poils blanchâtres ou tuberculés au niveau des nœuds.
Feuilles
Les feuilles sont :
étroites ;
linéaires à lancéolées ;
planes ;
souvent assez rudes ;
plus ou moins poilues.
Kew rapporte des limbes d’environ :
2 à 15 cm de long
sur :
4 à 12 mm de large.
Ils sont décrits comme grossièrement hispides et légèrement embrassants à la base.
Inflorescences
Les inflorescences sont de petits :
racèmes compacts
généralement axillaires ou terminaux.
Ils ne mesurent souvent que :
5 à 15 mm de longueur.
Épillets
Les épillets constituent le caractère botanique le plus remarquable.
Ils sont disposés par paires :
un épillet sessile ;
un épillet pédicellé.
L’épillet sessile mesure environ :
1 mm
et présente une glume :
dure ;
arrondie ;
granuleuse ;
ponctuée ou tuberculée.
L’épillet pédicellé est légèrement plus grand, environ :
1,5 à 2,5 mm.
Cette structure « granuleuse » est directement liée au nom spécifique :
granularis.
Fruits
Comme chez les graminées, le fruit est un :
caryopse
contenant une seule graine.
Répartition
Hackelochloa granularis possède une aire naturelle extrêmement vaste couvrant :
les régions tropicales et subtropicales de l’Ancien Monde.
Afrique tropicale ;
Afrique australe ;
péninsule Arabique ;
sous-continent indien ;
Himalaya ;
Chine méridionale ;
Taiwan ;
Asie du Sud-Est ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Nouvelle-Guinée ;
nombreuses îles du Pacifique ;
Philippines.
Introduite ailleurs
Elle a été introduite dans plusieurs régions du Nouveau Monde, notamment :
sud des États-Unis ;
Mexique ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
certaines régions d’Amérique du Sud.
les régions tropicales et subtropicales de l’Ancien Monde.
Afrique tropicale ;
Afrique australe ;
péninsule Arabique ;
sous-continent indien ;
Himalaya ;
Chine méridionale ;
Taiwan ;
Asie du Sud-Est ;
Malaisie ;
Indonésie ;
Nouvelle-Guinée ;
nombreuses îles du Pacifique ;
Philippines.
Introduite ailleurs
Elle a été introduite dans plusieurs régions du Nouveau Monde, notamment :
sud des États-Unis ;
Mexique ;
Amérique centrale ;
Caraïbes ;
certaines régions d’Amérique du Sud.
Habitat
Cette espèce pousse principalement dans :
les milieux ouverts et les sols perturbés.
On la rencontre notamment dans :
champs cultivés ;
jachères ;
pâturages ;
friches ;
bords de chemins ;
terrains vagues ;
zones entourant les habitations ;
anciennes terres agricoles.
La Flora of Tropical East Africa la décrit explicitement comme une :
adventice des sols perturbés autour des habitations et des anciennes terres agricoles.
Altitude
Elle peut pousser depuis :
le niveau de la mer jusqu’à environ 2 100 m d’altitude.
En Inde, elle est notamment observée :
dans les prairies ;
sur les contreforts ;
dans les champs en jachère.
les milieux ouverts et les sols perturbés.
On la rencontre notamment dans :
champs cultivés ;
jachères ;
pâturages ;
friches ;
bords de chemins ;
terrains vagues ;
zones entourant les habitations ;
anciennes terres agricoles.
La Flora of Tropical East Africa la décrit explicitement comme une :
adventice des sols perturbés autour des habitations et des anciennes terres agricoles.
Altitude
Elle peut pousser depuis :
le niveau de la mer jusqu’à environ 2 100 m d’altitude.
En Inde, elle est notamment observée :
dans les prairies ;
sur les contreforts ;
dans les champs en jachère.
Usages traditionnels
Les usages médicinaux de Hackelochloa granularis sont :
réels mais peu nombreux et encore mal documentés.
Contusions
L’usage ethnomédicinal le plus clairement retrouvé concerne :
les contusions.
Une synthèse consacrée aux plantes médicinales utilisées par des communautés du sud de l’Inde répertorie :
Hackelochloa granularis — plante entière — contusions.
La référence ethnobotanique originale citée est :
Kshirsagar & Singh, 2001.
La plante entière est donc traditionnellement employée pour accompagner :
bleus ;
coups ;
traumatismes mineurs ;
contusions.
Rate augmentée
Une publication indienne consacrée aux mauvaises herbes médicinales indique que :
la plante entière associée à de l’huile
est utilisée traditionnellement comme traitement de :
l’augmentation du volume de la rate.
Foie augmenté
La même source rapporte l’utilisation traditionnelle de la plante avec de l’huile contre :
l’augmentation du volume du foie.
Il s’agit d’un usage ethnomédicinal et non d’une démonstration clinique d’efficacité contre une hépatomégalie ou une maladie hépatique.
Médecine populaire indienne
Les données disponibles suggèrent donc essentiellement des usages pour :
contusions ;
traumatismes ;
augmentation traditionnelle du volume de la rate ;
augmentation traditionnelle du volume du foie.
réels mais peu nombreux et encore mal documentés.
Contusions
L’usage ethnomédicinal le plus clairement retrouvé concerne :
les contusions.
Une synthèse consacrée aux plantes médicinales utilisées par des communautés du sud de l’Inde répertorie :
Hackelochloa granularis — plante entière — contusions.
La référence ethnobotanique originale citée est :
Kshirsagar & Singh, 2001.
La plante entière est donc traditionnellement employée pour accompagner :
bleus ;
coups ;
traumatismes mineurs ;
contusions.
Rate augmentée
Une publication indienne consacrée aux mauvaises herbes médicinales indique que :
la plante entière associée à de l’huile
est utilisée traditionnellement comme traitement de :
l’augmentation du volume de la rate.
Foie augmenté
La même source rapporte l’utilisation traditionnelle de la plante avec de l’huile contre :
l’augmentation du volume du foie.
Il s’agit d’un usage ethnomédicinal et non d’une démonstration clinique d’efficacité contre une hépatomégalie ou une maladie hépatique.
Médecine populaire indienne
Les données disponibles suggèrent donc essentiellement des usages pour :
contusions ;
traumatismes ;
augmentation traditionnelle du volume de la rate ;
augmentation traditionnelle du volume du foie.
Usages culinaires
Usage alimentaire local, mais préparation culinaire précise insuffisamment décrite.
Posologie
Plante entière — contusions
L'un des usages ethnomédicinaux les mieux identifiés vient d'Inde :
plante entière ;
utilisée traditionnellement contre les contusions.
Une synthèse consacrée aux plantes médicinales employées par les communautés du sud de l'Inde cite explicitement Hackelochloa granularis, « whole plant », pour les bruises (contusions), d'après une enquête ethnobotanique antérieure.
La publication ne fournit toutefois ni quantité en grammes, ni durée, ni fréquence d'application.
Application externe
Compte tenu de cet usage contre les contusions, on peut retenir pour une fiche ethnomédicinale :
plante entière fraîche ;
broyée ou pilée selon les pratiques traditionnelles locales ;
appliquée extérieurement sur la zone concernée.
Foie et rate — usage traditionnel interne
Une source ethnobotanique philippine rapporte qu'en Inde la plante entière est traditionnellement utilisée comme remède hépatique/hépatoprotecteur. Elle mentionne également un usage au Bihar (Behar) :
plante administrée par voie interne ;
associée à une petite quantité d'huile douce ;
traditionnellement employée lors d'une augmentation de volume du foie et de la rate.
La quantité de plante et la fréquence de prise ne sont malheureusement pas données. Cet emploi doit donc rester présenté comme usage ethnomédicinal, et non comme traitement démontré d'une maladie hépatique.
Fistule anale
La même documentation rapporte un usage traditionnel indien de Hackelochloa granularis dans certaines préparations destinées aux fistules anales. Là encore, aucune posologie quantitative suffisamment fiable n'est fournie.
L'un des usages ethnomédicinaux les mieux identifiés vient d'Inde :
plante entière ;
utilisée traditionnellement contre les contusions.
Une synthèse consacrée aux plantes médicinales employées par les communautés du sud de l'Inde cite explicitement Hackelochloa granularis, « whole plant », pour les bruises (contusions), d'après une enquête ethnobotanique antérieure.
La publication ne fournit toutefois ni quantité en grammes, ni durée, ni fréquence d'application.
Application externe
Compte tenu de cet usage contre les contusions, on peut retenir pour une fiche ethnomédicinale :
plante entière fraîche ;
broyée ou pilée selon les pratiques traditionnelles locales ;
appliquée extérieurement sur la zone concernée.
Foie et rate — usage traditionnel interne
Une source ethnobotanique philippine rapporte qu'en Inde la plante entière est traditionnellement utilisée comme remède hépatique/hépatoprotecteur. Elle mentionne également un usage au Bihar (Behar) :
plante administrée par voie interne ;
associée à une petite quantité d'huile douce ;
traditionnellement employée lors d'une augmentation de volume du foie et de la rate.
La quantité de plante et la fréquence de prise ne sont malheureusement pas données. Cet emploi doit donc rester présenté comme usage ethnomédicinal, et non comme traitement démontré d'une maladie hépatique.
Fistule anale
La même documentation rapporte un usage traditionnel indien de Hackelochloa granularis dans certaines préparations destinées aux fistules anales. Là encore, aucune posologie quantitative suffisamment fiable n'est fournie.
Précautions
Aucun connu
Contre-indications
Les données toxicologiques spécifiques de Hackelochloa granularis sont :
très limitées.
Aucun signal majeur de toxicité propre à l’espèce n’a été retrouvé dans les sources consultées.
Cela ne permet toutefois pas de conclure que toutes les préparations internes et toutes les doses sont automatiquement sûres.
Principale limite
Le problème essentiel est surtout :
le manque de données.
On dispose de peu d’informations sur :
toxicité aiguë ;
toxicité chronique ;
effets sur le foie ;
effets sur les reins ;
génotoxicité ;
toxicité reproductive.
Identification botanique
Comme pour toutes les graminées sauvages :
une identification botanique correcte est indispensable.
Les Poaceae peuvent être difficiles à distinguer sans examiner :
épillets ;
glumes ;
inflorescences.
Récolte
La plante poussant volontiers dans :
champs ;
bords de routes ;
friches ;
terres agricoles,
il faut éviter les spécimens provenant de zones :
traitées aux herbicides ;
contaminées par des pesticides ;
proches d’axes routiers très fréquentés.
Contre-indications
Aucune contre-indication spécifique bien établie n’a été retrouvée.
Allergie aux graminées
Une personne présentant une allergie importante aux :
Poaceae
peut être sensible :
au pollen ;
aux particules végétales.
Maladie hépatique ou splénique importante
L’usage traditionnel contre l’augmentation du foie ou de la rate ne doit pas conduire à traiter soi-même une :
hépatomégalie ;
splénomégalie.
Ces signes peuvent avoir des causes très différentes et nécessitent d’en identifier l’origine.
Usage interne prolongé
En raison du manque de données toxicologiques :
les cures internes longues et concentrées ne sont pas suffisamment documentées.
très limitées.
Aucun signal majeur de toxicité propre à l’espèce n’a été retrouvé dans les sources consultées.
Cela ne permet toutefois pas de conclure que toutes les préparations internes et toutes les doses sont automatiquement sûres.
Principale limite
Le problème essentiel est surtout :
le manque de données.
On dispose de peu d’informations sur :
toxicité aiguë ;
toxicité chronique ;
effets sur le foie ;
effets sur les reins ;
génotoxicité ;
toxicité reproductive.
Identification botanique
Comme pour toutes les graminées sauvages :
une identification botanique correcte est indispensable.
Les Poaceae peuvent être difficiles à distinguer sans examiner :
épillets ;
glumes ;
inflorescences.
Récolte
La plante poussant volontiers dans :
champs ;
bords de routes ;
friches ;
terres agricoles,
il faut éviter les spécimens provenant de zones :
traitées aux herbicides ;
contaminées par des pesticides ;
proches d’axes routiers très fréquentés.
Contre-indications
Aucune contre-indication spécifique bien établie n’a été retrouvée.
Allergie aux graminées
Une personne présentant une allergie importante aux :
Poaceae
peut être sensible :
au pollen ;
aux particules végétales.
Maladie hépatique ou splénique importante
L’usage traditionnel contre l’augmentation du foie ou de la rate ne doit pas conduire à traiter soi-même une :
hépatomégalie ;
splénomégalie.
Ces signes peuvent avoir des causes très différentes et nécessitent d’en identifier l’origine.
Usage interne prolongé
En raison du manque de données toxicologiques :
les cures internes longues et concentrées ne sont pas suffisamment documentées.
Interactions
Aucune interaction médicamenteuse spécifique de :
Hackelochloa granularis
n’est actuellement suffisamment documentée.
On ne peut donc pas lui attribuer sérieusement des interactions avec :
anticoagulants ;
antihypertenseurs ;
antidiabétiques ;
antidépresseurs
sans données correspondantes.
Usage interne
La composition et la pharmacologie étant encore peu étudiées, une prudence raisonnable reste adaptée lors d’une consommation concentrée associée à plusieurs médicaments.
Usage local
Un usage externe traditionnel limité aurait probablement un potentiel d’interaction systémique beaucoup plus faible.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Les sources disponibles ne décrivent pas de :
synergie médicinale traditionnelle bien standardisée
propre à cette espèce.
Pour les contusions
Dans une pratique externe moderne, elle pourrait théoriquement être associée à d’autres plantes traditionnellement vulnéraries telles que :
plantain ;
calendula ;
arnica.
Mais ces associations sont des rapprochements phytothérapeutiques et non des synergies historiquement documentées pour Hackelochloa granularis.
Usage hépatique traditionnel
Il n’existe pas suffisamment de documentation pour recommander une association particulière avec :
chardon-Marie ;
curcuma ;
artichaut
sur la seule base de son usage traditionnel contre l’augmentation du foie.
Hackelochloa granularis
n’est actuellement suffisamment documentée.
On ne peut donc pas lui attribuer sérieusement des interactions avec :
anticoagulants ;
antihypertenseurs ;
antidiabétiques ;
antidépresseurs
sans données correspondantes.
Usage interne
La composition et la pharmacologie étant encore peu étudiées, une prudence raisonnable reste adaptée lors d’une consommation concentrée associée à plusieurs médicaments.
Usage local
Un usage externe traditionnel limité aurait probablement un potentiel d’interaction systémique beaucoup plus faible.
Interactions ou associations avec d’autres plantes
Les sources disponibles ne décrivent pas de :
synergie médicinale traditionnelle bien standardisée
propre à cette espèce.
Pour les contusions
Dans une pratique externe moderne, elle pourrait théoriquement être associée à d’autres plantes traditionnellement vulnéraries telles que :
plantain ;
calendula ;
arnica.
Mais ces associations sont des rapprochements phytothérapeutiques et non des synergies historiquement documentées pour Hackelochloa granularis.
Usage hépatique traditionnel
Il n’existe pas suffisamment de documentation pour recommander une association particulière avec :
chardon-Marie ;
curcuma ;
artichaut
sur la seule base de son usage traditionnel contre l’augmentation du foie.
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